« KreAfrika » 2023 valorise les projets créatifs africains

Les acteurs et professionnels de l’industrie culturelle et créative africaine ont jusqu’au 17 septembre pour soumettre leurs candidatures.

 

L’appel à candidature du projet « KreAfrika » 2023 est ouvert jusqu’au 17 septembre 2023. C’est une organisation de l’Université Senghor, en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD), Trace Academia et le fonds Heva.

L’évènement vise à « soutenir les industries culturelles et créatives (ICC) en Afrique, en tant qu’acteurs économiques, sociaux et culturels, tout en mettant en place un mécanisme de financement et de formations pour soutenir des projets sur le terrain », selon les organisateurs.

Pour être éligible au projet, les candidats devront être citoyen et résident d’un pays africain, diriger ou avoir lancé une entreprise créative depuis au moins 3 ans, être actif dans le secteur créatif depuis au moins 3 ans et disposer d’un niveau suffisant d’expression et de compréhension de la langue de Molière. Les candidats ayant un niveau de français équivalent à B2 sont appréciés.

Le dossier comprenant un curriculum vitae, une présentation détaillée de l’entreprise culturelle ou du candidat ainsi que son rôle (si autoentrepreneur), un portfolio comprenant leurs réalisations passées et le produit/service culturel justifiant leurs candidatures au séminaire en tant qu’entrepreneur créatif (format .doc ou .pdf accepté, les liens doivent être fournis à l’intérieur) ainsi qu’une déclaration présentant leurs attentes pour le séminaire.

Selon les organisateurs, seuls les dossiers complets seront pris en compte. Aussi, les candidats dont les dossiers auront été retenus seront informés par e-mail à l’aide de l’adresse fournie lors de la soumission de leur candidature. Toutes candidatures devront être transmises via l’adresse mail suivante : kreafrika@usenghor.org

Ripo 2023 : ouverture des candidatures jusqu’au 25 septembre

L’appel est destiné aux artistes peintres, plasticiens, photographes d’arts, arts vidéo, installations et arts numériques.

 

La 5e édition des rencontres internationales de peinture de Ouagadougou va se tenir du 20 au 25 novembre sur le thème « Trait d’union ». Organisées par l’Association pour la promotion des arts plastiques (Apap), les rencontres internationales de peinture de Ouagadougou (Ripo) sont l’un des évènements majeurs de la scène burkinabé. Pour cette édition, l’Apap a pour objectif d’innover avec une nouvelle dynamique à travers la diversification et la qualité de la sélection des œuvres.

Plus d’une vingtaine d’artistes ouest-africains et internationaux tels le Congo, le Cameroun, le Mali, le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana, la France, la Belgique, la Chine et le Niger sont attendus ainsi que leurs œuvres. Les artistes auront aussi l’occasion de participer à l’exposition internationale qui se déroulera durant la même période à Ouagadougou.

Les dossiers de candidatures sont à déposer en ligne sur www.ripo.bf et doivent contenir des éléments ci- après : nom, prénom, date de naissance, sexe, nationalité, pays de résidence, adresse, email, numéro de téléphone précédant l’indicatif, biographie.

Congo-téléphonie mobile : des manquements dans le processus d’identification

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE), l’a déploré mercredi 30 août, au cours d’une réunion avec les principaux opérateurs.

 

L’ARPCE a effectué un contrôle d’identification des abonnés dans la période allant du 4 juillet au 4 août 2023 dans plus de 16 localités à travers le pays. Il ressort de ce travail un constat mitigé car les résultats attendus par le régulateur ne sont toujours pas atteints malgré plusieurs réunions d’observation sur la réglementation en vigueur en matière d’identification des abonnés.

Les données statistiques de ce rapport, présenté par Benjamin Mouandza, directeur des réseaux et services de communications électroniques, étalent une faiblesse générale dans le processus d’identification, et démontrent que l’interdiction de la vente des cartes Sim pré-activées édictées par la loi n’est pas respectée par les opérateurs.

A la lumière de cette enquête, la société Airtel Congo a identifié en moyenne 40% des cartes Sim dans les règles en 2023 contre 19% en 2022, tandis que MTN conserve le même taux d’identification de 48% de 2022 en 2023.  Quelques localités seulement présentent des données acceptables à l’instar de Kinkala, dans le Pool, où les deux opérateurs sont égaux à 100% d’identification réussie des abonnés. Même son de cloche pour Airtel à Ngo et MTN à Gamboma avec 100% d’opérations réalisées dans les normes.

