Congo : la 4e édition de la Traversée du Mayombe se tiendra du 18 au 24 mai

Une conférence de presse annonçant le programme et le contenu de cet évènement a été organisée ce mardi 02 avril à la Maison bleue du diabète au Congo.

 

La 4e édition de la Traversée du Mayombe se tiendra du 18 au 24 mai entre Pointe-Noire et Brazzaville. Le président de la plateforme Marcher courir pour la cause (MCPLC), Rodrigue Dinga Mbomi, a organisé, le 2 avril, une conférence de presse. Il s’est agi au cours de cette rencontre avec les hommes des médias, de présenter le programme et le contenu de cette 4e édition du challenge à la fois sportif, sanitaire, humanitaire et touristique.

La Traversée du Mbomi vise, entre autres, à attirer l’attention de la population et des pouvoirs publics sur les enjeux des maladies non transmissibles, en général, et du diabète, en particulier. Selon les organisateurs, la marche va se dérouler en six étapes à savoir : Malélé-Mvouti, Mvouti-Dolisie, Dolisie-Nkayi, Nkayi-Loutété, Loutété-Mindouli, Mindouli-Ignié et Ignié-Brazzaville.

« Nous avons la volonté de mettre en place, de façon pérenne, des maisons de santé dans certaines localités qui auront pour but de recevoir, accompagner les personnes qui souffrent du diabète. C’est un combat que nous menons depuis longtemps et nous n’allons pas nous fatiguer car il faut informer la population », a expliqué Rodrigue Dinga Mbomi.

Notons que pour cette 4e édition, il est prévu un dépistage gratuit du diabète dans la ville de Madingou. Tous ceux qui seront dépistés positifs au diabète seront suivis et pris en charge. Une centaine de participants sont attendus.

Le Congo lance le PDIDE

L’élaboration du Plan directeur d’industrialisation et de diversification économique du Congo (PDIDE) permettra d’accroître la contribution du secteur industriel congolais dans le Produit intérieur brut (PIB).

 

Le gouvernement congolais a lancé, le 28 mars à Brazzaville, les travaux d’élaboration du Plan directeur d’industrialisation et de diversification économique du Congo (PDIDE). C’est le produit d’un partenariat entre le Congo, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Selon adiac-congo, l’élaboration du PDIDE permettra d’accroître la contribution du secteur industriel congolais dans le Produit intérieur brut (PIB) et de tirer le meilleur parti de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf).

Les experts venus des ministères sectoriels et des institutions habilitées vont, en tenant compte des richesses naturelles que dispose le Congo, élaborer, secteur par secteur, un plan directeur global d’industrialisation et de diversification économique. Un document stratégique à base duquel le gouvernement va s’appuyer pour mieux orienter ses investissements, conformément aux priorités inscrites dans le Plan national de développement (PND) 2022-2026.

Congo : Compte rendu du conseil des ministres du jeudi 28 mars 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Jeudi 28 Mars 2024 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Onze (11) affaires étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

– Deux (2) projets de loi au titre du Ministère des hydrocarbures ;
– Cinq (5) projets de décret au titre du Ministère des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande ;
– Deux (2) projets de décret au titre du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique ;
– Deux (2) communications, aux titres respectifs du Ministère de l’économie forestière d’une part et, au titre du Ministère du de l’industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs.

I/- Ministère des hydrocarbures.

Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre des hydrocarbures, a soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres deux textes ; le premier est un projet de loi portant approbation du contrat de partage de production NANGA II Bis entre la République du Congo d’une part, la société nationale des pétroles du Congo et la société Dingheng Mining Cio Ltd, d’autre part.

Situé dans l’onshore du bassin côtier du Kouilou, le permis Nanga II Bis, a une superficie d’environ 784 kms2. Dans le cadre de l’exécution des opérations pétrolières qu’elle accomplissait au titre du permis KAYO, la société WING WAH EP SAU a mis en évidence des réservoirs minéralisés en hydrocarbures, caractérisés par de bons indices d’huile dans les formations de Chela, Pointe indienne supérieure, Mengo et Djéno.
En janvier 2022, la société Dingheng Mining a manifesté un intérêt pour le permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit Nanga II Bis.

