Remise d’un don de vivres aux populations sinistrées de Les Bandas

Ce don composé des sacs de riz, des sacs de sucre en poudre, des bidons d’huile (de palme et d’arachides) a été remis par le député de Louvakou dans le Niari (sud) et l’Evêque du diocèse de Dolisie.

Jean Aimé Mavoungou, député de Louvakou dans le Niari (sud) et l’Evêque du diocèse de Dolisie, Monseigneur Bienvenu Manamika ont procédé à la remise d’un don de vivres destinés aux populations sinistrées du village Les Bandas dans le district de Louvakou.

Ces populations ont tout perdu après la pluie torrentielle du 25 février dernier. La même pluie a causé la mort de quatre personnes dans le village.

Ce don composé des sacs de riz, des sacs de sucre en poudre, des bidons d’huile (de palme et d’arachides),… est un geste de solidarité et de compassion de la part des donateurs.

Mardi, le préfet du Niari, André Ovu, a promis d’informer le gouvernement de la situation et exprimé sa volonté de chercher des solutions administratives pour secourir au mieux les victimes.

Démarrage des sessions criminelles en mars au Congo-Brazzaville

La nouvelle a été communiquée dimanche dernier, par le ministre congolais de la Justice et des Droits humains, chargé des peuples autochtones, Ange Wilfrid Bininga.

Le ministre congolais de la Justice et des Droits humains, chargé des peuples autochtones, Ange Wilfrid Bininga, a annoncé dimanche à Brazzaville, l’ouverture des Sessions criminelles en mars 2018 pour juger les affaires de droit commun. «Les sessions criminelles vont démarrer d’ici la fin du premier trimestre (en mars) et les procès vont être organisés au niveau des Cours d’appel des grandes villes de Pointe-Noire, Brazzaville, Dolisie, Owando et Ouesso, pour juger toutes les affaires pendantes qui sont aujourd’hui concrètement bouclées, y compris ceux concernant les crimes économiques», a dit le ministre au cours d’une sortie médiatique.

Selon Ange Wilfrid Bininga, au Congo, il n’y a pas de prisonniers ou des détenus politiques, mais des personnes qui ont commis des crimes de droit commun.

«Pas d’amalgame. Ce vocable de prisonniers ou détenus politiques ne devrait pas être utilisé au niveau où nous sommes. Il n’y a pas de prisonniers politiques ni de détenus politique parce que personne ne peut être privé de liberté simplement parce qu’il est un homme politique», a-t-il précisé.

Il a souligné que le Congo est une République organisée qui respecte le principe de la légalité des peines et des délits, et que les gens qui vont être jugés par ces sessions criminelles, sont des prisonniers de droit peu importe si par le passé, ils ont eu à faire de la politique.

Un budget de 450 millions pour une mutuelle des douanes 

Joseph Ndoki a expliqué que ce budget est prévisionnel dans la mesure où les membres de la MUTRADO ont envisagé d’améliorer les messes des douanes délaissées entre temps.

Les membres du conseil d’administration de la Mutuelle des travailleurs des douanes (MUTRADO) ont adopté le 28 février à l’issue de la deuxième session ordinaire du conseil d’administration un budget prévisionnel de 450 millions de francs CFA.

Le président du conseil d’administration de la MUTRADO, Gilbert Missoni Missoungala, a insisté sur l’importance de l’esprit de corps que doivent intérioriser les membres, car celui-ci a un impact positif sur le rendement d’une administration et partant de la mutuelle.

Il a rappelé que « notre préoccupation première est la satisfaction des besoins des mutualistes ce, conformément aux documents fondamentaux », avant de souligner que l’investissement personnel et collectif doit être véritablement accentué au sein de cette organisation d’entraide.

Le président du commissariat aux comptes de la MUTRADO, Joseph Ndoki, a pour sa part fait savoir que cette session avait pour mission d’examiner et adopter les rapports d’exercice 2017 présentés de manière transparente.

A propos du budget, Joseph Ndoki a expliqué qu’il est prévisionnel dans la mesure où les membres de la MUTRADO ont envisagé d’améliorer les messes des douanes délaissées entre temps. Pour ce faire, une commission a été mise en place. Celle-ci s’est assignée comme tâche d’étudier les stratégies d’augmentation des recettes de ces structures de production douanières, pour qu’elles contribuent significativement à l’accomplissement du budget 2018, a-t-il poursuivi.

Parmi les ressources des douaniers, figure aussi les recettes des contentieux qui sont contenues dans les textes fondamentaux régissant ce secteur, a renchéri Joseph Ndoki.

La MUTRADO compte en son sein plus de 2.500 mutualistes qui contribuent à partir des retraits qui se font à la source à hauteur de 10.000 francs CFA par mois. Cette somme a permis à la MUTRADO de réaliser le budget de l’année écoulée. Il sera de même pour cette année.

Moukala quitte la CCAS après un « mandat accompli »

C’est le sentiment qui habite le président sortant de la Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport (CCAS), Corneille Moukala Mokoko. Son intérim va être assuré par maître Michel Kaboul Mahouta, le premier sortant.

Le président sortant de la Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport (CCAS), Corneille Moukala Mokoko, a déclaré, le 28 février à Brazzaville, qu’il quittait la CCAS avec le sentiment d’avoir aidé les fédérations sportives en conflit à trouver l’apaisement. Son intérim va être assuré par maître Michel Kaboul Mahouta, le premier sortant.

Cette annonce a été faite lors de l’assemblée générale ordinaire de fin de mandat de la CCAS. Mise en place en 2013 par le comité olympique national, la CCAS, dont le rôle est de régler les litiges en milieu sportif a connu beaucoup de réussite car les cas jugés par cette juridiction ont rétabli la justice et ramené la sérénité dans les différentes fédérations en conflit.

Malgré des financements toujours insignifiants, Corneille Moukala Moukoko, le président sortant de la CCAS juge son mandat satisfaisant et exhorte ainsi ses successeurs à dire le droit en leur âme et conscience pour la bonne marche du sport congolais.

« Les écueils rencontrés ont essentiellement été d’ordre financiers car les financements du CNOSC et ceux du ministère des Sports se sont avérés insignifiants. Mais avec le peu que nous avons reçu, nous avons fait l’essentiel. Désormais les différentes fédérations comptent sur nous pour ramener l’apaisement et le compromis dans leurs milieux », a dit Corneille Moukala Moukoko.

Au terme de cette assemblée générale, Michel Kaboul Mahouta, le premier vice-président sortant a été choisi par les arbitres de la CCAS pour gérer les affaires courantes, en attendant la mise en place d’une commission électorale et la convocation par le président du Comité national olympique congolais de la prochaine Assemblée générale élective qui dotera cette structure de nouvelle instance dirigeante.

Maixent Raoul Ominga, nouveau DG de la SNPC

Maixent Raoul Ominga a été nommé au cours du Conseil des ministres qui s’est réuni mercredi 28 février 2018 au Palais du peuple, sous la très haute autorité du président de la République, Denis Sassou Nguesso.

Maixent Raoul Ominga, expert-comptable agréé CEMAC, est le nouveau directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), une compagnie qui gère depuis 1998, les ressources pétrolières du Congo et demeure jusqu’à présent la seule entreprise publique congolaise exerçant les activités pétrolières.

Maixent Raoul Ominga a été nommé en Conseil des ministres qui s’est réuni mercredi 28 février 2018 au Palais du peuple, sous la très haute autorité du président de la République, Denis Sassou Nguesso.

