Congo-RGPH-5 : l’enquête post-censitaire se déroulera pendant 01 mois

Les équipes mobilisées par la coordination du RGPH-5 seront déployées à partir de ce dimanche 10 septembre jusqu’au 9 octobre dans les zones concernées.

 

Trois mois après la fin des opérations du dénombrement principal du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-5), les enquêteurs vont repartir sur le terrain pour évaluer la qualité et la fiabilité des données recueillies.

Les équipes mobilisées par la coordination du RGPH-5 seront déployées à partir de ce dimanche 10 septembre jusqu’au 9 octobre dans les zones concernées. Cette nouvelle phase du recensement général s’exécute normalement dans les trois mois qui suivent le dénombrement principal et va permettre à la coordination du RGPH-5 de prendre toutes les précautions nécessaires pour avoir des résultats de qualité, lors du traitement et de la publication des résultats de la grande enquête statistique.

Pour ce recensement, l’État avait mobilisé au moins 33 coordonnateurs départementaux, 284 superviseurs, 1 400 contrôleurs et 6 700 agents recenseurs pour l’enquête démographique.  Au total, 9000 tablettes numériques, 239 GPS et des serveurs ont été mis à la disposition de l’équipe de coordination du RGPH-5, y compris un dispositif d’assurance qualité et des outils de surveillance avec le soutien du Fonds des Nations unies pour la population.

Rappelons que l’opération de dénombrement, a été bouclé le 5 juin dernier, sur l’ensemble du pays avec une période de rallonge. Initialement prévue du 25 avril au 24 mai, cette phase cruciale a bénéficié d’une rallonge de douze jours supplémentaires à cause de certaines difficultés rencontrées sur le terrain.

Congo : coup d’envoi du début des travaux du nouveau backbone national

Les travaux ont été lancés jeudi 07 septembre à Matombi, par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo.

 

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo a donné le coup d’envoi des travaux du nouveau réseau national de transport de données backbone2. La nouvelle dorsale à fibre optique va renforcer la résilience de l’internet, en offrant de la redondance au backbone actuel et permettra la transmission de données entre Pointe-Noire et Brazzaville à très haut débit avec une capacité de 10 gigas.Il va aussi s’assurer du transport des données à la fois du câble WACS et du câble 2 Africa de Pointe-Noire vers Brazzaville et l’inverse.

Les travaux de construction et de maintenance du bockbone ont été confiées à une entreprise de droit congolais Congo câbles. Le projet est mis en œuvre grâce à l’implication de l’ARPCE dont le datacenter à Pointe-Noire jouera un rôle majeur dans cet écosystème, et aux financements des opérateurs Telecoms dont Congo câbles, Airtel Congo, Congo Télécom et Silicone Connect.

« Le câble 2Africa offrira aux entreprises et aux consommateurs locaux une meilleure expérience en ligne et une plus grande connectivité entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient. Long de 45 000 kilomètres, il s’agit de l’un des plus longs câbles sous-marins, interconnectant 19 pays en Afrique, 9 au Moyen-Orient et 5 en Europe. Il fournira une capacité nominale allant jusqu’à 180 Tbit/s, 10 fois la capacité du Wacs, en améliorant la connectivité pour 3 milliards de personnes soit 36% de la population mondiale », a expliqué le directeur général de l’ARPCE, Louis-Marc Sakala.

Congo : plus 400 hectares réservés à la culture de manioc à Inoni Falaise

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, a lancé mardi 05 septembre, les travaux de la première Zone agricole protégée (ZAP), consacrée à la culture du manioc.

 

Etendus sur une superficie de plus de 400 hectares, la Zone agricole protégé consacré à la culture du manioc est constituée de 53 groupements de plus de 500 producteurs. Les travaux de la Zap consacrée à la culture du manioc ont été lancés mardi 05 septembre, par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo.

Située à quelques encablures de la route nationale n°2, la ZAP compte 30 maisons permettant aux producteurs d’être à l’abri des intempéries et de stocker leurs produits. Sa mise en œuvre est rendue possible grâce à l’appui de l’État congolais en termes de tracteurs et du matériel aratoire tels que les pelles, houes, machettes, brouettes.

Sommet africain sur le climat : Sassou N’Guesso souhaite une nouvelle architecture de financement

Le chef de l’Etat de la République du Congo s’est exprimé mercredi 05 septembre, en marge du sommet africain sur le climat.

 

Le sommet africain sur le climat s’est achevé mercredi 05 septembre, à Nairobi, au Kenya. S’exprimant en marge de l’évènement, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a déclaré que la question du financement du climat était cruciale pour la préservation de la biodiversité, la garantie de la paix civile et l’épanouissement des populations. Il appelle à une nouvelle architecture de financement sur le climat.