Après une enquête ayant permis d’évaluer les capacités de cette société à endosser le rôle d’opérateur, les pouvoirs publics ont attribué à la SNPC un permis d’exploration d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit Nanga II Bis pour une durée de quatre ans, renouvelable deux fois pour 3 ans chacune. Le contracteur est composé comme suit : SNPC (titulaire 15%) Dingheng Mining Co. Ltd (opérateur 85%).

Le 23 novembre 2023, la République du Congo a signé un contrat de partage de production Nanga II Bis avec la société nationale des pétroles du Congo et la société Dingheng Mining Ci. Ltd.

Un programme minimum des travaux à exécuter a été établi sur trois périodes respectives de 4 ans pour la première, 3 ans pour la deuxième et 3 ans pour la dernière.

Le coût total d’investissement relatif aux travaux d’exploration est estimé à 100 millions de dollars américains. Le Ministre ITOUA a ensuite précisé aux Membres du Conseil des ministres les paramètres économiques et fiscaux du contrat de partage de production Nanga II Bis.

Outre le bonus de signature effectivement versé à l’Etat, le contracteur s’engage à réaliser les projets suivants : versement d’une contribution de 500.000 dollars US, dont la moitié pour le développement des infrastructures dans le bassin de la Cuvette, dans un délai de 90 jours à compter de la publication de la loi portant approbation du contrat de partage de production, d’une part ; réalisation de projets sociaux d’intérêt public pour chaque permis découlant du permis d’exploration Nanga II Bis, selon un programme à déterminer entre le Congo et le contracteur.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi portant approbation du contrat de partage de production NANGA II Bis entre la République du Congo d’une part, la société nationale des pétroles du Congo et la société Dingheng Mining Cio Ltd, d’autre part. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

Poursuivant son propos, le Ministre ITOUA a présenté au Conseil un projet de loi portant approbation du contrat de partage de production Nanga IV. Situé dans l’onshore et doté d’une superficie de 108,39 kms2 et divisé en deux blocs, le permis d’exploration d’hydrocarbures liquides ou gazeux Nanga IV a été attribué à la SNPC, après que la société Dingheng a exprimé son intérêt pour ce permis d’exploration attribué pour une durée initiale de quatre ans renouvelables. Ainsi, le groupe contracteur est composé ainsi qu’il suit : SNPC (titulaire 15%) Dingheng Mining Co. Ltd (opérateur 85%).

Le coût total d’investissement relatif aux travaux d’exploration est estimé à 100 millions de dollars américains. Le Ministre ITOUA a ensuite précisé aux Membres du Conseil des ministres les paramètres économiques et fiscaux du contrat de partage de production Nanga IV.

Outre le bonus de signature effectivement versé à l’Etat, le contracteur s’engage à réaliser les projets suivants : versement d’une contribution de 400.000 dollars US, dont la moitié pour le développement des infrastructures dans le bassin de la Cuvette, dans un délai de 90 jours à compter de la publication de la loi portant approbation du contrat de partage de production, d’une part ; réalisation de projets sociaux d’intérêt public pour chaque permis d’exploitation découlant du permis d’exploration Nanga IV, selon un programme à déterminer entre le Congo et le contracteur.
Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi portant approbation du contrat de partage de production NANGA IV entre la République du Congo d’une part, la société nationale des pétroles du Congo et la société Dingheng Mining Cio Ltd, d’autre part. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

II/- Ministère des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande.

Invité à son tour par le Président de la République à prendre la parole, M. Honoré SAYI, Ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, a soumis à l’examen du Conseil des Ministres cinq (5) projets de textes. Le premier d’entre eux est un projet de décret portant approbation du programme national de facilitation de l’aviation civile. Ce programme a été élaboré conformément aux orientations du modèle de programme national de facilitation du transport aérien de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Il s’agit d’aider les Etats membres, dont le Congo, à satisfaire à la norme 8.17 de la convention relative à l’aviation civile internationale, transposée en droit positif communautaire dans le code de l’aviation civile de la CEMAC. Il s’agit d’assurer la fluidité des personnes et des biens dans les aéroports et aérodromes, tout en respectant les contraintes de sécurité, de sûreté et de santé.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant approbation du programme national de facilitation de l’aviation civile.

