Congo : une plateforme pour effectuer des transactions financières électroniques

 Congo-Pay sera mis en œuvre par l’Agence de développement de l’économie numérique (ADEN).

 

Le Congo va se doter d’une plateforme numérique pour effectuer des transactions financières électroniques au niveau national. L’initiative est du ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique. L’objectif du projet est de renforcer l’inclusion financière, de favoriser la bancarisation et de susciter la dématérialisation de la monnaie dans le pays. Il sera mis en œuvre par l’Agence de développement de l’économie numérique (ADEN), une structure technique de mise en application de la politique du gouvernement en la matière.

C’est pour parler des modalités pratiques du lancement de Congo-Pay que le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, s’est entretenu, le 25 mars à Brazzaville, avec le directeur général du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (Gimac), Valentin Mbozo’o, et celui de Médiasoft Lafayette, Bakary Kamara.

« Dans le cadre de ce projet, nous avons besoin d’un partenaire comme Médiasoft la Fayette avec qui nous avons déjà un cadre de collaboration à travers l’ADEN, qui a les compétences du gouvernement pour développer l’économie numérique au Congo. A travers ce projet, on peut faire des transactions numériques à moindre coût », a souligné le ministre Léon Juste Ibombo.

Casino en ligne : comment ça marche ?

Les jeux de casino en ligne ont un avantage indéniable sur les établissements physiques : ils sont accessibles à toute heure du jour ou de la nuit. Pour en profiter partout au Québec, il suffit de disposer d’une connexion internet et de se laisser guider !

 

Jeux en ligne au Québec : fonctionnement et tendances

Au Québec, les jeux d’argent en ligne sont totalement légaux. Si les casinos terrestres ont fleuri sur le territoire dans les années 90 et restent des établissements d’exceptions pour beaucoup, les parieurs à aimer jouer en ligne sont tout aussi nombreux. Sur ordinateur ou mobile, tous les profils peuvent y trouver leur compte !

Qui peut jouer ?

Au Québec, pour jouer dans l’un des nombreux casinos en ligne disponibles, il est nécessaire d’avoir 18 ans au minimum. Résider au Canada est bien évidemment essentiel, tout comme posséder l’un des moyens de paiement évoqués peu après.

Quel est le jeu le plus populaire ?

Parler de casino en ligne revient à évoquer une pluralité de jeux d’argent qui ont chacun leur univers, leurs règles et leurs atouts. Un casino en Ligne TOP vous permettra de découvrir les meilleurs sites en ligne mais également d’accéder aux incontournables de nombreux joueurs québécois.

Les machines à sous

Elles sont ludiques, accessibles à tous et en cela, sont particulièrement populaires auprès de tous les âges.

Blackjack et Poker

Ils avancent main dans la main et pour cause : ils font office de grands classiques pour les amateurs du genre. Jouer en ligne n’a peut-être pas le même charme que s’assoir à une table avec d’autres joueurs mais n’en reste pas moins une expérience hautement excitante !

La roulette

Elle aussi incontournable, la roulette continue de faire des émules en ligne. L’avantage de jouer virtuellement ? Il est possible d’accéder facilement à une grande variété de versions différentes, de quoi varier les plaisirs, séance de jeu après séance de jeu sans jamais bouger de chez soi.

Quelles sont les méthodes de paiement disponibles ?

Pas de jeux d’argent, sans mise de départ ! Pour ce faire, les casinos en ligne au Québec proposent généralement différentes méthodes de paiement dont :

  • les virements Interac ou Muchbetter, entre autres,
  • les cartes prépayées,
  • ou encore les virements par cartes bancaires (Visa, Maestro,…).

En fonction du moyen de paiement utilisé, les dépôts et les retraits prennent un temps plus ou moins long. Un virement sera forcément plus long qu’une opération via carte bancaire. Il faut également noter que chaque retrait doit être validé manuellement par le casino pour des raisons de sécurité évidentes. Ce délai, bien que rapide, doit être pris en compte.

Bon à savoir : pour beaucoup, on ne joue en ligne que pour gagner de l’argent. Pour certains, c’est le plaisir du jeu qui prime sur tout le reste. En conséquence, selon les sites, il est parfaitement possible de jouer sans argent. Ce choix permet également de se familiariser avec les règles d’un jeu tout en douceur et donc, sans risques superflus.

