AGL Congo accentue son engagement zéro déchet

Le 3 avril 2024, à l’occasion de la journée mondiale zéro déchet, l’équipe QHSE d’AGL Congo a sensibilisé les collaborateurs et sous-traitants sur les 3R : réduire, réutiliser et recycler les déchets.

 

Plus de 500 personnes ont pris part à cette activité organisée sur les sites opérationnels qui a permis de ramasser et trier environ 300 Kg de déchets confiés à un sous- traitant pour le recyclage.

Lors de cette sensibilisation, un accent particulier a été porté sur la réduction des déchets. En démontrant l’impact négatif des déchets sur l’environnement, chaque participant a été encouragé à revoir son attitude afin de générer le moins de déchets possible.

« Grâce aux partenariats conclus avec les acteurs locaux, aujourd’hui nos pneus usagés sont transformés en meubles, les capsules de café et bouchons en bijoux, les huiles usagées sont valorisées. Nous souhaitons aller au-delà en impliquant les collaborateurs et les sous-traitants dans une démarche participative pour réduire au strict minimum nos déchets qui devront ensuite être réutilisés ou recyclés » explique Destaing LOUKOMBO, Responsable HSE.

Congo : liberté provisoire pour Ludovic Itoua

Le Directeur général des impôts a été mis en liberté provisoire par le parquet de la République le jeudi 4 avril 2024.

 

Ludovic Itoua, a bénéficié d’une liberté provisoire après avoir payé une caution de 18 millions de FCFA avec un assortiment de conditions, jusqu’à son procès. Le directeur des impôts avait été déféré devant le procureur de la République mercredi 03 avril. Il est accusé de faux, usage de faux et détournement de fonds.

Il est interdit de sortie du territoire national. Son passeport et autres pièces d’identité lui ont été confisqués. Une libération diversement commentée par dans les rues de la République du Congo.

Congo : les députés autorisent le financement additionnel du Pro climat Congo-P177786

L’objectif est de renforcer la gestion des paysages et d’accroître le recours aux activités de substances améliorées.

 

L’Assemblée nationale a approuvé l’accord de financement additionnel du Projet d’appui aux activités économiques inclusives et résilientes au changement climatique (Pro climat Congo-P177786) entre la République du Congo et l’Association internationale de développement (AID). Evalué à environ 30 milliards FCFA, le prêt permettra de financer le plan de résilience pour la sécurité alimentaire ; d’appuyer les petits exploitants agricoles et de protéger et assister les personnes vulnérables.

Le projet qui comprend six composantes principales, vise spécifiquement à renforcer la capacité des institutions et à promouvoir la cohésion sociale ; renforcer les investissements dans l’agriculture durable et résiliente, ainsi que dans la gestion du capital naturel ; promouvoir des activités économiques et les chaînes de valeur inclusives et résilientes au changement climatique.

Les zones géographiques de l’exécution du projet sont celles environnantes des trois zones paysagères que sont la Likouala, la Sangha, la Cuvette et Cuvette-Ouest ; les Plateaux ; le Pool et la Lékoumou ; le Kouilou ; le Niari. Notons que l’accord initial de ce financement avait été signé, le 14 avril 2023, pour un montant d’environ 49 milliards de FCFA.

 

Congo-Turquie : vers le renforcement de la diplomatie parlementaire

Le sujet était au centre d’une rencontre entre l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Turquie, Hilmi Ege Turemen et le président de la Commission affaires étrangères, coopération et des congolais de l’étranger de l’assemblée nationale, Pierre Obambi.

 

La séance de travail entre les deux personnalités visait à examiner les possibilités de renforcer la diplomatie parlementaire entre leurs deux pays.

« Pendant notre réunion, j’ai partagé la liste des nouveaux membres du groupe d’amitié interparlementaire qui a été récemment constitué, et nous avons échangé sur la coopération parlementaire entre nos deux pays, sur les investissements turcs, les accords en voie de ratification et la question liée à la possibilité d’exemption de visas, dans le but de consolider notre coopération parlementaire de façon à la rendre plus visible et active », a déclaré Hilmi Ege Turemen.

Les échanges ont permis d’établir des bases d’une coopération bilatérale dans plusieurs domaines. C’est ce qu’a affirmé Pierre Obambi, le président de la commission affaires étrangères coopération et des congolais de l’étranger de l’Assemblée nationale.

