Espace aérien : 2 milliards de FCFA pour la construction d’un bloc technique

Ce nouveau plateau technique va gérer les espaces aériens du Gabon, de la Centrafrique, du Cameroun, de la Guinée Équatoriale et du Congo (Brazzaville, Pointe-Noire et d’Ollombo).

C’est un projet qui sera financé par l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA),  à hauteur de plus de 2 milliards de FCFA. Les travaux de construction de cet édifice technique ont d’ailleurs été lancés lundi 26 août à Brazzaville par le ministre congolais des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Fidèle Dimou.

Les travaux seront réalisés sur une superficie de 2.933, 42 m², où sera à réaliser un bâtiment de deux niveaux. L’immeuble va abriter l’ensemble des services techniques de navigation aérienne dans l’espace de la région d’information en vol, une structure technique.

« Ce bâtiment abritera les structures de la circulation aérienne d’approche et d’aérodrome, de la publication d’informations aéronautiques, de la prévision et de la transmission des informations dans le domaine de la météorologie aéronautique ainsi que les services de maintenance des équipements aéroportuaires », a précisé le représentant de l’ASECNA au Congo, Joachim Tchissambou Mboundou.

Jeux africains Rabat 2019 : le Congo occupe la 23e place

Avec trois médailles dont une d’argent et deux de bronze, le Congo occupe actuellement le 23e rang au classement général des 12e Jeux africains dominé par le trio Egypte-Afrique du sud et Maroc.

Les Congolais pourraient profiter des derniers instants des Jeux africains pour soigner le nombre de leurs médailles pour ainsi améliorer leur classement. 6ème aux derniers jeux à Brazzaville, les Diables rouges ne rééditeront pas cet exploit. Mais à défaut d’intégrer le top dix, ils ont lutté pour ne pas rentrer bredouille à la maison.

Le 26 août, le karaté a donné au Congo sa première médaille d’argent au kumité par équipe dames, laquelle a perdu la finale devant celle du Maroc. Le 25 août, la même discipline avait augmenté le nombre de médailles de bronze à deux grâce à  Fatoumata Diabaté Pembé  dans la catégorie des moins de 50 kg. La Congolaise a battu la Kenyane Cathrine Mbithe NGea 6-2 lors des repêchages. Les hommes qui avaient brillé lors des derniers jeux n’ont cette fois pas été à la hauteur.  Rappelons que toute première médaille de la délégation congolaise a été obtenue par l’équipe masculine de  tennis de table, classée quatrième après avoir perdu la petite finale le 23 août. Dans cette discipline même les troisièmes et quatrièmes sont respectivement récompensés d’une médaille de bronze.  Les Diables rouges ont été éliminés en demi-finale par le Nigeria  trois sets à zéro puis ont perdu le match de classement contre la Tunisie deux sets à trois.

L’Egypte domine le classement général avec 119 médailles dont 37 en or, 53 en argent et 29 en bronze. L’Afrique du Sud occupe le deuxième rang avec 56 médailles dont 25 en or, 17 en argent et 14 en bronze.

Le Maroc complète le podium avec 68 médailles dont 22 en or, 19 en argent et 27 en bronze devant l’Algérie, le Nigeria, la Tunisie, Madagascar, Iles Maurice, la Côte d’Ivoire et le Kenya.

Le Congo se classe 23e devant le Mali, Lesotho, Ghana, l’Angola,  la République démocratique du Congo, le  Rwanda, Burkina Faso, Tchad, Bénin , Djibouti,  la Mozambique et la Zambie.

Complexe de l’unité : les expropriés réclament une indemnisation

Les anciens occupants des sites du Complexe de l’unité et du Centre international de conférence de Kintélé ont organisé, le 27 août à Brazzaville, un sit-in au ministère de l’Aménagement, de l’Equipement du territoire et des Grands travaux.

