Congo : un atelier national pour valider la Politique d’assainissement 2026-2030

Le ministère de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier organise, les 14 et 15 octobre prochains à Brazzaville, un atelier de validation de la Politique nationale d’assainissement (PNA) 2026-2030.

 

En partenariat avec l’Unicef, l’initiative contribue à la réalisation de l’Objectif de développement durable n°6, qui garantit l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Elle s’aligne également sur les orientations de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et sur les engagements régionaux pris par le Congo lors des forums continentaux sur l’eau et l’assainissement.

L’atelier national de validation marque l’ultime phase d’un vaste processus consultatif. Il permettra d’examiner de manière critique et concertée le projet de politique, d’intégrer les contributions de toutes les parties prenantes et d’adopter une feuille de route claire pour sa mise en œuvre. La version finale sera ensuite soumise au gouvernement.

Le Congo fait face à d’importants défis en matière d’assainissement, dans un contexte de forte croissance démographique urbaine et d’urbanisation rapide, souvent non planifiée. L’absence jusqu’ici d’un référentiel stratégique national limite les capacités de l’État, des collectivités locales et des communautés de base à promouvoir des pratiques efficaces et durables.

« Les mauvaises pratiques en matière d’assainissement accélèrent la dégradation de l’environnement urbain et rural, exposent les populations aux épidémies et peuvent provoquer des phénomènes tels que les érosions et les inondations, mettant ainsi des vies humaines en danger », ont souligné les organisateurs.

En renforçant le cadre juridique et technique du secteur, la PNA 2026-2030 ambitionne de donner une nouvelle impulsion à la gouvernance de l’assainissement au Congo.

Congo : le gouvernement adopte un budget rectificatif de plus de 2.500 milliards FCFA pour 2025

Ce budget est arrêté à 2.550 milliards 694 millions de francs CFA en recettes, et à 2.198 milliards 694 millions de francs CFA en dépenses.

 

Le gouvernement congolais a adopté, mardi à Oyo (nord du pays), un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2025. Selon le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette révision budgétaire s’inscrit dans la continuité des orientations du Plan national de développement 2022-2026. Elle répond également aux exigences des réformes engagées dans le cadre du Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC ainsi que de la Facilité élargie de crédit accordée par le Fonds monétaire international (FMI).

« Ce projet vise à garantir la stabilité macroéconomique, préserver la viabilité des finances publiques et soutenir une croissance inclusive et durable », a expliqué M. Yoka.

Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement entend renforcer la mobilisation des recettes internes tout en rationalisant les dépenses publiques, afin d’assurer une meilleure efficacité budgétaire.

Le budget rectificatif 2025 repose sur 21 dotations et 148 programmes, couvrant l’ensemble des institutions et ministères du pays. Cette structuration vise à une meilleure répartition des ressources et une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques.

Université Marien Ngouabi : les syndicats lancent un nouveau préavis de grève de quatre jours

Le climat social reste électrique à l’Université Marien Ngouabi. Le collège intersyndical de l’établissement a déposé, ce jeudi 01 octobre, un préavis de grève de quatre jours pour dénoncer le non-respect par le gouvernement de ses engagements envers le personnel universitaire.

 

Le mouvement est initié par les trois principales organisations syndicales de l’université : le Syndicat du personnel non-enseignant du supérieur (SYPENES), le Syndicat national de l’université (SYNALU) et le Syndicat des enseignants du supérieur (SYNESUP). Ensemble, elles réclament des mesures concrètes pour résoudre une série de problèmes financiers et sociaux qui perdurent depuis plusieurs années.

Parmi les revendications figurent notamment le paiement des salaires en retard, couvrant les mois d’août et septembre 2024 ainsi que juillet, août et septembre 2025. Les syndicats exigent également la régularisation des heures supplémentaires impayées depuis 2018 et dénoncent le non-versement des cotisations sociales des agents aux caisses de sécurité sociale par le Trésor public.

