Festival Afropolitain Nomade : cinq artistes congolais à la 7e édition

Freddy Massamba, Fanie Fayar, Mariusca Moukengue, Oupta et Hendry Massamba seront sous les projecteurs de ce rendez-vous.

 

Le Rwanda abrite la 7e  édition du Festival Afropolitain Nomade du 6 au 10 juillet en mode virtuel pour des raisons sanitaires. Une cinquantaine d’artistes de trois continents dont les Congolais Freddy Massamba, Fanie Fayar, Mariusca Moukengue, Oupta et Hendry Massamba seront sous les projecteurs de ce rendez-vous.

Le Festival Afropolitain Nomade est un paysage des festivals d’art citoyens qui prend naissance au Québec et fait le tour des capitales d’Afrique. Chaque année, il est question de susciter des projets pluridisciplinaires inédits et de rassembler les grands noms de la scène internationale, régionale et locale, devant un public jeune et dynamique.

Malgré les interdictions de spectacles et manifestations culturelles liées à la pandémie de coronavirus, l’Afropolitain qui avait annulé ses festivités en 2020 a trouvé une formule pour poursuivre son voyage à la rencontre des mélomanes d’Afrique. La saison 7 du festival qui se tiendra en ligne et en présentiel aura de nombreuses activités au programme.

En effet, le spectacle nomade prévoit de déplier sa scène dans plusieurs Instituts français du continent, pour offrir des shows uniques au public. Mais les absents pourront suivre les concerts sur les pages officielles de l’Afropolitain sur Internet. Cette année, le festival comptera sur le talent artistique congolais.  Freddy Massamba, qui se démarque dans l’univers de l’afro soul ; la médaillée d’or des 8es jeux de la Francophonie, l’artiste Fanie Fayar ; la légende du slam congolais Mariusca Moukengue ; l’harmonieuse Oupta, médaillée de bronze au concours culturel chanson de la 5e édition des Jeux de la Francophonie et le talentueux Hendry Massamba.

Depuis 2012, cette initiative promeut le dialogue et la valorisation des valeurs de l’inclusion et du vivre-ensemble. Ainsi, après une première édition au Cameroun en 2012, une deuxième au Gabon en 2015, le festival s’est déporté en 2016 pendant cinq jours à Cotonou, à Pointe-Noire au Congo en 2017, Dakar en 2018 et Abidjan en 2019.

L’édition 2021 compte plusieurs activités : conférences-débats du 6, 7 et 8 juillet sur la chaîne Youtube du festival ; Série Nomades autour de sept Instituts français de six pays africains ; soirées musicales à partir du 6, 7, 8 et 9 juillet sur la page Facebook du Festival ; Fil rouge de la parole RFI les 8 et 9 juillet sur la page Facebook du festival ; deux soirées spéciales les 9 et 10 juillet. Le festival prévoit une restitution de la résidence en création en musique du Conseil des arts de Montréal avec l’artiste Lauréat Simon 16, le 10 juillet.

Le festival compte poursuivre son objectif de favoriser le rapprochement interculturel entre les artistes du Nord et du Sud en faisant le tour des grandes capitales culturelles africaines.

Congo : une mission du FMI séjourne à Brazzaville

Arrivée en République le 03 juillet dernier, la délégation du Fonds monétaire international (FMI) est en visite de travail jusqu’au 08 juillet 2021.

 

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Brazzaville. Celle-ci est conduite par son administrateur désigné pour le Congo. Au cours de son séjour dans la capitale congolaise, elle devra avoir une rencontre avec le Premier ministre le 8 juillet. Elle va aussi avoir des échanges avec les ministres de l’Economie, des Finances, de la Coopération internationale, ainsi que celui de l’Aménagement du territoire.

La dernière revue du FMI au Congo date du 21 février 2021 à l’issue de laquelle l’agence financière onusienne avait constaté que des progrès significatifs ont été accomplis dans les discussions avec les autorités congolaises sur les politiques économiques et financières qui pourraient faciliter la conclusion de la première revue de l’accord de la Facilité élargie de crédit.