Parier en ligne en toute sécurité

Les jeux d’argent en ligne sont particulièrement appréciés au Québec et cette tendance, impossible à ignorer, a fait du marché, un marché ultra concurrentiel. Ce que s’apparente aujourd’hui à une véritable industrie n’en est pas moins un univers régenté par une loi stricte, pensée et appliquée pour une meilleure protection des joueurs.

Des opérateurs parfois peu fiables

Québécois ou internationaux, les opérateurs ne sont pas toujours très fiables et l’arnaque, jamais loin pour les joueurs de casino en ligne. Pour pallier ces risques et faire de ce marché, un marché plus sûr pour tous, Loto-Québec a promulgué un décret de premier ordre, devenu valeur sûre. Parmi ces mesures, une certification permet notamment d’identifier les casinos de qualité, soit les sites susceptibles d’apparaître dans une sélection validée par les plus exigeants ! Cette certification assure en effet la plus grande sécurité aux parieurs et leur assure notamment de toucher leurs gains, en cas de succès !

La législation, en détails

Chaque province canadienne est responsable de sa législation et dispose de sa propre commission. Au Québec, la volonté de rendre l’univers des jeux de paris en ligne, plus sûr, a commencé très tôt et se fonde aujourd’hui sur le label de qualité eCOGRA. Ce label vous assure tout simplement que le site sur lequel vous vous apprêtez à jouer a été vérifié. Les casinos en ligne appartenant au site Loto-Québec sont également gages de la meilleure protection.

Les autres ? Qu’ils soient étrangers ou québécois, ces sites ne peuvent désormais qu’être considérés comme des sites de jeux en ligne illégaux où vos données personnelles et bancaires ne seront pas forcément en sécurité.

Et de votre côté ?

Jouer en toute sécurité, c’est un minimum ! Mais jouer en toute maîtrise, c’est encore mieux ! Toutes les législations du monde ne pourront vous protéger de vous-même et c’est pourquoi la modération devra être de mise pour vous adonner à votre passion pour le blackjack ou les machines à sous en ligne !

S’adressant à tous, toutes catégories socio-professionnelles et budgets confondus, les casinos en ligne sont un divertissement qui continue de séduire les québécois. En suivant les préconisations de vigueur, il est désormais possible de jouer en toute sécurité et toujours avec modération, bien entendu !

Vous êtes la seule personne à pouvoir vous fixer des limites temporelles et financières et à les respecter. Si l’addiction est déjà trop forte ou que vous constatez le début d’une perte de contrôle, n’hésitez pas à demander de l’aide aux associations dédiées à cette cause.

Congo : estimé à plus de 800 000 milliards F le coût total du PNDS

Les experts de la santé et les partenaires au développement se sont réunis autour d’un atelier ouvert le 21 mars 2024 afin d’examiner le Plan national de développement sanitaire (PNDS).

 

Le coût total du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2023-2026 est estimé à 817,644 milliards de FCFA. C’est ce qui ressort d’un atelier ouvert le 21 mars 2024. Au cours ce celui-ci, les experts de la santé et les partenaires au développement se sont réunis, d’examiner le PNDS et également le rapport d’évaluation finale dudit document pour la période 2018-2022.

Le coût total du PNDS 2023-2026 vise principalement à faire progresser le Congo vers la couverture sanitaire universelle, en alignement avec l’Objectif de développement durable numéro 3, qui vise à garantir une vie saine et à promouvoir le bien-être pour tous.

 

Congo : la BM promet plus de 9 milliards F pour renforcer le système éducatif

Le sujet était au centre d’un échange entre le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé et le Représentant pays pour la République du Congo auprès du Secrétariat du Partenariat mondial pour l’Education, Ludovic Signarbieux.

 

Le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé a reçu mardi 19 mars 2024, à Kinshasa, Ludovic Signarbieux. Les deux personnalités ont parlé de l’accès à un financement de 9 milliards 64 millions 637250 Fcfa de la Banque mondiale en vue de contribuer au renforcement du système éducatif de la République du Congo.

Cette action s’inscrit dans un partenariat mondial pour l’Education. Le but est de renforcer les compétences de base des apprenants, la formation des enseignants et le renforcement de la qualité dans les formations initiales.

« Le Partenariat mondial pour l’éducation et le Congo développent et nourrissent d’excellentes relations et les deux parties ont envisagé la possibilité de nouveaux financements qui devront être conclus à travers l’élaboration d’un pacte pour le renforcement de la qualité de l’éducation », a fait savoir Ludovic Signarbieux, Représentant pays pour la République du Congo auprès du Secrétariat du Partenariat mondial pour l’Education.