Le natif de la ville d’Oyo (nord) remplace à ce poste Jérôme Koko qui faisait de la résistance face aux travailleurs qui dénonçant sa mauvaise gestion, demandaient son départ.

La SNCP exerce ses activités sur Moho-Bilondo (15 %), Nkossa (15 %), M’Boundi (8,8 %), Kitina (35 %), Sendji (15 %), Yanga (15 %), Djambala (35 %), Foukanda (35 %), Mwafi (35 %), Emeraude (49 %), Yombo (49 %), Tilapia (35 %), Azurite (15 %) et Turquoise Marine-1 (15 %) au travers de sa filiale « Congolaise de Raffinage » (CORAF).

L’OCDH organise une formation des Policiers en Droit de l’Homme

Cet atelier de formation et d’information au bénéfice des agents de la police corrigera les plaintes enregistrées à l’endroit de ses agents.

Le directeur exécutif de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), Trésor Nzila, a déclaré, le 27 février à Brazzaville, à l’ouverture de l’atelier de formation des agents de la police sur la promotion des droits de l’homme, que des solutions devront être envisagées dans le but d’éradiquer la problématique sur les atteintes aux droits de l’homme à Brazzaville.

Cet atelier de formation et d’information au bénéfice des agents de la police corrigera les plaintes enregistrées à l’endroit de ses agents. L’OCDH invite donc à réviser la ligne de conduite des agents de l’ordre conformément aux exigences de la Convention des droits de l’homme. Les deux jours de partage et de transmission des connaissances de l’OCDH aux policiers permettront à ces derniers de ne plus abuser des pouvoirs de leurs prérogatives.

Parmi les actions décriées par le bureau exécutif de l’OCDH, les arrestations arbitraires, les tortures administrées aux détenus dans des cellules de prisons et autres traitement inhumains et dégradants.

Le directeur général de la police, Jean-François Ndéngué, a souligné que la police est le bras séculier de l’Etat dont la puissance est encadrée par la loi. Cette institution a pour mission fondamentale de protéger les personnes et les biens, de garantir la paix, la sécurité et l’ordre public, de veiller à la stabilité des instruments qui permettent aux populations de vivre ensemble, dans le cadre d’un Etat de droit.

Pour sa part, la représentante de l’Union Européenne au Congo, Saskia De Lang, a affirmé qu’une ligne budgétaire garantira les bonnes œuvres qui seront prises en compte par l’instrument de la démocratie pour les droits de l’homme.

Le Congo figure parmi les 28 Etats membres qui partagent les mêmes valeurs de solidarité et de droits, ensemble avec cette institution engagée à construire, à aider plutôt qu’à condamner, a révélé Saskia De Lang.

Pérenniser de telles assises fait partie de la démarche stratégique de l’OCDH qui mène depuis janvier 2016, au Congo, une série d’ateliers de sensibilisation pour vulgariser le maximum d’informations sur la Convention des droits de l’homme.

Le district d’Ignié va abriter le centre d’entraînement des Diables Rouges

Le projet de la construction de la « Maison des Diables rouges » a été soutenu par le ministre congolais des Sports, Hugues Ngouélondélé au cours d’une réunion avec les membres de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) à Brazzaville.

Le district d’Ignié dans le département du Pool (sud), ce lieu propice à l’isolement, abritera prochainement le centre d’entraînement de l’équipe nationale de football du Congo, les Diables Rouges.

Le projet de la construction de la « Maison des Diables rouges » a été soutenu par le ministre congolais des Sports, Hugues Ngouélondélé au cours d’une réunion avec les membres de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) à Brazzaville.

Les travaux dont le coût n’a pas été révélé seront exécutés par la société chinoise, Dacheng sur un site d’une superficie de 19 hectares.

Il est prévu la construction des bâtiments pour l’administration, un dortoir et un réfectoire pour les sélectionnés sans oublier trois terrains d’entraînement dont un sera revêtu d’une pelouse synthétique.

Tout sera fait pour mettre les joueurs dans les meilleures conditions. A commencer par les décharger de tout souci matériel.

Le quartier général des Diables Rouges du Congo accueillera beaucoup de joueurs dans le futur et autant d’anecdotes croustillantes.

On rappelle qu’en 1972, le Congo de François Mpelé a remporté la 8ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football au Cameroun en battant en demi-finale le Cameroun (1-0) puis le Mali en finale (3-2).

Pour la mémoire collective, la CAN 72 demeure une légende. Ils étaient vingt-deux congolais au Cameroun, juchés sur leurs godasses à crampons. Décidés à bousculer la hiérarchie établie.

Des «sans grade» devenus subitement héros d’une nation et d’un peuple. Nul ne croyait en leur bonne étoile. Et puis, soudain, miracle du football, dirait l’autre, ils ont gravi un à un les échelons de la gloire: Maroc (1-1), Zaïre (0-2), Soudan (4-2), au premier tour, Cameroun (1-0), en demi-finales, et Mali (3-2), en finale.

Le groupe sous-estimé, au départ du Congo, s’est, peu à peu, soudé, a gagné en moral et a fini par constituer une équipe redoutée, une terreur sur les pelouses de Douala et Yaoundé.

Mais après 1972, c’est le trou noir.

Parlement : Les présidents des deux chambres visitent le chantier de leur futur siège

Les présidents des deux chambres ont commencé la visite par un échange avec la partie chinoise au cours duquel celle-ci a présenté l’ouvrage en construction avant la visite des lieux.

Le président du Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Pierre Ngolo et Isidore Mvouba ont procédé, le 27 février, à la visite du chantier du futur siège du Palais du parlement.

Accompagnés du ministre de l’Aménagement du territoire et des grands travaux, Jean-Jacques Bouya, de l’ambassadeur de Chine au Congo, Xia Huang et d’autres personnalités, les présidents des deux chambres ont commencé la visite par un échange avec la partie chinoise au cours duquel celle-ci a présenté l’ouvrage en construction avant la visite des lieux.

« Nous venons de visiter un grand symbole de la force des relations qui existent entre nos deux pays, la République populaire de Chine et la République du Congo. Ce chantier se fait grâce à un apport, un sacrifice de nos partenaires. Il est un don de la Chine au Congo et un grand don. Il est évalué à 34 milliards 500 millions de CFA. Ce n’est pas  rien surtout en cette période où  la conjoncture est difficile. Les travaux ici évoluent sans problème et nous sommes très contents. Nous disons merci à nos amis chinois. Notre espoir est que dans les délais fixés le parlement congolais aura un siège, ce qui est un grand pas », a déclaré le président du Sénat.

Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a confié que « ce nouveau  siège  du parlement arrive à point nommé et au regard de la présentation qui a été faite, nous avons hâte d’y  intégrer le plus vite possible ».

Ce chantier occupe une surface totale de 47 000 m2. La surface de construction est d’environ 24 000 m2 avec 23 589 m2 de construction superficielle et 411m2 de construction souterraine comprenant les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Les travaux sont exécutés par la société Jiangsu provincial corporation (JPC) pour une durée de 3 ans. Le chantier sera livré en 2020.

Boniface Okouya fait une mise au point chez les Pharmaciens

Le directeur de la pharmacie et du médicament, Dr Boniface Okouya, a persisté, le 27 février à Brazzaville, au cours d’une conférence de presse, que le processus électoral pour la mise en place du bureau du Conseil national de l’ordre des pharmaciens était déjà en marche et ira jusqu’au vote le 2 avril prochain.

