Une congolaise fondatrice du Réseau des femmes Inspirantes

Jessica Lange Makosso à travers sa plateforme sensibilise les femmes sur la prise de conscience de leurs talents et de leur savoir faire.

C’est à Pointe-Noire qu’elle pousse ces premiers cris de vie. Jessica Lange Makosso, puisqu’il s’agit d’elle est la fondatrice de la plateforme Réseau des Femmes Inspirantes. Après son cursus scolaire dans son pays d’origine le Congo, plus précisément à Pointe-Noire, Jessica Et exerce dans le domaine commercial. Elle travaille ensuite dans différents secteurs tels que les télécoms, le pétrole, le mobilier et la logistique.

En 2016, elle décide de donner un autre coup à son travail. Elle démissionne de son poste d’attaché commercial pour reprendre les études en France. Elle commence alors un Master en Management des Unités opérationnelles et passe des stages dans le secteur de la mode.

Un jour, il lui vient l’idée de partager son savoir faire avec d’autres femmes. C’est de cette idée qu’est né le Réseau des Femmes Inspirantes.  L’Association des Femmes Inspirantes est une plateforme qui valorise les actions faites par les femmes et aussi un Réseau de Networking Féminin; l’objectif principal est de sensibiliser les femmes sur la prise en conscience de leurs talents et de leur savoir-faire afin de les transformer en des business rentables et impacter le monde.

Au-delà de ses activités en Europe, le réseau voudrait à tout prix être actif également sur le continent africain. En mars dernier, le réseau était au cœur de la 2ème édition « Saisis ta Destinée » qui a eu lieu au Congo Brazzaville.

Congo : deux milliards de FCFA pour aménager le port de Yoro

C’est une assistance apportée par le Maroc à la République du Congo, à travers l’initiative du Fonds bleu pour le bassin du Congo.

En fin du mois d’avril dernier, le roi du Maroc, Mohammed VI était l’invité spécial du président congolais Dénis Sassou Nguesso, lors du sommet de la commission climat du bassin du Congo. C’est à cette occasion que le roi du Maroc a pris l’engagement de soutenir le Congo dans la réhabilitation du port de Yoro.

Deux milliards de francs CFA, c’est le montant qu’entend donner Rabat à Brazzaville pour la réfection du port de pêche de Yoro. Le roi Mohammed VI a d’ailleurs donné le coup d’envoi des travaux, lors de sa visite au Congo. Le port de pêche de Yoro est situé dans un quartier populaire et dont l’activité a besoin d’un nouveau souffle.

L’état délabré du port de Yoro

Des tas d’ordures, de la boue font partie du décor de ce port. A côté de tous ces immondices, d’un côté des vendeurs qui se discutent les clients pour écouler leurs marchandises et d’un autre côté des potentiels acheteurs se font prier. D’ici peu, cette image ne sera plus qu’un souvenir. Les pêcheurs ne cachent leur satisfaction. « Nous serons bénéficiaires d’un port moderne. Le roi du Maroc a bien voulu honorer le Congo ; il a bien voulu mettre dans de bonnes conditions les pêcheurs congolais », se réjouit Romuald Ekola, vice-président de la Coopérative des pêcheurs de Mpila.

Les bénéficiaires

Ce sont plus de 3 000 femmes vendeuses et 500 marins pêcheurs, qui sont convaincus que leur centre d’activités va sortir de son état embryonnaire. Il faut le dire, ils sont très souvent confrontés à des difficultés quotidiennes telles que l’utilisent des pirogues abîmées et des baleinières au toit parfois percé,

« Je pense qu’à partir des activités qui vont être entreprises ici, le port de Yoro va avoir un nouveau visage. Je crois également avec les voies d’aménagement qui vont être créées, c’est la modernité que nous vivrons à Yoro », se félicite Frédéric Privat Ndéké, maire de Talangaï l’arrondissement qui abrite le port.

Lancement du 1er salon culinaire du Congo

Evènement qui a été lancé à l’institut français du Congo le 05 mai dernier, est une initiative est de l’association femme modèle en partenariat avec l’Institut national de recherche agronomique.

La première édition du salon culinaire a été lancée le samedi 05 mai 2018, à l’institut français du Congo. C’est une initiative de l’association « Femme modèle » en partenariat avec en partenariat avec l’Institut national de recherche agronomique.

Placé sur le thème « Valorisons nos mets et produits alimentaires locaux », cet événement a pour objectif de permettre aux acteurs du domaine de réfléchir à la meilleure façon de vulgariser et de sauvegarder l’art culinaire congolais, de promouvoir la création culinaire ainsi que l’éducation nutritionnelle.