1xBet a payé plus de 836 000 $ à un joueur africain !

Le bookmaker fiable 1xBet a remis un chèque à un client de Guinée, qui avait fait un pari combiné gagnant de 50 événements et avait multiplié sa mise par 1 454 995 ! Cette fantastique victoire confirme que tout est possible dans la vie si l’on croit en ses connaissances et en sa bonne étoile. Tu veux connaître la stratégie gagnante du champion ?

Un client 1xBet a transformé 5 000 GNF (0,5 $) en une énorme somme de 7 274 976 936 GNF (836 622 $) grâce à un accumulateur réussi. Le joueur a analysé des informations actualisées sur les équipes européennes et a rassemblé dans son coupon des matchs de la Ligue des champions, de l’Europa League, des championnats d’Angleterre, d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie, de Portugal, de Turquie, de Belgique et d’autres pays européens.

Pour la plupart des matchs, le joueur chanceux s’est limité à prédire la victoire de la première (V1) ou de la deuxième (V2) équipe. Dans le même temps, il a agi avec prudence, choisissant principalement des résultats avec de petites cotes à partir de 1,174, mais il a également pris quelques décisions risquées. Par exemple, un pari sur la victoire de la Roma contre l’Udinese a été placé avec une cote assez élevée de 1,697. Les Romains ont marqué le but victorieux seulement après la 80ᵉ minute et on peut imaginer la montée d’adrénaline chez le parieur !

Cette victoire a assuré au joueur une stabilité financière pour de nombreuses années et lui a permis de s’offrir, ainsi qu’à sa famille, de nombreux cadeaux luxueux. Notre joueur chanceux a poursuivi la tradition gagnante des clients 1xBet d’Afrique, qui ont empoché 4 gros gains l’année dernière:

● Un joueur de la Guinée a misé 57,89 $ sur un combiné de 17 événements et a remporté la somme folle de 571 831,91 $.

● Un autre client 1xBet de la Guinée a misé 1,16 $ sur un combiné de 22 événements et a gagné la somme impressionnante de 551 969,90 $.

● Un joueur du Sénégal a misé 84,03 $ sur un combiné avec une cote de 4 794,428 et a empoché la somme incroyable de 402 896,43 $.

● Un client du Nigeria a misé 4 372,02 $ sur un combiné de 6 événements et s’est enrichi de 113 374,45 $.

La société de bookmakers 1xBet a une fois de plus confirmé sa réputation irréprochable et a rapidement versé l’argent au gagnant.

Congo : un culte spécial en la mémoire de Guy Brice Parfait Kolélas

Fondateur du parti de l’opposition Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), Guy Brice Parfait Kolelas est décédé le 21 mars 2021.

 

Un culte de commémoration du décès de l’opposant Guy Brice Parfait Kolélas a été organisé jeudi 21 mars 2024, dans la capitale congolaise.

« La commémoration de la mort de Guy Brice Parfait Kolélas, nous appelle non seulement à avoir une pensée pieuse pour le repos de son âme mais aussi pour réaffirmer les idées humanistes. A l’instar des chrétiens fidèles consacrés, les grands hommes ne meurent jamais. Leurs idées restent immortelles. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes réunis en ce lieu en faveur de notre Soldat », a fait savoir le pasteur Urbain Loubacky de l’église Armée du salut.

L’actuel responsable de ce parti de l’opposition congolaise, Joseph Badiabiogarde de son mentor le souvenir d’un patriote exemplaire et d’un démocrate modèle. « J’ai un challenge en prenant les commandes de ce parti. Guy Brice Parfait Kolelas était un exemple de patriote et un modèle de démocrate, un leader éclairé et charismatique hors pair. C’est un homme dont le parcours m’a beaucoup marqué. Généreux, tolérant et bon, le fondateur de notre parti était un homme inspirant qui savait s’entourer des bons collaborateurs », a-t-il souligné.

Rappelons que Guy Brice Parfait Kolelas, fondateur de l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), est mort le 21 mars 2021.