Rappelons que le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, au cours de la présentation le 21 juin de son programme gouvernemental, avait relevé la nécessité pour le Congo de relancer les discussions avec le FMI dans le but de négocier le rétablissement des équilibres macroéconomiques.

Congo-indépendance : les Etats-Unis réaffirment leur soutien

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

 

En dépit de la pandémie de Covid-19 ayant causé tant de pertes en vies humaines à toutes les nations du monde, le gouvernement américain entend poursuivre ses engagements d’aider le Congo  dans le cadre de l’amélioration du bien-être de ses  populations et le soutien de ses efforts dans divers domaines.

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de son pays, la chargée d’Affaires à l’Ambassade des Etats Unis au Congo, Ellen B. Thorburn a rappelé les différentes actions menées durant les moments fort de  la crise sanitaire due au Covid-19.

« Malgré tous ces défis, Covid-19 inclus, nous avons pu accomplir beaucoup de choses cette année. Entre autres, je suis très fière du soutien financier du gouvernement américain au programme argent contre nourriture qui a permis d’aider les personnes les plus touchées par la pandémie », a-t-elle indiqué.

Dans le cadre de l’appui de son pays à la République du Congo, le gouvernement américain a également financé le programme de cantines scolaires qui a nourri, pendant cette année scolaire, 75 mille écoliers permettant ainsi à plusieurs enfants issus des familles démunies de poursuivre leurs  études.

Aussi, a poursuivi la chargée d’Affaires, son gouvernement a permis, courant cette année, le lancement d’un projet de grande envergure d’expansion du tourisme au parc national de Nouabalé-Ndoki. « Ce projet créera des emplois, favorisera la formation aux métiers du tourisme et redynamisera l’économie locale pour le bien -être des communautés locales », a rappelé Ellen Thorburn.

Par ailleurs, en vue d’accompagner le gouvernement congolais dans le processus de réconciliation dans le Pool, le gouvernement américain a construit et réhabilité, à travers son agence de développement USAID, les habitations et les points d’eau pour les personnes ayant regagné ce département meurtris par des conflits armés.

Pour soutenir les efforts du Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants, un accord d’un montant de 1,2 millions de dollars a été récemment signé entre l’Ambassade des Etats-Unis et cette institution. Ce financement vise à soutenir les efforts de relèvements économiques des populations affectées par les conflits armés dans le Pool.

La chargée d’Affaires a salué les efforts du Congo dans la lutte contre la traite des personnes pour laquelle le pays est passé au niveau 2 du rapport sur la traite des personnes. En outre,  Ellen Thorburn a précisé que la volonté du président congolais, Denis Sassou N’Guesso rejoint celle de son homologue américain, Joe Biden à apporter une réponse durable au problème du changement climatique.

Alors que la pandémie de Covid-19 continue de battre son plein avec l’apparition des variants, la chargée d’Affaires a invité les Congolais à se faire vacciner.  « Je vous exhorte à vous faire vacciner dès que possible. Plus nous serons tous vaccinés, mieux ce sera pour nous tous une manière  de  repartir  plus vite à la vie normale », a-t-elle lancé.

Congo mining a perdu son permis exploitation

L’annonce du retrait de permis de Congo mining a été faite jeudi 01er juillet 2021, par ministre de la Communication, Thierry Moungalla.

 

Le gouvernement de la République du Congo a prononcé le retrait d’un permis d’exploitation pour le fer à la société Congo mining Ltd, a-t-on appris jeudi du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungalla.

« Sept ans après, la société peine à développer son projet minier en dépit des potentialités existantes et des avantages fiscalo-douaniers offerts par la convention d’exploitation minière signée avec le Congo », a déclaré M. Moungalla, qui est également porte-parole du gouvernement congolais.

Selon lui, ces difficultés ont été matérialisées par une absence prolongée d’activités liées au développement de la mine ainsi que par le non-respect du contenu local convenu entre les parties, « ce qui caractérise un cas de défaut irrémédiable ».

Moungalla a précisé qu’une mise en demeure adressée à Congo Mining Ltd aux fins d’effectuer les travaux relatifs au développement du projet minier était restée infructueuse.

Pour lui, l’attitude de cette société porte « un lourd préjudice » à l’Etat congolais et constitue une violation du code minier.

L’article 62 du code minier dispose que le titulaire d’un permis d’exploitation « qui au bout de douze mois à compter de la date d’attribution n’a pas commencé les travaux de développement du champ minier, peut se voir retirer ledit permis par décision du conseil des ministres sur proposition du ministre chargé des mines, sans droit à indemnisation », a expliqué le ministre congolais de la Communication.

Dénommé permis « Mayoko Moussondji », ce permis est situé dans le département du Niari (sud-ouest). La société Congo mining Ltd avait obtenu ce permis d’exploitation minière en 2014. Au cours d’un conseil des ministres tenu mercredi à Brazzaville, le gouvernement congolais a décidé de retirer ce permis.

Congo-CEPE : plus de 17000 candidats sont face aux épreuves

Mathématiques, Dictée, questions de cours, l’art plastique sont entre autres les matières sur lesquelles les candidats sont évalués.

 

En République du Congo, 17899 élèves passent depuis ce jeudi 1er juillet, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, a lancé les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) le 1er juillet à Brazzaville.

Sur toute l’étendue du territoire national y compris les écoles consulaires à Luanda, au Cabinda (Angola) et en Chine, il y a 17899 élèves qui passent le CEPE. Brazzaville a présenté 51.120 candidats pour 132 centres tandis que Pointe-Noire compte 27.500 répartis dans 92 centres.

« Nous sommes confiants parce que nous nous sommes préparés », ont répondu les élèves du centre de l’école des Trois francs à Bacongo où le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation a lancé les épreuves avant d’aller à l’école primaire de la Poste à Poto-Poto.

Mathématiques, Dictée, questions de cours, l’art plastique font partie des matières sur lesquelles les candidats sont évalués. Pour ceux qui vont s’admettre, le CEPE leur ouvrira les portes du collège l’année scolaire prochaine.

Le ministre Jean-Luc Mouthou s’est dit satisfait de ce que les délais ont été respectés, aucune perturbation n’est observée sur toute l’étendue du territoire. « Donnez le meilleur de vous-mêmes parce que c’est vous qui allez assurer la relève demain », a-t-il dit s’adressant aux candidats.

Au moment où les candidats au CEPE passent les épreuves, les candidats aux autres examens d’Etat qui débuteront dans les prochains jours se préparent. Les épreuves écrites du baccalauréat général, en effet, auront lieu du 13 au 16 juillet. Le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) est prévu du 27 au 30 juillet tandis que le concours national d’entrée en classe de sixième aux lycées d’excellence de Mbounda et d’Oyo se déroulera le 20 août.

Congo : les artistes peintres font face à la crise économique

De nombreux artistes congolais disent peiner à écouler leurs tableaux en raison de la double crise économique et sanitaire que traverse le pays.

 

Alors que l’école de peinture de Poto-Poto à Brazzaville célèbre ses 70 ans, les artistes, eux, peinent à écouler leurs tableaux en raison de la double crise économique et sanitaire. Ils n’ont pas de subvention. Les dirigeants de l’établissement ambitionnent de créer une galerie virtuelle pour leur ouvrir plus de portes.

Vieille bâtisse en forme d’obélisque recouverte de tôles qui ont remplacé la paille et les tuiles, l’école de peinture de Poto-Poto est un fleuron de la culture congolaise. Pourtant, les œuvres et tableaux proposés à la vente peinent à trouver un marché.

« L’artiste vit toujours de la vente de ses œuvres, mais depuis la crise du pétrole (à partir de 2014), on a de multiples difficultés. À cela il faut ajouter le coronavirus. C’est comme si la crise du pétrole est venue nous tuer et le coronavirus est venu nous enterrer. On ne vend plus. Il faut avoir un nom pour qu’on te demande de faire ceci ou cela. S’il faut attendre sur place, c’est vraiment difficile », se plaint Jacques Iloki, vice-président de l’Association des peintres.

Des toilées prisées à l’étranger

En 70 ans l’établissement a formé de milliers d’artistes. Certains d’entre eux ont préféré s’installer à l’étranger. C’est bien à l’étranger que les œuvres sont mieux appréciées et vendues, selon les explications de Maître Adam Opou. « C’est maintenant que le Congolais lambda commence à avoir le goût d’avoir une toile chez soi. Sinon ce sont les étrangers qui achètent. Le Congolais c’est quand il s’agit des mariages. Comme on a une cuisine pleine de marmites et des assiettes, on est obligés de créer. Il faut avoir une toile, si c’est pas ça, rien », affirme-t-il.

Cyrille Bokotaka évolue dans cette école depuis 40 ans. Il estime que les nouveaux élèves n’ont pas la même vision que les premiers. « Quand nous sommes arrivés dans les années 1980, on voulait juste avoir un métier. On ne savait pas qu’il y avait des ventes et des voyages. Les élèves d’aujourd’hui savent qu’il y a du succès dans la peinture. Ils viennent pour chercher des débouchés et sortir du pays », explique-t-il.

Un financement de l’État qui ne parvient pas jusqu’à l’école

Cyrille Bokotaka ne comprend pas pourquoi une subvention annuelle de 20 millions de francs CFA accordée par l’État n’atterrit jamais dans la tirelire de l’école. « C’est notre propriété, notre bijou. Quand je parle de propriété, c’est pour le Congo. Ce n’est pas le privé ici, ce n’est pas pour un individu. La chose est pour l’État », tempête-t-il.

Grâce à un financement de l’Unesco il va être monté une galerie virtuelle. Parfait Mbon est directeur de l’école. « Aujourd’hui le marché devient tellement étroit. Pour permettre aux artistes de vendre à distance, il faut mettre en place cette galerie virtuelle. C’est une bonne initiative », se félicite M. Mbon

À l’école de peinture de Poto-Poto, on peut trouver des toiles à 50 000 francs CFA. Les tableaux les plus chers reviennent à 3,5 millions de francs CFA.

Congo : les USA promettent 1,2 million de dollars pour le Pool

Cette nouvelle aide américaine est destinée à aider à la réinstallation des populations de cette région qui avaient fui lors du conflit en 2016.

 

Les Etats-Unis entendent apporter une nouvelle aide à la République du Congo. C’est du moins ce qu’a annoncé la chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis au Congo, Ellen Thorburn, mardi 29 juin 2021 à Kingoyi. Une enveloppe de 1,2 million de dollars pour aider à la réinstallation des populations du Pool qui avaient fui la région lors du conflit de 2016.

Il faut dire qu’avec le retour de la paix dans le Pool, les autorités de Mayama, un des plus vieux districts de la région, appellent la population à revenir pour entreprendre leurs activités agropastorales.

Le sous-préfet Mayama, Jean Michel Aleba continue de lancer un appel au retour aux habitants.

« Les jeunes sont partis. On ne sent pas encore le retour, parce qu’il y a hésitation, les gens n’y croient pas encore. Il y a certes un petit changement parce que les gens sont en train de revenir tant bien que cela soit de façon timide », constate l’autorité administrative locale.

Il y en a  qui sont déjà de retour et ils s’activent à l’agriculture et à la pisciculture. Le chef de groupement agricole, Malanda Ntsieté Le Saint, organise les paysans de Mayama autour des plantations de manioc.

Du côté de Kingoyi, les agriculteurs ont réalisé une bonne récolte de maïs, grâce aux semences données par l’ONG française ACTED. Les greniers sont pleins et les cultivateurs sont à la recherche des acheteurs.

Notons qu’une partie des financements qui permettent à la population du Pool de se relever ou provient des Etats-Unis. Ce qui explique justement la visite sur le terrain de Ellen Thorburn, la chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis.

« On vient encore d’annoncer un autre projet, une somme d’argent de 1,2 million de dollars pour la région du Pool pour continuer ces activités. C’est une région qui est dans le besoin. Les populations ont de difficultés énormes, il faudra les aider », souligne la diplomate américaine.

Congo-COP 26 : des opportunités pour le Fonds bleu au centre d’une table ronde

Le sujet a réuni les ministres des pays membres de la Commission climat du bassin du Congo le royaume du Maroc, la Grande-Bretagne et autres.

 

La rencontre de haut niveau organisée par visio-conférence, le 29 juin, sous l’initiative de la Fondation Brazzaville que préside l’ambassadeur de bonne volonté du Fonds bleu pour le bassin du Congo, Jean-Yves Ollivier, a réuni les ministres des pays membres de la Commission climat du bassin du Congo (CCBC), le royaume du Maroc, la Grande-Bretagne, ainsi que les partenaires au développement.

Cette table ronde, en prélude à la COP 26 de Glasgow prévue en novembre prochain, s’est tenue sur le thème : « De la COP 22 à la COP 26 : Le fonds bleu pour le bassin du Congo, un enjeu planétaire ». Il a été question de parler également des opportunités pour le Fonds bleu. A propos, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du bassin du Congo, coordonnatrice technique de la CCBC, Arlette Soudan-Nonault, a indiqué que le bassin du Congo a maintenant un véhicule financier dont l’étude de préfiguration est arrivée à son terme. C’est un outil porté par seize États plus le Maroc. Elle a parlé également des avancées significatives de cette commission, sans oublier sa participation au dernier Comité des chefs d’État et de gouvernement africains sur le changement climatique dont la présidence est portée par le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa.

« Nous avons aujourd’hui dans notre Pipe-Line de projets un portefeuille d’investissement de pas moins de dix milliards de dollars issus des contributions déterminées des États… Nous avons parallèlement monté un pipe-line des projets qui nous permettent d’aller vers le financement de la finance verte et de la finance bleue », a-t-elle fait savoir.

Pour la coordonnatrice technique de la CCBC, le ministre anglais de l’Environnement a indiqué que la région du bassin du Congo ne peut être que le principal gagnant de ces projets. « Il est certain que nous allons investir de nombreux millions dans cette région au cours des années à venir. Nous devons absolument permettre à l’économie de transiter vers une économie verte qui permettra de produire des emplois verts et qui seront durables vers le long terme. Nous voulons soutenir la croissance économique, la prospérité avec le développement durable. Nous voulons offrir aux prochaines générations des opportunités économiques qui permettront une transition verte, empreinte de nouvelles opportunités de création d’emplois, deux millions d’emplois locaux d’ici à 2030 », a déclaré le ministre anglais, tout en louant le formidable travail qu’effectue la Fondation Brazzaville.

L’économiste et directeur de l’Institut de la Terre à l’université Columbia, le Pr Jeffrey Sachs, a signifié que les populations du bassin du Congo sont dans une large mesure des populations assez pauvres qui veulent que cette région se développe. « … il faut que les financements internationaux soient bien plus importants. Cela ne vient pas seulement du secteur privé, mais également des institutions. L’un de mes rôles au sein des institutions internationales consistent à mobiliser ce type de fonds. Je pense que le fait que les pays se rassemblent autour du Fonds bleu pour le bassin du Congo est une initiative de plus pertinente », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le président de la Fondation Brazzaville, ambassadeur de bonne volonté du Fonds bleu pour le bassin du Congo, Jean-Yves Ollivier, a fait savoir que sa structure sera toujours aux côtés de la CCBC. Pareil pour le secrétaire général au ministère de l’Energie, des Mines et de l’Environnement du Maroc, qui a renouvelé l’engagement de son pays aux côtés de la CCBC. Ces différents points de vue ont été soutenus par les ministres de l’Environnement de la République du Rwanda, le Dr Jeanne d’Arc Mujawamariya ; de l’Environnement du Gabon, Lee White …

De son côté, le représentant résident du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Maleye Diop, a précisé que l’engagement du PNUD dans le Fonds bleu date de depuis. « Au Congo nous sommes sur le point de remettre officiellement au gouvernement congolais à travers le ministère de l’Environnement, du Développement durable et du bassin du Congo, la Contribution déterminée nationale (CDN) révisée qui nous a pris plus d’un an de travail… Ce document répond aux ambitions que le Congo lui-même en tant que pays souverain s’est fixé, mais aussi la position du Congo par rapport à la commission climat du bassin du Congo… Sur la CDN du Congo qui est l’élément essentiel, le PNUD est très fier d’avoir été un des partenaires accompagnateurs dans cet exercice. »

Congo-Retraite : Pascal Tsaty Mabiala demande la réforme du système

C’était au cours d’une conférence de presse que le premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) s’est exprimé.