Le deuxième texte présenté est un projet de décret déterminant les autorités compétentes en matière de facilitation du transport aérien. La facilitation dont il est ici question, consacrée par l’organisation de l’aviation civile internationale, nécessite le concours et la coordination de différents services de l’Etat en vue d’assurer la fluidité du mouvement des personnes et des biens aux aéroports ; il s’agit également d’assurer la visibilité de l’Etat à l’international, notamment en matière de délivrance et de retrait de passeport, de profilage de passagers et de contrôle sanitaire, tout en respectant les libertés publiques et les droits humains. La facilitation du transport aérien nécessite donc l’identification des autorités nationales compétentes, afin de respecter les exigences internationales dont l’inobservation peut être préjudiciable à nos compatriotes qui se rendent à l’étranger ; c’est l’objet du projet de décret soumis au Conseil.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret déterminant les autorités compétentes en matière de facilitation du transport aérien.

Poursuivant son propos, le Ministre SAYI a soumis aux membres du Conseil un projet de décret relatif aux dispenses d’application des mesures de sûreté dans le domaine de l’aviation civile. Elaboré en application de l’article 4 de la loi n°007-90 du 30 août 1990 fixant les règles applicables en matière de sûreté des transports aériens, en vue de donner suite aux recommandations issues de l’audit du système de supervision de sûreté de la République du Congo, effectué par l’organisation de l’aviation civile internationale en novembre 2016.

Le texte prend en compte l’évolution de la menace et consacre des pratiques d’exemption admises par la communauté aéronautique internationale, à condition qu’elles soient encadrées et ne concerne qu’un nombre restreint de personnalités et de biens. Le projet de décret fixe donc la liste des personnes et de biens dont le statut, la fonction ou l’urgence les exemptent de certaines formalités aéroportuaires.
Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret relatif aux dispenses d’application des mesures de sûreté dans le domaine de l’aviation civile.

Le Ministre SAYI a ensuite présenté un projet de décret fixant les modalités d’agrément à l’activité de transport sanitaire. En application d’une décision de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) du 16 janvier 2012 qui détermine les critères de délivrance et de maintien en validité des agréments par les Etats membres, le projet soumis à l’examen des membres du Conseil a pour vocation de réglementer la profession de transporteur sanitaire utilisant tous modes de transport en République du Congo.

Il faut noter que l’agrément de transport sanitaire ne pourra être octroyé par le ministre chargé de la santé que si les demandeurs ont au préalable obtenu celui du ministre chargé des transports, qui devra certifier qu’ils sont techniquement aptes à assurer l’activité envisagée en toute sécurité.
Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités d’agrément à l’activité de transport sanitaire.

Enfin, le Ministre SAYI a présenté un dernier texte, soit un projet de décret relatif aux règles relatives de facilitation et d’assistance des personnes vivant avec handicap lors des voyages aériens. Ce projet vise à donner suite aux prescriptions de la convention de Chicago relative à l’aviation civile internationale de 1944 en matière de transport aérien des personnes vivant avec handicap. Ces textes recommandent aux Etats de veiller à ce que les personnes vivant avec handicap reçoivent une assistance spéciale leur garantissant les services habituellement offerts au public, tout en respectant la dignité humaine. Le transport des personnes vivant avec handicap doit être assuré dans des conditions où les obligations des transporteurs aériens, des aéroports et des organisateurs de voyages en matière d’assistance soient formellement détaillées et établies.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret relatif aux règles relatives de facilitation et d’assistance des personnes vivant avec handicap lors des voyages aériens.

III/- Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique.

Invitée par le Chef de l’Etat à prendre la parole, Mme le Professeur EMMANUEL, née Delphine Edith ADOUKI, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, a soumis à la sagacité des membres du conseil deux projets de décret. Le premier texte est un projet de décret portant approbation des statuts de l’agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur.

Prévue par l’article 7 de la loi n°87-2022 du 30 décembre 2022 portant création de l’agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur, l’adoption d’un projet de décret approuvant ses statuts, permettra d’organiser et d’optimiser son fonctionnement. L’agence d’assurance qualité de l’enseignement supérieur doit contribuer à l’amélioration des performances et à la qualité du système d’enseignement supérieur et des institutions publiques et privées d’enseignement supérieur.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts de l’agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur.

