Congo : les invalidés de Mpila réclament leur indemnité

Ils réclament le paiement de leur rente viagère de 220 000 FCFA par personne, qui n’est plus versée depuis le début de l’année.

 

Les invalidés de Mpila entament ce lundi 28 juin leur deuxième semaine de sit-in devant le ministère des Finances. Les sont au moins 115 personnes, devenues invalides en 2012 après qu’un entrepôt d’armes et de munitions de l’armée congolaise ait explosé dans leur quartier. Ces personnes réclament le paiement de leur rente viagère de 220 000 FCFA par personne. Une somme qu’ils n’ont perçu depuis le début de l’année.

Dans son discours de politique générale, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso avait promis de dialoguer récemment pour régler les conflits sociaux. Pour les manifestants, jusqu’ici, le ministère des Finances n’est pas encore entré en contact avec eux.

Rappelons qu’en 2012, un dépôt d’armes et de munitions de l’armée congolaise explose dans le quartier Mpila à Brazzaville.

Genre : la relation se renforce entre le Congo et les nations Unies

La secrétaire exécutive du Conseil consultatif de la femme, Antoinette Kebi, s’est entretenue le 24 juin avec une délégation des Nations unies au Congo, conduite par la cheffe de bureau du coordonnateur résident, Joanne Pindera.

 

Cette réunion de prise de contact a été une occasion pour cette délégation d’informer la partie congolaise de la mise en place d’une plate-forme onusienne de coordination des différentes actions menées par l’ensemble des agences du système des Nations unies au Congo sur les questions du genre. Ce, conformément au Plan national de développement. Joanne Pindera a aussi annoncé à son interlocutrice que la représentation du système des Nations unies s’est dotée d’un point focal sur la question spécifique du genre au Congo.

Se félicitant de cette visite, la secrétaire exécutive du Conseil consultatif de la femme a présenté à ses hôtes le cadre juridique de cette institution constitutionnelle, notamment la loi organique n° 14-2018 du 15 mars 2018. En effet, selon l’article 232 de la Constitution, cette institution a pour missions d’émettre des avis au président de la République sur les questions liées à la condition de la femme ; et de faire des suggestions au gouvernement en matière de promotion et d’intégration de la femme au développement.

Antoinette Kebi a également informé la représentation nationale des Nations unies de l’élaboration par le Secrétariat exécutif permanent d’un plan d’action pour l’année en cours. Le but étant de cadrer son fonctionnement. Un plan d’action qui ne pourrait être exécuté sans l’appui du gouvernement et ou des partenaires au développement, au regard de la conjoncture économique difficile et la pandémie à coronavirus.

Remettant officiellement une copie du plan d’action 2021 à la cheffe de délégation, la secrétaire exécutive a souhaité que cette rencontre ne puisse pas être la dernière.

Journée internationale des MPME : les entrepreneurs réunis

La Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers (CCIAM) va organiser activités destinées à mettre en lumière initiatives d’appui au secteur privé.

 

Pour célébrer la journée le 28 juin prochain, la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers (CCIAM) va organiser diverses activités destinées à mettre en lumière les programmes et initiatives d’appui au secteur privé, notamment les micros, petites et moyennes entreprises (MPME).

La journée internationale des MPME a été instituée le 26 avril 2017 par l’assemblée générale des Nations unies en vue « de souligner l’intérêt de la promotion de cette catégorie d’acteurs économiques dans la réalisations des objectifs de développement durable et leur intégration dans le secteur formel. La célébration de cette journée cette année est une occasion pour la CCIAM d’articuler les acteurs impliqués dans la formulation des solutions pour le développement de ces différents types d’entreprises.

De ce fait, trois grandes activités vont réunir les acteurs économiques concernés de la place à la Chambre consulaire pendant neuf jours. Il s’agit de deux ateliers de formation lancés le 25 juin. L’activité qui va porter sur la méthode HCCP «Hazard Analysis Critical Control Point», en français : «Analyse des dangers et maîtrise des points critiques», et sur la méthode de partenaires multiples va se poursuivre jusqu’au 2 juillet.

Le 28 juin, jour de la célébration de la journée internationale des MPME, va avoir  lieu une matinée d’échange sur des thématiques portant sur l’écosystème qu’il faut pour le développement des MPME au Congo, l’amélioration de l’accès au financement des MPME et les contraintes à lever pour faciliter leur accès aux marchés congolais. Le même jour va être lancée, à la CCIAM, la semaine portes ouvertes sur les capacités des entreprises locales avec le salon d’exposition pour la mise en lumière de la compétence et de la créativité des MPME congolaises et des clusters. L’exposition va prendre fin le 3 juillet prochain.