La présidente de cette association, Mildred Benedith Moukenga, pense que L’art culinaire congolais est absent du paysage culinaire mondial.  Pour elle, les produits du terroir sont une grande diversité. Malheureusement, leur qualité gustative est peu connue au-delà des frontières nationales. Elle appelle les acteurs du secteur à mettre leurs talents ancestraux en exergue afin de vulgariser leur savoir-faire pour que le public hétérogène soit séduit.

« Les effets collatéraux du métissage culinaire, au lendemain des indépendances, ont totalement brouillé l’originalité de nos mets et favorisé un manque d’intérêt de la population pour certains produits, au point de penser qu’il est difficile, voire impossible, de souffler une dynamique à la production culinaire du pays. C’est ici que le génie du chef congolais est sollicité afin de construire une intelligibilité commune, c’est-à-dire faire en sorte que les produits alimentaires locaux prennent place dans le palais gustatif du consommateur étranger, soit le captiver, l’attirer et le fidéliser comme ont pu le faire le hamburger allemand, le tiep bou diem sénégalais, le chichi japonais ou le chawarma Turc », a souhaité la présidente de l’Association femme modèle.

Pour Bertrand Cochery, ambassadeur de France au Congo, la qualité de l’alimentation est le premier pas de la santé. Savoir entretenir un art du manger ensemble, c’est aussi quelque chose de grande portée sociale.  Les terroirs congolais sont riches, ils ont une très grande diversité de produits, a-t-il témoigné. Cependant, a-t-il ajouté, il faut qu’il y ait des marchés, des agriculteurs qui soient encouragés pour améliorer la qualité de leurs produits, que ce soient les produits de la terre ou ceux de la mer.

Le diplomate français a, proposé au ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique d’organiser, à la prochaine édition, un concours de cuisine.

Enseignement technique : ouverture de la campagne des examens nationaux

L’opération a été lancée par le ministre de tutelle, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, le 7 mai à Brazzaville, au cours d’un message adressé aux acteurs impliqués dans la gestion du processus.

Le 8 mai, a indiqué le ministre en charge de l’Enseignement technique et professionnel, débutent les épreuves pratiques d’éducation physique et sportive du baccalauréat technique et professionnel sur toute l’étendue du territoire national et, le 15 mai, les épreuves dites avancées de cet examen ; pendant que le 11 du même mois se déroulera le concours professionnel pour les travailleurs. La fin de la campagne est prévue pour le 30 août avec d’autres examens et concours.

Ainsi, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes a souligné qu’ils sont 31 207 candidats qui vont affronter les examens nationaux tous cycles confondus. Cet effectif, a-t-il précisé, se répartit comme suit : 14 126 pour le baccalauréat, toutes séries confondues ; 3 386 pour le brevet d’études techniques ; 246 pour le brevet d’études professionnelles ;145 pour le brevet de technicien ; 45 pour le brevet de technicien forestier ; 1051 pour les concours professionnels ; 1241 pour les examens professionnels et 10 947 pour les concours directs (Enma-Enba-Enef-Epm).

 Interdiction des Téléphones portables et autres appareils électroniques

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel a mis un accent particulier sur les mesures devant être observées pendant le déroulement des examens, la correction des copies et la proclamation des résultats. A cet effet, il a dit qu’il sera procédé au renvoi systématique de tout candidat ou encadreur pris avec un téléphone portable dans un centre d’examen et / ou avec des supports tels que les « bombes » et « bébés lillis ».

« J’exhorte chacun des acteurs impliqués dans la gestion du processus des examens : superviseurs, surveillants, candidats, correcteurs, agents de saisie, agents de santé et de sécurité, à observer le maximum de rigueur des préparatifs en passant par le déroulement jusqu’à la proclamation des résultats. J’exhorte les candidats à être sereins et confiants en eux pendant le déroulement des épreuves et, surtout, à respecter le code de conduite des examens », a déclaré Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes.

Par ailleurs, le ministre a martelé que seuls la fraternité, l’effort personnel, le sérieux requis et la transparence devront contribuer à améliorer le processus d’évaluation des apprentissages dans lequel l’enseignement technique et professionnel s’est engagé depuis quelques années, afin d’instaurer, a-t-il rappelé, la culture de l’excellence, gage d’un développement solide.

Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes a relevé que l’année scolaire 2017-2018 s’est ouverte et déroulée dans un contexte financier tendu, rendant difficile la prise en charge financière des prestataires, pilier important du système éducatif. Il a signifié que n’eussent été la détermination et l’engagement du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et du Premier ministre, Clément Mouamba, à réaliser les examens dans les délais arrêtés par le gouvernement, son ministère ne serait pas certainement arrivé au niveau actuel des préparatifs des examens nationaux.  Aussi le ministre de l’Enseignement technique et professionnel a-t-il salué leur détermination et leur engagement.

Coopération sanitaire : les équipes médicales cubaines vont s’étendre Congo

Une délégation cubaine, conduite par la vice-ministre de la Santé publique, Marcia Cobas Luiz, est en visite au Congo pour faire le point sur la coopération sanitaire entre les deux pays.

La vice-ministre cubaine de la Santé publique, Marcia Cobas Luiz, accompagnée d’une équipe médicale sont en République du Congo. Ils sont rencontrés la ministre congolaise de la santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo. Il s’est agi au cours de cette réunion de faire le point de la coopération sanitaire entre la Congo et Cuba, et de voir dans mesures les médecins cubains se déploieront dans certains départements congolais où ils n’y sont pas encore.

Au sortir de cette réunion, à Brazzaville, la ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, a souligné que cette coopération est au beau fixe avec de bonnes perspectives. « La perspective la plus immédiate est que les équipes médicales cubaines vont arriver et seront déployées dans d’autres départements du pays », a-t-elle fait savoir.  Sangha, Likouala, Plateaux, Cuvette ouest et la Bouenza, sont les départements dans lesquelles s’installeront les équipes sanitaires cubaines.

Autre point à l’ordre du jour de cette rencontre, la situation des médecins congolais étudiant à Cuba, l’on retient que la situation de ces apprenants a été également. « Ils continuent à suivre leur formation comme il se doit. D’ici à deux ans, nous allons recevoir la première vague de ces médecins en formation », a indiqué la ministre de la Santé et de la population, précisant que progressivement, le pays est en train de réunir des conditions pour les recevoir.

Notons que le e séjour de la délégation cubaine au Congo se poursuit. Les échanges sont prévus entre elle et plusieurs membres du gouvernement.

Djiri: les enseignants sensibilisés sur l’utilisation des réseaux sociaux

L’initiative qui est du Mouvement des jeunes congolais pour la réflexion et l’analyse (Mojecra), a pour thème  » Monde ouvert et éducation des jeunes »

L’objectif principal de l’initiative du Mojecra, lancée au CEG Bernadette-Bayonne, est de renforcer la lutte contre la mauvaise utilisation des réseaux sociaux qui a un impact négatif sur l’éducation des enfants et encourage la dépravation des mœurs. Au cours de cette campagne, les participants ont l’occasion d’être édifiés sur les grandes questions actuelles, plus précisément celles liées à l’utilisation des nouvelles techniques de l’information et de la communication. Selon les animateurs, plusieurs facteurs influencent actuellement la bonne éducation des enfants parmi lesquels les réseaux sociaux, la télévision et le téléphone s’ils ne sont pas utilisés à bon escient.

Pour ce faire, le personnel enseignant doit être formé et sensibilisé aux conséquences de la dynamique mondiale sur l’éducation des jeunes, d’autant plus qu’en leur qualité d’encadreur, ils ont le devoir d’analyser et de proposer les bonnes pratiques éducatives dans les écoles, afin de promouvoir les valeurs morales et républicaines.

 « Pour promouvoir le bon suivi des enfants, il faut qu’il y ait rapprochement entre l’école et la famille. Aujourd’hui, les enfants manipulent le téléphone même devant leurs enseignants et parfois aux heures des cours et leur attention est plus orientée vers les réseaux sociaux. La conséquence est que le parent peut aussi accéder à des images affreuses et négatives de son enfant », a expliqué Daniel Oba, président du Mojecra. Il a argumenté qu’environ 70% des messages des jeunes sur les réseaux sociaux portent sur les poèmes d’amour, alors qu’ils ne devraient utiliser leur téléphone que pour les appels.

La mauvaise utilisation des réseaux sociaux et du téléphone 

Dressant un tableau des effets négatifs résultant de ces outils de communication, l’orateur a insisté sur le fait que la jeunesse est l’espoir, l’avenir et la relève d’un pays. Mais, pour réaliser ce rêve, cette jeunesse doit être bien éduquée et moins vulnérable bien que dominée par la dynamique mondiale. Par exemple, ces dernières années, a poursuivi Daniel Oba, la société fait face à la montée en puissance des actes inciviques et de vandalisme que posent les jeunes et à l’émergence en vitesse de nouveaux comportements déviants.  Tout cela, a-t-il soutenu, est aussi en partie dû au fait que les jeunes accordent plus d’intérêt aux produits corrupteurs de conscience que proposent les réseaux sociaux. « Nous devrions faire attention, parce que nous somme devant une jeunesse qui revendique ses droits mais qui accomplit de moins en moins ses devoirs. Elle est catégorisée par des jeunes scolarisés, les non scolarisés, les décrochés scolaires et de ceux qui ne font rien », a encore précisé, l’un des animateurs.  