Poursuivant son propos, la Ministre EMMANUEL a soumis à l’examen du Conseil un projet de décret portant réorganisation de la commission nationale pour l’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Le projet examiné modifie le décret n°2000-417 du 30 décembre 2000 portant institution de la commission nationale congolaise pour l’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Elaboré en exécution des recommandations de l’assemblée générale de l’UNESCO, le projet vise à combler les insuffisances de la commission nationale congolaise pour l’UNESCO, afin d’élargir ses compétences, renforcer ses capacités, assurer la visibilité et l’efficacité de l’action de l’UNESCO au Congo.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant réorganisation de la commission nationale pour l’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

IV/- Communications.

Enfin, le Conseil des Ministres a suivi deux communications. La première communication était relative aux préparatifs de la première conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement (CIAR 1). Prenant la parole à cet effet, Mme Rosalie MATONDO, Ministre de l’économie forestière, a informé les membres du Conseil des Ministres du la tenue de cette conférence du 2 au 5 juillet 2024, au Centre de conférences internationales de Kintélé.

Placée sous le haut patronage de SEM. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, elle permettra un échange entre le Chef de l’Etat et ses homologues invités. La conférence, à laquelle prendront également part des ministres et autres représentants des Etats, des organisations politiques et économiques sous régionales, les partenaires techniques et financiers et bailleurs de fonds, la communauté scientifique mondiale, ainsi que les organisations internationales des forêts, du climat et de la biodiversité.

Les résultats attendus de la conférence sont, notamment : l’adoption de la stratégie mondiale d’afforestation et de reboisement ; l’adoption et la publication de la Déclaration mondiale sur l’afforestation et le reboisement, ainsi que l’inscription de la Décennie Africaine et Mondiale de l’Afforestation dans l’agenda des Nations unies ; la désignation de l’organe de suivi de la mise en œuvre des recommandations de la conférence.

Le Conseil des Ministres a en outre été informé de la mise en place par le Premier Ministre, Chef du gouvernement, de la commission nationale d’organisation de l’événement. Les membres du Conseil ont instamment souhaité que les préparatifs, qui vont bon train, permettent le dépôt des conclusions de la future conférence de Kintélé sur le bureau de l’assemblée générale des Nations Unies qui se tiendra courant septembre 2024.

La seconde communication, présentée par Mme Marie-France Lydie Hélène PONGAULT, Ministre de l’industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs, était relative à la participation du Congo au Salon ITB de Berlin et au Salon mondial du tourisme de Paris.
La participation de notre pays à ces deux événements marque son retour sur le marché international du tourisme après dix ans d’absence. Ainsi, la Ministre PONGAULT a participé, successivement, au salon ITB Berlin du 5 au 7 mars 2024 et au salon mondial du tourisme de Paris du 14 au 17 mars 2024.

Le salon ITB est le premier du monde en termes de notoriété, tandis que le salon de Paris marque le retour de notre pays au sein de la plus grande vitrine du tourisme francophone. Outre les contacts multiformes pris avec les professionnels, ainsi qu’avec des autorités politiques tant allemandes que françaises, l’objectif de ces deux participations était de promouvoir la « destination Congo », en vue de redynamiser le tourisme, 4ème pilier du Plan national de développement (PND 2022-2026).

Le Conseil a noté avec satisfaction la distinction décernée à notre pays lors de ces salons, à savoir la médaille d’or du tourisme international par la Fédération internationale du tourisme ainsi que l’importante fréquentation de nos deux stands par les visiteurs.
Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance.
Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 12h00.

Fait à Brazzaville, le 28 mars 2024
Le Ministre de la Communication Porte-parole du gouvernement
Thierry Lézin Moungalla.

Congo : coup d’envoi des contrôles sur les activités commerciales exercées par les étrangers

Ces vérifications concernent divers secteurs, dont les commerces de détail, les boulangeries, le transport urbain, les pharmacies, les cabinets médicaux, et les écoles privées.

 

Le ministère du commerce à travers la direction de la Concurrence et de la répression de la fraude commerciale a lancé mercredi 27 mars, des contrôles sur des commerces exercés par les étrangers vivant au Congo. Ces vérifications concernent plusieurs secteurs notamment le commerce de détail, les boulangeries, le transport urbain, les pharmacies, les cabinets médicaux, et les écoles privées. Ces mesures visent à rappeler l’importance de respecter les lois nationales dans chaque secteur d’activité. C’est du moins ce qu’a souligné Philippe Nsondé Mondzie, directeur général de la Concurrence et de la répression des fraudes commerciales.