Répondant aux conclusions de l’assemblée générale, dirigée par le bureau actuel du conseil national de l’ordre des pharmaciens, le Dr Boniface Okouya a indiqué que la ministre de la Santé et de la population, suite à la constatation avérée de l’illégalité de l’actuel bureau du conseil de cet ordre, a mis en place, la commission d’organisation des élections du conseil national des pharmaciens du Congo. Précisant que la ministre l’a fait en application de la loi, du décret et de l’arrêté instituant la commission nationale d’organisation des élections au sein des ordres professionnels de la santé.

« Le conseil national des pharmaciens du Congo a été élu et mis en place le 9 août 2003. Le bureau de ce conseil est rentré dans l’illégalité criarde en violation de la loi. Ce bureau a perdu sa légitimité et sa légalité depuis 2007 », a-t-il fait savoir.

Pour Boniface Okouya, la loi 012-92 du 29 avril 2012 qui institue le conseil national de l’ordre des pharmaciens du Congo est claire en son article 8. En effet, selon lui, cet article stipule en son alinéa 3 que la durée du mandat des membres élus du conseil national de l’ordre national des pharmaciens est de 4 ans non renouvelable.

«L’article 37 de la même loi dit que la qualité de membre du bureau d’un conseil de l’ordre se perd en fin de mandat (2007 pour le cas d’espèce) », a-t-il précisé.

Boniface Okouya a aussi fait comprendre que le décret 2000-309 du 3 novembre 2000, portant fonctionnement de l’ordre national, en son article 4 dit bien que les organes de l’ordre national des pharmaciens sont mis en place par élection au cours d’une assemblée générale. « Le ministère de la Santé convoque l’assemblée générale », a-t-il complété.

« La commission nationale d’organisation des élections au sein des ordres professionnels de la santé placée sous l’autorité du ministre de la Santé et de la population est chargée de préparer les élections au sein des ordres nationaux des médecins, des pharmaciens et des sages-femmes ; organiser les élections des membres des bureaux de ces différents ordres, convoquer et superviser les élections dans les assemblées constitutives des ordres professionnels de la santé et installer les membres des bureaux élus dans leurs fonctions », a conclu Boniface Okouya.

La mutuelle des douanes appelée aux résultats

L’appel a été lancé par le président du conseil d’administration de la mutuelle des travailleurs des douanes (MUTRADO), Gilbert Missoni Misoungala, à l’ouverture de la 3ème session du conseil d’administration de cette organisation d’entraide.

Le président du conseil d’administration de la mutuelle des travailleurs des douanes (MUTRADO), Gilbert Missoni Misoungala, a appelé, le 27 février à Brazzaville, à l’ouverture de la 3ème session du conseil d’administration de cette organisation d’entraide, les membres à œuvrer sans répit en vue d’atteindre, cette année, les objectifs que lui a assignés le gouvernement.

« Nous avons à relever cette année les prévisions budgétaires édictées par le gouvernement qui s’élèvent à la somme de 121 milliards de francs CFA », a-t-il souligné Gilbert Missoni Misoungala.

Il a encouragé à cette occasion les membres de la MUTRADO à développer l’esprit de corps, de cohésion et d’unité en s’investissant dans le travail afin de parvenir aux résultats escomptés.

« L’amélioration des conditions de vie des douaniers contribuera à coup sûr à l’augmentation du rendement douanier », a-t-il fait savoir.

Pour Gilbert Missoni Misoungala, la MUTRADO ne vise que le renforcement de l’esprit de corps et de solidarité entre ses membres. Elle contribue également, conformément à l’article 2 de son statut, à l’amélioration des conditions de vie de des membres par une assistance multiforme.

Au cours de cette session qui se tient dans un contexte de morosité, les membres de la MUTRADO vont passer minutieusement au crible les documents qui ont été élaborés par le bureau exécutif national en vue de leur adoption. Ces documents constitueront le canevas de fonctionnement de cette organisation d’entraide en 2018.

Vers la validation d’un plan de riposte contre le VIH/SIDA

La ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, a indiqué, le 21 février à Brazzaville, que le Congo s’employait activement dans la riposte de l’épidémie du SIDA en mettant l’accent sur les mécanismes de prise en charge complète des personnes vivant avec cette maladie.

Le Congo s’est aligné aux nouvelles recommandations de l’OMS dans le suivi des personnes vivant avec le VIH en réactualisant les nouvelles lignes directrices élaborées et les normes de procédures en 2010. Ces lignes directrices tiennent compte des nouveautés en matière de dépistage, de prévention de l’infection à VIH tels que la prophylaxie pré exposition et l’utilisation de l’auto test de dépistage, a dit Jacqueline Lydia Mikolo.

Pour la ministre de la Santé, la prévention et la prise en charge du VIH SIDA ont connu des avancées significatives ces dernières années au plan mondial. Le gouvernement congolais s’est investi pour faciliter l’accès à la prévention, avec un accent particulier sur la transmission de la mère à l’enfant, l’accès aux soins et au traitement à l’infection à VIH par la sensibilisation de la population, a la gratuité du traitement anti rétro viral et le suivi des patients, l’équipement des formations sanitaires pour le suivi des malades et le renforcement des capacités du personnel soignant.

« Le Congo adhère à la vision stratégique de l’ONU SIDA qui s’attèle à atteindre l’objectif 90- 90 concernant le traitement du VIH à l’horizon 2020. Aussi il compte poursuivre les efforts par l’élaboration du plan d’accélération au VIH par la chaîne de transmission », a-t-elle renchéri.

La représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Congo, Fatoumata Binta Diallo a rappelé qu’en 2016, l’OMS a publié les directives consolidées sur l’utilisation des médicaments antirétroviraux pour traiter et prévenir l’infection par le VIH.

Ces lignes directrices, a-t-elle poursuivi, s’adressent principalement aux gestionnaires de programmes nationaux de lutte contre le VIH aux cliniciens, aux personnes vivant avec le VIH, aux organisations de la société civile, aux bailleurs de fonds ainsi qu’a tout autre partenaire impliqué dans la lutte contre le VIH.

Pendant deux jours, les participants à l’atelier de validation des lignes directrices nationales sur l’utilisation des Anti rétroviraux (ARV) pour le traitement et la prévention de l’infection à VIH SIDA vont plancher à la validation du document relatif aux nouvelles mesures liées à l’infection VIH.

Les travaux du nouveau siège du Parlement avancent normalement

La fin des travaux est prévue pour 2020. Assurance a été donnée à ce sujet aux présidents des deux chambres du parlement, par le directeur général de la société Jiangsu provincial construction (JPC), Liu Jian.

Le directeur général de la société Jiangsu provincial construction (JPC), Liu Jian, a affirmé, le 26 février à Brazzaville, à l’issue d’une rencontre avec les présidents des deux chambres du parlement, que sa société respectera les délais de construction du nouveau siège de cette institution. La fin des travaux est prévue pour 2020.

Au cours de leurs échanges, Liu Jian a indiqué que les travaux de la construction du siège parlementaire que sa société exécute sont accélérés conformément au planning général. Il a présenté tour à tour aux deux présidents des chambres parlementaires la maquette du nouveau siège.

Profitant de la même occasion, Liu Jian a invité les deux hommes à la tête du parlement à honorer de leur présence le chantier. Au travers de cette visite officielle, a-t-il fait savoir, les deux autorités pourront avoir l’opportunité d’en savoir plus au sujet de leurs accords, quant à la qualité et le délai de la remise des locaux entre leurs mains.