Ces activités, a signalé Didier Sylvestre Mavouenzela, président de la CCIAM, sont organisées pour mettre en lumière les programmes et initiatives d’appui au secteur privé, notamment les MPME, menées par leur structure. Des programmes et initiatives destinés à permettre d’accroître l’accès des MPME et des entreprises du secteur informel au financement ; promouvoir l’écosystème entrepreneurial et le cadre réglementaire favorable au développement des MPME dans les secteurs résilients et créateurs d’emplois de covid-19 ; améliorer l’accès des MPME au marché et renforcer leur capacité de résilience aux chocs externes. Parmi ceux-ci figurent le Projet d’appui au développement des entreprises et la compétitivité et le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale.

Il y a aussi le Programme de renforcement des capacités commerciales et entrepreneuriales mis en œuvre par le gouvernement congolais et l’Union européenne pour lever les obstacles qui empêchent l’évolution des entreprises congolaises et leur permettre de contribuer efficacement à la diversification de l’économie du pays et donc à la création d’emplois  décents et durables. Ledit projet dont la CCIAM porte la deuxième composante a permis la mise en place des clusters (regroupements d’entreprises  pour faire marcher un secteur) qui seront présents au salon d’exposition. L’occasion va permettre aussi de présenter et de sensibiliser aux projets réalisés dans le cadre de ce programme (Help desk Liziba, Centre de médiation et d’arbitrage du Congo …).

Congo : dernier hommage rendu au général Joseph Niombella Mambula

L’officier supérieur des Forces armées congolaises (FAC) à la retraite a eu des honneurs religieux de ses frères de l’arme le 23 juin 2021.

 

Par la suite, les hauts officiers du commandement des FAC, des membres du gouvernement et les membres de sa famille se sont inclinés, tour à tour, devant la dépouille du général Joseph Niombella Mambula. L’hymne de Saint-Cyr a été entonné par les militaires parce que l’officier supérieur fut parmi les premières promotions d’élèves congolais finalistes à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr).

Le général Joseph Niombella Mambula est né le 09 décembre 1943 à Mossaka, dans le département de la Cuvette. Fils de Niombella Martin et de Saholamoyi Emilie, il s’est intéressé au métier des armes et, est engagé le 21 septembre 1963 dans l’armée populaire nationale. Il a commencé sa carrière au premier bataillon congolais pour le compte de l’unité marine.

Au terme des études supérieures en France et en Russie, il était affecté au premier groupe d’artillerie en qualité d’officier adjoint et prend ses fonctions le 2 mai 1968. Le 1er août 1968, il est nommé chef de corps du 1er groupe d’artillerie tout en bénéficiant son avancement au grade de lieutenant par décret n°068 / 197 du 18 juillet 1968.

En 1972, il est devenu capitaine. En 1969, il est nommé directeur à Mantsimou cumulativement avec ses fonctions de chef de corps du 1ergroupe d’artillerie. En 1973, il est détaché auprès du ministre des Travaux publics et de l’Aviation civile en qualité de responsable permanent de l’organisation de la sécurité du port de Pointe-Noire.

Le général Joseph Niombella Mambula était promu au grade de général de brigade en août 1993 par le président Pascal Lissouba. Durant sa vie, il s’est consacré à l’écosystème à travers l’association des ressortissants du monde d’eau (Arem’Eau).

Congo : l’UE promet 5 millions d’euros pour la police

L’ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Congo, Raul Mateus Paula, l’a annoncé le 23 juin à Brazzaville.

 

L’Union européenne promet 5 millions d’euro pour appuyer le fonctionnement de la police congolaise. L’ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Congo, Raul Mateus Paula l’a fait cette annonce à l’issue d’un échange avec le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso en compagnie de l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau.

Ce financement va s’inscrire dans le cadre d’un projet novateur axé sur la professionnalisation et l’amélioration des méthodes de fonctionnement de la police que la France a aidé à faire éclore.

« Ce projet va permettre à nos forces de police de travailler dans de meilleures conditions, d’améliorer leurs capacités d’intervention et d’être à l’écoute de façon plus professionnelle en ce qui concerne les préoccupations liées à leurs fonctions respectives », a expliqué Denis Christel Sassou Nguesso.

Le chef de la délégation de l’UE a indiqué pour sa part indique que « la police est très importante car elle est un axe fondamental de souveraineté d’un Etat. Il faut des infrastructures adéquates et des formations inscrites dans la durabilité, afin d’améliorer l’action de la police.»