Notons que les propriétaires de ces commerces avaient jusqu’au 25 mars 2024 pour se conformer à ces dispositions. Au-delà de cette date, des contrôles stricts seront effectués et tout contrevenant sera sanctionné selon la loi en vigueur. Ces contrôles seront étendus dans les 12 départements du Congo.

Congo : le Pagir financé à hauteur de 42 milliards FCFA

Le Programme accéléré de la gouvernance institutionnelle et les réformes pour un fonctionnement durable des services (Pagir), a été lancé jeudi 28 mars à Brazzaville.

 

La République du Congo vient de lancer Programme accéléré de la gouvernance institutionnelle et les réformes pour un fonctionnement durable des services. Financé à hauteur de 42 milliards FCFA, le Pagir est une œuvre de la coopération entre le Congo et le groupe de la Banque mondiale. Il vise à accroître l’efficacité de la mobilisation des ressources domestiques et de la gestion des dépenses avec un accent particulier sur les secteurs de la santé et de l’éducation.

Le Pagir est subdivisé en deux composantes, à savoir le Programme axé sur les résultats (PfoR) et le Projet d’investissement (IFP). Selon adiac-congo.com, le PfoR appuiera l’obtention des résultats dans les domaines de l’augmentation de la mobilisation des ressources nationales, la modernisation de la gestion des finances publiques, la mise en œuvre de la budgétisation par programme et la mise à l’essai des réformes clés de la gestion des finances publiques afin d’assurer une meilleure prestation de service dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Cette composante est financée à hauteur de 33 milliards FCFA. La composante IFP pour sa part est financée à hauteur de 9 milliards FCFA.

Congo : le président du Sénat français en séjour à Brazzaville

Gérard Larcher est en visite de travail dans la capitale congolaise où il séjournera jusqu’au 29 mars 2024.

 

Selon congomediatime.com le président du Sénat français est arrivé en République du Congo, mercredi 27 mars 2024. Il aurait été reçu à l’aéroport international Maya-Maya, par son homologue congolais Pierre Ngolo.

En présence du président du Sénat français Gérard Larcher et sa délégation, une séance plénière spéciale au Sénat se tiendra, au cours laquelle les échanges vont porter sur l’expérience française en matière de décentralisation. En préparation à cette plénière spéciale, les sénateurs se sont réunis, le 25 mars à Brazzaville.

« Lors de cette séance spéciale, la possibilité sera donnée au président du Sénat français de nous édifier sur l’expérience française de la décentralisation, comment il gère la décentralisation, quelles sont les avancées et l’effort que fait le Sénat français dans ce domaine. Et nous allons voir comment exploiter ces expériences et les adapter au Congo afin que notre décentralisation connaisse l’engouement », a expliqué Pierre Ngolo.

Pour rappel, le président du Sénat, congolais avait été reçu, le 13 décembre 2023, au Palais du Luxembourg par Gérard Lercher dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux institutions.

Mois de la femme, les équipes féminines d’AGL se mobilisent au Congo

Les 8 et 23 mars 2024, les équipes féminines des filiales congolaises d’Africa Global Logistics (AGL) ont participé à Pointe-Noire et Brazzaville à deux conférences distinctes sur les thèmes « renforcer son impact au travail : outil et bonne pratique »   et « investir en faveur des femmes, accélérer le rythme ». La première a été animée par les équipes de Deloitte Congo :  Sandrine BIBISSI – Manager C&I et Nelcy BOSSA- Formatrice/Consultante. La seconde par Jeannette SCHUTZ – Responsable commerciale AGL ; Natacha BOUZINGOU – Responsable documentation AGL ; Justie MOUKOUBOUKA- commerciale MSC /SAGA Congo et Serge BATCHI-BOUITY – Responsable cellule planification Congo Terminal.

Plus de 60 femmes évoluant à Congo Terminal, AGL et Terminaux du Bassin du Congo (TBC), MSC/Saga Congo à Brazzaville et à Pointe-Noire ont pris part la 1ere conférence.

Plus de 30 femmes de AGL Congo ont pris part à la 2eme conférence qui fut précédé d’une visite du terminal à conteneurs au cours de laquelle, elles ont pu mesurer l’impact des investissements réalisés par le groupe au port de Pointe-Noire.