Ce nouveau siège en construction est un don de la Chine au gouvernement congolais. Ce symbole de l’amitié témoigne des relations très étroites qui consolident les deux Etats.

Les citernes de carburant entrent enfin pour ravitailler Brazzaville

Le ravitaillement est devenu un problème depuis plusieurs mois, depuis notamment la multiplication des attaques et braquages sur l’axe Brazzaville-Loutété sans oublier la destruction d’une bonne partie du chemin de fer dans le département du Pool.

C’est le soulagement à Brazzaville. Plusieurs citernes de carburant en provenance de Pointe-Noire, la capitale économique du pays, et appartenant à la société SCLOG, défilent depuis ce mardi matin, pour le ravitaillement de la ville capitale.

Le ravitaillement est devenu un problème depuis plusieurs mois, depuis notamment la multiplication des attaques et braquages sur l’axe Brazzaville-Loutété sans oublier la destruction d’une bonne partie du chemin de fer dans le département du Pool (sud) par les ninjas nsiloulous du pasteur Ntoumi.

Une crise qui fait régulièrement flamber le prix du carburant et oblige les automobilistes de Brazzaville à trouver d’autres circuits d’approvisionnement, via la République démocratique du Congo (RDC) notamment.

La réouverture du trafic sur le CFCO, au terme de la réparation des ouvrages d’art détruits ne saurait tarder, et le gouvernement s’y emploie.

Outre les importations de carburant et afin d’anticiper sur la demande de plus en plus forte que ne peut satisfaire la CORAF, il est envisagé la construction de deux autres raffineries à Pointe-Noire.

Un code de bonne conduite pour mettre de l’ordre au sein de l’équipe nationale

Le ministre congolais des Sports et de l’éducation physique, Hugues Ngouélondélé à penser à un règlement intérieur, sorte de code de bonne conduite en vue de mettre de l’ordre dans le comportement des joueurs appelés en sélection nationale.

«Nous ne pouvons pas quitter le Congo pour aller régler les problèmes des primes à l’étranger ou séance tenante pour un match, les prix varient. On ne sait plus combien on doit payer. Les joueurs menacent de ne pas jouer. C’est vraiment très gênant, surtout quand cela se passe à l’étranger. Les jeunes gens au Maroc ont commencé à se rebeller pour une affaire des primes. Nous sommes passés de 750 mille francs à 2000 euros. On nous prend en otage. Comme ils étaient en train d’avancer dans les résultats, chaque fois il fallait augmenter la prime », a déclaré le ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé pour justifier le bien-fondé de ce code de bonne conduite.

« Avant de voyager, vous lirez le document. Si vous êtes d’accord avec la prime, vous signez », a précisé Hugues Ngouélondélé devant les membres de la Fédération congolaise de football (Fécofoot).

Le code de bonne conduite initié par le ministre congolais des Sports permettra à un Diable rouge de savoir ce qu’il va gagner et comment doit-il se comporter.

Il définit aussi les missions du staff technique, des membres de la Fécofoot et ceux du Ministère des Sports et de l’éducation physique.

Conférence des maires francophones prévu à Brazzaville en juin 2018

L’annonce a été faite au maire de la ville-capitale, Christian Roger Okemba, par la représentante de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), Suze Percy Filippini, le 26 février.

La prochaine conférence des maires francophones se déroulera à Brazzaville en juin 2018. L’annonce a été faite au maire de la ville-capitale, Christian Roger Okemba, par la représentante de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), Suze Percy Filippini, le 26 février.

« Notre session de travail a porté sur la planification du forum des maires francophones qui aura lieu en juin prochain. La mairie de Brazzaville a signé le pacte de Milan et le maire a fait un plaidoyer formidable pour cette ville, qui joue son rôle dans le cadre des objectifs à atteindre. L’idée de ce pacte est de faire le lien entre le milieu rural et la ville, c’est-à-dire faire en sorte que les villes puissent nourrir les habitants des villes. Brazzaville s’est lancé dans ce défi et a gagné ce pari grâce au dynamisme du maire de la ville » a indiqué Suze Percy Filippini.

Un comité mixte composé d’experts de la Fao et de la mairie de Brazzaville est mis en place pour examiner des questions logistiques et organisationnelles.

La tenue de cette conférence épouse l’initiative de l’agriculture urbaine lancée par la mairie de Brazzaville.

« C’est un grand défi pour la ville de Brazzaville, car parmi les axes de forum, on évoquera le pacte de Milan. Le principe est simple, une maison, un jardin. Il faut que nos hôtes visitent et qu’ils découvrent effectivement Brazzaville qui, est une ville où l’agriculture urbaine connaît un essor », a confié Christian Roger Okemba.

Conseil des ministres prévu ce mercredi

Présidé par le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso, la réunion se penchera sur des dossiers essentiellement économiques. Les réflexions menées lors du conseil de cabinet du 15 février dernier seront également portées sur la table du conseil des ministres.

Le conseil des ministres se réunira ce mercredi 28 février 2018 à 10h au Palais du Peuple sous la haute autorité du président Denis Sassou N’Guesso. Les dossiers économiques sont pour l’essentiel inscrits à l’ordre du jour.

De la relance de l’économie à la diversification de l’économie, sur fond de réduction des cours du pétrole, le gouvernement congolais s’emploie depuis quelques temps à redresser les équilibres macroéconomiques, en dépit de la situation difficile.

Les réflexions menées lors du conseil de cabinet du 15 février dernier seront portées sur la table du conseil des ministres, afin d’y donner corps.

Il va s’en dire, qu’en dépit de la situation économique fortement dégradée, du fait des cours des matières premières dont le Congo est fortement tributaire, il subsiste des raisons d’espérer une embellie à cours terme.

De nombreux indicateurs présentent des signaux positifs quant à la reprise, même si le Congo tarde à finaliser son programme avec le fonds monétaire international.

La réduction du train de vie de l’état, l’apport de certaines niches longtemps maintenues en friche, le regain quantitatif dans la production pétrolière, les probants résultats des régies financières, participent d’une assiette qui sans être à l’équilibre, atténue tant soi peu les effets de la crise.

Reste que la lutte contre la corruption et autres anti-valeurs désormais lancée, freine la saignée des finances de l’État. Le conseil des ministres ne manquera sans doute pas de s’y pencher.

Le Commissariat de Police de Louvakou s’est effondré à cause d’une pluie diluvienne

La même pluie torrentielle a causé la mort d’au moins quatre personnes dans le village Les Bandas, près de Louvakou, sans oublier d’énormes dégâts matériels, notamment des bâtiments cassés et plusieurs maisons inondées.

Le bâtiment qui abrite le Commissariat de police de la ville de Louvakou (sud) s’est effondré à cause d’une pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville dans la nuit du samedi à dimanche.

La même pluie torrentielle a causé la mort d’au moins quatre personnes dans le village Les Bandas, près de Louvakou, sans oublier d’énormes dégâts matériels, notamment des bâtiments cassés et plusieurs maisons inondées.

Les sinistrés sont aux abois. Le moral dans les chaussettes, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

La ville de Louvakou qui tisse le mauvais coton en ce moment, n’a pas suffisamment d’argent pour voler à leur secours.

La ville, de 5 000 habitants, constitue un centre important de l’Église Évangélique du Congo. Les activités agro-pastorales y constituent l’occupation principale de la population.

Un logiciel pour réduire pour réduire la fraude à la solde militaire 

Le ministre des Finances et du budget, Calixte Ganongo, a révélé le 24 février à Brazzaville au cours d’une visite au Centre autonome de décompte de la solde (CADS), que l’installation du logiciel calculateur de solde militaire fera gagner en économie sur les fraudes massives constatées auprès des militaires et gendarmes.