Ces quelques exemples ne représentent malheureusement qu’une goutte d’eau dans la mer, parce que dans la plupart des grandes villes le résultat est alarmant. A Pointe-Noire, Dolisie et Nkayi, les deux opérateurs affichent 0% d’une opération d’identification réalisée dans les règles, et à Brazzaville Airtel se dessèche à 7% et 22% pour MTN. D’autres données comme celles récoltées à Boundji, dans la Cuvette (0% pour Airtel et 37% pour MTN) montrent à suffisance une faiblesse dans l’identification des abonnés. En 2023, Airtel et MTN n’auront donc pas atteint 50% dans cette opération primordiale, stagnant respectivement à 40% et 48%, pas loin des chiffres de 2022 avec les mêmes résultats dans les grandes villes du pays.

Festim Afrique : la 1ere édition se tiendra du 08 au 14 septembre

La capitale congolaise va abriter la première édition du festival des images d’Afrique (Festim Afrique), du 08 au 14 septembre 2023.

 

Les préparatifs de ce Festim Afrique se poursuivent sereinement à Brazzaville. L’évènement va regrouper plusieurs experts africains dans les domaines diplomatiques, culturels et touristiques.

Dans le cadre des préparatifs de cette première édition, la République du Congo vient de soutenir la candidature de Festim Afrique auprès du gouvernement de la RDC. Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo assume dorénavant la responsabilité du premier parrain international de cet événement regroupant les deux Congo. Ceci permettra d’organiser la deuxième phase de la première édition à Kinshasa du 29 septembre au 5 octobre, au Musée national de la RDC.

Congo : des kenyans vont investir dans le projet du village aéroportuaire

Des hommes d’affaires kenyans ont été reçu en audience mercredi 30 août par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, a eu des échanges, le 30 août, avec un groupe d’hommes d’affaires Kenyans. Ces hommes d’affaires vont investir au Congo dans le projet du village aéroportuaire autour de l’aéroport Maya-Maya dans le cadre du tourisme médical en partenariat avec la réserve naturelle des gorilles de Lesio Louna, à 100 km de Brazzaville.

« Nous avons discuté avec le président de la République concernant trois secteurs : les infrastructures, les télécommunications, les médias et les nouvelles technologies. Nous avons parlé de plusieurs sujets en matière d’infrastructures. Notamment, le projet du village aéroportuaire qui consiste en la construction d’une ville médicale, d’un hopital autour de l’aéroport, d’un hotel et d’un centre commercial, et aussi d’habitations personnelles », a déclaré Julius Mwale, fondateur de Mwalé Medical and Technology City au sortir de l’audience.

Rappelons que l’investisseur kényan, Julius Mwalé, avait été reçu le 1er juillet par la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Lydie Pongault, auprès de laquelle il avait présenté les deux projets.

Congo : les communautés locales impliquées dans la gouvernance

Les représentants des structures membres du Groupe des experts pour la synergie entre les organisations et les plateformes de la société civile (Gesop) ont planché, le 30 août, à Brazzaville sur l’actualisation de la note de position sur l’implication des communautés locales et des populations autochtones dans le processus de gouvernance.

 

Les participants devront à l’issue de leurs échanges procéder à la validation de ladite note en tenant compte des évolutions intervenues au niveau national et international.

La chargée de programme Ressources naturelles et Droits des communautés forestières de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), Nina Cynthia Kiyindou Yombo, a souligné le bien-fondé de cette rencontre.

« L’atelier qui nous réunit ce matin concerne la mise à jour de la note de position que les organisations de la société civile avaient développée en 2020, en ce qui concerne la participation des communautés locales et des populations autochtones dans le processus de gouvernance en cours dans notre pays », a-t-elle indiqué.

Dans la note de 2020, l’on recommandait un mécanisme de représentation des communautés locales et des peuples autochtones dans le processus en cours tels que l’APV Flegt, le secrétariat technique, le commissariat conjoint de mise en œuvre, le groupe de travail conjoint.

« Quand vous regardez dans la configuration, il n’y a pas les représentants des populations autochtones et des communautés locales, sinon que de la société civile », a fait observer Nina Cynthia Kiyindou Yombo.

Les amendements qui seront apportés permettront de disposer d’un document de plaidoyer à partager aux pouvoirs publics, aux partenaires comme l’Union européenne (UE), la CAFI, la Banque mondiale et d’autres organismes concernés par les questions de la gestion des ressources naturelles.

A noter que les accords de Cotonou entre l’UE et les pays d’Afrique Caraïbes Pacifique (ACP) ont introduit la reconnaissance des acteurs non étatiques en tant qu’acteurs majeurs du développement économique ainsi que la notion de participation des communautés locales et populations autochtones dans la gestion des ressources naturelles.

