Cemac-chantiers d’interconnexion : le point des travaux trois ans après

Les travaux des chantiers d’interconnexion entre le Congo, le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale se poursuivent.

 

Trois ans après le lancement de onze projets destinés à l’interconnexion des capitales des six pays membres de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (Cemac), les pays font le point. Les représentants de ces différents pays se sont retrouvés lundi 25 septembre à Brazzaville pour faire les états.

Dans un extrait tiré d’RFI « 80% de ces projets ont effectivement démarré. Il ne s’agit pas de théorie. Les chiffres sont là. L’interconnexion entre quatre pays de la sous-région est effective et ça marche », a affirmé le professeur Michel-Cyr Djiena Wembou, secrétaire permanent du Programme économique et financier de la Cemac (PREF-Cemac).

Rappelons que le tout dernier de ces onze projets, dont les travaux ont démarré en mai dernier, concerne la construction du treizième corridor qui part de la région de Sangha au Nord-Congo à la frontière centrafricaine.

Congo : Li Yan entend promouvoir la coopération

La nouvelle ambassadrice de Chine en République du Congo a faite cette promesse à son arrivée à Brazzaville lundi 24 septembre 2023.

 

La République du Congo reçoit une nouvelle ambassadrice de Chine. La diplomate est arrivée dans la capitale congolaise lundi. Sa première promesse forte est de faire rayonner l’amitié traditionnelle sino-congolaise et à promouvoir activement la coopération entre les deux pays.

« La coopération pragmatique entre nos deux pays donne des résultats fructueux, et joue un rôle important dans l’amélioration des paysages économique et social et du bien-être de la population locale », a déclaré la diplomate chinoise lors d’une réception organisée en son honneur à l’aéroport de Brazzaville par le secrétaire général au ministère des Affaires étrangères André Poh.

L’ambassadrice dit avoir beaucoup d’attentes pour promouvoir les relations bilatérales sino-congolaises dans le cadre du partenariat de coopération stratégique global Chine-Congo.

Li Yan s’est également engagée à intensifier les échanges et les communications avec les autorités compétentes congolaises, à promouvoir la coopération pragmatique sur tous les plans et à donner un nouvel élan à la transformation et à l’amélioration de la coopération économique et commerciale entre la République du Congo et la Chine.

Congo-affaire Ephrem : six personnes condamnées aux travaux forcés

Kiakouama Nkouka Birth, Mapouka Jordy Laurent, Obe Bredney Narlye, Kombo Odilon Yann, Salvado Emmanuelle et Itsika Merveille O’neil ont été reconnus coupables.

 

Dans l’affaire Ephrem, six personnes ont été condamnées à 30 ans de travaux forcés. Kiakouama Nkouka Birth, Mapouka Jordy Laurent, Obe Bredney Narlye, Kombo Odilon Yann, Salvado Emmanuelle et Itsika Merveille O’neil ont écopé de six ans de travaux forcés. Ils sont accusés d’avoir volontairement donné la mort au jeune Ephrem Ngoula le 28 novembre 2021 à Pointe-Noire

« L’homicide volontaire est prévu et puni par les articles 295 et 304 du Code pénal. Itsika Merveille O’neil et Salvado Emmanuelle ont été condamnés pour complicité d’homicide volontaire sur le jeune Ephrem Ngoula, fait prévu et puni par les articles 59, 60, 295 et 304 du Code pénal. Ces accusés bénéficient des circonstances atténuantes, ainsi ils sont priés de payer la somme de 15 millions de francs CFA chacun comme dommages et intérêts, soit au total la somme de 90 millions de francs CFA », a déclaré Etienne Loemba, président de la Cour d’appel de Pointe-Noire.

Pour Me Guillaume Bakouete, bâtonnier du barreau de Pointe-Noire, c’est le plus long procès de sa carrière en qualité d’avocat dans la ville côtière. Pour ce dernier, c’est un sentiment de satisfaction, parce que la loi a été respectée au cours de ce procès et le phénomène criminel devient très grandissant et très inquiétant au Congo.

Congo : les responsables de l’Unhaco se recyclent

L’Union nationale des associations des personnes handicapées du Congo (Unhaco) a organisé, le 21 septembre, un atelier de renforcement de ses responsables.

 

L’atelier de sensibilisation a pour objectif d’aider les participants à améliorer leurs connaissances, leurs capacités et faire œuvre utile autour des missions assignées à cette organisation. La formation qui s’est tenu à l’Institut des jeunes sourds de Brazzaville, a permis aux responsables de l’Unhaco de se familiariser avec des thématiques liées à l’élaboration des documents administratifs et le guide sur l’élaboration d’un projet.

Notons que cet atelier intervient quelques mois après la tenue de l’assemblée générale ordinaire et de la session inaugurale du Conseil national de l’Unhaco. Des assises qui ont eu pour fondement la revitalisation de cette association dont quelques difficultés de fonctionnement ont été constatées pour la bonne marche de ses instances.