Congo : la POPHAC dénonce le détournement de leur quota d’intégration

La dénonciation a été faite lundi 1er avril à Brazzaville par le coordonnateur général adjoint de la Plateforme des organisations des personnes vivant avec handicaps du Congo.

 

« Nous sommes défavorisés dans le quota d’intégration à la fonction publique que le gouvernement octroie aux personnes vivant avec handicap. Le secrétaire exécutif du conseil consultatif favorise seulement les personnes de son association et certaines personnes valides, pendant ce temps nous souffrons, et mourons de faim en attendant indéfiniment notre intégration à la fonction publique. Sa mauvaise gestion des quotas attribués aux handicapés ne nous arrange guerre », a fait savoir le coordonnateur général adjoint de la plateforme des organisations des personnes vivant avec handicaps du Congo, Herman Koyo

Herman Koyo a fait cette déclaration lundi 1er avril dans la capitale congolaise, Brazzaville.

« Le secrétaire exécutif du conseil consultatif des personnes vivant avec handicap est à son deuxième mandat, malheureusement son bilan est toujours négatif. Nous sollicitons l’organisation d’une assemblée générale pour élire un nouveau secrétaire exécutif du conseil qui va défendre la cause des personnes handicapées », a-t-il ajouté.

Le secrétaire exécutif du conseil consultatif des personnes vivant avec handicap, Jean De Dieu Goma, joint par nos confrères vox.cg a affirmé que la gestion du quota des personnes handicapées ne relevait pas de sa compétence, mais du ministère de la fonction publique. Il a relève tout de même que le quota qui lui parvient ne concerne que son institution et qu’il se fait parfois le devoir d’associer les handicapés d’autres associations.

Congo : les députés lèvent l’immunité parlementaire de Aimé Hydevert Mouagni

Cette décision permettra à la justice de poursuivre son instruction sur l’affaire contre le député de la première circonscription électorale de Moungali.

 

Levée de l’immunité parlementaire du député Aimé Hydevert Mouagni. Le président de la Commission affaires juridiques et administratives, de la décentralisation et du contrôle de l’exécution des lois, Benoît Bâti a indiqué le 3 avril à Brazzaville que la décision permettra à leur collègue de préparer sa défense.

« L’assemblée nationale ne peut pas constituer un blocage de la justice dans la poursuite de la procédure contre le député Aimé Hydevert Mouagni. Cela permettra aussi à notre collègue d’avoir la possibilité de construire sa défense. Nous ne sommes pas dans la phase d’une condamnation mais dans la procédure, car notre collègue est encore présumé innocent », a dit Benoît Bâti lors de la plénière de l’assemblée nationale qui a levé l’immunité parlementaire de Aimé Hydevert Mouagni.

104 députés sur un total de 107, ont acté la levée de l’immunité de Aimé Hydevert Mouagni, , deux se sont abstenus et un a voté contre.

Pour le ministre de la justice, Ange Aimé Wilfrid Bininga la levée de l’immunité parlementaire permet à la Haute cour de justice de juger le député Mouagni comme un citoyen ordinaire.

« La levée de l’immunité ne veux pas dire qu’il n’est plus député. Il pourra toujours revenir parmi nous », a précisé Isidore Mvouba, président de l’Assemblée nationale,

Pour Claudine Munari cette levée n’était pas nécessaire. « J’ai écouté les audios et je n’ai pas entendu des propos susceptibles de permettre la levée son immunité. Nous nous plaignons tous des difficultés que nous rencontrons dans ce pays. Ce sont des problèmes que nous connaissons tous. C’est une personne qui parlait avec une de ses connaissances »

L’Assemblée nationale a été saisie par le procureur général près la haute cour de justice pour solliciter l’autorisation d’exercer des poursuites à l’encontre du député Aimé Hydevert Mouagni.

Rappelons qu’il est reproché à Aimé Hydevert Mouagni d’avoir tenu des propos pouvant constituer des infractions d’atteinte à la sécurité nationale par la divulgation des renseignements devant être tenus secrets, de détention illégale d’armes de guerre et de diffusion de fausses nouvelles contenant des imputations diffamatoires.

Congo : Denis Sassou N’Guesso en visite en Azerbaïdjan

Le Président de la République a quitté Brazzaville lundi 1er avril 2024 pour une visite officielle à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan.