Dans leur déclaration, les responsables syndicaux ont salué « le calme et la discipline » dont ont fait preuve les travailleurs malgré les difficultés persistantes. Ils ont appelé ces derniers à rester mobilisés en attendant une réponse concrète des autorités.

Cette nouvelle alerte sociale intervient dans un contexte de crise chronique que traverse l’Université Marien Ngouabi. Depuis plusieurs années, les mouvements de grève successifs perturbent profondément le calendrier académique et affectent la qualité de la formation dans la principale institution publique d’enseignement supérieur du pays.

Éliminatoires Mondial 2026 : nouvelle crise dans la préparation du Congo avant le match contre le Niger

À la veille de leur match contre le Niger comptant pour les éliminatoires du Mondial 2026, les Diables Rouges se retrouvent bloqués à Brazzaville, faute d’organisation logistique. Une situation qui menace une nouvelle fois leur participation.

 

La campagne de qualification pour la Coupe du monde 2026 est décidément mouvementée pour l’équipe nationale du Congo. Après avoir été suspendus puis réintégrés par la FIFA, les Diables Rouges sont déjà hors course pour une qualification. Mais ils doivent encore disputer les deux dernières journées des éliminatoires, à commencer par un match contre le Niger prévu ce mercredi.

Initialement prévue au Niger, la rencontre a été délocalisée au Burkina Faso, car aucun stade nigérien n’a été homologué par la FIFA. Mais à seulement 24 heures du coup d’envoi, les Congolais sont toujours bloqués à Brazzaville.

Selon des informations de Sport News Africa, seuls cinq joueurs sont actuellement sur place, mais ils ne bénéficient d’aucune prise en charge. Le reste de l’équipe n’a reçu aucune instruction sur les modalités de déplacement ni sur les horaires. La Fédération congolaise de football et le ministère des Sports se rejettent mutuellement la responsabilité de cette situation confuse.

Cette désorganisation fait craindre un scénario déjà vécu lors du match aller contre le Niger, où le Congo avait déclaré forfait. Si l’équipe ne parvient pas à rejoindre le Burkina Faso à temps, elle pourrait perdre une nouvelle fois trois points sur tapis vert.

Congo : sept suspects arrêtés après l’assassinat du PDG d’Oil Trading Ingeniery

Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation publié lundi 06 octobre, les suspects ont reconnu les faits.

 

L’enquête sur le meurtre d’Alain Roger Koumou Obambi, président directeur général de la société Oil Trading Ingeniery, a rapidement abouti à l’arrestation de sept auteurs présumés, ont annoncé les autorités.

Le corps sans vie de l’homme d’affaires avait été retrouvé à son domicile dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les forces de police, mobilisées dès les premières heures de l’enquête, ont procédé à plusieurs interpellations.

Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation publié lundi, les suspects ont reconnu les faits.

Parmi les personnes arrêtées figurent un militaire en désertion et un évadé de la maison d’arrêt de Madingou, impliqué dans l’assassinat du secrétaire général du département de la Bouenza en 2021.

Les sept suspects doivent être déférés devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville pour la suite de la procédure judiciaire.

Dolisie : deux trafiquants d’ivoire arrêtés et poursuivis en justice

Ces derniers sont accusés de détention, de circulation et de tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire, provenant de deux éléphants.

 

Les forces de gendarmerie de Dolisie, en collaboration avec la Direction de l’économie forestière et le soutien technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (Palf), ont interpellé ce mardi 7 octobre deux présumés trafiquants d’ivoire.

Âgés de 21 et 29 ans et de nationalité congolaise, les deux jeunes hommes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Selon les sources proches du dossier, les pointes d’ivoire auraient été acheminées depuis le Gabon jusqu’à Dolisie, l’un des suspects les ayant récupérées auprès d’un partenaire gabonais au village Mabanda.

