Commune de Brazzaville : réouverture de la gare routière du marché Thomas Sankara

Après plusieurs mois des travaux de réhabilitation, le maire de Brazzaville, Christian Roger Okemba, a réouvert le 22 août, à la circulation et aux activités commerciales, sur ce lieu.

La gare routière du marché Thomas- Sankara est à nouveau mise en service après plusieurs mois de travaux d’aménagement, d’électrification et de pavage. Plusieurs commerçants et les associations des syndicats de transporteurs en commun ont témoigné leur satisfaction.

« Que chaque année, le maire pense à paver une bretelle de route ou d’autres gares routières, je pense bien que cela va soulager les citadins. Faisons beaucoup avec  peu », Ulrich Goma, secrétaire général du collectif des syndicats des transporteurs en commun.

Outre la gare routière du marché Thomas-Sankara, la mairie de Brazzaville a aussi entrepris les travaux d’aménagement de l’avenue des ambassadeurs qui conduit au quartier Jacques Opangault dans le sixième arrondissement Talangaï, et a finalisé la réhabilitation ainsi que l’électrification de la gare routière du marché Bourreau, dans l’arrondissement 1 Makélékélé.

« Brazzaville se construit et se construira. Grâce à l’appui de tous, nous avons pu construire cet ouvrage. À Brazzaville, nous avons beaucoup de défis à relever. Du côté des quartiers Mouhoumi et Domaine, les populations s’impatientent de la construction des autres ouvrages », a indiqué Christian Roger Okemba.

Il a instruit les vendeurs à la préservation de l’ouvrage et au respect des normes d’hygiène.

Hydrocarbure : vers la construction des pipelines pour un meilleur ravitaillement

Les experts de l’Appo réunis à Brazzaville, les 22 et 23 août, ont voulu poser les bases des réformes du secteur pétrolier.

L’Organisation des producteurs de pétrole africains (Appo) entend encourager la construction des pipelines pour ravitailler les pays enclavés, le partenariat entre les sociétés de sous-traitance. Les 22 et 23 août, les experts de l’Appo se sont réunis à Brazzaville, en vue d’une reforme du secteur .

Cette rencontre  s’est tenue en prélude au premier sommet des chefs d’État et de gouvernement prévu en février 2020. « Énergie, facteur de développement durable et d’intégration en Afrique », est le thème proposé par les experts pour la prochaine rencontre de haut niveau.

Selon le représentant national de l’Appo, André Joseph Okondza, le conclave des experts marque le début des réformes du secteur pétrolier africain. L’organisation est en train de revoir son « cahier de charges ». Elle considère inefficace l’usage des camions citernes pour le transport du carburant et songe à employer des moyens modernes comme l’oléoduc.

Cette nouvelle option est possible grâce à la coopération entre les États, a estimé André Joseph Okondza. « L’Appo traverse une phase de réformes, de s’adapter aux nouvelles donnes. Nous sommes parvenus aux objectifs définis par le conseil des ministres à Malabo, en avril dernier, c’est-à-dire d’élaborer un thème à débattre lors du prochain sommet et un communiqué final qui sera ensuite approfondi par le conseil des ministres », a-t- il indiqué.

Outre la coopération entre les industries et les sociétés de sous-traitance, les participants ont évoqué la question de la répartition des richesses issues des exploitations. Il s’agit de faire en sorte que les populations africaines bénéficient des retombées de la manne pétrolière, confie André Joseph Okondza, ajoutant que le concept de contenu local est l’une des solutions censées permettre aux pays producteurs de créer des emplois, de nouvelles entreprises locales avec une vision environnementale.

À cela s’ajoutent le programme de formation des cadres locaux et la nécessité de moderniser des infrastructures pétrolières. Le contexte pétrolier et gazier international a changé et de nouveaux acteurs sont apparus avec de nouvelles pratiques, a reconnu le directeur de cabinet du ministre congolais des Hydrocarbures, Marcelin Dibou.

« La réforme de l’Appo amorce son dernier virage. Le premier sommet des chefs d’État et de gouvernement de février 2020 constituera le départ de la nouvelle Appo. Il s’agira de la mise en place du personnel recruté, de l’occupation du nouveau siège et du démarrage effectif du fonctionnement de l’organisation », a conclu le directeur de cabinet.

Investir en Afrique : Sassou N’Guesso invite Félix Tshisekedi

L’envoyé spécial du Président Dénis Sassou Nguesso, M. Bouya était porteur d’une invitation du Chef de l’Etat congolais à son homologue de Rdcongolais, Félix Tshisekedi.

Cette invitation était relative à une participation au 5ème Forum « Investir en Afrique » qui se tiendra du 10 au 12 septembre 2019 à Brazzaville.

Le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé le jeudi 22 août 2019, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa avec M. Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Équipement du Territoire et des Grands Travaux de la République du Congo, rapporte un communiqué de la Présidence de la République.

Envoyé spécial du Président Dénis Sassou Nguesso, Bouya était porteur d’une invitation du Chef de l’Etat congolais à son homologue Rdcongolais, Félix Tshisekedi relative à une participation au 5ème Forum « Investir en Afrique » qui se tiendra du 10 au 12 septembre 2019 à Brazzaville.