Le 15 mars 2024, la Directrice financière régionale d’AGL Maïmouna Drame Dolo, la Directrice d’Exploitation de Congo Terminal Sandrine Wamy et la Directrice Générale Adjointe de Maersk Charlesse Ngangoue ont également animé une conférence initiée par l’association WILA Congo (Woman in Logistics-Africa) sous le thème « la place de la femme dans le secteur du transport et de la logistique »

« Mars est pour nous un mois essentiel qui réunit les femmes, elles se mobilisent sur tous les fronts, rappellent la vision du groupe sur la parité & l’inclusion, partagent leurs expériences pour aider les autres à aller encore plus loin, dans un monde en pleine mutation loin des barrières d’hier » soutient Patricia EKEY-MISSE, Responsable régionale communication et développement durable AGL Congo/RDC et Angola.

Paris : ouverture officielle du bureau de liaison de l’Acpe

L’inauguration de cette institution a été présidée lundi 25 mars, par le ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi, Hugues Ngouélondélé.

 

Le bureau de liaison de l’Agence congolaise pour l’emploi (Acpe) a officiellement ouvert ses portes lundi 25 mars 2024, à Paris en France. La cérémonie d’inauguration a été présidée par le ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi, Hugues Ngouélondélé.

La nouvelle institution a pour missions entre autres, l’intermédiation sur le marché du travail, c’est-à-dire assurer la mise en relation entre les demandeurs d’emplois et les entreprises installées au Congo.

Pour le ministre Hugues Ngouélondélé ce bureau de liaison marque une étape importante dans la relation entre la diaspora congolaise et les opportunités professionnelles au Congo.

« Aujourd’hui, on peut avoir le sentiment d’une mission accomplie et bien accomplie, parce que les jeunes de la diaspora disposent aujourd’hui d’un instrument pour pouvoir postuler directement à des emplois dans les entreprises au Congo. Ce qui n’était pas possible hier », a-t-il déclaré.

Jeux africains : le Congo occupe la 39éme place avec 5 médailles en bronze

La 13e édition des Jeux africains a officiellement mis la clé sous le paillasson samedi 23 mars 2024, à Accra au Ghana.

 

La République du Congo a pris part à la 13eme édition des Jeux africains qui se sont déroulés du 08 au 23 mars 2024, à Accra au Ghana. Les équipes de Karaté, de Badminton, de Football, d’athlétisme, de Judo et de Tennis de Table sont celles qui ont représenté le Congo.

Le pays termine à la 39ème au classement des médailles avec 5 médailles de bronze. L’athlétisme et au karaté sont les deux disciplines qui ont sauveur l’honneur du pays.

Les quatre médailles de bronze ont été remporté aux épreuves de karaté dans la catégorie des moins de 61kg avec Abigaël Mbemba et dans les moins de 75kg avec Abraham Sagesse Bikoka. Les deux autres médailles ont été obtenues grâce aux Diable Rouge Dame et Homme Kumite.

Congo : un député arrêté après sa vidéo dans laquelle il critique le pouvoir

Aimé Hydevert Mouagni qui est détenu dans les locaux de la Centrale d’intelligence et de la documentation (Cid), ne serait pas encore formellement inculpé.

 

C’est la troisième nuit que passe le député de la majorité Aimé Hydevert Mouagni dans les services de renseignements. Il y est pour répondre aux questions au sujet d’une vidéo qu’il a publié sur les réseaux sociaux. Dans celle-ci, le parlementaire aurait dénigré les services de sécurité du pays.

Selon RFI, Aimé Hydevert Mouagni ne serait pas encore formellement inculpé mais il reste retenu dans les locaux de la Centrale d’intelligence et de la documentation (Cid), l’ex- Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

RFI précise que Aimé Hydevert Mouagni, a déjà été interrogé à deux reprises pour « flagrance », sans autres précisions. Son domicile a été perquisitionné par les services de police et dans la semaine, il sera présenté au procureur de la République.

Le média poursuit en disant que dans un échange téléphonique authentifié par les services de police sur les réseaux sociaux, on entend Aimé Hydevert Mouagni critiquer vertement la gestion du pays, notamment les détournements des fonds publics, le non-paiement des émoluments dus aux parlementaires. Il y pointe du doigt également l’insécurité dans les grandes villes du pays, indexant clairement le ministre de l’Intérieur et les services de sécurité : d’après lui, ces derniers ne sont pas en mesure d’éradiquer cette insécurité.