Congo-Voungou : campagne de dépistage gratuit du diabète

La campagne de dépistage du diabète organisée dans le 3ème arrondissement Tié-Tié est une initiative de l’association Club XXI.

 

L’association Club XXI dont Derick Préfet Moukiama est le président, en partenariat avec la Brigade médicale congolaise dirigée par le Dr Sambila Olessongo Glady Ernest, a organisé le 27 juin au quartier Voungou, dans le troisième arrondissement Tié-Tié, une campagne de dépistage gratuite du diabète et de l’hypertension.

Les retrouvailles ont débuté par une sensibilisation basée sur la nature du diabète et de l’hypertension, les facteurs de risques, les conséquences et les moyens de prévention suivis par la prise de la tension artérielle et le prélèvement du taux  de  glycémie aux participants.

Dégageant  l’intérêt de cette rencontre, Derick Prefet Moukiama a expliqué que son association pense accompagner les pouvoirs publics en vue de participer à l’épanouissement du quartier Voungou. Il a rappelé que 80% des personnes qui souffrent du diabète en Afrique en général et au Congo en particulier  ne sont pas diagnostiquées et vivent avec la maladie.

Dans ce contexte,  selon ce dernier, le risque est  parfois grand surtout quand les malades prennent des traitements qui ne sont parfois pas  adaptés. Cela conduit souvent aux décès. Sur l’hypertension artérielle, l’orateur croit que de nos jours,  le risque des accidents vasculaires cérébraux (AVC) est très élevé  dans les villes africaines. «La prévention coûte moins cher que le traitement. Ainsi, après ce diagnostic, l’association Club XXI et la Brigade médicale congolaise  orienteront les cas les plus urgents dans des structures sanitaires appropriées en vue de l’admission des soins. Les données et les statistiques de la campagne  seront compilées dans un fichier et donner aux structures publiques concernées pour savoir exactement le nombre de personnes souffrant de ces  pathologies dans la ville et dans les quartiers », a-t-il signifié. Et de poursuivre que ces retrouvailles obéissent à une démarche proactive pour l’avenir du Congo,  Tous les jeunes  congolais ont un devoir d’exemplarité. Au lieu de tout attendre des pouvoirs publics  et se plaindre chaque jour, les jeunes congolais devraient se questionner tout d’abord sur leurs contributions pour le pays afin de changer les choses.

Pour sa part, le Dr Sambila Olessongo Glady Ernest a rappelé que la Brigade médicale congolaise est une organisation créée, le 2 octobre 2019, à la Havane à Cuba par les étudiants congolais en formation dans le cadre de la santé pour appuyer les efforts du gouvernement en matière de santé. « C’est une brigade efficace et efficiente dans les domaines sanitaire et éducatif, dont le but est de donner à la population congolaise  des connaissances intégrales dans l’éducation pour la santé ; des moyens nécessaires pour améliorer sa qualité de vie, exercer un majeur contrôle  sur elle-même et les mesures essentielles en vue de prévenir de différentes maladies », a-t-il dit. La cérémonie a été rehaussée par la présence du représentant du maire de cet arrondissement, Moutouari Roch  Zoser.

 

 

Congo : le Venezuela entend offrir des formations en énergie et du pétrole

C’est ce qui ressort de l’échange entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale Denis Christel Sassou Ngueso.

 

Le Venezuela entend ouvrir les portes de ses universités aux étudiants congolais et offrir des formations dans les domaines de l’énergie et du pétrole, à travers la création d’une faculté spécialisée, au sein de l’université Denis Sassou-N ’Guesso.

L’ambition de renforcer la coopération entre les deux pays, dans les domaines de l’éduction et de la culture a été exprimée au cours d’un échange, tenu le 29 juin, entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé Denis Christel Sassou Ngueso.

Le programme de bourses d’études couvre principalement le domaine de la médecine. Cependant, l’on s’attend à ce que les cursus prennent aussi en compte d’autres filières d’études en matière d’économie, des mines et de la culture.