Congo : compte rendu du conseil des ministre du 20 mars 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Mercredi 20 Mars 2024 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Douze (12) affaires étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

  • Un (1) projet de loi au titre du Ministère des hydrocarbures ;
  • Quatre (4) projets de décret au titre du Ministère de la fonction publique,
    du travail et de la sécurité sociale ;
  • Quatre (4) projets de décret au titre du Ministère de la construction, de
    l’urbanisme et de l’habitat ;
  • Un (1) projet de décret au titre du Ministère de l’énergie et de
    l’hydraulique ;
  • Un (1) projet de décret au titre du Ministère du budget, des comptes
    publics et du portefeuille public ;
  • Des nominations au titre du Ministère des petites et moyennes entreprises
    et de l’artisanat.

I/- Ministère des hydrocarbures.

Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre des hydrocarbures, a soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres un projet de loi portant approbation du contrat de partage de production TILAPIA II entre la République du Congo d’une part, la société nationale des pétroles du Congo et la société Olive Energy E&P et la société DMT Overhood, d’autre part.

Situé à environ 50 km de Pointe-Noire, le permis Tilapia à la majeure partie de sa surface en mer. Accordé en 2005 pour 10 ans, ce permis a été prorogé pour une durée de 5 ans en 2015. La SONAREP a été chargée d’assurer le maintien de la production depuis juillet 2020 à mars 2023, date de l’attribution du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux, dit « Tilapia », pour une durée de 20 ans à un groupe contracteur constitué de : la société nationale de pétrole du Congo (titulaire avec 15%) ; OLIVE Energy E&P (opérateur avec 60%) et DWT Overhood (associé avec 25%).

Le 23 novembre 2023, un contrat de partage de production dénommé Tilapia II a été signé par ces mêmes parties avec la République du Congo.

Ce permis est exploité en vue de consolider la production des puits existants, de lancer une campagne de développement de 11 puits et construire un pipeline de 13 kms entre Tilapia et le champ de Pointe indienne et ce en vue d’acheminer le brut vers la CORAF. Le coût total d’investissement du projet de développement de Tilapia II est estimé à 173,5 millions de dollars.

Le Ministre ITOUA a précisé aux Membres du Conseil des ministres les paramètres économiques et fiscaux du contrat de partage de production.

Outre le bonus de signature, le contracteur s’engage à réaliser des projets sociaux orientés vers l’éducation, la santé, le forage de puits d’eau, les travaux d’assainissement et l’accompagnement de jeunes congolais à créer leurs propres entreprises créatrices d’emplois, et ce à hauteur de 200.000 dollars par an.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi portant approbation du contrat de partage de production TILAPIA II entre la République du Congo d’une part, la société nationale des pétroles du Congo et la société OLIVE Energy E&P et la société DMT Overhood, d’autre part.

Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

II/- Ministère de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale.

Invité à son tour par le Président de la République à prendre la parole, M. Firmin AYESSA, Ministre d’Etat, Ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, avant de présenter les affaires inscrites à l’ordre du jour au titre de son département, a informé le Conseil des Ministres du fait que les membres du Conseil d’administration de la Caisse d’assurance maladie universelle (CAMU) ont désormais été désignés par les organes et administrations compétents pour ce faire. Ainsi, les autres organes dirigeants (directeur général en particulier) seront désignés sous peu par le Conseil des Ministres, afin de rendre la CAMU totalement opérationnelle.

Entrant dans la présentation des affaires soumises à l’examen du Conseil, le Ministre d’Etat AYESSA, les organes a présenté quatre (4) projets de texte. Le premier d’entre eux est un projet de décret fixant les modalités de reversement des cotisations sociales à la caisse d’assurance maladie universelle (CAMU).

Pris en application de l’article 5 de la loi n°19-2023 du 17 mai 2023 portant création de la caisse d’assurance maladie universelle, le texte fixe des dispositions concernant les reversements des cotisations des employeurs, des employés, des étudiants, des personnes vulnérables, des travailleurs indépendants et des professions libérales. Le projet subordonne le versement des cotisations à une déclaration nominative des cotisations 10 jours avant leur exigibilité.

Les reversements de cotisations à la Caisse d’assurance maladie universelle se font par virement bancaire automatique, par chèque ou par transfert électronique, sous peine d’une pénalité de 3% du montant dû en cas de retard.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités de reversement des cotisations sociales à la caisse d’assurance maladie universelle (CAMU).