Le président de la Commission climat du Bassin du Congo dans sa prise de parole a évoqué rendez-vous importants précédant la COP 28 prévue en décembre prochain à Dubaï, aux Emirats arabes unis. Aux discussions de haut niveau sur la création d’un marché carbone souverain mondial au cours de l’assemblée générale de l’Onu à New York, aux Etats-Unis d’Amérique, en mi-septembre et au sommet des trois plus grands bassins tropicaux du monde qui se tiendra du 26 au 28 octobre à Brazzaville.

Congo : sept ans de travaux forcés pour Morgan

L’ex-commandant du Groupement de répression du banditisme a été condamné pour association des malfaiteurs, arrestations arbitraires, extorsion, recèle et abus de fonctions.

 

Le capitaine de police Manounou Romuald, « alias Morgan », et l’ancien chef de bureau GRB Gampo-Ollilou, l’adjudant de police Séverin Brice Eyaba, dit « Patou Casis », ont été condamnés à 7 ans de travaux forcés. Ils étaient poursuivis pour, entre autres, association des malfaiteurs, arrestations arbitraires, extorsion, recèle et abus de fonctions.

Le procès qui se déroulait depuis le 31 août au palais de Justice de Brazzaville, dans le cadre de la session criminelle, s’est achevé dans les premières heures de la matinée du 5 septembre 2023. Morgan et Patou Casis ont écopé de sept ans d’emprisonnement ferme. Leurs coaccusés (trois policiers) ayant pris la fuite, à savoir l’ancien chef de bureau GRB Pierre-Ntsiété, le brigadier-chef Hermelon Stève Ngolelé (Choupet », le brigadier-chef Master Landaho et le brigadier Kanga sont, quant à eux, condamnés à 15 ans de travaux forcés.

Les cinq policiers ont été reconnus coupables des faits qui leur sont imputés. Notons que le parquet général avait, dans ses plaidoiries, requis 20 ans de travaux forcés pour les inculpés. Les amendes vont de cinq à vingt millions FCFA à titre de dommages et intérêts alloués aux victimes. Pour l’adjudant de police Séverin Brice Eyaba « Patou Casis », un autre dossier l’attend ce 6 septembre devant la barre dans le cadre de l’affaire « Mère Alice ».

Congo-Sommet des trois bassins : huit ateliers vont meublés l’évènement

Le programme du sommet des trois bassins a été présenté le 1er septembre dernier à Brazzaville par le ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault.

 

La République du Congo va abriter le Sommet des trois rivières du 26 au 28 octobre 2023, au Centre international de conférence de Kintélé à Brazzaville. La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, coordonnatrice technique de la commission climat du bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault, a eu une rencontre avec le corps diplomatique résidant en République au Congo, les partenaires et ONG. Il s’est agi de présenter le plan du sommet des trois bassins forestiers tropicaux et de la biodiversité.

Ces assises se dérouleront autour de huit ateliers, cinq panels ainsi que des pavillons prévus pour les partenaires. Le ministre a dégagé quelques axes prioritaires qui seront mis en place parmi lesquels le programme de travail de financement pour la restauration des écosystèmes, le mécanisme financier et le marché carbone souverain.  Un cadre de travail a été défini, structuré et planifié sur les plans institutionnel, technique, communication, politique, logistique, mobilisation financière, contenu.

Ce sont près de 2000 participants qui sont attendus à Brazzaville du 26 au 28 octobre, à l’occasion du sommet des trois bassins (l’Amazonie, le Bornéo-Mékong et le Congo).

Éliminatoires CAN 2024 : neuf places encore à prendre

Les matches de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la CAN 2024, se dérouleront du 06 au 12 septembre prochain.

 

La première rencontre va opposer la libye de la Guinée, mercredi 06 septembre 2023. C’est une rencontre sans enjeu puisque les Libyens sont déjà éliminés et les Équato-guinéens déjà qualifiés. Il faudra attendre ce jeudi pour que le suspense reprenne ses droits avec le verdict du groupe E où le Ghana, l’Angola et la Centrafrique sont encore en course. Les Fauves, qui rêvent d’une première qualification à la CAN, partent de loin et seule une victoire sur la pelouse des Black stars leur ouvrira les portes de la CAN. Le tout sans leur capitaine et leader Geoffrey Kondogbia, blessé.