Congo-Sénat : cérémonie d’installation de deux nouveaux membres

Donatien Ralcoh Mouanda-Kitsinga et Elisabeth Mapaha respectivement premier vice-président et deuxième secrétaire ont été installés jeudi 21 septembre 2023.

 

Jeudi 21 septembre à Brazzaville, au Sénat, il s’est tenue la cérémonie d’intronisation de deux nouveaux membres du bureau sur les quatre élus le 13 septembre dernier. La première passation de consigne a mis face à face le premier vice-président sortant Michel Mahinga à Donatien Ralcoh Mouanda-Kitsinga le nouveau.  La deuxième passation de consigne s’est déroulée entre la deuxième secrétaire du Sénat entrante Elisabeth Mapaha et Joseph Yédikissa Dhadié le sortant.

Les deux membres du bureau de la chambre haute du Parlement se sont engagés à participer à faire rayonner le Sénat.

Congo-TuSeo : l’acte 16 revient en octobre prochain

Le Festival TuSeo va tenir sa 16e édition du 26 au 28 octobre 2023 sous le thème : « Les rires verts échos-logiques ».

 

Le festival entend exprimer pour l’occasion sa vision écologique qui consiste à protéger l’environnement. Ce nouveau rendez-vous va revêtir la couleur symbolique de l’équilibre des écosystèmes de l’environnement. Les humoristes qui vont s’engager durant trois jours à l’urgence climatique, aux catastrophes naturelles mais aussi anthropiques vont non seulement égayer le public à travers leurs histoires mais vont en partie le conscientiser, l’éduquer et l’appeler à préserver la survie et l’avenir de l’humanité en prenant soin de ce qui constitue le cadre et le voisinage de la vie.

Sur ce, les adeptes du rire auront l’occasion de voir, revoir et découvrir sur scène des artistes professionnels nationaux et internationaux venus du Congo, d’Haïti, du Togo, du Mali, de la RDC, de la France, du Burkina Faso et de la Belgique (pour la première fois à Brazzaville).

Le public va particulièrement apprécier la diversité de la programmation, allant des one-man shows aux duos ou pièces de théâtre à l’exemple de Junjazz Hope qui évoquera de manière humoristique et caustique le rapport de l’artiste avec la faune et la flore. Ses thèmes seront traités sous plusieurs axes et aussi de manière à ce que le public se reconnaisse dans chaque sketch. Suivi de modeste MP3 qui va mettre en relief le quotidien de la société et de l’accent sur l’inconscience de l’homme face à la nature et les conséquences qui en découlent. Benjamin Kahitare va, pour sa part, dépeindre sur un ton satirique la présomption de la supériorité humaine. Il va mettre en scène sa responsabilité sur le patrimoine environnemental mondial, questionner sa propre conception, celle de l’autre et surtout son rapport avec la biodiversité. Quant à Miriam Barouk, elle se penchera sur le besoin de cocher les cases de la société occidentale tel le baccalauréat, le mariage, le contrat à durée indéterminé, les enfants, le crédit immobilier. On ajoute à ceux-là Ckeinknito, La jaguar, Tiche, Benis Brown, Nancy Matounga, l le président de la Rue-Publique, Bruno Alves, Jojo la légende, etc.

La particularité pour cette édition est le projet « Averti-Son », un atelier de musique proposé et qui sera animé par le pianiste professionnel Voukoulou Mvouilou Gerdat Dache, directeur général de Medin’art Studio à Dakar (Sénégal). Ce projet vise à enrichir les activités programmées pour l’évènement Tuseo tels des spectacles, des ateliers et des conférences, des moments de partage, d’apprentissage, de découverte et de surpassement de soi.

Congo-Italie : vers une revitalisation de la coopération

Le sujet était au centre ce 21 septembre à Brazzaville de l’échange entre le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, et l’ambassadeur d’Italie en République du Congo, Enrico Nunziata.

 

Un mois après la présentation de ses lettres de créance, Enrico Nunziata est allé échanger avec Isidore Mvouba sur des sujets de la coopération bilatérale entre le Congo et l’Italie, mais également ceux liés à la diplomatie parlementaire. « Nous avons abordé les sujets de la coopération bilatérale, de la diplomatie parlementaire et souligné la nécessité de revitaliser les contacts entre les groupes d’amitié du Parlement italien et de la chambre basse du Parlement congolais », a expliqué le diplomate italien en poste à Brazzaville.

Selon lui, les deux personnalités ont également évoqué l’importance d’apporter une compréhension meilleure sur des sujets se présentant comme des défis communs à travers des échanges. Elles ont, par ailleurs, parlé des prochains échanges et des visites de haut niveau entre les autorités des deux pays. « Après la présentation de mes lettres de créance il y a un mois, je suis déjà très actif au point où il y a beaucoup d’acquis à consolider et des relations à améliorer à divers niveaux. Nous avons parlé des échanges entre les commissions permanentes et d’autres questions portant sur les changements climatiques, la transition énergétique, mais aussi l’agriculture, la formation et la recherche. Il s’agit des sujets d’intérêt commun, nous devons échanger nos expériences », a conclu Enrico Nunziata.