Congo Terminal dit non aux plastiques !

Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports a organisé le 19 juin 2021 une journée « nettoyage des plages ». Quarante-six employés ont ainsi procédé à la récolte et au tri de déchets échoués sur les 3 hectares de plage bordant le terminal à conteneurs.

 

Débutée par une sensibilisation sur le rôle que joue les océans dans la préservation des écosystèmes et le danger que présente les déchets non biodégradables pour la faune et la flore marines, les employés ont ensuite ratissé cette plage et séparé les déchets plastiques des autres déchets. Au total environ 2 tonnes de déchets plastiques ont été assemblés et remis à Cortell Engineering Environment (CEE), l’entreprise en charge de la gestion des déchets au Port Autonome de Pointe-Noire. Ces déchets plastiques seront ensuite orientés vers une entreprise de recyclage.

Cette action mise en place par Congo Terminal en 2016 à l’occasion de la journée mondiale des océans, mobilise le personnel dans la préservation des écosystèmes marins et fait partie de nombreuses autres initiales lancées par l’entreprise pour contribuer à une gestion plus durable et responsable des océans.

En effet, Congo Terminal est engagé dans le programme de labellisation « Green Terminal » conçu par Bolloré Ports.  Ce label couvre l’ensemble des préoccupations environnementales et a été validé par Bureau Veritas, l’un des principaux leaders mondiaux des essais, de l’inspection et de la certification.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. Certifiée ISO 9001/2015 ; ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de l’éducation et de la protection de l’environnement. Engagé dans le processus de labellisation « Green Terminal », Congo Terminal déploie des solutions de mobilité respectueuses de l’environnement à travers sa flotte de véhicules 100% électriques dédié au transport du personnel, la mise en place plusieurs fontaines d’eau réfrigérée ainsi d’autres actions liées à la préservation de la biodiversité.

 À propos de Bolloré Ports

Bolloré Ports intègre les enjeux ESG dans sa stratégie de développement. De l’impact direct de ses activités à l’impact indirect lié à l’exécution de ses prestations, l’entreprise innove pour réduire son empreinte carbone et préserver la biodiversité. En témoigne la mise en œuvre du programme de labellisation « Green Terminal » de ses terminaux portuaires, audités par Bureau Veritas. Ce nouveau label dont il est le pionnier, apporte une solution concrète au secteur de la transition énergétique. Bolloré Ports met ainsi en œuvre un système de management unique, ayant pour objectif de réduire considérablement son empreinte carbone. Le label Green Terminal repose sur huit piliers fondamentaux qui couvrent l’ensemble des préoccupations environnementales actuelles et des actions à mettre en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans ses terminaux portuaires.

Côte d’Ivoire: Guillaume Soro condamné à perpétuité

L’ancien Premier ministre ivoirien a été reconnu coupable de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat a été condamné par contumace.

 

Guillaume Soro vient d’être condamné par contumace à la prison à vie par la justice ivoirienne. L’ancien Premier ministre ivoirien a été reconnu coupable de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat. La justice ordonne aussi la dissolution du mouvement politique de Guillaume Soro, Générations et peuples solidaires (GPS).

Son avocate Affoussiata Bamba Lamine, son directeur du protocole Soûl tu Soul, l’ancien député Ben Souk écopent quant à eux de 20 ans.

Quant à Alain Lobognon, les frères Simon et Rigobert Soro et Falicieb Sekongo, ils sont condamnés à une peine de 17 mois de prison pour trouble à l’ordre public.

RCA : Antonio Guterres dénonce «le recours excessif à la force»

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies a dressé un bilan général de la situation sécuritaire en Centrafrique.

 

À New York est présenté devant le Conseil de sécurité, ce mercredi 23 juin dans la matinée, le rapport du secrétaire général des Nations unies sur la République centrafricaine. Il dresse le bilan général de la situation dans le pays, un contexte sécuritaire encore « précaire ». Même si des progrès ont été réalisés.

Antonio Guterres note positivement les préparatifs du dialogue républicain, le déploiement du personnel judiciaire ou la reprise sur le terrain de la plupart des bastions des groupes armés. Mais son rapport met aussi en exergue différents sujets d’inquiétudes.

Antonio Guterres se dit profondément préoccupé par « le recours excessif à la force dans le pays ». Il note entre autre l’augmentation notable des violations des droits humains y compris les violences sexuelles liées au conflit, les déplacements forcés eu encore la stigmatisation des minorités ethniques et religieuses. Les groupes armés ont perpétré la majorité des violations des droits humains documentés par l’ONU.