Les suspects seront présentés au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dolisie. Ils encourent des peines de deux à cinq ans de prison ferme et une amende pouvant atteindre cinq millions FCFA, conformément à la loi congolaise sur la protection de la faune et des aires protégées.

Le commerce illégal de produits issus de la faune sauvage constitue une menace directe pour la survie des espèces. Conscient de cet enjeu, le Congo reste vigilant et sanctionne sévèrement toute atteinte à la législation environnementale.

Cette arrestation fait écho à un autre cas survenu le 25 août dernier à Impfondo, dans le département de la Likouala, où une femme avait été arrêtée avec des peaux de panthère, ainsi qu’une quantité importante d’écailles et de griffes de pangolin géant. La procédure judiciaire suit son cours devant le tribunal local.

La loi congolaise interdit strictement l’importation, l’exportation, la détention et le transit des espèces intégralement protégées et de leurs trophées, sauf dérogation spéciale pour la recherche scientifique ou la reproduction.

UBA célèbre la Semaine du Service Client 2025 avec pour thème : “Mission : Possible” – Redéfinir le service sans limites

La banque africaine d’envergure mondiale, United Bank for Africa (UBA) Plc a officiellement lancé l’édition 2025 de sa Semaine du Service Client, adoptant le thème mondial « Mission : Possible » afin de réaffirmer son engagement constant à rendre l’impossible possible pour ses clients en Afrique et au-delà.

 

Chaque année, la Semaine du Service Client célèbre l’importance du service d’excellence et de l’engagement client. UBA se joint au reste du monde pour marquer cet événement majeur, en accord avec sa philosophie « Customer 1st », qui place le client au cœur de toutes ses actions.

Le thème de cette année résonne profondément avec la vision de la banque : transformer les défis en opportunités, et aller constamment au-delà des attentes pour offrir des solutions innovantes aux particuliers, aux entreprises et aux communautés.

Prenant la parole lors du lancement, le Directeur Général du Groupe UBA, Oliver Alawuba, a déclaré que la banque est fière d’être centrée sur le client et fait tout son possible pour assurer la satisfaction de ses clients à tous les niveaux d’interaction.

« En tant que banque africaine d’envergure mondiale, nous comprenons les défis uniques auxquels nos clients sont confrontés sur différents marchés. C’est pourquoi nous investissons constamment dans la technologie, les talents et les processus afin de rendre la banque plus simple, plus rapide et plus gratifiante. Cette semaine ne consiste pas seulement à célébrer nos clients, mais aussi à renouveler notre engagement à rendre l’impossible possible pour eux. Chez UBA, nous ne nous contentons pas de répondre aux attentes : nous nous engageons à les dépasser. »

De son côté, Michelle Nwoga, Responsable Groupe de l’Expérience Client chez UBA, a souligné que la célébration de cette année marque un engagement renouvelé à approfondir l’orientation client de la banque et à faire encore plus pour offrir de la valeur à chaque point de contact.

« Chez UBA, notre mission est claire : rendre le supposé impossible possible pour nos clients. Qu’il s’agisse de permettre des transactions transfrontalières en temps réel, d’assurer un accès numérique fluide à la banque, ou d’accompagner les petites entreprises à se développer contre vents et marées, nous nous engageons à fournir un service qui transforme des vies. Cette semaine est la célébration de cette mission, et des clients qui nous inspirent à nous surpasser chaque jour. »

UBA a fait ses preuves en transformant des « missions impossibles » en histoires à succès. Elle a été la première banque panafricaine à mettre en place des centres de contact multilingues accessibles 24h/24 et 7j/7, à lancer des solutions innovantes de banque numérique comme Leo, le premier banquier virtuel alimenté par l’intelligence artificielle en Afrique, et à faciliter les transferts d’argent transcontinentaux pour des millions d’Africains de la diaspora. La banque ne cesse de repousser les limites du service client.