Par ailleurs, l’ambassadeur vénézuélien a émis le vœu de travailler davantage pour raffermir les liens entre le Venezuela et le Congo sur le plan culturel, notamment en apportant son appui au projet de création de la cinémathèque du Congo.

Selon le diplomate, le fait qu’une bonne partie de la population de son pays soit afro-vénézuélienne montre le rattachement du Venezuela à l’Afrique en général et au Congo en particulier. Par conséquent, le Venezuela veut donc consolider sa coopération avec le Congo par l’entremise de la réalisation des projets communs dans le cadre de la coopération sud-sud.

Congo : l’appui aux PME au centre d’une conférence-débat

La problématique de l’appui aux entreprises agricoles a été centre d’une conférence-débat organisée par la plateforme « Kô sala », le 26 juin à Brazzaville.

 

Les Petites et moyennes entreprises (PME) du secteur agricole ont un rôle clé dans la réduction de la pauvreté au Congo. Mais celles-ci font face à de nombreuses contraintes comme la difficulté d’accès au financement et à l’encadrement.

La problématique de l’appui aux entreprises agricoles a été centre d’une conférence-débat organisée par la plateforme « Kô sala », le 26 juin à Brazzaville, dans le cadre de la Journée internationale de micro, petites et moyennes entreprises. Les acteurs du secteur privé et jeunes entrepreneurs ont échangé directement sur le sujet avec les ministres concernés, Léon Juste Ibombo, de l’Économie numérique et Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes, du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé.

Il ressort de cette rencontre interactive que le secteur rural représente un pilier stratégique pour la réduction de la pauvreté, l’accélération de la croissance et la création d’emplois. Le secteur agricole joue, au plan social, un grand rôle dans la stabilité sociale et du cadre de vie. Au plan économique, si les activités sont harmonisées, les productions agricoles, de l’élevage des pêches et de l’exploitation forestière contribuent au Produit intérieur brut.

Ces PME agricoles et agroalimentaires apparaissent, d’après le président de la chambre de commerce de Brazzaville, Paul Obambi, comme un important vivier pour la croissance encore largement sous-exploité du fait de nombreuses contraintes. Il a insisté sur l’accompagnement des entrepreneurs locaux, la formation des producteurs à la culture entrepreneuriale et à l’utilisation des outils numériques. L’enjeu de l’appui aux PME, a-t- il ajouté, est de mettre en place des outils pérennes qui constitueront un environnement de services, financiers et non financiers, viable et persistant.

Répondant aux inquiétudes des jeunes et entrepreneurs du secteur agricole, le ministre Léon Juste Ibombo a fait savoir que des initiatives sont en cours en vue de renforcer le cadre juridique pour permettre aux PME agricoles de profiter des avantages qu’offre le numérique. Il soutient donc qu’avec les projets en cours, l’Etat veut cibler les jeunes. C’est une façon selon lui, de s’engager dans un domaine en fonction de leur savoir-faire.

Un avis partagé par l’intervenant Antoine Nicéphore Thomas Fylla Saint-Eudes. Celui-ci a évoqué l’apport attendu du Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (Figa) et la réforme du marché du travail à travers le volet formation et encadrement des porteurs de projets. Il s’agit, entre autres, du renforcement des capacités techniques des promotrices, la formation sur des métiers porteurs et l’esprit d’entreprise, le financement des activités, les dons d’équipements ainsi que la réhabilitation ou la réalisation d’infrastructures marchandes.

Congo-Hôpital général de Dolisie : grève suspendue

La suspension fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

 

L’hôpital général de Dolisie, a repris le 28 juin, son fonctionnement normal avec la suspension, pour une durée d’un mois, à compter de ce 30 juin 2021. C’est la fin de la grève des prestataires entamée depuis plusieurs semaines.

Cette suspension de la grève fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

« Nous avons accepté de reprendre le travail pendant un mois, en attendant que la direction générale examine notre cahier des charges afin de résoudre les points qui y sont inscrits dans la mesure du possible. Nous sommes conscients, plusieurs hôpitaux du pays vivent la même situation », a déclaré Jules Oboyo, représentant de la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (Fenasas).

