Congo : le gouvernement intensifie la lutte contre le coronavirus

Le Congo en la date du 2 juillet 2021 avait à son compteur 12.790 cas confirmés avec 11.759 personnes guéries et un nombre de cas actifs qui s’établit à 853.

 

Le gouvernement congolais monte au créneau face à la pandémie de coronavirus. La Coordination nationale de gestion de l’épidémie de nouveau coronavirus en République du Congo a annoncé jeudi une série de mesures pour face à cette maladie. Parmi ces mesures, on note la surveillance nationale des variants.

Ces nouvelles mesures ont été prises du fait de la résurgence des cas traduisant l’apparition d’une troisième, voire d’une quatrième vague dans plusieurs pays du monde et d’Afrique.

Selon la coordination nationale, le nombre des cas confirmés au Congo en date du 2 juillet est de 12.790 pour une moyenne journalière de 20 cas, avec 11.759 personnes guéries et un nombre de cas actifs qui s’établit à 853.

« De manière générale, on observe une baisse du taux de positivité, comparé au mois de mai 2021. Toutefois, cette indication reste limitée au regard du faible taux de dépistage », a-t-elle indiqué dans un communiqué au lendemain de sa réunion.

Notons que les implications épidémiologiques ne sont pas encore déterminées.

Congo : l’Asecna met sur pieds une nouvelle technologie de navigation

C’était au cours d’un séminaire qui s’est ouvert ce 06 juillet à Brazzaville, que l’Asecna a lancé cette nouvelle technologie de navigation et de sécurisation aérienne avancée.

 

L’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), en collaboration avec le programme de mise en œuvre de la navigation par satellite en Afrique, ainsi que le Nigeria et le JPO, ont organisé un séminaire de formation le 6 juillet 2021 à Brazzaville. Cette formation marquait le lancement officiel de la technologie de renforcement satellitaire (SBAS) en Afrique.

Pour le directeur de l’Asecna, Mohamed Moussa cette technologie de pointe est une vision qui vise à accélérer le développement des services de renforcement satellitaire en Afrique.

En effet, selon les organisateurs, en matière d’aviation, la technologie SBAS soutient les opérations de navigation, permettant aux pilotes d’être assistés avec précision dans leurs manœuvres d’atterrissage. Cela sans avoir nécessairement besoin d’équipements spécifiques au sol au niveau de l’aéroport. Outre cette option, les opérations basées sur le SBAS procurent plus de sécurité, renforcent l’efficacité de la navigation et permettent de réduire les coûts opérationnels des compagnies aériennes. Elles améliorent aussi l’accessibilité aux aéroports.

« Vous le savez déjà, les applications des systèmes de positionnement et de navigation par satellite, encore appelées GNSS font partie de notre quotidien. Nous les utilisons tous les jours parfois sans le savoir, tellement elles sont intégrées dans nos vies quotidiennes. Par exemple, la géolocalisation sur nos téléphones, les itinéraires pour rallier des sites dans les transports, la cartographie et le cadastre », a déclaré le directeur de l’exploitation de la navigation aérienne, Louis Bakienon.

Selon les Etats membres de l’ASECNA, il est nécessaire que tous les avantages du SBAS soient exploités et mis en valeur afin de contribuer au développement socioéconomique et au bien-être des populations africaines.

Congo-OMS : vers une amélioration de l’accès aux soins de santé de base

L’Organisation mondiale de la santé entend poursuivre son programme d’amélioration de l’accès aux soins de santé de base dans les districts sanitaires.

 

Amélioration de l’accès aux soins de santé de base au niveau des districts sanitaires en République du Congo, c’est une mission de l’ l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette organisation s’engage à poursuivre cette mission. Cette annonce a été faite par directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique, Rebecca Moeti Matshidiso, le 6 juin à Brazzaville.