Dans le cadre de la célébration de cette année, UBA lance une série d’initiatives axées sur la mission, allant au-delà des services bancaires : des séminaires pour les entrepreneurs de petites et moyennes entreprises, des opportunités pour leurs enfants de participer au Concours National de Rédaction pour les lycéens, ainsi que des programmes d’éducation financière pour les aider à mieux faire face aux réalités économiques actuelles.

United Bank for Africa Plc est une institution financière panafricaine de premier plan, offrant ses services bancaires à plus de 45 millions de clients, à travers 1 000 agences et points de contact client dans 20 pays africains. Avec une présence à New York, Londres, Paris et Dubaï, UBA connecte les personnes et les entreprises à travers l’Afrique via ses services de banque de détail, banque commerciale, banque d’entreprise, paiements transfrontaliers innovants, transferts de fonds, financement du commerce et services bancaires complémentaires.

Khaled el-Enany prend les rênes de l’Unesco : un mandat semé de défis

L’égyptologue Khaled el-Enany a été désigné, lundi soir 6 octobre, à la tête de l’Unesco par le Conseil exécutif de l’organisation, avec 55 voix. Il devra relever plusieurs défis politiques, financiers et diplomatiques.

 

Candidat depuis plus de deux ans, Khaled el-Enany succède ainsi à la Française Audrey Azoulay, pour un mandat qui s’annonce stratégique face aux bouleversements mondiaux. Ancien ministre du Tourisme et des Antiquités d’Égypte, égyptologue reconnu, il bénéficie de l’appui officiel de la Ligue arabe ainsi que de plusieurs pays européens et latino-américains. Son slogan de campagne, « L’Unesco pour les peuples », incarne une vision axée sur une gouvernance inclusive, la protection du patrimoine mondial, la coopération Sud-Sud et la démocratisation de l’accès à l’éducation.

Face à lui, le Congolais Firmin Edouard Matoko a rassemblé 2 voix. Entré plus tardivement dans la course, ce fin connaisseur de l’institution, où il a gravi les échelons pendant plus de trente ans, a mené une campagne remarquée. Sa ténacité, sa maîtrise des rouages internes et ses qualités diplomatiques ont été saluées, laissant entrevoir le rôle important qu’il pourrait continuer à jouer au sein de l’organisation, malgré le faible score obtenu.

Né en 1971 à Gizeh, Khaled el-Enany, 54 ans, est diplômé de l’Université de Helwan, où il a enseigné pendant plus de vingt-cinq ans. Docteur en égyptologie de l’Université Paul-Valéry de Montpellier, il parle couramment l’arabe, le français et l’anglais.

En tant que ministre, il a piloté de vastes chantiers : ouverture de plus de vingt musées, restauration de sites historiques majeurs, et rapatriement de milliers d’objets culturels vers l’Égypte. Un parcours qui lui confère une légitimité internationale dans les domaines clés de l’Unesco.

Le plus grand défi qui attend Khaled el-Enany est sans doute la gestion des équilibres budgétaires. L’organisation se prépare à un nouveau retrait américain annoncé pour fin 2026 par l’administration Trump, qui priverait l’Unesco d’environ 8 % de son budget annuel – alors que les États-Unis contribuaient auparavant à hauteur de 22 %. Cette perte pourrait fragiliser les programmes phares dans l’éducation, la culture et la science.

Autre enjeu : convaincre Washington de rester dans le giron multilatéral. Le nouveau directeur général devra faire preuve de finesse diplomatique pour éviter une nouvelle crise de financement et préserver la stabilité de l’institution.

Au-delà des questions budgétaires, Khaled el-Enany hérite d’une organisation qui doit restaurer la confiance dans le multilatéralisme. Dans un contexte de fragmentation géopolitique, il promet de rendre l’Unesco « plus proche des citoyens » et plus efficace sur le terrain. Protection du patrimoine, fracture numérique, accès équitable à l’éducation et lutte contre le changement climatique figurent parmi ses priorités.

Perçu comme un candidat de consensus entre le Nord et le Sud, Khaled el-Enany devra désormais transformer son image en résultats concrets. Ses capacités à naviguer entre les grandes puissances, à mobiliser les États membres et à renforcer l’impact des programmes de l’Unesco seront déterminantes pour son mandat 2025-2029.

 

Le Congo fait face à un déficit de plus de 2100 milliards F pour ses engagements climatiques

La République du Congo peine à financer ses engagements climatiques pris dans le cadre de l’Accord de Paris.

 

Sur un besoin total estimé à 9,6 milliards de dollars, seuls 919 millions ont été mobilisés, soit 11 %. Le pays accuse ainsi un déficit de 3,6 milliards de dollars, principalement dans les secteurs de l’énergie et des transports.

Ces chiffres ont été présentés par la ministre de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, lors d’un atelier consacré à l’évaluation de la CDN 2.0 (Contribution déterminée au niveau national) et à la préparation de la CDN 3.0. Selon elle, ce manque de financement compromet les objectifs de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre, dont 23 % dépendent d’aides extérieures.

Si le secteur forestier a enregistré des progrès grâce à l’interdiction du torchage, les autres domaines comme l’énergie, les transports ou les déchets accusent de sérieux retards. L’adaptation aux changements climatiques reste également limitée, notamment dans le secteur de l’habitat.

La ministre a pointé du doigt des faiblesses institutionnelles et un manque de données fiables, qui ont freiné la mise en œuvre des actions prévues. Elle a appelé l’ensemble des partenaires – États, secteur privé, société civile et bailleurs – à proposer des solutions innovantes pour rendre la future CDN 3.0 plus ambitieuse et réaliste.

Des kits scolaires offerts aux enfants de l’Arrondissement 3 Tié Tié par la Fondation UBA

La Fondation UBA a répondu vendredi 3 octobre 2025, à l’appel de la Fondation MIA, pour l’organisation d’une cérémonie de remise de kits scolaires aux familles de l’Arrondissement 3 Tié Tié, dans les locaux de l’agence UBA dudit quartier. L’événement s’est déroulé en présence de Monsieur Jean Romuald Tchikamboud, Administrateur Maire de l’Arrondissement 3 Tié Tié, de la cheffe de quartier, de Monsieur Johannes Bambi, Chef d’agence UBA, de Madame Noemie Batsinde, Présidente de la Fondation MIA, ainsi que de nombreux parents et enfants bénéficiaires.

Au cours de la cérémonie, le discours de la Fondation UBA a été lu par Monsieur Bambi, soulignant l’importance de l’éducation comme socle du développement et levier pour offrir aux enfants un avenir meilleur. Il a rappelé que la Fondation UBA, à travers son programme READ AFRICA, s’engage à promouvoir la lecture et faciliter l’accès à l’éducation pour tous les enfants du continent africain.

Monsieur l’Administrateur Maire de l’Arrondissement 3 Tié Tié, est aussi intervenu pour encourager les enfants à fréquenter l’école avec assiduité car ils sont « l’avenir de notre nation », a-t-il affirmé.

Lors de cette cérémonie, 50 kits scolaires ont été remis aux élèves. Chaque kit comprenait un roman offert par la Fondation, un sac, deux cahiers, deux protège-cahiers, un stylo et un calendrier 2026, afin de soutenir leur apprentissage et leur développement personnel.

La Fondation MIA a été chaleureusement remerciée pour son engagement en faveur des familles défavorisées et pour avoir choisi les locaux de l’agence UBA comme cadre de cette initiative. De son côté, le Chef d’agence Johannes Bambi a exprimé sa fierté de voir l’agence participer à des actions concrètes qui soutiennent l’éducation et le bien-être des enfants.

Cette initiative illustre parfaitement la volonté des partenaires locaux et des institutions financières de favoriser l’accès à l’éducation et de préparer les jeunes à devenir les bâtisseurs de demain.