S’agissant des négociations en cours, l’assemblée générale attend d’obtenir du ministère de la Santé des engagements fermes pour une sortie rapide de cette crise sociale.

Notons qu’après avoir perçu deux mois de salaire, cinq points sur dix feront l’objet des discussions entre le collectif et la tutelle. Il s’agit notamment de l’adoption et l’application de l’accord d’établissement et l’immatriculation du personnel à la CNSS ; le payement d’au moins six mois d’arriérés de salaire ; la fixation de l’échéancier d’apurement des douze mois d’arriérés ; la concomitance de payement des salaires avec les fonctionnaires et le plaidoyer à la Caisse congolaise d’amortissement pour le payement sans conditions des deux mois d’arriérés de salaire à une partie du personnel, les fonds seraient disponibles à la banque postale.

L’assemblée générale décide de la suspension du mouvement de grève pour un mois à compter du 30 juin, sous réserve de la reprendre en cas de non aboutissement des revendications.

 

 

Congo : Jean-Rosaire Ibara engage une lutte contre la corruption

Le ministre en charge du contrôle d’Etat, Jean-Rosaire Ibara a fixé mardi 29 juin 2021, les grands axes des actions pour le quinquennat.

 

La lutter contre les anti-valeurs, dont la fraude fiscale, la concussion et la corruption, sont entre les axes d’actions du ministre en charge du contrôle d’Etat, Jean-Rosaire Ibara. Il les a fixé mardi 29 juin 2021 lors d’une rencontre avec les agents et cadres de son administration à Brazzaville.

Pour lui, le premier axe prioritaire de son ministère consistera en la création des plateformes de dialogue et de réflexion destinées à améliorer le climat des affaires et l’indice de perception de la corruption au Congo.

Ces plateformes, a-t-il précisé réuniront les opérateurs économiques, les partenaires sociaux, les organes institutionnels nationaux et internationaux, afin d’améliorer les bonnes pratiques dans la gestion publique.

Pour ce qui est du deuxième axe, le ministre se propose de mettre en œuvre des actions visant à arrimer la gouvernance du pays aux instruments internationaux, notamment les conventions, les chartes et les accords formellement signés par le Congo.

« Le troisième axe de notre action consiste en la promotion et la vulgarisation des bonnes pratiques dans la gestion des administrations et services publics, tandis que le quatrième vise la création des instruments pédagogiques et des mécanismes coercitifs. Le but étant de lutter contre la mauvaise gouvernance », a-t-il lancé.

Nouveauté de l’actuel gouvernement dirigé par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, le ministère a en charge de l’élaboration de la stratégie nationale pour lutter contre les comportements déviants à travers la politique de « tolérance zéro » prônée par le président Denis Sassou N’Guesso dans son discours d’investiture, le 16 avril dernier.

Grands lacs-Coopération : la RDC et le Rwanda concluent trois accords

C’est la raison de la rencontre entre le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue Paul Kagame.

 

Après la première réunion  bilatérale tenue à  Gisenyi  la veille  le  26 juin,  c’était au tour du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo d’accueillir en territoire congolais son homologue rwandais Paul Kagame, rapporte la cellule de communication de la Présidence RD-congolaise.

Les deux chefs d’État ont fait jonction à la grande  barrière  de Gisenyi d’où  ils sont allés visiter Kibati, le quartier de Goma le plus touché  par l’éruption volcanique du 22 mai dernier. Au pied du volcan Nyiragongo et à une dizaine de kilomètres du centre-ville, les présidents Tshisekedi  et Kagame ont vu de près les dégâts causés par le volcan. Ils ont eu droit aux explications techniques  du préposé  de l’observatoire volcanologique de  Goma.

Pour cet expert, « le lac de laves qui  culmine à  trois mille cinq cents mètres  d’altitude reste un danger permanent  pour les villes de Goma et Gisenyi  situées plus bas ». Après avoir évalué l’impact du volcan de part et d’autre, les deux chefs d’État ont convenu sur place de renforcer les mécanismes conjoints de prévention  et gestion des catastrophes naturelles.