« L’organisation envisage poursuivre son programme défini en vue d’améliorer l’accès aux soins de santé de base au niveau des districts sanitaires au Congo.  Elle compte également appuyer la formation des administrateurs du secteur de la santé, améliorer la capacité de la gestion de la santé publique au niveau des districts et au niveau local pour bénéficier de tous les investissements avec la construction des hôpitaux généraux dans tous les départements du pays », a-t-elle indiqué à l’issue d’un échange avec le ministre de la Santé, Gilbert Mokoki.

En ce qui concerne le coronavirus, Rebecca Moeti Matshidiso annonce que l’OMS se propose d’appuyer les populations à respecter les mesures barrières (la distanciation, le port du masque, les règles d’hygiène élémentaires) et à se faire vacciner.

Pour le ministre Gilbert Mokoki le Congo attend aussi de « l’OMS l’appui dans le domaine de la formation du personnel administratif et de gestion des structures sanitaires. Nous allons développer cette coopération de mécanisme bilatéral de la commission mixte que nous avons avec le ministère des Affaires étrangères pour dynamiser la coopération avec l’OMS. »

Congo : plus de 63 milliards FCFA alloués au gouvernement

En attendant l’adoption du budget rectificatif qui prend en compte les nouveaux ministères, une somme de 63,06 milliards de francs CFA a été allouée au gouvernement pour fonctionner.

 

Le parlement va ouvrir le 15 juillet sa session administrative et devrait examiner en urgence le projet de budget rectificatif pour donner les moyens au gouvernement. Mais en attendant, une cagnotte de plus de 63 milliards est à répartir entre les différents ministères pour faire face aux dépenses de biens et services.

Selon le décret 25-2021, la Primature recevra 1 milliard sur les 3,8 prévus dans le budget normal. Mais, la plus grosse allocation d’urgence revient au ministère des Finances qui va encaisser plus de 9,9 milliards sur les 9,9 prévus, soit la totalité de la somme. C’est le cas également du ministère de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé qui recevra 500 millions sur les 500 prévus.

Bénéficient également à 100% de ces crédits d’urgence, les ministères de la Sécurité publique 8,8 milliards, celui des Affaires étrangères 8,01 milliards, de la Santé et population 6,9 milliards, de l’Administration du territoire 4,1 milliards, de la Jeunesse et sports à 1,3 milliard, du Contrôle d’Etat, à 500 millions, ou celui du Tourisme et loisirs à 493 millions de francs CFA.

De nombreux ministères seront servis à environ 50% des crédits prévus dans le budget normal. Il s’agit entre autres des ministères de la Communication, de l’Économie forestière, de l’Énergie et de l’hydraulique, ou des PME, qui recevront chacun 250 millions de francs CFA.

En attendant la normalisation, beaucoup de ministères devront attendre pour rentrer pleinement dans leurs fonds. La Défense nationale, par exemple, recevra 250 millions sur plus de 105 milliards inscrits cette année. Même le ministère de la Justice ne percevra que 100 millions sur les trois (3) milliards qui sont prévus. Le ministère de la Culture prendra 150 millions sur les 494 prévus.

Ainsi, sur les 180 milliards inscrits au titre des dépenses des biens et services dans le budget à adopter, une ouverture de 63 milliards de francs CFA a été faite pour ne pas asphyxier l’Etat et permettre au gouvernement d’aller rapidement sur les dossiers urgents.

Bassin du Congo : la biodiversité menacée

C’est ce qui ressort de la récente enquête sur la biodiversité du Bassin du Congo menée par l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale.

 

L’Observatoire des forêts d’Afrique centrale a rendu public le rapport de sa récente enquête sur la biodiversité du Bassin du Congo. Les enquêteurs se sont préoccupés aux cas des chimpanzés d’Elliot estimés entre 6000 à 9000, des chimpanzés d’Afrique centrale (environ 140000), des chimpanzés de l’est (181000 à 256000), des Bonobo (15000 à 20000) qui sont en danger d’extinction et surtout des gorilles de rivière (250 à 300), des gorilles des plaines occidentales (316000), des gorilles de l’est (3800), des gorilles de montagnes qui se trouvent en danger critique d’extinction.

En dépit des mesures de protection qui sont prises au niveau national et communautaire, ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des agences de protection de la nature. Il faut savoir que les aires protégées jouent un rôle important dans la protection de ces grands singes, ainsi que de nombreuses autres espèces. Cette protection est toutefois très variable, selon les espèces ou sous-espèces considérées : par exemple, seulement 15% de l’aire de répartition du chimpanzé d’Afrique centrale ou du gorille des plaines occidentales sont officiellement protégés.

Ces espèces sont encore assez largement répandues, explique le rapport, mais elles subissent de fortes pressions et leur protection doit être améliorée. Or, plus de 98% de l’aire de répartition du gorille de montagne sont protégés. Cette espèce est endémique, répartie sur une zone très limitée, cernée par des terres agricoles et une très forte densité de population humaine.

D’après les experts, si la présence des aires protégées est nécessaire pour affecter officiellement des portions de territoires à la protection de la biodiversité, cela n’est pas toujours suffisant face au grand braconnage à l’arme de guerre…, surtout lorsque la gestion de ces aires protégées ne bénéficie pas des investissements voulus. La disparition des derniers rhinocéros blancs du nord du parc de la Garamba en constitue, ajoutent-ils, un exemple patent et que la mort du dernier individu mâle, en 2018, a annihilé tout espoir de sauver l’espèce.

« Une autre espèce animale d’importance majeure dans la dynamique forestière est l’éléphant de forêts. Des inventaires fauniques réalisés par le Fonds mondial pour la nature (WWF) entre 2008 et 2016 ont révélé une chute de 66% de leurs populations. Leur protection nécessite à la fois une amélioration des réseaux d’aires protégées, l’identification de corridors de migration et l’amélioration de la connectivité forestière entres ces aires protégées », a-t-on appris du même document.

Le rapport intitulé « Dynamique des aires protégées en Afrique centrale : des enjeux écologiques au développement socio-économique », a également salué l’évolution des législations dans les dix pays de la sous-région, la maîtrise des activités de développement au sein des régions et la prise en compte des besoins des populations locale et autochtone.

Sous-régionale : vers le démarrage de deux projets d’infrastructures

Les trois institutions qui participent au financement de ces deux projets intégrateurs ont confirmé leurs contributions annoncées lors de la table ronde de Paris.

 

L’instruction des projets de construction d’un pont sur le fleuve Ntem y compris les raccordements routiers, et de construction de la voie expresse Lolabé-Campo, entre le Cameroun et la Guinée équatoriale sera achevée cette année, en décembre.

Les trois institutions qui participent au financement de ces deux projets intégrateurs ont confirmé leurs contributions annoncées lors de la table ronde de Paris. « La BAD et la BDEAC n’attendent plus que les diligences devant être accomplies par les deux Etats impliqués dans ces projets », a indiqué le secrétaire permanent du Programme des réformes économiques et financières de la Cémac, Michel-Cyr Djiena Wembou, lors d’une conférence de presse.

Il convient également de souligner que suite aux efforts des Etats membres, les institutions communautaires concernées, les partenaires techniques et financiers ainsi que les investisseurs, trois des projets intégrateurs seront restructurés en partenariat public-privé. Il s’agit des projets d’aménagement hydroélectrique de Chollet et des lignes électriques associées dont l’entreprise adjudicataire vient d’être sélectionnée par les hautes autorités du Congo et du Cameroun ; de construction du port sec de Béloko sur le corridor Douala-Bangui et du port sec de Dolisie au Congo, sur le corridor Gabon- Congo.

« Les résultats du travail de suivi mené par le Copil du Pref-cémac et les Etats membres sont encourageants. Mais, il importe que les Etats et les institutions concernés accomplissent toutes les exigences et diligences requises en vue de l’exécution desdits projets sur le terrain », a conclu le secrétaire permanent du Pref-Cémac.

Rappelons que les onze projets intégrateurs présentés lors de la table ronde de Paris sur la mobilisation des financements portaient sur : la facilitation du transport et des échanges, la production et l’interconnexion des réseaux électroniques et de communications, le marché commun et la diversification économique, et enfin le capital humain.

Congo : reprise des discussions avec le FMI

Les négociations entre la République du Congo et le Fonds monétaire international (FMI) viennent d’être relancées lundi 05 juillet 2021.

 

Une mission du Fonds monétaire international est l’arrivée à Brazzaville le week-end. L’annonce a été faite par le gouvernement congolais. Les discussions ont été entamées lundi entre le gouvernement et l’institution de Bretton Woods s’inscrivent dans le cadre de l’engagement pris par les autorités congolaises à poursuivre les réformes enclenchées en vue de rétablir les grands équilibres macro-économiques. La mission échangera tour à tour avec les ministres de l’Economie, des Finances, de la Coopération internationale, ainsi que celui de l’Aménagement du territoire, avent de s’achever par une rencontre avec le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

« Il est nécessaire de poursuivre les négociations avec le FMi. A cet égard, nous devons commencer à envoyer des signaux forts à nos partenaires et créanciers, notamment en matière d’amélioration de la gouvernance d’une part et en prenant des engagements pour une stricte application du programme qui résultera des négociations avec le FMI, d’autre part », avait insisté, le 21 juin, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, lors de la présentation du programme d’action du gouvernement devant le Parlement.

Les discussions portent sur des sujets tels que la gestion de la dette que les partenaires souhaitent soutenable ; les réformes des finances de l’Etat à travers l’optimisation des recettes et des dépenses ; l’amélioration de la gouvernance à travers la structure de lutte contre la corruption et l’investissement dans le social. C’est du moins ce qu’a affirmé une source de la représentation u FMI au Congo.

Congo : Bétou a son système d’électrification et d’adduction d’eau

La centrale thermique de 1100 KVA a été mise en service le 2 juillet, par le 02 juillet 2021 par Anatole Collinet Makosso, Premier ministre.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a mis en service le 2 juillet couplée d’un réseau basse tension de 7 km, et un forage profond de 67 m, équipé d’une pompe hydrique, destinés à desservir Bétou, dans le département de la Likouala.

Ces deux réalisations permettront, entre autres, d’améliorer les conditions de vie de plus de trente-deux mille personnes ; de créer une plus-value dans l’économie locale mais également d’accroître la création d’emplois.

Le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Honoré Sayi, a rappelé que la mise en service du système d’adduction d’eau et d’électrification de Bétou s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la politique gouvernementale de maillage du territoire national en infrastructures de base. Dans le cas d’espèce, il s’agit de l’intensification des opérations d’électrification rurales et d’assurer une meilleure gouvernance des services publics pour l’électricité.

« C’est dans cette perspective que la sous-préfecture de Bétou, dans le département de la Likouala, bénéficie ce jour de cette dynamique avec la construction d’une centrale thermique de 1100 KVA et d’un réseau basse tension de 7 km », a déclaré le ministre.

S’agissant de l’eau, Honoré Sayi a souligné que Bétou faisait partie des dix localités bénéficiaires du projet national d’hydraulique rurale. « La localité de Bétou a bénéficié d’un forage profond de 67 m, équipé d’une pompe hydrique posée à 65 m de profondeur dont la puissance est de 1,5 KW pour un débit de 7m3/ heure, d’un ensemble de douze panneaux solaires de 100 W… », a-t-il détaillé.

Se félicitant des efforts consentis par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, et le gouvernement dans la modernisation des infrastructures de base, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique a invité la population au civisme. Afin, dit-il, de conserver jalousement ces bijoux pour éviter le cycle infernal de construction, destruction, reconstruction.