Pour contrer le phénomène, les participants à la campagne ont recommandé que l’Etat mette en place des politiques d’insertion des jeunes; qu’il y ait une sensibilisation régulière des élèves ainsi que du personnel enseignant aux conséquences qu’engendrent les réseaux sociaux; que soit instauré des organes d’appui et d’éveil de comportement au sein des écoles qui seront animés par les chefs de bloc, de quartier et la police. Cependant, les écoles doivent, de leur côté, uniformiser leurs règlements intérieurs et coopérer largement avec les associations qui œuvrent dans le cadre de l’éducation des jeunes. « La question de la jeunesse est transversale car, elle touche tout le monde, notamment l’Etat, la société civile, la famille, l’école, les confessions religieuses, les associations, les médias et les entreprises, etc. », a conclu, Daniel Oba.       

La langue espagnole : des étudiants congolais reçoivent leurs parchemins de fin de formation

La cérémonie a eu lieu au Centre culturel russe de Brazzaville sous les auspices de l’ambassadeur de la République bolivarienne du Venezuela en République du Congo, Norma Borges.

Initié le 19 novembre 2013, le programme totalise en cette année ses cinq ans. « Aujourd’hui est un jour spécial pour nous car, il nous comble de joie et de satisfaction, puisqu’il nous amène à la fin de la 8epromotion. Et un groupe passe d’un niveau à un autre, ils ont tous atteint les objectifs. Chers étudiants, vous savez, la Révolution Bolivarienne et sa politique étrangère nous ont fermement chargés d’approfondir les liens d’amitié et de coopération avec les pays frères avec lesquels nous entretenons actuellement de bonnes relations diplomatiques », a déclaré Norma Borges.

A cet effet, a poursuivi la diplomate vénézuélienne, l’ambassade a mis sur pied une série d’activités conçues pour répondre à toutes les lignes directrices et objectifs que le gouvernement bolivarien lui a recommandé dans sa politique internationale ; qui ont été initialement promus par le commandant Hugo Chavez et sont aujourd’hui consolidés avec la vision stratégique et réussie du président Nicolas Maduro Moros.

C’est donc avec cette ferme intention que l’atelier de formation interculturelle « Hugo Chavez Frias » a vu le jour. Il a débuté ses activités avec les premiers cours de la langue espagnole, afin de renforcer les liens d’amitié et de coopération avec la République sœur du Congo, a-t-elle ajouté.

Enfin, la diplomate vénézuélienne a réitéré qu’elle continuera sans relâche avec cette noble mission qui devrait favoriser les échanges d’expériences, d’idées et d’engagement. Et d’augurer qu’avec les plus grands efforts, ils pourront promouvoir la paix, l’harmonie et la coopération.

Prenant la parole au nom de tous, Gloria Ange Banzouzi Ndoundou a remercié l’ambassade du Venezuela pour l’amour qu’elle manifeste en permettant un apprentissage gratuit de la langue espagnole à plusieurs jeunes congolais. « Le Congo et le Venezuela sont deux pays amis qui ont beaucoup de choses en commun. Les deux nations forment une famille où chacune a besoin de l’autre. Nous avons le même sang qui coule dans nos veines. C’est pour cela que nous voulons que les autorités conservent cette relation jusqu’à l’amplifier. Apprendre la langue espagnole peut nous donner beaucoup d’avantages et nous fournir tant d’opportunités. Nous remercions madame l’ambassadeur du Venezuela pour nous avoir donné cette opportunité. Nous n’allons jamais oublier ses conseils », a promis l’étudiante.

Notons que sur environ soixante-treize apprenants de la 8e promotion, soixante ont fini leur apprentissage de la langue espagnole, treize, par contre ont été recalés.

Le sport du travail, un moyen pour les travailleurs de « chasser le stress »

La ligue départementale du sport de travail organise une compétition mettant aux prises les équipes des entreprises publiques et privées de mai à juillet 2018.