Calixte Ganongo a affirmé que la fiabilité du logiciel calculateur, qui est un système de sécurité fiable, arrive à point nommé pour instaurer la transparence au ministère de la Défense aussi bien qu’au ministère des Finances qui attendent une meilleure gouvernance en matière de solde, après le recensement de tous les agréments enregistrés à la direction générale de l’administration et des finances (DGAF).

« Ce logiciel calculateur de solde militaire présenté par Pascal Fonteneau vise donc la mise en œuvre d’une fonction solde sécurisée, rénovée et moderne. Au travers de son application dans le milieu militaire, le calculateur de solde militaire permettra, par la justesse et l’intégrité des informations saisies, de maîtriser les effectifs administrées et soldées par le référencement exact du nombre des militaires et des gendarmes », a-t-il expliqué.

Pour plus de traçabilité dans ce secteur des hommes en uniforme, Pascal Fonteneau a développé plusieurs fonctions « avec toutes les dernières technologies » a-t-il confirmé. Il a épinglé; parmi les données phares, la garantie sécuritaire bancaire, les déclarations de situation individuelle (DSI), des fiches témoins, des listings de travail et de contrôle pour gérer les paramètres de solde qui ont été opérés, un écart de solde pour retrouver toutes les opérations faites.

Le directeur général de l’administration et des finances, Alain Yves Aignan Mpara, a affirmé que ce Centre va devoir fonctionner avec un « Harpon » de 15 agents formés idéalement en attendant son encrage définitif au sein de la direction générale de l’administration et des finances .

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du projet « Gestion Administrative et Financière » menée en partenariat avec la coopération militaire française et à la restitution au président de la République des résultats de la revue des personnels de la défense nationale effectuée en 2012.

Plus de 29 milliards de FCFA, c’est le budget 2018 de la Commune de Brazzaville

Le budget est en hausse par rapport à celui de l’année 2017 qui se chiffrait à plus de 27 milliards de francs CFA. Le Conseil municipal qui a voté le budget a également exprimé sa volonté de créer une police municipale et deux fourrières dont l’une sera basée au nord de Brazzaville et l’autre au sud.

Le Conseil municipal de la ville de Brazzaville a adopté jeudi dernier, lors de sa deuxième session ordinaire, son budget 2018. Il s’élève à plus de 29 milliards de FCFA, en hausse par rapport à celui de l’année 2017 qui se chiffrait à plus de 27 milliards de francs CFA.

En ce qui concerne la fixation du taux des frais d’identification des terrains, de dépôts ou de levée d’opposition, les élus de la ville capitale ont jugé nécessaire de mettre en place dans tous les arrondissements de Brazzaville, les sections de la direction de la gestion du foncier urbain (Digefur).

En outre, les conseillers ont débaptisé l’avenue allant de la gare centrale jusqu’à l’hôtel Nsona et passant par la primature, dans le 3e arrondissement, avenue Melvin Jones. Ce même nom a été aussi attribué à l’espace dit « Triangle des Tchadiens », situé entre le ministère des Hydrocarbures et le ministère de l’Economie forestière jusqu’à l’hôpital Blanche Gomez.

Ils ont également exprimé leur volonté de créer une police municipale et deux fourrières dont l’une sera basée au nord de Brazzaville et l’autre au sud.

La délibération relative à la détermination des modalités de gestion en régie indirecte des parkings payant dans le périmètre de la commune de Brazzaville a été adoptée sans surprise.

Les affaires se rapportant à l’institution des frais d’armoiries, du numérotage de taxis et minibus ainsi que celles liées aux modalités d’implantation et d’exploitation des abattoirs artisanaux par les particuliers puis à l’instauration d’une redevance sur les cercueils fabriqués en dehors des ateliers des pompes funèbres municipales ont été aussi approuvés par les élus de Brazzaville.

Après avoir émis plusieurs préoccupations, les élus locaux de la capitale congolaise ont recommandé d’informatiser le système de gestion des pompes funèbres et la mise en place d’une nouvelle politique de recouvrement des recettes.

Enfin, l’équipe municipale de Brazzaville préconise également d’installer une commission d’étude et d’instruction chargée de répertorier les pylônes ainsi que les émetteurs des compagnies de téléphonie mobile.

Des produits avariés saisis par les contrôleurs commerciaux

Dans le lot des produits saisis figurent ceux les produits cosmétiques, les produits de consommation, les couches à jeter et lingettes, les jus de fruit, les boissons alcoolisées, les pots de yaourt, de confitures et des pots de fruits de grand fabricant.

Le directeur général de la concurrence et des répressions des fraudes commerciales, Philippe Nsondé Mondzié, a présenté, le 23 février à Brazzaville, un échantillon des produits de biens de consommation, cosmétiques et d’autres saisis par les contrôleurs commerciaux.

Dans le lot des produits saisis figurent ceux qui sont mal conservés et périmés. On y trouve aussi les produits cosmétiques, les produits de consommation, les couches à jeter et lingettes, les jus de fruit, les boissons alcoolisées, les pots de yaourt, de confitures et des pots de fruits de grand fabricant et certains produits dont la date de péremption a été effacée par les commerçants véreux.

Philippe Nsondé Mondzié a relevé que le décret en vigueur dans le pays interdit la vente sur le marché du sel non iodé. Aussi dans le cadre d’application des lois de commerce, l’une des dispositions demande que les produits qui sont vendus au Congo soient libellés en langue française. Et la commercialisation des produits non libellés en langue française est punie par la loi.

S’agissant des procédures de contrôle et de saisie, Philippe Nsondé Mondzié a signifié que l’une des missions dévolues aux aiguilleurs commerciaux est de vérifier, conformément aux ordres de ses hiérarchies, la vente des produits qui doit obéir à la règlementation en vigueur. S’il ont procédé par la saisie, celle-ci doit être accompagnée d’un procès-verbal et établit devant l’opérateur économique ou le gérant, suivi d’un autre procès-verbal de constat d’infraction, puis la sanction.

Tous ces produits saisis seront systématiquement détruit et l’opération de destruction sera entièrement supportée par l’opérateur économique.

Les pharmaciens du Congo interpellent les autorités 

Dans la déclaration prise en assemblée générale, les pharmaciens ont demandé au ministre de la Santé et de la population l’annulation de la note de service et la circulaire du directeur des pharmacies et du médicament.

Le président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens du Congo, Hyacinthe Ingani, a déclaré, le 22 février à Brazzaville, au cours d’une assemblée générale, que le ministère de la Santé et de la population devrait observer les missions dévolues à l’ordre telles que définies par les leurs textes organiques.

Dans la déclaration prise en assemblée générale, les pharmaciens ont demandé au ministre de la Santé et de la population l’annulation de la note de service et la circulaire du directeur des pharmacies et du médicament. Ils ont aussi exigé l’annulation de la note de service qui met en place la commission d’organisation des élections du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, l’arrêt du processus électoral au niveau des Instances ordinales engagé par le DPM. Les pharmaciens ont aussi demandé que soit mis en application le respect strict des textes régissant la profession de pharmacien.

Hyacinthe Ingani a fait savoir que de nombreux conflits ont été enregistrés dans la sphère de la santé, opposant le Conseil national au ministère de la Santé. Parmi ces conflits, Hyacinthe Ingani a épinglé la question du contrôle de l’accès à la profession de pharmacien qui est l’apanage des pharmaciens, comme l’indique les textes régissant l’Ordre.