 

On ne l’avait pas entendu depuis le présidentielle de mars dernier, qu’il a d’ailleurs boycotté. Le chef de file de l’opposition congolaise et premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), Pascal Tsaty Mabiala, s’est exprimé mercredi 30 juin 2021. Il  demande au gouvernement de reformer le système des retraites.

Ce mercredi au cours d’une conférence de presse, le premier secrétaire de l’UPADS a estimé que le système des retraites est défaillant, basé sur un vieux mécanisme.

« Le gouvernement a tort de croire que ce problème n’est que budgétaire, déplore Pascal Tsaty Mabiala. En vérité, il faut réformer notre système de retraite qui ne s’appuie que sur le vieux mécanisme fondé sur la solidarité et qui ne fonctionne normalement qu’en temps de plein emploi ou lorsque l’Etat providence assure la couverture des déficits par le biais des subventions », a-t-il dit.

« De surcroit, pourquoi cette aberration d’avoir créé et maintenu, voilà 32 ans, un établissement public dénommé la Caisse nationale de retraite des fonctionnaires (CRF) pour gérer les pensions de retraite ? interroge le chef de file de l’opposition. Ce qui n’était qu’une direction au sein du ministère des finances est devenu un mammouth avec de lourdes charges de fonctionnement qui creusent le déficit de la CRF. Une réforme est nécessaire pour relancer cet établissement et lui garantir une pérennité fonctionnelle », a-t-il poursuivi.

Congo Terminal soutient la réinsertion sociale des jeunes garçons en situation de rue

Un certificat leur sera délivré à l’issue de leur formation pour valoriser les acquis et faciliter leur insertion dans les entreprises locales.

 

Depuis le 8 juin 2021, Congo Terminal, en partenariat avec le Samusocial Pointe-Noire, a relancé au sein de la direction technique son programme d’apprentissage au profit de trois jeunes hommes en situation de rue pour une durée de 6 mois. Les candidats sélectionnés seront formés lors d’un atelier aux techniques de soudure, tôlerie et mécanique. Un certificat leur sera délivré à l’issue de leur formation pour valoriser les acquis et faciliter leur insertion dans les entreprises locales.

« Je rêvais d’une vie meilleure. Aujourd’hui Congo Terminal réalise mon rêve. Grâce au partenariat avec le Samusocial Pointe-Noire, je vais bientôt pouvoir obtenir une qualification, un métier en même temps qu’un statut valorisant au sein de la société. » a indiqué un bénéficiaire qui a requis l’anonymat.

« Depuis plusieurs années, Congo Terminal œuvre pour la réinsertion sociale des jeunes en situation de rue. Nous avons mis en place dans ce but un projet d’accompagnement professionnel pour leur permettre d’accéder à une meilleure qualité de vie. À ce jour, plus d’une vingtaine de bénéficiaires ont été concernés par cette initiative. » a déclaré Laurent Palayer, Directeur général de Congo Terminal.

Créé en 2006, le Samu social Pointe-Noire est une association à but non lucratif qui œuvre pour la réinsertion sociale des jeunes garçons en situation de rue.

À propos de Congo Terminal Congo Terminal est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. Certifiée ISO 9001/2015; ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe. En ligne avec la démarche Green Terminal de Bolloré Ports – opérateur de référence de terminaux portuaires en Afrique, en Asie et en Amériques – Congo

Terminal accompagne les initiatives toujours plus respectueuses de l’environnement et la préservation de la biodiversité. Grâce à une politique axée sur l’humain, Congo Terminal emploie plus de 900 collaborateurs congolais, mène des actions solidaires en faveur des populations vulnérables et a conclu un partenariat avec le Samusocial depuis 2015 pour accompagner la réinsertion sociale des jeunes garçons en situation de rue.