Coronavirus : la lutte continue à travers une chanson de sensibilisation

Le label Ebolo production vient d’enregistrer une chanson de sensibilisation à l’échelle internationale de la pandémie de coronavirus.

La chanson intitulée « Pandémie », est interprétée en français et anglais. Celle-ci a pour but de sensibiliser la population au-delà du Congo, cette population qui face depuis quelques mois à la pandémie de coronavirus.  En effet, il a pratiquement fallu deux mois pour que les artistes musiciens de ce label, notamment Doc J, One Missile, Prince TC et Roggadel MB, sous l’arrangement de Abbia Makita et Johnny Klez, finissent avec la préparation de ce single, qui est une composition collective.

Thomas Brueur a attiré l’attention de tous ceux qui ont souvent l’habitude de dire que l’homme noir ne meurt pas des microbes. « Tous ceux qui pensent ainsi doivent faire extrêmement attention. Il faut que les Africains en général et les Congolais en particulier prennent conscience de la gravité de cette crise, car, aucune race humaine n’est épargnée. D’où, il faut impérativement respecter les recommandations édictées pour faire face à cette pandémie », a-t-il fait savoir.

Ce single est aussi une occasion pour demander aux autorités de soutenir particulièrement le domaine de la santé. Ce secteur, pense-t-il, ne devrait pas être négligé. Il faut des hôpitaux, des médecins, du matériel dignes et surtout implanter une sorte de brigade policière capable de faire respecter le serment d’Hippocrate à tous les médecins et autres qui l’ont prêté.

Le patron du label Ebobo invite aussi les dirigeants à valoriser le secteur de la tradithérapeutie. Pour lui il faut donner la chance et les moyens aux tradithérapeutes, afin de bien développer ce domaine.

Les versions audio et visuelle, sont disponibles sur toutes les plateformes légales de téléchargement.

Congo : le paiement de la taxe de roulage fait des mécontents

Des automobilistes ont exprimé leur mécontentement suite au montant fixé de la taxe de roulage. Ils estiment que ces prix devraient être revus à la baisse du fait de la réduction du nombre de passagers dans les transports en commun.

Les taxis paient 17 000FCFA, les bus 20 000FCFA. Pour les véhicules personnels, les prix sont fixés selon leur capacité. Il y a des conducteurs qui pensent que les montants aurait dû être revus à la baisse notamment pour les transporteurs dont les recettes sont négativement impactées par la mesure gouvernementale qui limite le nombre de passagers. « Pour éviter la propagation de la Covid-19, les pouvoirs publics ont limité le nombre des passagers dans les bus à 10. Ce qui fait que nous ayons du mal à totaliser les recettes journalières. Donc la taxe aussi pouvait être réduite dans ce contexte pandémique », selon chauffeur de bus.

Par ailleurs, d’autres conducteurs sont découragés par les routes qui, selon eux, ne sont pas en bon état et que la circulation pourrait être davantage difficile lors de la saison des pluies qui pointent à l’horizon. Un avis qui n’est pas partagé par ceux qui saluent les travaux engagés par la mairie pour réhabiliter les routes dégradées à travers la capitale.

Congo : Pascal Lissouba est décédé

L’ancien Chef de l’Etat congolais est mort ce matin du lundi 24 août 2020, à Perpignan, dans le Sud de la France à l’âge de 88 ans.

Pascal Lissouba est mort ce matin en France. Celui-ci a dirigé la république du Congo de 1992 à 1997 avant de perdre le pouvoir à la suite de la guerre civile. La famille de l’ancien président congolais a confirmé cette information à Jeuneafrique. Son épouse, Jocelyne, et son fils, le député Jérémie Lissouba, se trouvaient à ses côtés lorsqu’il a rendu son dernier souffle.

Il faut noter qu’il souffrait de la maladie d’Alzheimer et n’était plus en mesure de mener d’activités politiques. Ces dernières années, son état de santé s’est beaucoup dégradé. Cela faisait longtemps qu’il ne recevait plus et qu’il ne gérait plus les affaires de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), le parti qu’il avait créé au tout début des années 1990 et dont Pascal Tsaty-Mabiala assure aujourd’hui la direction.