Le deuxième texte présenté est un projet de décret fixant les modalités d’affiliation et d’immatriculation des assurés sociaux au régime d’assurance maladie universelle. Pris en application de l’article 9 de la loi n°37-2014 du 27 juin 2014 instituant le régime d’assurance maladie universelle telle que modifiée et complétée par la loi n°12-2023 du 10 mai 2023, le projet fait obligation à toute personne physique de nationalité congolaise et résidant au Congo de s’affilier au régime d’assurance maladie universelle et à tout employeur d’immatriculer son entreprise ou son établissement à la même caisse. Il permet aussi aux étrangers résidant régulièrement au Congo la possibilité d’adhérer à ce régime.

Cette affiliation donne droit à chaque assuré de bénéficier d’un numéro matricule et d’une carte d’adhérent. Le changement dans la situation juridique ou la perte de la carte d’assuré doivent être notifiés et signalés à la caisse dans des délais prévus par le décret.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités d’affiliation et d’immatriculation des assurés sociaux au régime d’assurance maladie universelle.

Poursuivant son propos, le Ministre d’Etat AYESSA a soumis aux membres du Conseil un projet de décret fixant les taux et montants de cotisation pour chaque catégorie d’assurés au régime d’assurance maladie universelle. Les catégories visées sont notamment : les employeurs publics et privés (4,55% de la masse salariale brut) ; les employé publics et privés (2,27% du salaire brut) ; les titulaires de pension (2,27% des pensions vieillesse et/ou d’invalidité) ; les étudiants (forfait annuel de 11.764 frs CFA) ; personnes vulnérables (forfait annuel de 3.529 frs CFA).

Je renvoie les compatriotes désireux de voir à quel niveau se situe le taux de cotisation applicable selon leur catégorie d’assuré à la lecture du décret à la publication du texte au journal officiel ou à se rapprocher le moment venu des services de la CAMU.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les taux et montants de cotisation pour chaque catégorie d’assurés au régime d’assurance maladie universelle.

Enfin, le Ministre d’Etat AYE5SA a présenté un projet de décret fixant les conditions d’ouverture, de maintien, de liquidation, de suspension et de fermeture du droit aux prestations.

Pris en application de l’article 38 de la loi n°37-2014 du 27 juin 2014 instituant le régime d’assurance maladie universelle telle que modifiée et complétée par la loi n°12-2023 du 10 mai 2023, le projet de décret détermine les conditions d’ouverture, de maintien, de liquidation, de suspension et de fermeture du droit aux prestations pour l’assuré social. A cet égard, deux conditions sont nécessaires : l’affiliation au régime ; la régularité de paiement des cotisations sociales.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les conditions d’ouverture, de maintien, de liquidation, de suspension et de fermeture du droit aux prestations.

III/- Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat.

Invité par le Chef de l’Etat à prendre la parole, M. Josué Rodrigue NGOUONIMBA, Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat, a soumis à la sagacité des membres du conseil quatre projets de décret. Le premier texte est un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du guichet unique informatisé sur les actes d’autorisation de construire et de démolir.

Le code de l’urbanisme issu de la loi n°6-2019 du 5 mars 2019 prévoit des innovations majeures ainsi que des solutions aux dysfonctionnements dans les secteurs de la gestion urbaine, de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat, avec pour objectif incident de lutter contre les constructions anarchiques et non conformes.

Parmi les innovations, il convient de relever la création d’un guichet unique informatisé. Le plan national de développement (PND 2022-2026) a érigé la promotion immobilière comme un de ses piliers. Ainsi, l’amélioration du climat des affaires passe notamment par la résolution de la problématique de l’octroi rapide, simplifié et transparent du permis de construire. Cette nécessité exige la mise en place d’un guichet unique réunissant sur un même site tous les acteurs intervenant dans le traitement du permis de construire. Ce guichet sera la seule interface pour les usagers qui sollicitent une autorisation de construire.

Le guichet permettra notamment : la délivrance rapide des autorisations et permis de construire ; la garantie de la transparence dans la perception des menues recettes ; la sécurisation et l’assurance que les recettes perçues arriveront au trésor public ; la participation au processus de décentralisation transférant la compétence étatique du droit de l’urbanisme vers les communes.

Poursuivant son propos, le Ministre NGOUONIMBA a soumis à l’examen des membres du Conseil trois autres projets de décret.