Congo : le FSC apporte des innovations sur le concept Clip

Le directeur général de la promotion des peuples autochtones, Justin Assomoyi, a lancé, le 30 août, à Brazzaville le projet mis en œuvre du Consentement libre informé et préalable (Clip).

 

Le lancement du projet Clip a pour objectif de sensibiliser les parties prenantes aux solutions Forest Stewardship Council (FSC) relatif à la gestion écologique, sociale et économique des forêts. Le Clip est un ensemble de concept que le Congo a intégré dans la loi afin de protéger les forêts et favoriser le développement économique du pays.

Dans le cadre de la mise en œuvre des concepts Clip, le FSC a apporté plusieurs innovations techniques en rapport avec les enjeux écologiques et environnementaux. L’ONG Forest Stewardship Council (FSC) sensibilise les parties prenantes à la nécessité de respecter le droit de la communauté de donner ou de refuser son consentement à des projets proposés susceptibles d’avoir une incidence sur les terres qu’elle possède, occupe ou utilise traditionnellement.

Congo-Sénatoriales 2023 : atelier de restitution des rapports du CSLC

Les membres du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), se sont réunis hier mercredi 30 août, en atelier pour faire une restitution de leurs rapports sur la régulation de la couverture médiatique des sénatoriales.

 

Le CSLC fait le point de ces missions pendant les sénatoriales du 20 août 2023. Au cours de la séance de restitution, un groupe de travail supervisé par le secrétaire général du conseil a été mis en place. Le but étant de procéder à la rédaction du rapport final qui sera transmis à qui de droit.

La République du Congo a tenu ses élections sénatoriales le 20 août 2023. A cette occasion, le CSLC a déployé des délégués dans onze des douze départements du pays pour s’assurer de la régulation de la couverture médiatique des élections sénatoriales.

Cette institution a entre autres pour missions en période électorale de de participer à l’établissement de la liste des formations et groupements politiques habilités à utiliser les antennes du service public de radiodiffusion et de télévision pour les émissions de propagande électorale ; fixer les règles pour la durée de la campagne électorale qui s’impose à tous les exploitants de services de communication audiovisuelle autorisés.

Autres missions du CSLC, arrêter la liste des médias autorisés à couvrir la campagne électorale ; répartir le temps d’antenne et le temps de parole entre les différents candidats ; déterminer les règles et les conditions de diffusion des activités des candidats, des partis et groupements politiques dans les médias retenus ; suivre et contrôler le respect scrupuleux du principe d’égalité de traitement aussi bien dans le cadre de la campagne électorale officielle que celui de l’information largement diffusée par les chaînes de communication audiovisuelle.

Coup d’Etat au Gabon : les militaires renversent le pouvoir en place

Des officiers de l’armée sont apparus à la télévision nationale gabonaise pour annoncer qu’ils avaient pris le pouvoir.

 

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe. Un groupe d’une douzaine de militaires et de policiers gabonais a annoncé, mercredi 30 août, dans un communiqué lu sur la chaîne de télévision Gabon 24 abritée au sein de la présidence, l’annulation des élections au Gabon, la dissolution de « toutes les institutions de la République » et la « fin du régime ».

Une annonce qui est arrivée juste après la proclamation par La commission électorale, la victoire du président sortant Ali Bongo avec 64.27% contre 30.77% pour son principal challenger l’opposant Albert Ondo Ossa.

Notons que le président sortant briguait un troisième mandat aux élections de samedi 26 août qui ont regroupé trois scrutins, présidentiel, législatif et municipaux, tous sur un seul tour.

Congo-PND 2022-202 : 343 projets à financer

Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) va accompagner le gouvernement à mobiliser les fonds.

 

Pas moins de 343 projets doivent être financer à hauteur de 8 862 milliards FCFA. Ce sera dans le cadre du plan national de développement (PND) 2022-2026. Une équipe d’experts du Pnud a entamé, mardi 29 août, des discussions avec les représentants du secteur privé national. Ces consultations devront déboucher sur l’élaboration d’un cadre de financement intégré du PND 2022-2026.

L’agence onusienne Pnud a mis à disposition de l’État congolais une équipe de trois experts, en vue d’accompagner le gouvernement dans l’évaluation du financement du développement et de l’élaboration de la stratégie nationale de financement intégrée. En effet, la recherche des ressources pour le financement des 343 projets reste le principal défi des autorités. Le coût du programme quinquennal du gouvernement est estimé à plus de 8 862 milliards FCFA.