Depuis 2012,  les sites sur lesquels ont été construits le stade de la Concorde et le Centre international de conférence de la commune de kintélé avaient été expropriés pour cause d’utilité publique. Mais le gouvernement avait pris l’engagement d’indemniser les occupants des lieux. Sur un total de quatre mille trois cents (4300) expropriés, mille deux cents (1200) seulement ont perçu leurs indemnités.

« La constitution est claire en matière d’expropriation. Il faut qu’il ait une indemnisation avant toute procédure d’expropriation », a indiqué le président du collectif des occupants non indemnisés, Giscard Ghislain Tsiba.

Giscard Ghislain Tsiba plaide pour une indemnisation totale et non partielle de tous les ex-occupants du site.

Selon lui, en 2018, ils avaient reçu de la primature une assurance de paiement de la somme due par l’Etat.  De même, cette année, à peine quatre mois passés, affirme-t-il, au terme d’une audience au ministère de la Réforme foncière ainsi qu’au ministère des Finances, les deux départements nous rassuraient qu’ils étaient dans l’attente de la transmission des listes des non-indemnisés venant du ministère de l’Aménagement, de l’Équipement du territoire et des Grands travaux.

Le même problème s’est posé avec les occupants du site de l’Université Denis-Sassou-N’Guesso venaient également de présenter leurs doléances auprès des ministères impliqués pour les procédures d’expropriation. Le dossier serait en cours de traitement, selon les dernières informations qui ont été données par les autorités.

Festim Brazza : Ida Victorine Ngampolo reçoit le prix de reconnaissance

Le maire de l’arrondissement 9 djiri, a reçu, le 27 août à Brazzaville, le trophée de reconnaissance, remis par la délégation du Festival d’images de Brazzaville  (Festim Brazza).

La distinction du maire de Djiri, Ida Victorine Ngampolo s’inscrit dans le cadre de l’assistance multiforme que l’administrateur-maire de Djiri a apportée pour la réussite de la deuxième édition du Festim- Brazza organisé dans sa circonscription, du 1er au 10 août, à l’esplanade du Centre national de radio et de télévision (CNRTV), au nord de Brazzaville. Ce festival avait aussi  pour objectif de faire découvrir l’arrondissement 9 djiri aux différents ambassadeurs accrédités en République du Congo. Pour l’administrateur-maire, Ida Victorine Ngampolo, comme » il y avait des étrangers, il y avait une vision touristique ». Elle a promis à l’équipe du festim Brazza de mobiliser à la prochaine édition les chefs de quartier afin que ces derniers sensibilisent la population pour venir plus nombreux au festival.  « C’est très important, il y a eu des projections de films qui nous ont permis de connaître les pays amis. Des évènements culturels de ce genre forment les jeunes, donc, il faut diversifier la connaissance aussi », a fait savoir l’administrateur-maire.

Pour sa part, Claudio Sama Kenegui, operateur culturel et touristique, promoteur administrateur général du Festim Brazza, s’est dit satisfait de l’implication du maire dans cet évènement. « Ce prix de reconnaissance nous le décernons à chaque personne morale ou physique qui nous a accompagnés psychologiquement, moralement, matériellement et financièrement. Ce trophée lui permet de se reconnaître dans le cadre du soutien inconditionnel qu’elle nous a apporté », a-t-il signifié.

Par ailleurs, il a remercié des ambassades, ministères, partenaires et sponsors pour leur contribution au succès de ce rendez-vous culturel et touristique. « Le festim Brazza donne l’opportunité à des ambassadeurs de découvrir la République du Congo dans toute sa diversité touristique, culturel, diplomatique et politique… », a-t-il indiqué.

Rappelons que sept pays ont participé à cette deuxième édition, parmi lesquels la Chine, le Maroc, l’Angola, la Côte d’Ivoire, la République du Congo…

Le festival d’images de Brazzaville s’organise chaque année. Selon le promoteur, il est le tout premier festival diplomatique du monde.

