Congo-Elections : introduction de la biométrie, des opposants dénoncent leur exclusion

Ils n’étaient conviés mardi 12 mars, à la réflexion sur l’emploi de la biométrie dans le processus électoral initiée par le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Seize partis politiques de l’opposition dénoncent leur exclusion de la réunion convoquée par le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou. Tenue mardi 12 mars dernier, celle-ci avait pour but de discuter sur la possibilité d’introduire la carte électorale biométrique dans le processus électoral.

Parmi ces formations politiques on cite la Chaîne, du Rassemblement pour la démocratie et le développement, de l’Union patriotique pour le renouveau national, de la Renaissance, du Conseil national des républicains, du Congrès des démocrates africains et autres. C’est dans une déclaration publiée le même mardi jour de la réunion qu’ils ont exprimé leur indignation.

« Les partis politiques de l’opposition écartés de la réunion rappellent que la classe politique nationale est composée par des partis politiques constitués conformément à la loi n°20-2017-du 12 mai 2017 portant loi organique relative aux conditions de création, d’existence et aux modalités de financement des partis politiques. Ils lui reprécisent que le groupement n’existe que par la volonté des partis politiques, conformément à la loi précitée qui stipule : « Les partis politiques peuvent se constituer en union ou groupement politique, en alliance ou en fusion de partis » », ont-ils relevé déclaration.

Ces partis politique dénoncent l’attitude du ministre de l’Intérieur en violation de la Constitution et de la loi et annoncent la création de l’inter-coalition.

Congo : le ministère de l’enseignement se prépare pour le Conseil ministériel de discipline

Le directeur de cabinet par intérim du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, David Anga, a convoqué une réunion avec des agents absents de leur poste de travail.

 

Ils doivent se présenter lundi 18 mars prochain, ces agents des services du ministre de l’Enseignement technique et professionnel. A l’ordre du jour, les raisons de leur absence à leur poste de travail. Cette réunion se tiendra en prélude à la session du Conseil ministériel de discipline, prévue du 9 au 12 avril 2024 à Kintélé.

Voici la liste des agents concernés par département :

Département du Niari :

  • MIZINGOU Prince
  • KOULOUBOUKA Brigitte Olga
  • PEMBA NGOMA Bardèche Desthie
  • MAKANGOU Rosandre laure A
  • BIKOUM’BYS Omella
  • NDINGA KINDA Didace
  • BOUKONGO NGOYI Debemo

Département de Pointe-Noire :

  • BOUMBA Anicet
  • NGOMA née BOUKAKA Mireille
  • YABA NGO MOUANDHA Yvon J.B.
  • MIANKOUIKA

Département de la Sangha :

  • MBOUKANDEMBA Kamstede
  • AKOLIOSSERE Job
  • OSSEBI Pachine Rose Thérèse
  • TCHIMBAKALA Chrishna
  • MISSELE Pascaline
  • LIEMESSENG née MOKONI Marie

Département des Plateaux :

  • VIDIBIO Giles Sandro
  • SONGO Viniy Fernande
  • AMBILI Chrisosténe Vicent
  • SAHNDZELIMarsit Bénédicte
  • NGAYIDO Osmano Donny
  • ANGOUMA Verlan Ferrid
  • BOUYOU SOUBTINI Reg
  • AKOLOSSERE Ardèche
  • BADINGANTSIBA Yna
  • MOUNTSAGNA
  • MALANDZANNGOUALAKO D
  • MPIO Brice Bertrand.
  • BONDOUMOU Stevy Donnel
  • OBONGO-CKICHINEV Lopen
  • MAKITA Daryl Edwin.
  • MOPENDZA Verlet De Janey
  • MADIAFOUNA Hyppolite

Département de la Cuvette et de la Cuvette Ouest :

  • ELENGA BAGANA Aurore
  • IBOUANGA Jepeux Varel
  • KIBOZOIBIBOUSSI Jochrist
  • OMBIEDZONGO Pierre Loup
  • MOUSSOUANGA Noelle Marise
  • OKONDZA Darlane
  • BIBAMBOU Christ Calle
  • MANOULA Mercia Colombe
  • OKO Vanessa
  • MOPENZA Gilcyan Redy
  • ANGOGNAN Boniface
  • NGONKIA Ben Renaud
  • MADZINGOU Don Christ Junior
  • MBIA Sephora Judith

Département de Brazzaville :

  • FIGUEREIDO LOUEMBA Franck
  • MOPENZA Georgia Leida
  • MOPENZA Varlet De-Janey

Département du Pool et de la Bouenza :

  • LOUBAKI Romaric
  • ELAULT Thaolien Cyr Précieux Souverain
  • BOUKAKA Louisa Mamène
  • OBA Orthécia Rismel
  • BASSOUAMA Eric Fardin
  • BOUYENDA Nathalie Fernande
  • MOUSSAVOU Audrey Crépin
  • NZAMBANGOMANGUILAW
  • OYANDZA Christ Welcomes

Département de la Lekoumou :

  • NZONZI Carle

Congo : le ministère de la santé lance l’opération « Santé communautaire » à Oyo

Lancée le 11 mars dernier, la deuxième édition de la campagne de santé communautaire gratuite va se tenir jusqu’au dimanche 17 mars 2024.