Démocratiquement élu en 1992, il avait perdu le pouvoir en octobre 1997 à la suite de la guerre civile congolaise, et s’était installé en France après un exil à Londres.

Pascal Lissouba est le deuxième ancien président congolais qui meurt cette année. Le 30 mars dernier, à l’âge de 81 ans, Jacques Joachim Yhombi-Opango, un autre ex-Chef d’Etat congolais est décédé. Lui qui avait été au pouvoir entre 1977 et 1979, est mort des suites du coronavirus à Neuilly-sur-Seine.

Congo : le PAM fait un don 1 million de dollars US pour assistance aux populations de Likouala

Ce don va permettre d’assister près de 7.000 ménages vulnérables, soit 36.000 personnes dans les districts de Bétou, Dongou, Epena et Impfondo.

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a fait, le 18 août 2020 à Brazzaville, un don d’un million de dollars US du fonds USAID en vue de poursuivre l’assistance alimentaire aux populations vulnérables dans le département de la Likouala.

Ce don va permettre d’assister près de 7.000 ménages vulnérables, soit 36.000 personnes dans les districts de Bétou, Dongou, Epena et Impfondo. Chaque bénéficiaire recevra 10.800 Fcfa via le système des transferts monétaires Scope pour effectuer des achats alimentaires dans les boutiques partenaires du Pam.

S’exprimant à cette occasion, l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique (Usa) en République du Congo, Todd Haskell a fait remarquer que dans les moments difficiles, les défis auxquels sont confrontés les plus vulnérables sont souvent oubliés ajoutant que les victimes des inondations de l’année dernière sont toujours confrontées à diverses difficultés, luttant toujours chaque jour.

« En tant que véritables partenaires, nous nous engageons à soutenir le Congo et les Congolais lorsqu’ils sont dans le besoin », a-t-il souligné. Depuis plusieurs mois, les populations de la Likouala font face à trois facteurs de vulnérabilité, à savoir, les inondations d’octobre 2019 à janvier 2020, qui ont détruit les maisons, les champs (70% des récoltes perdues selon les services techniques locaux et une prochaine grande récolte possible seulement en fin d’année 2020) ; la résurgence du virus Ebola dans la province voisine de l’Equateur, en République démocratique du Congo (Rdc), qui a entraîné la fermeture des frontières, alors que les échanges commerciaux sont fréquents entre les deux zones, et la crise sanitaire de la Covid-19 qui affecte l’ensemble de la population congolaise et mondiale.

Ces facteurs ont eu un impact majeur sur le prix et la disponibilité des produits alimentaires dans ladite zone et un impact sur la sécurité alimentaire et nutritionnel des populations. Par exemple, selon une enquête du Pam, en juin 2020, le prix au kilo du foufou était de 25% plus élevé que la moyenne annuelle au marché de Liranga. Réagissant à un appel des autorités congolaises, lancé en novembre 2019, le PAM a apporté une assistance à plus de 130.000 personnes affectées par les inondations dans le nord et le centre du pays.

Le représentant de cette institution onusienne en République du Congo,  Jean-Martin Bauer, a indiqué qu’en cette période instable due à la crise sanitaire de la Covid-19, il est essentiel de soutenir les populations locales encore fragilisées par les évènements climatiques d’octobre et de novembre derniers. Ainsi, il s’est dit content de voir les Usa soutenir leur action d’assistance dans cette période de crise sanitaire.

Les priorités du PAM en République du Congo pour la période 2019-2023 sont la réponse aux situations d’urgence, l’alimentaire scolaire, le soutien aux petits exploitants et le renforcement des capacités.

Congo : le centre culturel de Makoua veut se connecter

Ce centre dispose d’une bibliothèque, cependant les livres sont d’un autre âge et la connexion internet fait également défaut.

De notoriété publique, la ville de Makoua à 620 kilomètres au nord de Brazzaville est située sur le passage de la ligne de l’Équateur, ce qui fait sa célébrité. Une célébrité désormais renforcée par la transformation du palais, construit en 1905, en centre culturel. Ce centre dispose d’une bibliothèque, cependant les livres sont d’un autre âge. La connexion internet fait également défaut. Les autorités locales demandent de l’aide pour améliorer le fonds de livres ainsi que l’accès à internet.