Cette deuxième édition avait pour marraine Arlette Soudan Nonault, ministre congolais du Tourisme et de l’Environnement.

Journée FIFA : le Congo vise la Mauritanie et le Gabon

L’équipe congolaise entend rencontrer les équipes mauritanienne et gabonaise dans le cadre de la prochaine journée fifa.

Pour préparer les journées des éliminatoires de la CAN 2021, le Congo qui aura pour premier adversaire des Lions de la Téranga, est à pieds d’œuvre pour trouver un sparring-partner.

Les Diables Rouges étaient absents lors des précédentes journées fifa, ils ne veulent pas rester à l’écart lors de la prochaine. La sélection congolaise, qui a aussi brillé par son absence à la dernière CAN en Egypte, veut être présente à la prochaine au Cameroun.

La fédération congolaise de football est en quête de moyens pour préparer les joueurs avant les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2021 contre la Sénégal et la Guinée, entre les 11 et 19 novembre 2019.

Nécrologie : Le Congo rend hommage à Fernand Mabala

Ils se sont donné rendez-vous à la préfecture de Brazzaville, autorités, artistes, sapeurs et mélomanes, pour faire leur adieu à l’artiste.

Dimanche 04 août 2019, Fernand Mabala décède à Paris. La nouvelle de la mort de cet artiste congolais se répand très vite. Le Congo vient de perdre une « étoile » de la musique. Une triste réalité qu’il faut pourtant accepter.

Pour rendre un dernier hommage à Fernand Mabala, une veillée a été organisée à la préfecture de Brazzaville, mardi 27 août 2019. Ils sont venus nombreux, ces artistes congolais, honorer leurs frères, amis et collègues. Une veillée agrémentée des sonorités musicales congolaises, et des reprises des chansons de l’artiste repris en chœur par ses fans.

Trente-un (31) artistes (Zao, Roga-Roga, Yvon Moumpala, Pap God ou autre Zadia Mombélé) ont produit un single dont le titre est « Terre des hommes » pour un hommage à Fernand Mabala. Un dernier hommage lui sera rendu ce mercredi en matinée. Fernand Mabala sera inhumé à Brazzaville, au cimetière « Ma Campagne ».

Congo : ouverture d’un séminaire sur la gestion des projets

Plus de cinquante membres des groupements associatifs bénéficient, depuis le 26 août, à Brazzaville, d’une série de formations sur l’ingénierie sociale et le management territorial.

La cession de renforcement des capacités des acteurs économiques locaux s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de développement urbain et de restructuration des quartiers précaires (Durquap). Cette phase concerne les acteurs du quartier Moukoundzi Ngouaka, dans l’arrondissement 1 Makélékélé, et Sukissa, dans l’arrondissement 5 Ouenzé.

D’après les initiateurs, cette activité vise à permettre aux bénéficiaires du Durquap de s’approprier les enjeux du développement local. Les participants seront emmenés à comprendre le processus engagé pour promouvoir des quartiers viables, salubres et économiquement forts.

Les échanges sous forme d’atelier sont animés par des experts internationaux. Les bénéficiaires sont membres des associations comme « La Colode », « La Caisse des femmes », etc.

Pour l’un des formateurs, Bah, la formation va aider les bénéficiaires à prendre en main le développement de leurs localités. « Nous voulons renforcer les capacités des différents acteurs, les rendre endogènes, pour qu’ils travaillent dans leurs bases et sensibilisent leur communauté.  Il y a tout un processus pour arriver à structurer les différents quartiers selon une territorialisation de politique », a indiqué ce formateur.

Lors de l’ouverture des travaux, le responsable de communication du Durquap, Dan Ibiassy, a rappelé l’importance de la formation et invité les participants à en tirer profit afin d’être dynamiques sur le terrain. La formation sera sanctionnée par la remise des certificats aux participants.

En rappel, le Durquap, lancé en avril 2017, est cofinancé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale.