Selon lui, il revient exclusivement aux garants des médicaments pharmaceutiques d’assurer le contrôle de l’accès à la profession de pharmacien, seule procédure pour épargner la désorganisation de l’exercice de la pharmacie qui est un des maillons essentiels du système sanitaire du pays. « Les prérogatives des uns et des autres devraient être respectées afin de mettre les populations à l’abris de tout danger », a expliqué Hyacinthe Ingani.

L’Ordre national, a rappelé Hyacinthe Ingani, est une institution indépendante qui regroupe tous les pharmaciens exerçant leur métier dans le pays. Il a ajouté que cette institution agit uniquement par délégation du pouvoir circoncit par une loi. La loi étant structurante, elle s’impose donc à tous. Il a fait savoir que les pharmaciens demeurent les seuls acteurs régulateurs de la santé publique.

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens s’est porté garant à organiser lesdites élections dans les brefs délais.

La taxe fiscale des titres fonciers revue à la baisse 

La loi fiscale en matière de l’obtention des titres fonciers a été revue à la baisse pour permettre aux citoyens de protéger leurs biens. Ce taux dérisoire qui se démarque nettement à l’ancien, permettre à tout le monde d’avoir un titre foncier, a soutenu Delphine Miemba.

Le directeur général des impôts et du domaine, Antoine Ngakosso, a révélé, le 23 février, à l’occasion d’une rencontre avec son personnel que les nouvelles dispositions fiscales qui portent sur 13 principes, avaient entre autres réduit la taxe fiscale des titres fonciers.

La loi fiscale en matière de l’obtention des titres fonciers a été revue à la baisse pour permettre aux citoyens de protéger leurs biens. Ce taux dérisoire qui se démarque nettement à l’ancien, permettre à tout le monde d’avoir un titre foncier, a soutenu Delphine Miemba.

Pour Antoine Ngakosso, cette cérémonie est un rituel qu’il observe chaque année, après la promulgation d’une nouvelle loi des finances. « Nous venons toujours à l’endroit des contribuables pour les informer sur les nouvelles dispositions fiscales. Il s’agit pour nous d’avoir l’échange avec les contribuables, et les modalités d’applications de ces nouvelles dispositions fiscales, » a-t-il dit.

« Les prévisions fiscales pour l’année 2018 est de l’ordre de 633.100.000.000 de francs CFA. Celles-ci ont été validées par la Banque mondiale. Ces nouvelles mesures, si nous les mettons en application avec les moyens que l’Etat va nous doter on pourra largement atteindre les objectifs assignés », a fait savoir Antoine Ngakosso.

La directrice du contrôle des services à la direction générale des impôts et des domaines, Dephine Miemba, a souligné que le personnel des impôts s’emploie pour réaliser les objectifs qui leur ont été assignés par le gouvernement.

« Les nouvelles dispositions vont aider la direction des impôts à atteindre cet objectif. D’autant plus que dans chaque loi de finances, il y a de nouvelles dispositions qui sont prises, parfois pour modeler les anciennes dispositions », a-t-elle précisé.

Ces nouvelles dispositions qui sont promulguées chaque année obéissent à la loi de finances de l’année 2018.

Des femmes s’exhibent nues dans les rues après chaque inhumation à Pointe-Noire

Une scène surréaliste. Des femmes, mères de familles, exhibent fièrement l’état de leur sexe dans les rues après chaque enterrement d’un parent, une connaissance ou un ami à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Exhiber sa nudité aux passants est une grossièreté qui tranche d’avec les mœurs congolaises.

La pratique avait été révélée il y a quelques années, quand revenant de l’enterrement d’une prostituée décédée, ses consœurs avaient entrepris de s’exhiber et de danser toutes nues, afin disaient-elles d’exorciser l’esprit de la défunte pour qu’elle n’entraîne pas la profession dans la tombe, et que le « client » se face rare.

Pourtant, depuis, cette dérive exhibitionniste a pris corps auprès de nombreuses jeunes femmes.

Postée aux ouvertures des véhicules qui les transportent, chaque femme soulève sa robe, son pagne, sa jupe, voire ôte son sous-vêtement pour exhiber son organe génital sans oublier ses seins et fesses aux passants.

Du jamais vu dans la ville océane. Un phénomène social qui gagne de plus en plus la deuxième ville du pays mais laisse aussi certains ponténégrins pantois.

Ces femmes déballent leur seins n’importe où, posent nues, bref, de la pure exhibition devant même les regards impuissants des forces de l’ordre qui se complaisent au spectacle, plutôt que de réprimer l’attentat à la pudeur.

Inauguration à Pointe-Noire d’un campus flambant. Les précisions avec directrice du Campus

L’ICAM vient d’inaugurer un campus flambant neuf à Pointe-Noire pour accueillir les étudiants d’Afrique Centrale (Cameroun, Congo, Tchad, Centre Afrique et Gabon) qui souhaitent faire un licence professionnelle avec possibilité de finir un cycle d’ingénieur à Douala. Yolande Moumpala, directrice du Campus de l’Icam nous explique tout ce qu’il faut savoir.

Ce campus congolais accueille quels étudiants ?
À Pointe-Noire, nous avons fait le choix d’admettre en notre sein les jeunes de l’Afrique centrale pour 5 pays. Nous avons donc des Camerounais, pour le plus grand pourcentage, soit 50 % de nos effectifs ; nous avons des Congolais, Congo Brazzaville, soit 25 % de nos effectifs ; et les autres 25 % sont répartis entre le Tchad, la Centrafrique et le Gabon.

Ils suivent quelles formations et pendant combien de temps ?
Les formations, nous en avons 4 sur 2 sites. Ils commencent le premier cycle à Pointe-Noire pour ceux qui font licence professionnelle exploration pétrolière, ce qui commence par 2 ans, L1 et L2. A partir de la L3, les étudiants peuvent choisir entre licence professionnelle pétrole, ou licence à Douala pour tout ce qui est environnement. Et ensuite, après ces 2 ans, pour le cycle ingénieur, les étudiants vont à Douala pour finir le cycle ingénieur sur 5 ans. Donc, 2 ans à Pointe-Noire, L1, L2, A1, A2 ; 3 ans à Douala, et 1 année à Pointe-Noire pour la licence professionnelle pétrole.

Tout est neuf dans ce campus ?
Oui, tout est neuf parce qu’on est implantés au Congo depuis 2002, date d’arrivée pour le groupe ICAMen Afrique centrale. 2002 à Pointe-Noire et 2004 à Douala. Et nous avons été gracieusement hébergés par Total E Congo sur son site du Kilomètre 4, centre de formation. Et donc, pendant 15 ans, nous avons profité de tous les ateliers que Total a mis à notre disposition. C’est clair qu’aujourd’hui le diplôme d’ingénieur attire beaucoup de jeunes, et donc il nous faut aussi, dans un contexte africain qui est en mal, des écoles de formation et que nous agrandissions les effectifs pour accueillir plus de jeunes.

Les examens se passent sur 23 centres disséminés dans plusieurs pays. C’est quoi ces examens ?
C’est un concours. Il y a des examens écrits, et à la fin nous avons des entretiens. Pour la première étape, nous avons 4 épreuves. Nous avons les mathématiques, physique, logique, et français, et ce à la même heure, le même jour, sur tous les Etats que je venais de citer tout à l’heure. C’est un concours avec beaucoup de candidats, assez sélectif parce que tout simplement, derrière, nous souhaitons former une élite.