Au milieu de la cour du centre culturel de Makoua une stèle sous la forme d’un globe terrestre symbolise le passage de l’Équateur. Le principal bâtiment du centre qui fait face à la rivière Likouala-Mossaka n’a plus rien d’un vestige colonial. Totalement réhabilité et modernisé, il dispose d’une bibliothèque où Steve Baron Ngombé, un ancien journaliste à la radio publique vient souvent se ressourcer.

« De passage à Makoua, je ne manque pas de passer lire quelques bouquins parce que pour moi, la bibliothèque est un puits de connaissances et de savoir », affirme Steve Baron Ngombé.

Une connexion internet pour la jeunesse

Si l’ancien journaliste trouve son compte, ce n’est pas le cas pour les 6 000 élèves du primaire au lycée évoluant à Makoua. « Notre souci c’est que les livres que nous avons ne sont pas des livres au programme pour que ça soit un centre attirant pour les élèves », explique Jean-Emile Ongayolo, administrateur maire de la ville. À l’heure du numérique, la salle multimédia du centre culturel manque d’internet.

« Ce qui nous reste à faire c’est la connexion internet. Ceux qui nous écoutent, s’ils peuvent nous aider à faire que la connexion internet soit placée, ça serait une très bonne chose pour notre jeunesse », plaide Jean-Emile Ongayolo.

Makoua est la seule ville du nord du Congo à disposer d’un centre culturel de cette dimension.

Congo : Marcel Makomé a peur pour sa vie

Cet opposant politique congolais vit en France où il a demandé l’exil. Il accuse l’amiral Okemba de vouloir l’assassiner.

Marcel Makomé vit en France, où il a lancé un gouvernement en exil. Il a porté plainte auprès du procureur de la République de Paris qui n’a pas encore donné suite. L’ancien diplomate affirme que l’amiral Jean-Dominique Okemba, secrétaire général du Conseil national de sécurité, a envoyé des hommes pour l’éliminer

Marcel Makomé dit se sentir en danger et surveillé lorsqu’il quitte son domicile parisien. Il pense aussi avoir repéré ce qu’il nomme « des barbouzes » sur le territoire français. « Jean-Dominique Okemba, qui est en même temps le neveu de Sassou, a émis une fatwa, une liste des gens qu’il faut éliminer voire empoisonner. »

Sur quelle base affirme-t-il cela ? Le Congo est petit, répond l’ancien ambassadeur. « Le véritable personnel politique, on ne peut pas atteindre plus de cent personnes. Nous nous connaissons tous, il y a plusieurs passerelles, familiales, amicales, etc, ce qui fait que ce qui se fait à l’intérieur du palais de Sassou, nous sommes au courant le lendemain, pour ne pas dire les dix à quinze minutes qui suivent. »

Marcel Makomé fait le lien avec les tentatives d’assassinat d’un autre opposant congolais en France, le général Ferdinand Mbaou. La justice française enquête dessus. Marcel Makomé a porté plainte auprès du procureur de la République de Paris, plainte reçue le 5 août par la justice qui n’a pas encore donné suite.

Mais du point de vue de Brazzaville, cette plainte évoque plutôt une « recherche de sensationnel » de la part de l’ancien diplomate. Une plainte « totalement fantaisiste ». « Il ne représente que lui-même », cingle une source gouvernementale.

L’amiral Okemba n’a pas souhaité réagir à ces accusations.

Coronavirus au Congo : la réouverture des frontières aériennes prévue lundi 24 août

Le Congo rouvrira lundi ses frontières aériennes, fermées depuis mars comme l’ensemble des frontières du pays pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, ont annoncé jeudi les autorités.

La Coordination nationale de gestion de la pandémie du coronavirus a décidé de « rouvrir les frontières aériennes à partir du lundi 24 août 2020 », a déclaré le ministre de la Communication Thierry Moungalla à l’issue d’une réunion.

Les frontières terrestres, fluviales et maritimes restent fermées, sauf pour le transport de fret qui était resté autorisé.