Ce forum est organisé conjointement par la République de Chine, la République du Congo et la Banque mondiale à travers la banque de développement de Chine et le ministère chinois des finances y compris le Congo.

Pour l’émissaire congolais, le président Denis Sassou Nguessou a salué la tenue de ce forum et souhaite voir son homologue rdcongolais y prendre part.

Les multinationales vont se retrouver pour parler du continent africain et des investissements du secteur public et privé, faire, comment faire pour tirer parti du partenariat pour la diversification économique et la création des emplois.

Classement BEPC session 2019 : la Cuvette arrive en tête avec 67,34 %

Au Congo, sur 97662 candidats ayant passé les épreuves du BEPC, 52005 ont été déclarés admis.

La cuvette réalise un pourcentage de 67,34 au Brevet d’étude du premier cycle (BEPC). Le département arrive en tête devant Brazzaville et Pointe-Noire, respectivement 8e et 10e au classement.

Rappelons qu’ils étaient 97662 candidats à avoir passé les épreuves du BEPC, 52005 ont été déclarés admis. Le taux de réussite cette année est de 53,25% contre 59,74% l’année dernière, soit une régression de 6,49%.

Les jurys justifient cette régression par l’usage des caméras de surveillance installées dans les salles de classe pour lutter contre la fraude.

Classement par départements

1- Cuvette-ouest : 67, 34 %

2- Lékoumou : 66, 90 %

3- Pool : 66,18%

4- Plateaux : 62,96%

5- Kouilou : 60, 89%

6- Bouenza : 56,75%

7- Niari : 54,24%

8- Brazzaville : 54,11%

9- Cuvette : 53,68%

10- Pointe-Noire 48%

11- Sangha : 47%

12- Likouala : 46,90%

Taekwondo police : le bureau national de l’ACTP a été mis en place

Les membres du bureau de l’Association congolaise de taekwondo police (ACTP) sont connus depuis le 17 août à Brazzaville, lors de l’assemblée générale constitutive de cette structure.

A la tête de cette structure, le général Paul Victor Moigny, commandant de la gendarmerie nationale. Me Morel Ntalani et Me Jean Claude Mokoki ont été respectivement choisis comme secrétaire général et trésorier. Conformément aux statuts de l’Association congolaise de taekwondo police, les autres membres du bureau seront proposés par les structures de la force publique, paramilitaire et civile affiliées à cette organisation apolitique.

Le nouveau président a invité tous les membres du bureau et tous les pratiquants de cet art martial à contribuer au rayonnement du taekwondo au sein de la force publique et les structures paramilitaires. « Je vous remercie pour la confiance faite à ma modeste personnalité ainsi qu’à tous les membres du bureau. J’invite chacun d’entre nous à se mettre au travail afin que le taekwondo gagne ses lettres de noblesse au sein de la force publique. Cela permettra au Congo de participer aux grands évènements internationaux de la discipline », a précisé Paul Victor Moigny.

Au nom du président de la Confédération africaine de taekwondo police zone 4, le premier vice-président de cette organisation sous-régionale, Clément Obouo,  qui a intronisé le bureau national, a rappelé que sa structure vise l’implantation, la vulgarisation, la formation et la pratique du taekwondo police au sein des forces de défense, de sécurité et paramilitaire. Il a également signifié que l’Afrique centrale est la zone pilote de la Confédération africaine de taekwondo police et le Congo est dignement représenté dans cette organisation.

Fespam : la 11e édition pourrait enfin se tenir

Le ministre de la Culture et des arts et président du comité de direction du Fespam, Dieudonné Moyongo, a assuré que le Festival panafricain de musique (Fespam) se tiendra en fin de cette année 2019.

Après 10 éditions, l’évènement culturel a été dans un sommeil. La 11e édition qui devait se tenir en 2017, pourrait finalement avoir ce lieu en fin d’année 2019. C’est du moins ce qu’a affirmé le président du comté de direction du Fespam, Dieudonné Moyongo.

Dieudonné Moyongo a expliqué que la onzième édition du Festival panafricain de musique a été inscrite dans le budget de l’État 2019. Elle devra donc avoir lieu cette année, mais compte tenu des difficultés rencontrées dans le pays, au lieu qu’elle ait lieu en juillet, elle sera décalée en fin d’année.

« Nous sommes en train de travailler là-dessus. Le dossier circule déjà au niveau du ministère des Finances. Lorsque les moyens seront mis à notre disposition, nous ferons tout pour que cette édition qui pour nous est une édition de relance ait lieu. C’est ce qu’il faut retenir. A partir du moment où le dossier est inscrit, nous allons tout faire pour que la onzième édition ait lieu », a expliqué le ministre, président du comité de direction de cette institution.

Déjà en 2015, le Fespam s’annonçait sous les pires auspices. L’effondrement du prix du baril de pétrole, l’une des principales ressources du Congo, a conduit le gouvernement (qui supporte la quasi totalité des frais) à réduire le budget de l’événement. Il était passé de plus de 6 milliards à moins d’un milliards de francs CFA.