Le Gabon, lui, aura, Pierre-Emerick Aubameyang, et il ne sera pas de trop pour le déplacement en Mauritanie pour le final du groupe I où aucune équipe n’est qualifiée, ni éliminée. Le classement du groupe a été chamboulé après le match perdu par les Mourabitounes sur tapis vert face à la RD Congo après le recours de cette dernière qui avait concédé le nul (1-1) à Nouakchott. Désormais, ce sont les Congolais, qui avaient entamé ces éliminatoires par deux défaites, qui sont en position favorable ; un match nul suffit aux Léopards, face au Soudan, pour retrouver la CAN après avoir manqué celle de 2022. Les Mauritaniens, eux, ont quasiment l’obligation de gagner pour être sûrs de rallier la Côte d’Ivoire. Un match nul, autre qu’un 0-0, pourrait qualifier le Gabon à la faveur de la différence de buts particulière. Enfin, pour le Soudan, la victoire est obligatoire à Kinshasa pour décrocher son billet.

A Huye, se tiendra un match, sans enjeu, sinon pour l’honneur et l’amour-propre, entre le Rwanda et le Sénégal. L’avant-match a tellement été tendu que cette rencontre sera tout sauf amicale. Mais elle se jouera sans les vrais champions d’Afrique en titre et sans le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé.

Le Cameroun joue sa qualification à Garoua face au Burundi. Quintuple champions d’Afrique, les Lions indomptables jouent à se faire peur dans un groupe à trois largement à leur portée. Pour avoir été incapables de battre la Namibie (1-1 ; 1-2), Rigobert Song, qui a rappelé André Onana, et ses poulains seront sous pression au moment de faire face aux Hirondelles qui peuvent également se qualifier en cas de victoire au Cameroun.

Eliminatoires de la Coupe du monde 2026 : le Congo pourrait jouer ses matches à l’extérieur

Le stade Alphonse-Massamba-Débat n’est pas homologué pour abriter les matches comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

 

La campagne éliminatoire débute au mois de novembre. Le Congo est dans un groupe relevé avec le Maroc, la Zambie, le Niger, la Tanzanie et l’Erythrée. Selon le calendrier publié, les Diables rouges seront reçus lors des deux premières journées respectivement le 13 novembre par la Zambie et 21 novembre par l’Erythrée.   Les Diables rouges joueront leur premier match à domicile le 3 juin face au Niger.  Le terrain reste à déterminer puisque le stade Alphonse-Massamba-Débat ne figure pour l’instant pas sur la liste des terrains retenus pour abriter les éliminatoires de la prochaine Coupe du monde.

Cette liste est spécifique aux éliminatoires africains de la Coupe du monde de la Fifa 2026 pour les première et deuxième journées. La liste définitive des stades approuvés pour les journées 1 et 2 pourra être mise à jour sous réserve de la procédure d’inspection des stades de la CAF en vigueur.

Congo : visite du site du futur laboratoire vétérinaire de Oyo

La République du Congo entend se doter d’un laboratoire vétérinaire et une cité scientifique dans la ville de Oyo.

 

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Delphine Edith Emmanuel, a visité quelques sites à Oyo dans le département de la Cuvette. Ladite visite avait pour objectif de déterminer le lieu approprié pour ériger une cité scientifique et un laboratoire vétérinaire.

Le projet va recevoir un appui de l’Agence internationale pour l’énergie atomique. L’information a été donnée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique.

Résistance antimicrobienne : 27 millions de décès enregistrés par ans en Afrique

C’est une révélation faite, pendant la 73e session du comité régional l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.

 

Les experts et responsables africains œuvrant dans le domaine de la santé ont mis en place une nouvelle politique régionale pour accélérer la lutte contre la résistance antimicrobienne. C’était au cours de la 73e session du comité régional l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, qui s’est ouvert le week-end dernier à Gaborone, au Botswana.

Selon l’OMS, la plupart des pays africains disposent de plans d’action pour répondre à la résistance antimicrobienne, leur mise en œuvre reste faible à cause d’un manque d’engagement politique et d’une surveillance antimicrobienne inadéquate. D’autres facteurs concernent les capacités insuffisantes des laboratoires et des moyens permettant de garantir une utilisation optimisée des antimicrobiens et de renforcer la sensibilisation et la compréhension de la menace posée par la résistance antimicrobienne.

La résolution a pour but de renforcer la coordination et la gouvernance de l’action contre la question de la résistance antimicrobienne, en améliorant la sensibilisation et la compréhension du problème.

Il en ressort au cours de cette rencontre que plus de quatre millions de personnes pourraient mourir à cause de ce fléau. Les pays doivent mettre en œuvre des mesures afin d’optimiser l’utilisation responsable des antimicrobiens dans les établissements de santé d’ici à 2030.

Dans le monde environ dix millions de personnes dont quatre millions dans la région africaine pourraient mourir à cause de la résistance antimicrobienne d’ici à 2050. C’est du moins une affirmation de l’OMS.