Dans une circulaire, le ministère des Affaires étrangères demande par ailleurs aux agents nommés et affectés dans les missions diplomatiques et consulaires de prendre les dispositions nécessaires pour rejoindre leurs lieux d’affectation à compter de ce lundi 24 août, à la faveur de la réouverture des frontières aériennes.

« Les titres de transport des agents sont à la charge des intéressés. Ils ne feront l’objet d’aucun remboursement », indique également la circulaire, signée par Cyprien Sylvestre Mamina, secrétaire général du ministère.

Une source au ministère des Finances a expliqué que cette disposition (inhabituelle) s’explique par la double crise économique et sanitaire que connaît le petit pays pétrolier de cinq millions d’habitants contraint de signer en 2019 un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour sortir son économie du gouffre.

Mesures difficiles à appliquer

Mais, le Congo peine à appliquer les 48 drastiques mesures qui lui ont été imposées.

« Les agents qui n’auront pas rejoint leur poste d’affectation, à partir du moment où les conditions seront réunies, s’exposeront à des sanctions disciplinaires », lit-on encore dans la circulaire.

Le Congo-Brazzaville a enregistré son premier cas de contamination par le nouveau coronavirus le 14 mars et avait fermé l’ensemble de ses frontières aux voyageurs fin mars.

Le dernier bilan de l’épidémie établi par le ministère de la Santé est de 3850 personnes contaminées, dont 1628 sont déclarées guéries et 77 sont décédées.

Cour constitutionnelle : le Parlement autorise la modification de certaines dispositions de la loi organique

Le Sénat et l’Assemblée nationale ont adopté lors de leur dernière session ordinaire la loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle.

Le gouvernement justifie son initiative par le fait qu’au moment de la promulgation de la loi électorale n°9-2001 du 10 décembre 2001, le juge constitutionnel compétent pour se prononcer sur le contentieux issu du référendum, de l’élection du président de la République, des élections législatives et sénatoriales, était la Cour suprême. Ainsi, les dispositions concernant la procédure à suivre en cas de contentieux ainsi que les causes d’annulation des résultats du référendum et de ces scrutins avaient été édictées dans la loi électorale. Mais, depuis l’adoption de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle, ces matières relèvent désormais de cette juridiction.

« Le présent projet de loi organique entend donc remédier à ces silences en ajoutant l’article 55 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018, alinéa 2 libellé comme suit : En cas d’annulation totale ou partielle des résultats du référendum, le corps électoral est à nouveau convoqué dans un délai allant de trois à quatre mois suivant la décision d’annulation », a exposé la commission des lois et affaires administratives de l’Assemblée nationale.

Concernant la prise en compte des dispositions des articles 119, 120 et 121 de la loi électorale sur les causes d’annulation par la loi organique relative à la Cour constitutionnelle, la nouvelle loi organique préconise qu’il soit créé sous l’article 69, deux articles : 69.1 ; 69.2 qui y seront consacrés et dont les termes sont identiques à ceux contenus dans la loi électorale n°9-2001 du 10 décembre 2001modifiée.

« Ce réaménagent est justifié par le souci de regrouper dans un même instrument juridique à savoir la loi organique relative à la Cour constitutionnelle l’ensemble de dispositions concernant le contentieux du référendum, de l’élection du président de la République, des élections législatives et sénatoriales et la procédure qui aujourd’hui, est dispersée dans deux instruments juridiques », a poursuivi le rapport de la commission.

En effet, le réaménagement de cette loi a permis d’insérer un amendement concernant l’article 57 de la loi organique sur la Cour constitutionnelle en se fondant sur l’idée que l’élection au scrutin uninominal où la déclaration de candidature qui est, et demeure avant tout un acte personnel de foi et de conviction politique de la part du candidat. Selon la loi votée, la contestation des résultats devrait être l’œuvre du candidat lui-même en matière d’élection du président de la République et des élections législatives et sénatoriales. « Le droit de contester les résultats de l’élection appartient au candidat. En matière électorale, les délais de contestation des résultats courent toujours à compter de leur jour de proclamation et non de leur publication au journal officiel », précisent les amendements apportés.

Coopération : Jean-Claude Gakosso en visite officielle au Togo

Le ministre des Affaires étrangères congolais a été accueilli à l’aéroport International Gnassingbé Eyadema ce mercredi 19 août, par son homologue togolais, Robert Dussey.