Comment est-ce que les travailleurs devraient chasser le stress ? C’est à cette question que la ligue départementale du sport du travail de Brazzaville essaye de répondre. Celle-ci organise une compétition pour permettre aux travailleurs des entreprises de ce département de non seulement de développer le sport d’entreprise et aussi d’aider les travailleurs de déstresser. Deux disciplines ont été retenues à cet effet, le nzango et le football. Dix équipes se sont engagées par discipline, et les matchs se disputeront chaque samedi pour les dames (nzango) et les dimanches pour les messieurs (football). Notons tout de même que lors de la première journée, les journalistes de DRTV ont pris le dessus sur les travailleurs de la SNDE qu’ils ont battus 3-2 tandis qu’au nzango, les dames de la DGAFE ont courbé l’échine face à leurs rivales de CNRTV.

Sur la portée de la compétition, le président de la ligue de Brazzaville du sport de travail, a indiqué qu’il s’agit, entre autres, de redévelopper le sport d’entreprise et de sortir les travailleurs du stress du milieu professionnel. « Le sport concourt à la bonne santé. Et la bonne santé impacte positivement la productivité en entreprise. Par ailleurs, la constitution des équipes en compétition permet de renforcer leur cohésion en entreprise », a indiqué, en rappelant qu’il n’y a pas Rodrigue Dinga.  

Fatoumata Nafo Traoré en visite de travail à Brazzaville

La directrice régionale pour l’Afrique de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge entent apporter son soutien à la Croix-Rouge dans sa mission au Congo

Fatoumata Nafo Traoré est en visite de travail à Brazzaville capitale politique du Congo depuis le 03 mai 2018. La directrice régionale pour l’Afrique de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a dévoilé son ambition, le 4 mai, lors de l’opération de collecte de sang organisée à la direction départementale de la Croix-Rouge congolaise.

Pour Fatoumata Nafo, la fédération continuera de travailler avec la Croix-Rouge congolaise pour relever les défis au niveau mondial. Il faut le dire, cette visite lui a permis de voir les volontaires en action sur le terrain et de se rendre compte des questions liées à la vie des communautés.

C’était également une occasion pour la présidente de la fédération de comprendre que la société ne travaille pas seulement sur les actions de premier secours mais aussi sur des questions liées à la santé, aux collectes de sang et à bien d’autres. « Ce qui nous importe aussi, c’est d’aider la communauté à gérer l’ensemble des problèmes dont l’accès à l’eau, la nutrition et la sécurité alimentaire », a-t-elle indiqué.

Plusieurs volontaires congolais venus des neuf arrondissements de Brazzaville ont fait des dons de sang ce 04 mai. « C’est pour la première fois que je donne du sang. J’ai longtemps hésité de le faire sous prétexte qu’il devrait y avoir des effets secondaires. Je dis merci à mon ami qui m’a conseillé de surmonter ma peur en sauvant la vie de ceux qui sont dans le besoins dans les hôpitaux », a dit un volontaire.

Pour la directrice du centre interdépartemental de transfusion sanguine de Brazzaville, le Dr Géneviève Banzoulou Boukatou, c’est un bon début mais la demande est encore forte.

Notons que la collecte de sang a été organisée en prélude à la célébration de la Journée internationale de la Croix-Rouge commémorée tous les 8 mai de chaque année.

Congo: ouverture du procès du général Jean-Marie Michel Mokoko

Ex-chef d’Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou Nguesso, est accusé « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et détention d’armes de guerre ».

C’est ce lundi 07 mai, que le général Jean-Marie Michel Mokoko passe devant la chambre criminelle du tribunal de Brazzaville. Le candidat malheureux à la présidentielle d’avril 2016 au Congo, est poursuivi pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et détention d’armes de guerre ».

Le dernier pourvoi en cassation de la défense a été rejeté en 48h et l’audience de ce lundi fixée dans la foulée. Il est important de le dire, il règne encore un certain flou sur ce qui est reproché au général. L’on se demande si son arrestation est liée uniquement à cette vidéo tournée en 2007 qui avait resurgi en pleine campagne présidentielle. Ou alors les enquêteurs ont d’autres éléments plus récents. L’audience de ce lundi permettra certainement de lever l’ambiguïté.

Du côté de la défense, seuls les avocats congolais du général seront présents, mais ils ont fait vœu de silence pour ne pas « donner crédit à un règlement de compte politique ». Des avocats qui, après avoir multiplié en vain les recours au Congo, semblent décidés à internationaliser le dossier. Ils ont déjà saisi le groupe de l’ONU sur la détention arbitraire et promettent de saisir l’Union africaine prochainement.

Rappelons-le, le général Jean-Marie Michel Mokoko est détenu depuis juin 2016.