Sur le chemin  de retour de Kibati, les présidents Tshisekedi et Kagame,  embarqués dans un même véhicule,  ont été  vivement  ovationnés par la population de Goma qui voit par ce geste une volonté  manifeste des deux chefs d’État d’ouvrir une nouvelle page de relations pacifiques entre les deux peuples. À l’hôtel Serena de Goma, les deux présidents ont eu un nouveau tête-à-tête après celui de la veille à Rubavu. Par la suite, ils ont assisté à la signature  de trois accords bilatéraux.

Le premier accord gouvernemental porte sur la promotion  et la protection des investissements, il a été signé par  les ministres du Commerce extérieur des deux pays. Le deuxième accord est une convention  entre les deux pays en vue d’éviter la double imposition et prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu signé par les ministres des Finances  du Rwanda et de la RDC. Le dernier contrat est un protocole d’accord  de coopération  entre la société  aurifère  du Kivu-Maniema (Sakima SA) et Dither LTD signé  par les directeurs  généraux  des deux entreprises.

Au cours du point de presse  conjoint  ayant sanctionné  cette bilatérale, les deux chefs d’Etat ont  réitéré leurs engagements à  poursuivre leur collaboration pour la consolidation des relations entre les deux pays pour le bénéfice de leurs populations respectives. «  Nous  avons perdu beaucoup  d’années  en se regardant en chiens de faïence, le moment est venu de partager la paix, l’amour et des échanges fraternels et économiques entre les deux pays », a déclaré  le président Felix Tshisekedi. De son côté, le président Paul Kagame a affirmé  que son pays est engagé  à aider la RDC dans sa lutte contre l’insécurité dans la région. « L’insécurité empêche le développement économique des deux états » , a-t=il dit.

Congo-Ecole de peinture de Poto-poto : 70 ans ça se fête

L’école de peinture de Poto-Poto, fondée en 1951 par le Français Pierre Lods, a bouclé samedi 26 juin une série d’événements marquant son anniversaire.

 

Projection de films, expositions et ateliers… L’école de peinture de Poto-Poto, la toute première de Brazzaville, fondée en 1951 par le Français Pierre Lods, a bouclé samedi 26 juin une série d’événements marquant son 70e anniversaire. Cet établissement n’a pas été épargné par la pandémie de Covid-19.

Bâtie au pied d’un baobab, l’école de peinture de Poto-Poto est bordée par d’autres arbres qui protègent l’édifice tel un nid d’oiseau. Vue de près comme de loin, elle a la forme d’un obélisque.

« J’avais 20 ans (quand je suis arrivé ici). Les jeunes ne s’intéressaient pas à la peinture. Il y avait moi, Mpà, Ngampio et Dimi », témoigne Cyrille Bokotaka, l’un des anciens de cette école qui y évolue depuis 40 ans.

Plusieurs milliers d’artistes formés

En 70 ans, l’école a formé plusieurs milliers d’artistes qui ont fait et font de grandes œuvres. L’école compte parmi ses anciens des peintres de réputation internationale comme Marcel Gotène, François Thango, François Iloki, Philippe Ouassa, Jacques Zigoma, André M’Bon ou encore Michel Hengo. Certains se sont installés à l’étranger.

« Au début c’était le Mickey, le petit personnage est né ici. Il est présent dans toute la diaspora africaine. On continue de le reproduire de façon moderne maintenant », affirme Jacques Iloki, le vice-président de l’association des artistes.

Galerie virtuelle

La pandémie de Covid-19 n’a pas épargné l’école de peinture de Poto-Poto, fondée en 1951 par Pierre Lods. « Le coronavirus a fini avec nous et aujourd’hui il n’y a pas de recettes. Il n’y a rien », se plaint Maître Adam Opou, désespéré.

Heureusement, Parfait Mbon, le directeur de l’école, commence à recevoir une subvention de 15 000 dollars accordée par l’Unesco. Il doit mettre en place une galerie virtuelle pour permettre aux artistes de vendre leurs œuvres dans le monde entier.