Jean-Claude Ngakosso, Ministre des Affaires Etrangères est en visite officielle de 48 heures au Togo. Les deux ministres ont mené des discussions mercredi à Lomé. Plusieurs points ont été arrêtés. C’était aussi une occasion de revoir les liens de coopération qui existent entre les deux pays.

Il est important de savoir qu’en 1986, le Togo et la république du Congo ont signé un accord de coopération créant une commission mixte. Mais les deux nations ne se sont jamais retrouvées sur un plan bilatéral malgré les bonnes relations diplomatiques et de coopération qu’ils entretiennent. Il se pourrait que les choses connaissent très prochainement une évolution dans ce sens.

« Nous avons décidé de renforcer notre relation bilatérale en signant dans les prochains jours un mémorandum politique et diplomatique entre le Congo Brazzaville et le Togo. Nous avons également décidé de signer pour une exemption de visas pour les passeports diplomatiques et de services entre nos deux pays », a indiqué Prof Dussey lors d’une conférence de presse conjointe.

Les deux ministres ont annoncé une prochaine signature d’un accord de coopération entre les Chambres de commerce de Lomé et de Brazzaville voire de Pointe-Noire. Il est ensuite prévu un autre accord de partenariat entre le Port autonome de Lomé et le Port de Pointe-Noire.

« Je dois dire l’immense bonheur qui est le mien d’être présent sur cette terre mythique de Lomé. Lomé est la terre du wax qui est très prisé dans les deux Congo… Je salue le leadership du Président Faure Gnassingbé et de mon frère Robert Dussey qui ont su porter la voix de l’Afrique au moment où il le fallait. Ensemble, nous avons salué l’intégration du continent qui est en marche à travers le traité de la ZLECAF que nous avons ratifié », a déclaré Jean-Claude Ngakosso.

Il a aussi été question  de revoir le sujet sur la circulation des personnes et des biens entre le Congo et le Togo. Il en ressort que ladite circulation sera rendu fluide pour les bien de ces deux pays amis. Le sujet concernant la crise libyenne a aussi été de mise.

Notons que le Chef de la diplomatie congolaise prendra part jeudi à la cérémonie de l’hommage national qui sera rendu à l’ancien Premier ministre togolais et ancien Secrétaire général de l’OUA, Edem Kodjo décédé à Paris le 11 avril dernier.

Congo : le budget 2021 de l’Université Marien-Ngouabi revu à la baisse

Le budget exercice 2021 de l’Université Marien-Ngouabi adopté par son Comité de direction, le 19 août à Brazzaville, est chiffré à plus de 49.616.118.880 milliards de francs CFA, soit une baisse de 30,5% par rapport à celui de 2020 qui était de 70.928.763.410 milliards de francs CFA.

La baisse du budget de l’Université Marien-Ngouabi est due à la réduction des prévisions d’investissement compte tenu des difficultés économiques et financières que connaît le pays du fait de la pandémie de Covid-19. « Les choix budgétaires nous permettront d’honorer, entre autres, l’accueil du 20ème Concours d’agrégation de médecine et disciplines associées », a expliqué le président du Comité de direction de l’Université Marien-Ngouabi, Louis Bakabadio, à l’ouverture des travaux de la session budgétaire.

Il sera également question de permettre à l’Alma mater de tenir sa distance face à l’Université Denis-Sassou-N’Guesso dont les travaux d’implémentation à Kintélé avancent. Selon Louis Bakabadio, l’Université Marien-Ngouabi dispose d’un capital humain performant à la hauteur de ses devoirs.

Dans sa délibération relative au 20ème concours d’agrégation en médecine et disciplines associées qui se tiendra à Brazzaville du 2 au 11 novembre prochains, le Comité de direction a sollicité du gouvernement, le financement à titre exceptionnel de l’organisation de cette rencontre scientifique.

Par ailleurs, le Comité de direction a adopté le rapport d’activités, le compte administratif et le compte de gestion exercice 2019, le plan d’actions 2020. Clôturant les travaux, le président du comité de direction a exhorté les universitaires à tirer les leçons de la pandémie de Covid-19 et à avoir un regard prospectif sur la société congolaise de demain.