 

Dépistage, consultation, traitement des maladies dépistées sont entre autres les services proposés aux populations de Oyo. Du 11 au 17 mars, les habitants de cette ville bénéficieront de l’opération « Santé communautaire ». Tenue à sa deuxième édition, la campagne a été lancée en mémoire du Dr Édith Lucie Bongo Ondimba, fille aînée du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et ancienne première dame du Gabon morte il y a quinze ans.

La consigne particulière donnée au personnel soignant est qu’il soit disponible et engagé. « Pour nous, c’est un indicateur important. Ça nous permet de mesurer quels sont les problèmes de santé qui se posent à nos compatriotes. Cela nous permet aussi de nous projeter dans l’avenir pour voir comment aborder les questions de santé primaires auprès de la population. Nous nous réjouissons de ce que les patients arrivent et ils sont bien pris en charge gratuitement », a expliqué le ministre Gilbert Mokoki.

Rappelons que lors de la première édition en 2023, pendant dix jours de « Santé communautaire » les équipes médicales avaient consulté et traité gratuitement 3124 patients.

Congo : les prix des produits de première nécessité ont augmenté

Les populations de la ville Océane ne savent plus à quel saint se vouer avec la hausse des prix des denrée alimentaires sur les marchés.

 

Dans les marchés de Pointe-Noire, les prix des produits de première nécessité ne cessent de grimper. Une situation qui inquiète la population de cette ville.

« La plupart des denrées alimentaires coûtent chères. Faire le marché devient un véritable casse-tête chinois. Avec les familles nombreuses, la vie devient invivable. Autrefois, nous faisions le marché avec 2000 francs CFA mais actuellement, il est quasiment impossible. Il faut disposer de 5000 ou 10000 francs CFA pour prétendre manger à sa faim », s’est indigné une consommatrice chez nos confrères de vox.cg.

Pour le président de l’Association de défense des droits des consommateurs du Congo, Jean Claude Mabiala, le président devrait trouver des solutions pour soulager les ménages. Il propose que le gouvernement mette en pratique le plan de résilience.

Congo : 5 morts au commissariat Angola libre de Brazzaville

Une bagarre déclenchée entre détenus, principalement des jeunes surnommés « bébés noirs », est la cause de ce drame.

 

Au commissariat Angola libre de Brazzaville, cinq détenus « bébés noirs » ont perdu la vie à la suite d’une bagarre. Quatre prisonniers, identifiés comme Ngolo, surnommé Maréchal, Massamba, Sampayo et Coulibaly, ont été pointés du doigt comme les présumés responsables de cette tragédie.

Selon congomediatime.com, le climat de tension aurait émergé suite au refus de nouveaux détenus, majoritairement des « bébés noirs », de se soumettre à l’autorité imposée par une hiérarchie informelle dirigée par Ngolo.

« Ce lundi 11 mars aux environs de 2h du matin, de nouveaux prisonniers, principalement des « bébés noirs », refusent de se soumettre au diktat de cette hiérarchie. Ordre est donné au chef de discipline de les envoyer dans une cellule attenante pour les discipliner. En guise de brimades, on leur aurait fait subir des violences de tous genres, y compris sexuelles », rapporte le confrère du Le Troubadour de Brazzaville

Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités et faire toute la lumière sur ce drame et la sécurité a été renforcée au commissariat Angola libre de Brazzaville.

Congo : la Fecofoot adopte plus de 2 milliards FCFA de budget

La Fédération congolaise de football (Fecofoot) a tenue son assemblée générale ordinaire samedi 09 mars à Sibiti.

 

2 100 000 000 de Francs CFA, c’est le budget pour l’exercice 2024, de la Fécofoot. La cagnotte a été arrêté samedi à Sibiti, lors de l’assemblée générale ordinaire de l’instance faitière du football congolais.