Congo-Covid-19 : au moins 100 000 doses de vaccin pourraient être jetés

Depuis le lancement de la campagne de vaccination contre le coronavirus le 24 avril 2021, les congolais sont restés méfiants.

 

La méfiance des congolais à l’égard des vaccins contre le coronavirus pourrait entraîner la perte d’au moins 100 000 doses. Il faut dire que les vaccins ont tous une date de péremption donc ne peuvent être utilisés après celle-ci. On s’achemine droit vers la date de péremption.

La campagne de vaccination lancée le 24 avril 2021, à Brazzaville par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, est loin d’être le succès espéré. Plusieurs raisons expliquent cet état des choses notamment l’hésitation de la population vis-à-vis des vaccins, qui est aussi la conséquence de la désinformation ; le sentiment relativement répandu qu’il n’y a aucune urgence à se faire vacciner, d’une part en raison de la faible circulation du virus au Congo donc du risque sanitaire limité et de l’autre, faute de mesures incitatives ; beaucoup ne voient aucun intérêt à se faire vacciner…

Les autorités multiplient alors les communications pour éviter tout au moins limiter les dégâts. Elles rappellent l’importance de la vaccination pour permettre une immunité collective et ainsi enrayer la pandémie.

Rappelons qu’en République du Congo, le nombre de cas confirmés au 07 juin 2021 s’élève à 12 121 pour 160 décès, soit un taux de létalité de 1,3%.

Congo-Baccalauréat technique : près de 20 mille candidats face aux épreuves

Les candidats, répartis dans 99 centres à travers le pays, sont exemptés cette année du deuxième tour.

 

Au total 19.632 élèves de l’Enseignement technique et professionnel ont été déclarés candidats au baccalauréat technique pour la session 2020-2021, dont les épreuves démarrent mardi sur l’ensemble du territoire national.

Les candidats, répartis dans 99 centres à travers le pays, sont exemptés cette année du deuxième tour, conformément à la décision prise par le gouvernement pour réduire le coût financier de l’organisation des examens en cette période de crise économique et sanitaire.

« La réforme donne des chances égales aux candidats qui avaient pourtant assimilé les pratiques », a indiqué lundi le ministre congolais de l’Enseignement technique, Ghislain Thierry Maguessa Ebome, s’adressant aux candidats.

Cette année, les deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, comptent à elles seules 16.559 candidats, soit 84,34% de l’ensemble des candidats du pays.

En raison de la pandémie de COVID-19, le ministère de l’Education a procédé à la désinfection de tous les centres retenus dans le pays, alors que les élèves candidats sont invités au respect des gestes barrières, notamment le port obligatoire des masques pendant les épreuves.

Congo-diplomatie : décès d’un ambassadeur au Japon

Affecté en juin 2017 comme ambassadeur du Congo au Japon, Félix Ngoma est décédé à Tokyo des suites d’une courte maladie.

 

Décédé le 13 juin dernier, à Tokyo, suite à une courte maladie. La dépouille de Félix Ngoma en partance du Japon par vol régulier est arrivée ce samedi 26 juin à Brazzaville.

En poste depuis 2017, Félix Ngoma a représenté le Congo au Japon. Il aura été de tous les dossiers d’avancement de la coopération entre les deux pays. Durant son exercice, il a rempli sa mission, à savoir, développer les relations bilatérales entre le Congo et le Japon, pays avec lequel, en appui des institutions de coopération technique pour l’assistance multiforme, le Congo a établi des relations diplomatiques en 1960.

En 2018, le centre d’appui à la pêche artisanale de Pointe-Noire a été construit pour améliorer la qualité des produits marins. Dans le domaine de la coopération au développement des ressources humaines, de nombreux étudiants congolais ont été formés au Japon.

C’est sous son mandat que s’est tenue, du 28 au 30 août 2019, la Conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo, une conférence organisée à l’initiative du gouvernement japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.

Sa mort est une perte pour la République du Congo.