Combien de dossiers pour combien d’admis ?
Alors là, ça dépend des années. Et aujourd’hui, on ne parlerait pas vraiment en termes de dossiers comme tels parce que notre objectif, à terme, c’est le nombre de candidats, le nombre de jeunes que nous intégrons dans nos formations, même si nous n’avons que 200 candidats. Aujourd’hui, avec l’état de crise de l’Afrique centrale, il faut le reconnaître que depuis 3 ans, et il y a aussi quelques discordances avec les plannings des écoles, nous n’arrivons pas vraiment à faire valoir notre recrutement.

Un conseil pour préparer les concours pour les futurs candidats ?
Pour les futurs candidats, le seul conseil est déjà qu’ils aient cette passion des études. Qu’ils aient ce rêve parce que ça commence d’abord par soi. Qu’est-ce qu’on veut faire de sa vie ? Qu’est ce que je veux faire ? Et nous derrière, nous amenons une solution, qui n’est peut-être pas la meilleure, mais en tout cas nous faisons une proposition à ces jeunes pour qu’ils fassent, ici, dans leur pays, à proximité de leur famille, les mêmes études que ceux qui vont en France.

Pour faire des études d’ingénieur ou des études de technicien, il faut aussi bien travailler, parce qu’il y a un concours qui est assez sélectif. Donc, derrière, il faut vraiment cet enthousiasme, cet amour de la performance, de l’excellence qui fera que dans 2 matins ils seront admis chez nous. Nous avons un site pour ceux qui veulent donc se préparer à notre concours. Déjà il faut avoir soit un BAC C pour les Congolais, un BAC D, un BAC E ou un BAC S, parce que physique-mathématique c’est vraiment une base pour nous qui sommes orientés mécanique, électricité, automatisme. Avec ce bagage ils peuvent affronter notre concours. Sur notre site, ils pourront aller voir comment sont présentés nos sujets, parce que c’est atypique par rapport à ce à quoi ils sont confrontés tous les jours dans leur parcours académique. Et là, avec ces sujets, ils peuvent s’entraîner, et si possible venir (dans l’école).

 

Le Congo en quête d’investisseurs belges

La directrice générale de l’Agence de promotion des investissements (API), Annick Patricia Mongo s’est rendue à Bruxelles accompagnée d’une importante délégation. Motif de ce voyage qui rentre dans le cadre de la poursuite de la campagne de promotion du Congo et de ses opportunités d’investissements, renforcer les liens économiques avec la capitale de l’Europe pour attirer des investisseurs et favoriser l’implantation d’entreprises belges au Congo-Brazzaville.

Annick Patricia Mongo, a motivé les investisseurs belges par deux raisons essentielles : la Banque mondiale prévoit un taux de croissance de 3,9 % pour 2018 et la relance économique s’amorce dans un pays rassurant aux investisseurs potentiels une accessibilité à un grand marché sous-régional dont le Congo est la porte d’entrée.

Elle a invité les entrepreneurs belges-luxembourgeois ACP à saisir les nombreuses opportunités d’investissements qui s’offrent à eux dans différents domaines en général, spécialement dans celui de l’agriculture où les sociétés déjà installées au Congo recherchent des partenaires techniques et financiers.

Les opérateurs économiques belges ont suivi, par messages vidéo, les témoignages des investisseurs étrangers installés au Congo, notamment dans les secteurs forestiers et agricoles.

Changement de stratégie, le Congo en pleine crise financière, amorce un nouveau chapitre de son histoire. Il s’agit d’apporter une réponse à la vulnérabilité de l’économie nationale, longtemps exposée aux fluctuations du prix du pétrole et aux incertitudes de la conjoncture internationale de façon plus globale.

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso l’a rappelé d’ailleurs dans son discours sur l’état de la Nation en décembre 2018 devant le parlement réuni en congrès à Brazzaville : « l’urgence de construire un secteur productif dynamique et concurrentiel, un appel et la garantie des investissements directs étrangers ».

Cette étape de Bruxelles intervient après celle de Paris en France.

Les investisseurs belges, très discrets sur les marchés de capitaux africains, se tourneront-ils vers le Congo face aux turbulences de la crise financière qui étrangle le pays ?

Le Congo entend les séduire et prépare déjà leur arrivée, en dépit des difficultés qui phagocytent le pays.

Une plateforme numérique pour enregistrer et aider les déplacés du Pool

C’est Mindouli, où se concentrent des milliers de déplacés venus des villages environnants, qui a été choisi pour le lancement de cette plateforme électronique d’enregistrement. L’opération devra bénéficier, dans un premier temps, à 50 000 personnes au moins.

Au Congo-Brazzaville, la mobilité des populations déplacées du Pool complique la tâche aux agences humanitaires qui leur viennent en aide. Pour mieux coordonner leur assistance, ces humanitaires ont mis en place une plateforme numérique d’enregistrement qu’ils ont lancée, mercredi 21 février, au cœur de cette région du sud du Congo. L’opération devra bénéficier, dans un premier temps, à 50 000 personnes au moins.

C’est Mindouli, où se concentrent des milliers de déplacés venus des villages environnants, qui a été choisi pour le lancement de cette plateforme électronique d’enregistrement.

Dénommée Scope, elle doit permettre aux humanitaires de disposer des statistiques fiables, d’améliorer la qualité de l’assistance et surtout de la personnaliser.

« Nous sommes aujourd’hui à Mindouli pour voir le lancement du système numérique qui permet une meilleure identification, une meilleure exécution de l’assistance humanitaire en faveur des déplacés du Pool, explique Jean-Martin Bauer, représentant du Programme alimentaire mondial (PAM) au Congo. On prend leur identité, leurs empreintes digitales et on leur délivre une carte. Chaque personne reçoit environ 10 000 francs par mois pour pouvoir subvenir à leurs besoins essentiels, y compris l’alimentation… »

Ministre en charge de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo, salue la nouvelle initiative, l’ancien système ayant parfois montré ses limites : « Vous savez, le travail humain est toujours susceptible d’améliorations, de perfectionnement ».

Selon les humanitaires, la prévalence de l’insécurité alimentaire chez les bénéficiaires est passée de 51 % en mai 2017 à moins de 13 % en janvier 2018.

Dynamique de paix : Le pasteur Ntoumi évoque son statut personnel

Miénanzambi, 10 kilomètres à peine du chef lieu du district, Mayama, c’est là qu’a décidé de s’établir le Pasteur Ntoumi, lassé de vivre en forêt, à la merci des intempéries.

La fin de la crise du Pool et le retour à la paix sont irréversibles, en témoignent la volonté affirmée par le président Denis Sassou N’Guesso et les différents signaux qui confortent cette dynamique. Rassuré, le Pasteur Ntoumi est désormais sorti des forêts et a établi ses quartiers à Miénanzambi, près de Mayama.

Miénanzambi, 10 kilomètres à peine du chef lieu du district, Mayama, c’est là qu’a décidé de s’établir le Pasteur Ntoumi, lassé de vivre en forêt, à la merci des intempéries.

Rassuré, le pasteur Ntoumi ne l’est pas moins et il apprécie à juste titre l’irréversibilité du processus de paix, dont la publication de la commission paritaire confirme s’il en était encore besoin, à ceux qui voyaient en l’accord de paix une entourloupe, que le gouvernement congolais veut bien tourner cette page, hélas, encore une, des plus sombres de notre histoire commune.

Désormais, le pasteur Ntoumi s’est investi dans un autre combat. Il se bat pour son statut personnel.

S’étant établi à Mienanzambi où il avait naguère une résidence secondaire qui n’a pas survécu à la crise, il sollicite qu’on lui construise une résidence dans ce village où il menait des activités agricoles.

Finances publiques : les agents des impôts menacent d’entrer en grève

Les travailleurs de la Direction générale des impôts et des domaines (DGID) ont lancé un préavis de grève de sept jours à compter du 21 février jusqu’au 1er mars 2018. L’oseille, encore elle, est essentiellement au cœur du problème.

Dans un document cosigné par les secrétaires généraux de la coordination du collège des syndicats de la DGID et de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), les travailleurs réclament le paiement des primes d’incitation, la fameuse oseille (neuf mois) et de rendement (2013, 2014 et 2015).

Les travailleurs soulignent la non-mise en place d’une commission de travail devant regrouper le cabinet du ministre des Finances, la direction générale du Trésor, la DGID et le collège des syndicats des impôts « pour faire le point des rétrocessions des pénalités 2016 et 2017 et la lumière sur les deux milliards 800 millions rétrocédés à la DGID ».

Par ailleurs, les agents des impôts déplorent le refus, par la tutelle et la DGID, de dialoguer avec leurs représentants syndicaux, de même que « la création d’un syndicat parallèle à la DGID pendant la période des négociations visant à affaiblir les efforts de la coordination ».

La moyenne mensuelle des recettes fiscales a tourné autour de cinquante-six milliards de francs CFA en 2017.

Les recettes fiscales occupent une place importante dans les ressources budgétaires de l’État, surtout au moment où le pays traverse une crise économique et financière délicate, due à la chute du prix de baril de pétrole sur le marché mondial.

Coupe de la CAF: Cara et la Mancha en seizième de finale

Au prochain tour, le CARA défiera l’équipe tunisienne d’US Ben Guerdene le 9 mars à Ben Guerdene. La Mancha, pour sa part, aura fort affaire face aux Soudanais d’Al Ahly Shendi le 9 mars à Pointe Noire. La manche retour quant à elle, est prévue le 16 mars prochain.

La manche retour des compétitions africaines inter-club disputée les 20 et 21 février a permis au Club athlétique renaissance aiglon (CARA) et au Cercle sportif La Mancha, engagés en Coupe de la CAF, de décrocher leur qualification en 16e de finale.

Après le CS La Mancha qui a obtenu son ticket en 16e de finale grâce à sa victoire (1-0) face à AS Tanda de la Côte d’Ivoire le 20 février au complexe sportif de Pointe Noire, le CARA s’est également qualifié le 21 février au stade Alphonse Massamba Débat face au club ghanéen d’Ashante Kotoko par 7 tirs au but à 6, après une victoire (1-0).

La victoire du CARA à domicile s’est jouée sur les tirs au but. Le but des Aiglons a été marqué à la 43e minute par Richy Ondongo. Lors de la séance des tirs au but, le CARA s’est appuyé sur son portier Massa Chancel qui a arrêté deux tirs ghanéens avant de transformer le tir de la victoire pour le CARA.

Les représentants congolais en Ligue des champions déchantent

La grosse désillusion de cette phase retour de la Ligue africaine des champions est venue d’Alger où AS Otoho est allé se faire laminer (0-9) devant Mouloudia Club d’Alger, battu pourtant à Owando lors de la manche allée (2-0).

Cette déculottée qui met à nu l’inexpérience d’AS Otoho en compétition africaine permettra au club cher à Raoul Ominga de se préparer sérieusement lors des prochaines éditions mais surtout de recruter des joueurs expérimentés pour les compétitions africaines.

Battu 3 tirs au but contre 4 après une défaite (1-2) au temps réglementaire par AS Togo Port, l’AC Léopards de Dolisie sort également de la compétition africaine inter-club dès la phase des préliminaires.

Au prochain tour, le CARA défiera l’équipe tunisienne d’US Ben Guerdene le 9 mars à Ben Guerdene, avant la manche retour prévue le 16 mars à Brazzaville. La Mancha, pour sa part, aura fort affaire face aux Soudanais d’Al Ahly Shendi le 9 mars à Pointe Noire avant de faire le déplacement du Soudan le 16 mars prochain.

Le Gouvernement annonce un début d’approvisionnement en carburant à Brazzaville 

Le ministre Oba a précisé qu’environ 42 camions-citernes pleins de carburant faisaient route vers Brazzaville et que les premières livraisons devraient être faites dans les stations normalement en début de week-end.

Le ministre des Mines et de la géologie, Pierre Oba, représentant son collègue des Hydrocarbures lors d’une interpellation au Sénat, a indiqué, le 22 février à Brazzaville, que le processus d’approvisionnement de la capitale en carburant avait été enclenché. Le ministre Oba a précisé qu’environ 42 camions-citernes pleins de carburant faisaient route vers Brazzaville et que les premières livraisons devraient être faites dans les stations normalement en début de week-end.

La capitale congolaise vit depuis trois semaines au rythme d’une grave crise de carburant. Interpellé au Sénat, le gouvernement a annoncé une série de mesures mises en place pour juguler la situation. Le vice-premier ministre chargé de la Fonction publique, de la Reforme de l’Etat, du Travail et de la sécurité sociale, Firmin Ayessa, a expliqué que les pénuries de carburant constatées ces derniers jours à Brazzaville étaient dues aux difficultés de la logistique, c’est-à-dire le transport des produits pétroliers entre Pointe Noire et Brazzaville et le circuit de distribution défaillant constaté au niveau de Brazzaville.

Cette séance des questions d’actualité au gouvernement s’est focalisée sur l’interpellation du gouvernement par le sénateur Zely Pierre Inzoungou Massanga sur les raisons des pénuries récurrentes en produits pétroliers vécues ces derniers jours à Brazzaville. Pour ce sénateur du département du Niari, la rareté de carburant à Brazzaville donne l’impression d’un trafic mafieux qui profiterait à un groupe d’individus qui en tirent ainsi profit.

Répondant à cette préoccupation au nom du gouvernement, en lieu et place du premier ministre Clément Mouamba, empêché, le vice-premier ministre Firmin Ayessa a d’abord démenti l’existence d’un quelconque trafic mafieux. Par la suite, il a évoqué les difficultés liées au transport des produits pétroliers entre Pointe Noire et Brazzaville et le circuit de distribution qui fait encore défaut au niveau de Brazzaville.

Parmi les raisons évoquées par le ministre Ayessa ; il y a entre autres l’arrêt du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO), l’insécurité au Pool, la durée des convois estimée à dix jours et le manque de stocks de sécurité de produits pétroliers de plusieurs jours à Brazzaville.

Le ministre des Mines et de la Géologie, Pierre Oba, remplaçant son collègue des Hydrocarbures, en mission, a rappelé que la commission interministérielle sur les approvisionnements de produits pétroliers mise en place le 8 février dernier par le Premier ministre Clément Mouamba a récemment rendu ses propositions au gouvernement.

Entre autres mesures, il y a l’acheminement du carburant par Kinshasa en RDC, l’exonération des taxes fiscales et douanières en faveurs des distributeurs agréés, l’accroissement de la capacité de production de la CORAF et la SNPC  …

Le président du Sénat, Pierre Ngolo, a, pour sa part, proposé au gouvernement, lors de son mot de clôture de cette séance plénière, de construire des stocks de sécurité de carburant d’une validité d’au moins un mois à Brazzaville afin de résorber les pénuries en produits pétroliers dans cette ville.