Pendant la rencontre, dix-neuf points ont été examinées notamment l’adoption du budget de l’année en cours. On note une augmentation de ce budget par rapport aux années précédentes. En comparaison, le budget voté pour l’exercice 2022 s’élevait à 1 milliard 257 millions de Francs CFA, tandis qu’en 2019, il se limitait à 1 781 945 000 Francs Cfa.

L’assemblée générale de la Fécofoot s’est déroulée en présence du conseiller Administratif et juridique représentant le ministre des Sports, Icka Séraphin Hervé.

Congo : vers l’intégration de la biométrie dans le processus électoral

Le sujet sera au centre d’une réunion ce mardi 12 mars, organisée par le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Représentants des groupements politiques de la majorité, opposition, société civile et autres sont convoqués à une réunion ce mardi 12 mars 2024. Ladite rencontre est convoquée par Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local.

Les discussions vont porter sur l’intégration de la biométrie pendant les prochaines élections. Les groupements politiques sont autorisés à envoyer cinq représentants pour participer aux discussions.

Congo-Affaire du lycée technique 5-février : le tribunal rend sa décision le 14 mars

Lors de l’audience du 8 mars, le procureur a requis deux mois d’emprisonnement ferme et 50 000 FCFA d’amende pour les quinze élèves.

 

Ils étaient 17 élèves au départ, poursuivis pour avoir remplacé le drapeau national par une étoffe au lycée technique et commercial 5-février 1979 de Brazzaville. Pour faute de preuves, deux d’entre eux ont été relaxés. Les 15 autres attendent la sentence que le tribunal rendra jeudi 14 mars 2024.

Notons que pendant l’audience du 08 mars dernier, le procureur a requis deux mois d’emprisonnement ferme et 50 000 FCFA d’amende pour les quinze élèves.

L’avocat de la défense, Me Haris Kisouesoué, pense que le tribunal ne suivra pas le ministère public en mettant en liberté ces élèves afin de permettre notamment à ceux qui sont en classe d’examen de se préparer. L’avocat de l’Etat, Me Jean-Fortuné Bassinga, estime par contre que la sanction requise est symbolique pour servir de leçon.

CEEAC : levée des sanctions prises contre le Gabon

C’est une décision prise samedi 09 mars par la Conférence des chefs des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

La CEEAC lève les sanctions qui pesaient sur le Gabon. C’est ce qui ressort du communiqué final de la rencontre des chefs d’Etats. Cette mesure a été décidé samedi 09 mars par la Conférence des chefs d’Etats de la CEEAC, lors de leur session ordinaire à Malabo en Guinée Equatoriale. Avec cette levée des sanctions, le Gabon réintègre la communauté et le siège de la CEEAC est également maintenu à Libreville.

La prochaine étape vise la réintégration dans l’Union africaine. La CEEAC va dépêcher une mission de plaidoyer auprès de cette organisation et des Nations unies pour expliquer la démarche de la réadmission du Gabon.

« Le gouvernement gabonais salue ces décisions et adresse ses vifs remerciements aux chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC », précise un communiqué lu par le ministre gabonais des Affaires étrangères, Regis Onanga Ndiaye.

La société civile gabonaise rend hommage à la sagesse des Chefs d’États qui ont pris cette décision qui pouvait conduire le Gabon vers une sortie de la Communauté au regard de la frustration des populations.

Rappelons que la CEEAC avait sanctionné le Gabon suite au coup d’Etat du 30 août dernier qui a renversé le régime du Président Ali Bongo Ondimba la nuit de l’annonce de sa réélection pour un 3e mandat après 14 ans au pouvoir.

Congo : les transporteurs en commun suspendent la grève

C’est ce qui ressort d’un communiqué publié par l’intersyndical des transporteurs en commun du Congo.

 

L’intersyndical des transporteurs en commun du Congo annonce la suspension de la grève. Le service se déroulera normalement chez les acteurs de ce secteur d’activité ce lundi 11 mars 2024. Dans un communiqué rendu public, l’intersyndical annonce la suspension de la grève sur toute l’étendue du territoire national. Une décision arrive après des négociations avec le gouvernement. L’intersyndical des transporteurs en commun du Congo assure que leurs revendications ont été obtenues.

C’est via une lettre adressée au Premier ministre congolais, datée du 04 mars 2024, et signée par les responsables de la Fédération syndicale des professionnels des transports du Congo (FESYPTC), le Syndicat des conducteurs de taxis, bus, routiers et pousse-pousse (SCTBRP) et le Syndicat des employeurs des transports terrestres du Congo (SETTC), qu’ils ont annoncé le démarrage d’un mouvement de grève du lundi 11 au mercredi 13 mars 2024 sur toute l’étendue du territoire national.