La problématique a été évoquée le 21 septembre à Brazzaville lors d’un échange entre le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, et l’ambassadeur d’Italie en République du Congo, Enrico Nunziata

Congo : de nouveaux lycées vont accueillir les élèves le 2 octobre

Au titre de l’année scolaire 2023-2024, dont la rentrée est prévue le 2 octobre, plusieurs lycées accueilleront les élèves dans quelques départements du pays.

 

La rentrée scolaire 2023-2024 est prévue le 02 octobre prochain sur toute l’étendue du territoire national. Plusieurs nouveaux lycées dans 5 départements vont ouvrir leurs portes pour accueillir les élèves.

Dans la Bouenza, c’est le lycée de Nkayi 2 qui ouvrira ses portes. Dans le Niari, c’est celui de Makabana. Dans les Plateaux, il s’agit des lycées d’Inkouelé et d’Abala. Le bâtiment du lycée de Pokola, dans le département de la Sangha, est en cours d’achèvement. La réhabilitation des lycées interdépartementaux de Madingou (Bouenza) et de Sibiti dans le département de la Lekoumou est en cours.

Selon un extrait tiré sur adiac-congo.com, « Au niveau des infrastructures, un effort est fait en termes de construction et de réhabilitation des établissements scolaires afin de résorber la pléthore dans les salles de classe, de rapprocher l’école des apprenants et leur offrir un meilleur cadre d’apprentissage ». C’est une déclaration du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou. Il s’exprimait à l’occasion de la 25e session du Conseil national de l’enseignement primaire et secondaire.

Dans les départements du Niari, de la Bouenza, des Plateaux, de la Sangha, de la Lekoumou, des lycées vont accueillir les élèves à la rentrée scolaire du 2 octobre, selon le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou.

Dans ces départements, les élèves étaient obligés de se déplacer d’un département à un autre pour se rendre à l’école.

Congo : un retard dans l’élaboration des états financiers du CFCO

Le Chemin de fer Congo océan (CFCO) a tenu son conseil d’administration mardi 19 septembre 2023, dans la ville océane.

 

Les travaux qui se sont ouverts à Pointe-Noire le 19 septembre dernier, a permis au conseil d’administration d’examiner plusieurs points notamment le rapport d’activité du premier semestre 2023. Pour récolter des résultats positifs, le conseil sait qu’il redoubler d’ardeur au travail.

Selon adiac-congo.com l’« Epine dorsale de l’économie nationale, le CFCO bénéficie de toute l’attention des pouvoirs publics et des autorités nationales au premier rang desquelles le président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Au-delà des constatations, toute notre énergie et le talent de chacun de nous doit concourir à imaginer des solutions qui permettent au CFCO de combler les attentes des usagers à travers un contrat moral de performance qui s’impose. Ainsi, je vous exhorte au sérieux et à la rigueur à travers nos analyses ». C’est du moins ce qu’a déclaré Jean Louis Osso, président du conseil d’administration de cette entreprise.

L’entreprise selon son directeur accuse un retard dans l’élaboration des états financiers. La session a permis de corriger partiellement cette lacune.

Congo-UE : renouvellement de l’Accord partenariat volontaire

Des cadres nationaux examinent depuis le 19 septembre, à Brazzaville, le nouveau plan quinquennal 2024-2028 pour la mise en œuvre de l’Accord de partenariat volontaire (APV).

 

Au cours des trois jours de concertation, les participants vont tenter de formuler des propositions pour un cadre de suivi-évaluation et un plan de travail budgétisé 2024 associés au plan quinquennal 2024-2028 pour la mise en œuvre de l’APV au Congo. Il s’agit d’un processus participatif impliquant toutes les parties prenantes à l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (APV-FLEGT), un mécanisme institué par l’UE pour lutter contre l’exploitation illégale du bois.

Cet atelier de concertation vise, en effet, à valider de manière participative et informée la version finale de la théorie du changement associée à un plan d’action quinquennal pour la mise en œuvre de l’APV-FLEGT sur la période 2024-2028, ainsi qu’à élaborer un plan annuel de travail budgétisé 2024 et permettre aux parties de s’accorder sur les éléments essentiels du cadre de suivi-évaluation.

Selon les deux parties, il s’agit de partager avec les participants le résultat du diagnostic de l’analyse et de l’évaluation du cadre de suivi de la mise en œuvre du plan quinquennal 2018-2022 et la capitalisation des expériences apprises ; de définir de façon participative le cadre de suivi-évaluation essentiel pour le suivi de la mise en œuvre du plan quinquennal ; et de proposer à la validation par les participants un mécanisme opérationnel, efficace et efficient de suivi-évaluation du nouveau plan.

Signé en 2010, l’APV est entré en vigueur depuis mars 2013. Près d’une décennie de mise en œuvre, les experts ont noté des avancées concernant la révision du cadre légal et normatif sectoriel, le développement d’un système informatique de vérification de la légalité, la mise en place d’un audit indépendant du système et l’organisation d’une observation indépendante mandatée et non mandatée.