 

Denis Sassou N’Guesso s’est rendu à Bakou lundi 1er avril sous invitation de son homologue Ilham Aliyev. « À l’invitation de son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliyev, le Président de la République quitte Brazzaville ce lundi 1er avril 2024 pour une visite officielle à Bakou la capitale », a annoncé la Présidence congolaise dans la matinée du 1er avril.

Si la présidence a annoncé de départ du chef de l’Etat à Azerbaïdjan, l’institution n’a pas donné plus de détails. Notons que la dernière sortie de Denis Sassou N’Guesso hors de son pays date de mi-février 2024.

Un appartement de Claudia Sassou N’Guesso à New York considéré comme bien mal acquis

Une demande de saisie aurait été déposée à la suite d’une plainte considérant cette maison appartenant à la fille du président congolais comme bien mal acquis.

 

Selon RFI, c’est un appartement d’angle d’environ 160 m2. Ladite maison qui appartiendrait à Claudia Sassou N’Guesso est situé dans un édifice appartenant à l’organisation Trump, le Trump international hotel and tower, est également équipé d’un spa et d’une piscine.

La même source révèle que l’appartement dispose de deux chambres, de fenêtres allant du sol au plafond et en conséquence d’une vue panoramique et absolument imprenable sur le célèbre parc situé au cœur de Manhattan.

Tout a commencé lorsque l’organisation non gouvernementale anti-corruption Global Witness avait affirmé en 2019 que l’appartement avait été acheté en 2014 par un homme d’affaires portugais représentant la fille du chef de l’État congolais, pour 7 millions de dollars. C’est à la suite de ces informations qu’une plainte à été déposée par les autorités fédérales américains. « L’argent utilisé pour le bien était une partie des quelque 19,5 millions de dollars de fonds de l’État congolais détournés par le biais de contrats fictifs, et ces fonds détournés ont été utilisés pour l’enrichissement personnel de la propriétaire. », selon la plainte.

Une demande de saisie a été déposée à la suite d’une plainte qui considère qu’il s’agit d’un bien mal acquis.

Congo : le Directeur général des Impôts arrêté pour faux et usage de faux

Ludovic ITOUA est arrivé dans la soirée de mardi 02 avril à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville après son déferrement devant le procureur de la République.

 

Le Directeur général des impôts, Ludovic ITOUA vient d’être incarcéré dans le cadre de lutte contre la corruption. Il est arrivé mardi soir à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville après son déferrement devant le procureur de la République. Il est accusé de faux et usage de faux et de détournement de fonds.

Le président de la République Denis Sassou Nguesso avait promis au peuple congolais de se lancer dans une vaste lutte contre la corruption et les derniers publics. « Il n’y aura ni menu fretin, ni gros poisson. (…) Tout passera dans la nasse du droit et de la justice. Seule prévaudra la loi », avait déclaré le chef de l’Etat.

Selon lesechos-congobrazza.com, l’arrestation du DG des impôts, Ludovic ITOUA, pour des accusations de faux et de détournement de fonds, est un pas important vers la responsabilisation et l’intégrité dans la gestion des ressources publiques.

RDC : Judith Tuluka Suminwa nommée Premier ministre

Le président de la République Félix Tshisekedi a nommé, ce lundi 1er avril, Judith Suminwa Tuluka à la tête du gouvernement.

 

Judith Tuluka Suminwa prend les rênes de la primature. Elle remplace à ce poste Jean-Michel Sama Lukonde. Cette nomination a été annoncée par la porte-parole du chef de l’Etat, Tina Salama, sur la chaine de télévision nationale, RTNC. C’est la première femme à occuper le poste de chef du gouvernement en RDC.

Précédemment ministre du Plan au sein du gouvernement Sama Lukonde II, elle était l’une des trois femmes à occuper un poste au sein de cette administration. Cette originaire du Kongo-Central est titulaire d’une maîtrise en économie appliquée, et a fait ses études supérieures à l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

Judith Tuluka Suminwa a forgé son expérience professionnelle dans le secteur bancaire et au PNUD, avant d’embrasser une carrière au sein de l’exécutif national. Elle détient également un diplôme d’études complémentaires en gestion des ressources humaines dans les pays en voie de développement.

« Mes pensées vont à l’Est, dans tous les coins du pays qui aujourd’hui sont confrontés à des conflits face à des ennemis qui sont parfois cachés, qui ne se révèlent pas, mais que l’on trouvera, qu’on va pourchasser d’une manière ou d’une autre. Je pense à cette population et je suis de tout cœur avec elle » a-t-elle déclaré après sa nomination.