Le premier texte détermine le contenu du dossier technique de la demande de permis de construire, ainsi que les procédures d’instruction pour chaque catégorie ; les deux autres textes déterminent tour à tour la procédure d’obtention du certificat de conformité et le permis de démolir un bâtiment.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté successivement les projets de décret portant, pour le premier, attributions, organisation et fonctionnement du guichet unique informatisé sur les actes d’autorisation de construire et de démolir ; déterminant, pour le deuxième, le troisième et le quatrième texte, le contenu du dossier technique de demande de permis de construire ainsi que les procédures d’instruction pour chaque catégorie ; la procédure d’obtention du certificat de conformité en matière de construction et la procédure d’obtention du permis de démolir un bâtiment.

IV/- Ministère de l’énergie et de l’hydraulique.

Prenant la parole après y avoir été invité par le Président de la République, M. Bruno Jean Richard ITOUA, Ministre des hydrocarbures a soumis à l’examen du Conseil, en lieu et place de M. Emile OUOSSO, Ministre de l’énergie et de l’hydraulique en mission, un projet de décret portant approbation de la convention de concession pour l’exploitation de la centrale hydroélectrique de Liouesso de la mission de service public de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’énergie électrique et de son avenant.

La loi n°14-2OO3 du 10 avril 2003, qui régit depuis lors le secteur de l’électricité et prévoit sa libéralisation, érige la délégation du service public de l’électricité en principe de gestion. Ainsi, l’Etat peut confier à une ou plusieurs personnes de droit public ou privé de droit congolais, la gestion du service public de l’électricité.

Entre 2018 et 2020, le gouvernement a assuré l’élaboration et le suivi des processus de mise en concession des centrales hydroélectriques de notre pays. C’est sur ces fondements que la centrale hydroélectrique de Liouesso a été mise en concession au profit de la société ENER6AZ le 21 mai 2022.

Aux termes de la convention de concession assortie d’un cahier des charges, les droits et obligations qui s’imposent au concessionnaire à l’égard de l’Etat comprennent notamment : le financement privé des investissements nécessaires au service public de l’électricité, la construction et l’extension des ouvrages ou équipements, leur entretien, leur maintenance et leur exploitation.

La convention de concession étant un acte juridique élaboré, discuté et signé par les parties sur la foi de leur libre consentement, il est apparu nécessaire aux pouvoirs publics de l’appuyer par un décret d’approbation pris en Conseil des Ministres, conformément aux dispositions de l’article 10 du décret 2017-247 du 17 juillet 2017 fixant les modalités de délégation de gestion de service public de l’électricité.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant approbation de la convention de concession pour l’exploitation de la centrale hydroélectrique de Liouesso de la mission de service public de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’énergie électrique et de son avenant.

V/- Ministère du budget, des comptes publics et du portefeuille public.

Invité par le Président de la République à présenter son texte, M. Ludovic NGATSE, Ministre du budget, des comptes publics et du portefeuille public, a soumis à l’examen des membres du Conseil des Ministres un projet de décret fixant les attributions et les modalités de nomination des gestionnaires des programmes ministériels.

La loi organique du 3 octobre 2017 relative aux lois de finances consacre le passage de la budgétisation en mode moyen à la budgétisation en mode programme. Cette modalité suppose une gestion axée sur les résultats, avec pour conséquences : la responsabilisation des acteurs; la déconcentration de la fonction d’ordonnancement et un renforcement de la transparence et de la gouvernance des finances publiques.

La loi organique introduit donc le responsable de programme comme nouvel acteur dans le management des programmes budgétaires. Sous l’autorité du ministre de tutelle, le responsable de programme affecte les moyens et contrôle les résultats des services chargés, sous sa responsabilité, de la mise en œuvre d’un programme, d’autre part, le projet de décret énumère tous les acteurs qui interviennent dans le management de la performance, à savoir notamment : le coordonnateur des programmes ; le responsable des programmes ; le responsable d’action ; le responsable de l’unité opérationnelle ; le directeur des études et de la planification, nouvellement chargé de la fonction financière du ministère.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret fixant les attributions et les modalités de nomination des gestionnaires des programmes ministériels.

Enfin, et concernant les mesures individuelles, le Conseil des Ministres a procédé à des nominations au titre du Ministère des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat.

Sont ainsi nommés :

  • Président du conseil d’administration du fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement des micros, très petites, petites et moyennes entreprises et de l’artisanat (FIGA) : Monsieur Rodrigue MALANDA- SAMBA, conseiller du Président de la République ;
  • Directeur général du fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement des micros, très petites, petites et moyennes entreprises et de l’artisanat (FIGA) : Monsieur Bayi Allaire Branham KITOMBO, actuellement directeur général par intérim et confirmé à son poste ;
  • Directeur général-adjoint du fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement des micros, très petites, petites et moyennes entreprises et de l’artisanat (FIGA) : Monsieur Brice MAKAYA KOKOLO, anciennement directeur d’agence de la société générale à Brazzaville. Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance.

Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 12h45.

Fait à Brazzaville, le 20 mars 2024

Le Ministre de la Communication et des Médias,
Porte-parole du Gouvernement,

Thierry Lézin MOUNGALLA/-

 

Congo : ouverture officielle de l’Université Catholique du Congo-Brazzaville

Initialement prévue pour octobre 2023, la première rentrée académique a finalement eu lieu mardi 19 mars 2024.

 

L‘Université Catholique du Congo-Brazzaville (UCCB), a accueilli ses premiers étudiants mardi 19 mars 2024. Initialement prévue pour octobre 2023, c’est finalement en mars 2024 que les activités de cet établissement universitaire ont débuté. Des responsables et enseignants ont eu un échange avec les apprenants. L’échange a porté sur les programmes académiques ainsi que des aspects pratiques tels que le logement et le transport.

Implantée à Liambou, dans le département du Kouilou mais c’est à Saint Charles Lwanga, Pointe-Noire qu’a eu lieu la rencontre inaugurale.

« Le site de l’université est encore en construction. La réception des installations c’est sous peu. Pour ne pas trop faire attendre les étudiants et les parents, nous avons voulu faire cette rentrée universitaire aujourd’hui et commencer les cours cette semaine ici à Pointe-Noire », explique le doyen de la Faculté des sciences et technologie, Alfred Charles Sockath

Olivier Massamba Loubelo, président de l’université, a assuré que le démarrage des cours à Pointe-Noire était provisoire.

Initialement conçue pour accueillir trois facultés et 27 000 étudiants, l’UCCB se concentrera dans un premier temps sur la faculté des Sciences et technologies, offrant six filières.

 

Semaine du cinéma africain : le Congo va accueillir la 4eme édition

Le rendez-vous culturel se tiendra au mois de juillet à l’auditorium du deuxième module du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza.

 

La quatrième édition de « La semaine du cinéma africain » se prépare. Après le Cameroun et le Niger, c’est au tour de la République du Congo d’abriter ce festival. Ce rendez-vous du cinéma africain vise à impulser le cinéma africain à travers la formation et la valorisation des compétences africaines afin de construire une industrie compétitive sur le plan international.  Au mois de juillet prochain, plusieurs acteurs du 7e art se retrouveront à l’auditorium du deuxième module du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza.

C’est pour préparer cet événement culturel panafricain que le représentant dudit festival au Congo-Brazzaville, Rama Aba Gandzion, est allé rencontrer la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, Bélinda Ayessa. L’objectif de la rencontre était tout d’abord de demander l’accompagnement de cette dame de culture, dans la mise en œuvre de ce projet et aussi de solliciter son parrainage.

La tenue de cet évènement permettra de présenter le côté touristique et historique du Congo à d’autres pays du monde.

Jeux africains : les Diables rouges U20 tombent en demi-finales

L’équipe nationale des moins de 20 ans (U20) du Congo, a vu ses espoirs de finale s’envoler face à l’Ouganda lors des demi-finales des Jeux africains 2023.

 

La République du Congo était face à l’Ouganda mardi 19 mars. La rencontre s’inscrivait dans le cadre des demi-finales des jeux africains 2023. Les Diables rouges U20 ont perdu 4-2 face à l’équipe ougandaise résiliente malgré l’avance qu’avait déjà pris la République du Congo.

Les poulains du sélectionneur Clément Massamba ont entamé la demi-finale avec détermination, ouvrant le score à la 15ème minute grâce à un coup franc de Servyl Akouala. Leur avantage a été renforcé à la 47ème minute par un but de Mignon Koto, plaçant ainsi le Congo en tête avec une avance de 2-0 à la pause.

Toutefois, la seconde mi-temps a été le théâtre d’un renversement dramatique. Les Congolais ont vu leur avantage fondre, les Ougandais égalisant avec trois buts en seulement 21 minutes. Malgré les efforts déployés par les Diables Rouges pour reprendre l’avantage, l’équipe ougandaise a scellé sa victoire avec un quatrième but à la 81ème minute.

Les Diables rouges U20 viseront à présent la médaille de bronze.