Sassou N’Guesso assiste à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Rwanda et l’Ouganda

Un mémorandum d’entente a été signé ce mercredi 21 août, à Luanda en Angola, entre le Rwanda et l’Ouganda.

Cinq chefs d’Etat membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl) ont pris part au mini-sommet qui s’est tenu en Angola ce mercredi 21 août 2019. Il s’agit des présidents rwandais Paul Kagame, ougandais Yoweri Museveni Joao Lourenço d’Angola, Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Denis Sassou N’Guesso de la République du Congo.

Les présidents rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni se sont engagés à respecter ce mémorandum. Les trois autres chefs d’Etats, témoins de cet engagement, ont salué cette décision.

Président en exercice de la Cirgl, Denis Sassou N’Guesso a tenu à dire que, « Nous sommes capables de traiter nos problèmes nous mêmes et trouver les solutions par le dialogue », a dit en substance le président Denis Sassou N’Guesso.

En dehors de cette signature du mémorandum, les cinq chefs d’État ont aussi évoqué la nécessité d’éradiquer l’épidémie à virus Ebola qui fait des ravages en RDC depuis plus d’un an.

OMS-Afrique : des méthodes pour élargir la couverture sanitaire universelle

Le sujet est au centre de la 69e session de l’Organisation mondiale de la santé et l’Afrique, qui se tient depuis lundi 19 août 2019, à Kintélé.

« La couverture sanitaire universelle, ne laisser personne de côté », le sujet est débattu depuis le 19 août, aux assisses de la 69ème session de l’OMS-Afrique. Ils sont une quarantaine de ministres de la santé de la région Afrique de l’OMS et leurs partenaires à prendre part à cette réunion, qui se tient pendant une semaine, dans la capitale congolaise, Brazzaville.

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, qui reçoit ces assises dans son pays, a prononcé le discours d’ouverture où il a invité la communauté africaine à lever les obstacles qui entravent l’élargissement de la couverture sanitaire universelle en Afrique.

« … je lance un vibrant appel, à tous les pays africains, pour une ratification rapide du traité instituant l’Agence africaine du médicament », a déclaré Denis Sassou-N’Guesso.

Pour le chef de l’Etat, la démarche permettrait, de maximiser la lutte contre les faux médicaments, de combattre la mortalité et d’assurer une bonne santé à la population.

Il « exhorte les Etats africains à prendre, activement, part à la réunion de haut niveau, sur la couverture sanitaire universelle, prévue le 23 septembre 209, à New-York, en marge de la 74ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies ».

Mini-sommet en Angola : Denis Sassou N’Guesso reçoit son invitation

Le président congolais est invité à prendre part à ces assises. Il a reçu son invitation des mains du vice-ministre des Affaires étrangères de l’Angola, Antonio Tete.

Lundi 19 août 2019, Denis Sassou N’Guesso reçoit la visite d’Antonio Tete, vice-ministre des Affaires étrangères de l’Angola. Celui-ci, était porteur d’une invitation de son président, Joao Lourenço, à son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

« Je suis venu remettre au président Denis Sassou N’Guesso le message de son frère, le président Joao Lourenço pour prendre part au mini-sommet qui va se tenir à Luanda (Angola)   en tant que président de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs  et doyen dans la sous-région. Il est important que notre sous-région riche et vaste demeure dans la paix », a déclaré Antonio Tete à l’issue de l’audience.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso est invité par Joao Lourenço.

Préparatifs CAN U23 : le Congo s’incline devant le Benin

Les Diables rouges de moins de vingt-trois ont été battus (0-2), le 19 août à Cotonou, lors d’un match amical qui les a opposés aux Ecureuils du Benin.

La rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des préparatifs de la double confrontation décisive contre la Zambie, comptant pour le   dernier match du tour qualificatif. En effet, pour valider leur ticket, les Congolais doivent vaincre les Chipolopolos de la Zambie  au terme des matchs aller-retour, qu’ils  disputeront les 4  et 8  septembre.

Les protégés du sélectionneur Jean Elie Ngoya, a-t-on appris, boucleraient leur stage en affrontant un club béninois, dont le nom n’a pas été communiqué, ce mercredi. Après cette rencontre, ils regagneront Brazzaville afin de préparer l’ultime déplacement de la Zambie pour disputer le match aller de la dernière étape qualificative de la CAN 2019.

Le stage du Bénin qui est arrivé à point nommé, a sans nul doute donné des idées au sélectionneur quant au travail qui reste à faire, avant de défier la Zambie. Lors du tour précédent, cette équipe avait  battu le Malawi en aller-retour. Les Congolais qui vont livrer le match retour à domicile doivent s’imposer, le 4 septembre à Lusaka, pour faire un grand pas vers la qualification.

Notons que l’édition 2019 de la CAN U23 est la troisième et  aura lieu du 8 au 22 novembre prochain en Egypte. Les trois meilleures équipes de cette compétition seront directement qualifiées aux Jeux olympics de Tokyo en 2020.