Notons qu’après l’inauguration de ces installations, le chef du gouvernement a visité la société Likouala Timber, basée à Bétou.

Congo-Matériels électroniques : vers le respect des normes

Le sujet était au centre des échanges des experts du Comité électrotechnique national (CEN) se réunis à Brazzaville le 30 juin 2021.

 

Les experts du CEN au cours de leur rencontre se sont engagés à militer en faveur des normes sur les équipements électrotechniques, dans un pays où les matériels commercialisés échappent à tout contrôle.

Il le dire, le Comité électrotechnique national (CEN), groupement d’experts, a pour mission de s’assurer que les équipements électriques et électroniques destinés à l’usage au Congo soient de qualité, sans risque pour les consommateurs.

Selon Jean Jacques Ngoko Mouyabi, directeur général de l’Agence congolaise de normalisation et de la qualité (Aconoq), le CEN est un comité stratégique, qui aide à identifier des secteurs d’intérêt pour le pays, à formuler des observations à la Commission électrotechnique internationale (IEC) et des besoins de formation des groupes d’experts spécialisés en électrotechnique, y compris à inciter des industries locales à s’engager dans les activités d’élaboration des normes IEC.

Les membres du CEN (créé en 2016 au Congo) ont mis en place un bureau exécutif, pour ainsi exprimer leur volonté de participer à l’édification d’un système national de normalisation et de gestion d’éfficace qualité. Le présidium du CEN est composé de : Renald Ludovic Thierry Goma (président); Gildas Mfouo (Vice-président) et Jean Jacques Ngoko Mouyabi (secrétaire général).

Congo : les changements climatiques ont un impact sur les ressources en eau

Deux organismes ont adopté l’étude sur les impacts des mutations climatiques des ressources en eau en République Congo.

 

Le Partenariat national de l’eau (PNE) du Congo et le Global Water Partership (Gwp) ont validé, le 30 juin à Brazzaville, l’étude sur les impacts des changements climatiques sur les ressources en eau. Cette étude a été validée selon une perspective genre et identification des bassins versants vulnérables en République du Congo.

L’étude a été financée par le Global Water Partership Afrique centrale. Au cours de la présentation de cette dernière, il a été notifié dans les secteurs géographiques bien ciblés : la modification des lits de fleuve, l’augmentation des bancs de sable, difficultés de navigation des bateaux, érosion des zones littorales, inondations et ensablements des villages littoraux, inondations et destruction des points d’eau, détérioration des terres cultivables.

Plusieurs données sur la gestion des eaux usées et des excrétas dans les villages inondés ont aussi été présentées. L’usage de l’eau contaminée et les mauvaises conditions sanitaires des communautés entraînent une vulnérabilité aux maladies d’origine hydrique telles que la diarrhée, le choléra et la fièvre typhoïde. Cela peut engendrer des coûts humains et économiques importants et potentiellement affecter la paix et la sécurité.

Ladite étude suggère aussi l’impérieuse nécessité de former des techniciens, chercheurs et cadres supérieurs congolais dans l’option des changements climatiques, la gestion des vulnérabilités des bassins versants et une prise en compte de la vulnérabilité des femmes face aux bouleversements écologiques.

Au regard de ces bouleversements dangereux, le président du PNE du Congo, Didas Amboulou, rappelle que : « la décision des ministres africains de l’Eau sur les perspectives d’investissement dans le secteur de l’eau en Afrique, l’unité de coordination africaine du Gwp et ses partenaires ont élaboré le programme africain d’investissement (Aip) pour accélérer la préparation d’investissements résilients au climat dans le secteur de l’eau en Afrique ».

Le programme africain d’investissement a pour objectif de transformer et d’améliorer les perspectives d’investissement pour la sécurité de l’eau et l’assainissement durable pour une société prospère, pacifique et équitable.