Actes hostiles contre la Minusca

Antonio Guterres se dit aussi profondément alarmé par l’augmentation « inacceptable » et « sans précédent » des menaces et des actes hostiles menés à l’encontre de la Minusca. Avec notamment l’obstruction à la liberté de mouvement des patrouilles de la mission onusienne, des fouilles des véhicules et des résidences ainsi que des menaces contre des personnels onusiens. Des faits qu’il impute aux forces de sécurité nationale ainsi qu’au personnel de sécurité déployé de manière bilatérale et autres agents de sécurité.

Autre point saillant, la situation humanitaire s’est détériorée pour atteindre son degré le plus bas depuis cinq ans, précise le rapport. Un tiers de la population est déplacée, plus de la moitié de la population se trouve en situation d’insécurité alimentaire, la moitié des enfants ne vont pas à l’école.

Fonds vert climat : la BAD lance un programme de formation

Cette formation est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement des capacités de l’Afrique à accéder au financement des projets d’énergie durable ».

 

La Banque africaine de développement (BAD) a mis en place un programme de formation sur l’élaboration de projets d’énergie durable pour accéder aux financements du Fonds vert climat (FVC, ou GCF en anglais). Il est question d’apporter une réponse aux besoins des autorités nationales africaines dans ce domaine.

Cette formation est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement des capacités de l’Afrique à accéder au financement des projets d’énergie durable ».

Financé par le Fonds de coopération technique Inde-Afrique, le programme de formation permettra aux participants d’acquérir les connaissances, le savoir-faire et les ressources spécifiques, nécessaires pour mobiliser avec succès des financements du FVC pour les projets d’énergie durable, à travers une meilleure élaboration et la soumission de notes conceptuelles et de propositions de projet.

Le FVC est une ressource de base à laquelle les pays africains n’ont pas pleinement accès alors que le potentiel des projets d’énergie durable pour dynamiser l’électrification, l’atténuation et l’adaptation au changement climatique reste sous-utilisé.

La formation vise à offrir aux participants une connaissance approfondie du cycle de vie des projets financés par le FVC et à renforcer leur capacité à élaborer des projets d’énergie durable afin d’obtenir des financements auprès du FVC.

Le programme de formation couvrira un large éventail de technologies énergétiques durables, en tenant compte des défis et des réalités propres à chaque région et à chaque pays. Les participants recevront des informations sur les composantes spécifiques d’une proposition de financement du FVC et sa logique de financement. Ils étudieront des cas pratiques de propositions de financement réussies et élaboreront des notes conceptuelles pour compléter la formation.

La Banque africaine de développement est engagée dans plusieurs initiatives et activités liées à la résilience au changement climatique. Elle abrite le bureau régional pour l’Afrique du Centre mondial pour l’adaptation. La Banque travaille à la mobilisation de fonds dédiés à la finance climatique convaincue que le déploiement rapide et efficace du financement public international permettra aux pays en développement de s’adapter aux effets néfastes du changement climatique.

Congo : les USA fait un don de 660 millions FCFA pour le Pool

Cette somme vise à accompagner le gouvernement congolais à stabiliser et sécuriser le département du Pool.

 

La République du Congo et les Etats-Unis viennent de signer un protocole d’accord. C’est qui explique la rencontre entre la Chargée d’Affaires des USA au Congo, Ellen Thoburn et le Ministre, Haut-Commissaire à la Réinsertion des Ex-Combattants, Euloge Landry Kolelas. La rencontre a eu lieu dans la capitale congolaise, Brazzaville mardi 22 juin 2021.

Le document paraphé par les deux personnalités porte sur un accord de don du gouvernement Américain de 1,2 millions de dollars soit environ 660 millions de francs FCA. Cette somme est destinée à soutenir les activités de réinsertion dans le Département du Pool. Le premier volet porte sur les districts de Mayama et Kindamba.

« La paix et la sécurité permettent à chacun de rechercher le bonheur, la justice et des moyens de subsistance. La paix et la sécurité permettent aux entreprises de se créer, de se développer et de prospérer. La paix et la sécurité permettent à la prochaine génération de dirigeants d’obtenir une éducation. La paix et la sécurité permettent à ceux qui sont malades de se faire soigner. La paix et la sécurité mènent au dialogue, à la collaboration et à une compréhension commune du progrès. », a relevé Ellen Thoburn

Notons qu’on il s’agit pour les États-Unis d’Amérique, d’accompagner les efforts du gouvernement congolais à promouvoir la paix et la réconciliation, la résilience communautaire, la sécurité alimentaire dans le département du Pool.