Brazzaville : les membres du CNDH en séminaire

Cet atelier de renforcement de capacités des membres de la commission nationale des droits de l’homme (CNDH), vise à mettre les outils en place pour l’efficacité de leur travail.

La cité capitale du Congo, Brazzaville abrite un atelier de renforcement des capacités des membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH). Cette rencontre vise à mettre à leur disposition les outils pour l’efficacité de leur travail sur le terrain.

Les principes de Paris concernant les statuts des institutions nationales de défense et de promotion de droits de l’homme, le monitoring des violations de ces droits et leur promotion dans les milieux de détention, les mécanismes africains de protection des droits de l’homme, les institutions et les mécanismes nationaux des droits de l’homme au Congo, sont les principaux thèmes qui seront abordés au cours de cette atelier.

« Le respect des droits de l’homme conduit à la paix tout comme la paix permet la réalisation effective des droits de l’homme », a expliqué le président de la CNDH, Gabriel Valère Eteka-Yemet.

Les travaux de l’atelier de renforcement de capacités des commissaires de la CNDH se tiendront du 26 au 30 août dans la capitale, a expliqué le président de la CNDH, Gabriel Valère Eteka-Yemet.

Ce séminaire sui s’achève le 30 août prochain, est animé par les spécialistes des autres pays du continent dans le cadre du mémorandum d’entente avec l’Union africaine.

Plus de 31000 réfugiés centrafricains vivants au Congo retourneront dans leur pays

Un accord tripartite avait été signé entre les responsables centrafricains, congolais et du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Ils sont plus de 31 000 réfugiés centrafricains vivants au Congo, qui devront retourner dans leur pays la Centrafrique. Ceci vient suite l’accord tripartite entre les responsables centrafricains, congolais et du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) inclut plusieurs dispositions détaillées. Il s’agit entre autres des modalités pratiques d’encadrement et d’accélération des opérations de rapatriement volontaires dédits réfugiés.

Pour rappel, plusieurs centrafricains ont quitté leur pays à cause de la crise politico-militaire.

Congo : le ministère de l’agriculture reçoit un don de 15 véhicules

Le don est du projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC), en collaboration avec la Banque mondiale (BM).

Le PDAC en collaboration avec la BM a fait un don de quinze véhicules (4×4) au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Il y en aura trente-cinq, mais les vingt autres seront offerts avant fin septembre.

« Le gouvernement a conscience de l’état d’indigence matérielle qui caractérise nos services partout, mais, dans le cadre du PND 2018-2022 nous avons prévu un plan de développement de notre agriculture, y compris le renforcement des capacités opérationnelles et institutionnelles. Et, dans ce cadre-là, il est prévu de doter nos services techniques des moyens adéquats afin qu’ils puissent se déployer et être plus efficaces, ou qu’ils deviennent efficaces parce que, sans moyens, ils sont cloitrés, ils ne peuvent pas produire assez », a expliqué le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Henri Djombo.

Cette dotation s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des institutions publiques qui appuient l’agriculture commerciale de la composante III du PDAC. Les véhicules serviront aux descentes sur le terrain, l’exécution des programmes conformément à la politique agricole nationale.

Mathurine Dzoualou, directrice départementale de l’agriculture, a dit sa gratitude au PDAC pour ce geste. « Dans notre façon de faire, qu’est ce qui va changer ; c’est la manière. Nous serons sur le terrain pour regarder la bonne marche du travail ».

Pour le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki,

« L’objectif étant de renforcer les capacités des collègues qui sont sur le terrain à bien faire leur travail de tous les jours. Nous finançons les micro-projets ; la grande administration est à Brazzaville. Les personnes qui sont plus proches des bénéficiaires, ce sont les directeurs départementaux, les chefs de secteur agricole. Donc, lorsque nous leurs donnons les moyens, en réalité, nous donnons les moyens à nous-mêmes », a précisé le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki.