Élection au Congo : Denis Sassou N’Guesso rend hommage à son ancien directeur de campagne décédé

Le candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 a au cours d’un meeting à Owando dans le département de la Cuvette, demandé d’observer une minute de silence en la mémoire du ministre d’État Firmin Ayessa.

Le 08 mars 2026, le président sortant Denis Sassou N’Guesso a marqué une autre étape importante dans sa campagne électorale en rencontrant les populations du département de la Cuvette. Fait marquant, avant les échanges relatifs au prochain scrutin, le candidat sortant s’est souvenu des bons et loyaux services d’un ancien proche collaborateur. Au cours du meeting fort couru, ses pensées sont allées vers les bons et loyaux services rendus le ministre d’État Firmin Ayessa décédé le 17 février 2026 à Istanbul.

D’après le président sortant, Firmin Ayessa était un combattant de première ligne. Membre du bureau politique du Parti congolais du travail (Pct), il a été commissaire dudit parti pour la fédération de Pointe, il s’est affirmé sur le terrain comme un acteur de premier plan lors des combats politiques internes que le chef de l’État a menés ces dernières décennies, des combats qui ont conduit à la réélection à plusieurs reprises du candidat du camp présidentiel.

Dans les combats publics, ‘’il avait été directeur de campagne’’ de Sassou N’Guesso pour qui le ministre d’État ‘’était un idèle, un homme qui marchait droit. Il nous a quittés, il y a une vingtaine de ours, alors qu’en temps normal, il serait ici en première ligne comme toujours’’, a mentionné le candidat. Pour cette présidentielle en effet, Firmin Ayessa devait jouer le rôle de conseiller spécial du candidat Denis Sassou N’Guesso et celui de son directeur de campagne à Makoua dans le département de la Cuvette.

Mais, malgré son départ, et son absence remarquée à dans la Cuvette lors du meeting de campagne, le président continue sa marche politique pour un prochain mandat à la tête de l’État. ‘’Nous poursuivons le combat’’, a lancé le candidat à la foule avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence en l’honneur du regrette combattant.

Présidentielle 2026 : le MCDDI bat campagne pour Sassou N’Guesso à Makélékélé

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) a entretenu les sages et notables des quartiers du premier arrondissement de Brazzaville sous l’impulsion d’Euloge Landry Kolélas.

Le camp de la majorité présidentielle ne laisse aucune opportunité de convaincre les populations congolaises d’adhérer au président sortant durant ce processus électoral. Le 05 mars 2026, environ 300 sages et notables des comités des quartiers Mayoula, Niania, Centre sportif ou encore Ngassa du premier arrondissement de la ville de Brazzaville se sont rassemblés pour suivre le message de campagne d’Euloge Landry Kolélas, responsable de l’équipe de campagne de la majorité présidentielle dans ledit arrondissement.

Au cours du meeting, il leur a présenté le bien-fondé de manifester leur adhésion au candidat de la majorité présidentielle, le président Denis Sassou N’Guesso. Pour lui, il est question de donner à leur « champion » toutes les chances dans le but de poursuivre toutes les réalisations amorcées dans le cadre des précédents mandats, en particulier au cours du mandat qui se termine. A cet effet, il a appelé les sages et notables à porter ce message à leurs populations et à amener ces dernières à aller voter en masse et à voter pour le président sortant.

D’après Euloge Landry Kolélas, la campagne en faveur du candidat de la majorité présidentielle dont le MCDDI fait partie ne s’arrête pas à la rencontre avec les sages et les notables. Pour faciliter la diffusion du message et susciter le plus d’adhésion, il annonce l’emploi d’autres techniques dont le porte-à-porte ainsi que la tenue d’autres rencontres élargies à l’ensemble de la population.

Congo Brazza : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou met en avant la diversification de l’économie nationale

Le candidat issu du parti politique La Chaîne était en campagne le 04 mars 2026 dans le département du Niari poursuivant sa tournée dans le sud. Aux populations, il exprime ses préoccupations ainsi que ses prévisions pour les résoudre.

 

Le candidat du Renouveau national bat campagne dans des départements depuis le lancement officiel des opérations le 28 février dernier. Il a rendu visite ces derniers jours aux populations de Sibiti dans la Lekoumou, de Mouyondzi et Nkayi dans le département de Bouenza sans oublier celles de Dolisie dans le Niari. Fort de son expérience d’homme politique congolais, candidat malheureux à quatre reprises déjà à la présidentielle et qui a une parfaite connaissance du Congo, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou tient un discours centré sur les préoccupations des Congolais.

En effet, l’homme politique dit être préoccupé en particulier par le manque d’emplois pour la jeunesse congolaise, les insuffisances liées à la fourniture d’énergie électrique, perturbations qui freinent le développement économique et social et bien d’autres problèmes. En sa qualité de candidat à la présidence du Congo, il ambitionne d’apporter des réponses à ces préoccupations en se fondant sur la diversification de l’économie. Selon sa vision, l’économie congolaise devrait se baser non seulement sur le pétrole, mais aussi sur l’agriculture. Ces deux leviers permettront ainsi de pallier nombre de problèmes auxquels les Congolais sont confrontés. Mais il ne se limite pas à cet aspect de la vie nationale.

L’opposant au régime de Brazzaville et député de Sibiti 2 ne néglige pas la stabilité socio-politique de son pays. Au cours de son meeting de campagne électorale en Nkayi le 03 mars dernier, il a tenu aux foules nombreuses qui le suivent un message centré sur l’unité nationale, la cohésion sociale et l’égalité entre tous les Congolais. Par ailleurs, il promet une gouvernance axée sur la justice sociale. Pour sa cinquième présentation à l’élection présidentielle, le candidat se projette ainsi sous le prisme du renouveau et de l’espérance.

Congo : le président Sassou N’Guesso à la conquête de son dernier mandat à la tête de l’État

En lice pour la présidentielle des 12 et 15 mars 2026, le président sortant livre bataille sur le terrain pour gagner un dernier séjour de cinq ans au Palais du peuple.

A la tête de la République du Congo depuis près de 30 ans successifs (1997-2026) après avoir dirigé le même pays pendant 13 ans (1979-1992), le président Denis Sasssou N’Guesso met les bouchées doubles pour gagner un dernier mandat à la tête de l’Etat. Dans cette perspective, le locataire du Palais du peuple bat campagne sur le terrain.

Depuis le 28 février dernier, il va à la rencontre des populations pour convaincre les électeurs d’accomplir leur devoir de vote en sa faveur, tout en présentant les axes majeurs de ses prochaines réalisations s’il est réélu. Mais au-delà des certitudes des uns et du scepticisme des autres quant à la suite du processus électoral, il est à noter que le président sortant, même réélu, est presqu’à la porte de sortie du palais présidentiel. Son départ n’est qu’une question de temps si la Constitution est respectée.

En effet, selon l’article 65 de la Constitution de 2015 modifiée par la loi de 2022, « le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable deux fois ». Sa victoire à l’élection présidentielle de 2016 marque le début du décompte. Le mandat entamé à l’issue de sa réélection en 2021 est le premier renouvellement. En cas de victoire en 2026, les cinq prochaines années constituant le 2è renouvellement seront les dernières pour cet ancien militaire. Conscient de cette échéance, lui-même, dans un entretien récent accordé à l’AFP, déclarait qu’il « ne resterait pas au pouvoir éternellement » et prévenait les jeunes que leur temps viendra.

Président de la République pendant plus de 40 ans et âgé de 82 ans, Denis Sassou N’Guesso a gouverné l’un des Etats de la sous-région riches en pétrole. Mais près de la moitié de la population est constituée des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et une bonne partie de cette population ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, le pays est indépendant de la colonisation française depuis 1960 et la gouvernance n’a pas pu favoriser le développement général et le bien-être de chacun.

Par contre, le gouvernant a fait l’objet d’accusations pour « détournement de deniers publics ». L’opposition l’accuse aussi au fil des élections, d’employer la fraude pour remporter les victoires. Dans ce sillage, les opposants Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa, anciens candidats à la présidentielle de 2016 sont encore détenus. Ils ont été condamnés pour atteinte à la sûreté nationale en 2018 et 2019. Cette année, les principaux partis d’opposition sont hors de la course pour le fauteuil présidentiel laissant le camp de la majorité présidentielle sans adversaire de poids.

Congo Brazzaville : Sassou N’Guesso en meetings de campagne dans les départements

Le président de la République, candidat sortant à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochains se déploie sur le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 28 février dernier.

Candidat favori lors du prochain scrutin présidentiel au Congo, Denis Sassou N’Guesso bat campane dans les villes et localités du pays. Ces dernières 48 heures, le président sortant, en compagnie de son équipe de campagne, parcourt les départements de Bouenza et de Niari pour parler aux populations et aux potentiels électeurs en particulier. A Dolisie, chef-lieu du département de Niari, une marée humaine a été mobilisée pour accueillir le candidat. Selon les organisateurs, des centaines de milliers de personnes ont répondu présent au meeting, dont les militants et sympathisants du PCT et des partis alliés.

A l’occasion de ce rassemblement, les notabilités et sages du département du Niari ont assuré qu’ils ont encore besoin du président Denis Sassou N’Guesso à la tête de l’Etat. Ce faisant, ils lui promettent d’effectuer une mobilisation électorale favorisant une participation massive jamais égalée ainsi que la victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour. Le candidat quant à lui, promet de poursuivre les chantiers de développement, de consolider la paix, de renforcer les acquis sociaux. Dans le Niari, le candidat, conscient que c’est une zone agricole, promet aussi la mécanisation de l’agriculture en vue d’une plus grande production. Ce qui, selon lui, contribuera à créer des milliers d’emplois pour la jeunesse. Dans le pipe, il rassure quant aux travaux de modernisation du chemin de fer Congo-Océan.

En dehors de Dolisie, la caravane du président Sassou séjourne aussi à Madingou, chef-lieu du département de Bouenza ou encore à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. A chaque arrêt, des populations venues par centaine de milliers des différents districts expriment leur adhésion au candidat sortant, lequel a organisé sa campagne pour pouvoir couvrir l’ensemble du territoire national. La stratégie est basée sur la proximité et différents moyens sont mis à contribution pour toucher la plus grande majorité d’électeurs. L’équipe de campagne emploie le porte-à-porte, des descentes sur le terrain, les causeries citoyennes, la mobilisation communautaire, entre autres.

Election au Congo Brazzaville : le CSLC donne des directives de couverture médiatique aux journalistes

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Millandou Nsonga a rappelé aux journalistes et aux médias leurs devoirs au cours de la campagne électorale et lors du vote.

La République du Congo amorce un tournant décisif de sa vie politique avec l’ouverture dans quelques jours de la campagne électorale en vue de l’élection des 12 et 15 mars 2026. Durant cette période de 15 jours qui s’ouvre le 28 février prochain et face à l’effervescence sur le terrain, les journalistes et médias sont soumis aux lois qui encadrent la couverture médiatique. A cet effet, ils sont face à leurs responsabilités que le président du CSLC, leur a rappelé le 24 février.

En effet, durant la campagne, les journalistes et médias sont tenus de respecter le pluralisme politique, l’égalité des partis, des candidats, des électeurs ; l’impartialité dans le traitement de l’actualité relative à l’élection. Dans le but de respecter ces principes, le CSLC a édicté des mesures à respecter. Pendant la campagne électorale, les médias ont le devoir d’informer le public de manière complète, honnête et responsable sur les forces en présence, les enjeux du scrutin, l’organisation et les modalités du vote.

En vue du respect du principe d’égalité, les médias ont l’obligation de couvrir les activités des candidats et de leurs soutiens de manière égale. Ils doivent ainsi leur accorder le même temps d’antenne en radio comme télévision, un espace rédactionnel équilibré, les conditions de diffusion et des formats comparables. Ils doivent aussi veiller à l’impartialité des commentaires, analyses et traitements éditoriaux en évitant de déformer le sens des propos rapportés, de dénaturer le message initial.

Par ailleurs, durant la campagne et pendant le vote, les médias doivent aussi éviter de mettre à la disposition du public des informations de nature à porter atteinte à la paix, à l’unité nationale ou à la cohésion sociale.

Congo Brazzaville : les praticiens du droit Ohada formés à la pratique de la saisie immobilière

Ils ont participé à un atelier de formation organisé à Brazzaville du 19 au 20 février derniers par le Cercle Ohada Congo en collaboration avec la Commission nationale Ohada et le Tribunal de commerce de Brazzaville.

Les magistrats des cours et tribunaux de Brazzaville et de Pointe-Noire, les avocats du Barreau de Brazzaville, les huissiers de justice de Brazzaville ont pris part à l’atelier de formation de deux jours au siège de la Commission nationale Ohada. Les différentes personnalités issues de différents services liés à la pratique du droit ont reçu des savoir-faire leur permettant de renforcer leurs capacités pour traiter des questions liées aux contentieux de la saisie immobilière selon le droit de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires.

Durant l’atelier, les échanges ont porté sur plusieurs thématiques : les incidents de la saisie immobilière, thématique développée par Bienvenu Christophe Babela, président de la chambre de commerce de la Cour d’appel de Brazzaville et président de la Commission national Ohada ; les innovations de la procédure d’injonction de payer, exposées par Venceslas Xavier Bossouba, président du Tribunal de commerce de Brazzaville. La thématique se rapportant au nouveau régime de la signification des actes des huissiers dans l’Acte uniforme quant à elle a été développée par Jérôme Gérard Okemba Ngabondo, président de la Chambre nationale des huissiers de justice du Congo. Tandis que Jean Ignace Massamba, huissier de justice a entretenu les participants sur le régime des nullités.

D’après l’Ohada, une intervention de Me Yvan Eric Ibounga relative aux formalités et les aspects judiciaires de la saisie immobilière a davantage enrichi les travaux le dernier jour. Le 20 février en effet, les débats constructifs et des échanges interactifs ont permis aux participants d’approfondir leur compréhension des mécanismes pratiques et contentieux liés à la saisie immobilière en droit Ohada.

Congo : le vice-Premier ministre Guy Kabombo Muadiamvita en visite à Brazzaville

Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale de la République démocratique du Congo, Guy Kabombo Muadiamvita échange avec les autorités congolaises.

Le Congo Brazzaville et la RDC renforcent leur coopération en matière de sécurité. Les deux États échangent à travers leurs ministres chargés des questions sécuritaires sur les relations qu’ils entretiennent dans le cadre de la défense du territoire, la sécurité des personnes et des biens. Depuis le 09 février le ministre de la Défense de RDC séjourne au Congo dans le but de consolider les partenariats militaires entre les deux Congo. Aussi, il entend approfondir la coordination stratégique face aux défis sécuritaires qui s’imposent dans la sous-région.

Plusieurs activités sont inscrites au programme durant le séjour du vice-Premier ministre congolais. L’une des plus importantes est le tête-à-tête avec le ministre de la Défense du Congo-Brazzaville, le général Charles Richard Mondjo. D’autres rencontres sont prévues, en l’occurrence avec des experts sectoriels du pays d’accueil avec lesquels le vice-Premier aura des séances de travail.

Les travaux et différents échanges sont centrés sur le partage d’expériences, la coordination opérationnelle et le renforcement des capacités institutionnelles. Ces sujets sont abordés dans un contexte où les deux pays sont conscients des défis sécuritaires communs qui les interpellent, ces derniers pouvant à tout moment affecter l’un ou l’autre État, et parfois les deux à la fois. Les menaces transfrontalières qui persistent entre les deux pays séparés par le fleuve Congo sont entre autres problèmes sécuritaires qui poussent les dirigeants des deux États à se concerter pour mieux coordonner la riposte de part et d’autre.

Congo : Sassou Nguesso veut inviter la RDC et le Rwanda à la table de dialogue

Le président de la république du Congo s’est exprimé dans un entretien accordé à France 24 ce lundi 17 février 2025.

Le conflit qui oppose la République Démocratique du Congo et le Mouvement du 23 mars (M23) au Nord-Kivu préoccupe la République du Congo voisine. Le président Sassou Nguesso craint la survenue d’une guerre régionale en Afrique de l’Est. Selon Brazzaville, la résolution de la guerre entre les rebelles du M23 appuyés par les Forces rwandaises et l’armée congolaise appuyée par les Forces sud africaines, l’Ouganda et le Burundi voisins nécessite la sagesse africaine.

Le chef de l’Etat congolais appelle à des négociations pour mettre un terme au conflit qui a déjà fait plus de 3 000 morts selon l’Organisation des Nations Unies. Denis Sassou Nguesso assure vouloir jouer un rôle dans le maintien des pourparlers pour parvenir à une sortie de crise au Nord Kivu. L’homme d’Etat est annoncé comme médiateur entre les deux parties en conflit après l’Angola dont la médiation a porté peu de fruits dans le cadre du retour à la paix.

Pour ce faire, l’autorité de Brazzaville compte sur sa proximité avec les chefs d’Etat rwandais, Paul Kagame, et congolais, Felix Tshisekedi. Il assure par ailleurs avoir déjà discuté de la question avec les deux présidents. Dans le cadre de la médiation, Sassou Nguesso poursuivra les discussions déjà engagées entre les deux parties. Alors que Kinshasa réclame des sanctions contre le Kigali, Brazzaville envisage de créer les conditions favorables à la rencontre entre le président de la RDC et celui du Rwanda.

Mais, il est à noter que la situation reste difficile à contrôler. Les éléments du groupe armé M23 avancent de plus en plus dans le pays de Tshisekedi. En janvier dernier, ils ont pris le contrôle de Goma, capitale du Nord-Kivu. Dimanche dernier, ils ont pris le contrôle de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu. Les combattants du M23 demandent le retrait des forces ougandaises déployées en appui aux Forces congolaises.

CAN 2029 : Brazza et Kin discutent d’une possibilité d’organisation conjointe

Le ministre des Sports et loisirs de la RDC, Didier Budimbu échange avec son homologue de Brazzaville Hugues Ngouelondele pour voir la faisabilité.

 

La République du Congo et la République démocratique du Congo envisagent une organisation conjointe de la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) 2029. Les ministres des sports des deux pays ont commencé les échanges pour trouver un accord. C’est du moins ce qu’a déclaré Didier Budimbu, ministre des Sports et loisirs de la RDCongo, vendredi 13 décembre.

« Avec mon homologue du Congo-Brazzaville, nous sommes déterminés à organiser ensemble la CAN 2029. Les deux capitales les plus rapprochées au monde sont Kinshasa et Brazzaville. Nous avons donc pensé qu’il serait logique de saisir cette chance pour organiser cet événement historique ensemble », a déclaré Didier Budimbu.

Pour les deux pays l’objectif est de s’offrir l’opportunité de figurer parmi les nations ayant accueilli cette prestigieuse compétition continentale. Si les deux gouvernements parviennent à un accord, les coûts de l’organisation seront partagés, et chaque pays devra construire au moins trois stades modernes, conformes aux exigences de la confédération africaine de football (CAF).

Le Maroc accueille la CAN 2025 tandis que l’édition 2027 sera coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

Congo-Législatives et Locales 2022 : la CEEAC déploie des observateurs électoraux

Gilberto da Piedade Verissimo Président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC),  a autorisé le déploiement d’une mission internationale d’observation dans le cadre des élections législatives et locales du  en République du Congo.

 

La mission internationale d’observation des élections législatives et locales est conduite par Gabriel Arcanjo Ferreira Da Costa, ancien Premier Ministre de la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Elle comprend 20 observateurs électoraux provenant de dix pays membres de la CEEAC.

Le déploiement de cette équipe en République du Congo s’inscrit conformément aux textes communautaires en vigueur. Son but est d’accompagner le Congo-Brazzaville afin de contribuer à la consolidation et à l’ancrage de la démocratie en Afrique centrale.

Une équipe de supervision et de coordination technique constituée de deux hauts fonctionnaires de la commission de la CEEAC et du représentant de l’Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique appuient cette mission.

Elle a pour entre autres mandats, la production d’un rapport précis, objectif et impartial sur le déroulement des élections législatives et locales en République du Congo, y compris, la manière dont la conduite du processus électoral aura respecté les standards,

Rappelons que le vote par anticipation des Forces de l’ordre a eu lieu ce lundi 04 juin sur toute l’étendue du territoire national.

 

Congo-FIFA : Gianni Infantino à Brazzaville

Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA) a inauguré le samedi 20 février, le nouveau bureau du développement régional de cette institution.

Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football association (FIFA) était en séjour en République du Congo. Lors de son séjour, il a inauguré le nouveau bureau du développement régional de la FIFA à Brazzaville, samedi 20 février 2021.

.Précisons qu’en 2017, la FIFA a décidé d’établir des bureaux du développement régional partout dans le monde, afin de mieux servir ses associations membres, en se rapprochant de leurs préoccupations. Quatre de ces bureaux se trouvent en Afrique : à Dakar au Sénégal, Johannesburg en Afrique du Sud, Brazzaville en République du Congo et Kigali au Rwanda.

Gianni Infantino a aussi rencontré le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, le ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé et le président de la fédération congolaise de football (FECOFOOT) Jean-Guy Mayolas.

Internet : la Likouala bientôt connectée au réseau de la fibre optique

Le directeur de cabinet du ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Franck Siolo a annoncé le 14 janvier dernier, que le département de la Likouala sera bientôt  connecté au réseau de la fibre optique.

Les techniciens chargés d’implanter la technologie en matière d’accès à internet à travers le territoire national sont déjà à pied d’œuvre à Impfondo, chef-lieu du département.

L’Internet à Très Haut Débit est un levier essentiel de croissance, de compétitivité mais aussi d’intégration sociale.

Parmi l’ensemble des technologies de télécommunication, le déploiement de la fibre optique jusque dans les logements et les entreprises est la solution la plus évolutive et la plus performante pour remplacer les réseaux de cuivre déjà obsolètes au Congo-Brazzaville.

Fil de verre plus fin qu’un cheveu, la fibre optique transporte les données à la vitesse de la lumière, sans jamais faiblir. C’est grâce à elle qu’on accède au très haut débit (jusqu’à 1000 Mb/s contre 30 Mb/s maximum en ADSL).

CAN 2019: le Congo-Brazzaville n’est pas candidat à l’organisation

Le 2e vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), Constant Omari, invité de l’émission Radio Foot Internationale vendredi 7 décembre 2018 sur RFI, avait indiqué que le Congo-Brazzaville était candidat à l’organisation de la CAN 2019. Hugues Ngouélondélé, ministre des Sports et de l’éducation physique, a démenti cette information le samedi 8 décembre.

Le 2e vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), Constant Omari, était l’invité de l’émission Radio Foot Internationale vendredi 7 décembre 2018 sur RFI. « Il y en a un qui a déjà écrit, le Congo-Brazzaville. Notre secrétaire général adjoint Anthony Baffoe m’a dit qu’il allait me parler d’une deuxième candidature », avait-il déclaré alors que le Cameroun ne sera plus l’organisateur.

« Le Congo-Brazzaville ne sera pas candidat »

Joint par téléphone samedi 8 décembre, Hugues Ngouélondélé, actuel ministre des Sports et de l’éducation physique, a démenti cette information. « Nous sommes à six mois de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations et il ne sera pas possible pour nous de l’organiser avec honneur et dignité. C’est plutôt le contraire, le Congo-Brazzaville ne sera pas candidat. Cela ne sera pas possible », déclare-t-il.

« Un jour peut-être nous serons candidat, avance Hugues Ngouélondélé. Mais pour le moment ce n’est pas au programme de notre gouvernement. Peut-être que l’idée a circulé, mais face à la réalité, nous ne pouvons pas organiser une grande fête comme celle-ci. Nous n’avons pas les structures pour le moment. »

Hugues Ngouélondélé a pointé le manque d’infrastructures pour accueillir la compétition. Comme les hôtels dans la ville d Dolisie. « Nous n’allons pas nous lancer dans un telle aventure pour que la fête ne soit pas belle et déshonorer notre pays. Le Congo n’est pas prêt ». Actuellement, le Congo-Brazzaville n’a pas la possibilité d’ssumer le coût de l’organisation.  « La crise est mondiale et nous avons d’autres priorités que d’organiser la CAN pour le moment », explique Hugues Ngouélondélé. Celui-ci précise aussi que le Congo-Brazzaville n’a pas été sollicité par la Confédération africaine de football, tout en souhaitant « bonne chance » au pays organisateur.

Un plan B avant le 31 décembre

En 2014, la CAF, alors présidée par le Camerounais Issa Hayatou, avait attribué les trois prochaines CAN d’un coup : 2019 au Cameroun, 2021 à la Côte d’Ivoire et 2023 à la Guinée. La semaine dernière, la CAF a retiré l’organisation de 2019 au Cameroun, pénalisé par des retards dans les travaux et par une situation fragile sur le plan sécuritaire, au profit d’un plan B déterminé « d’ici le 31 décembre ».

Le dossier le plus urgent reste donc de trouver le remplaçant du Cameroun pour la première CAN à 24 équipes, programmée du 15 juin au 13 juillet. L’Afrique du Sud, seul pays africain à avoir déjà organisé une Coupe du monde en 2010 et le Maroc sont souvent présentés comme le recours idéal à l’organisation de la CAN 2019.

Assise nationale : la presse nationale congolaise fait sa mue

En présence des représentants des corps constitués, et du représentant du premier ministre, l’ensemble de la presse congolaise a tenu ses assises ce 25 octobre à Brazzaville.

Les journalistes congolais ont tenu ce jeudi 25 octobre une assise nationale afin de trouver les solutions aux multiples problèmes qui minent encore ce secteur pourtant sensible. Etaient notamment présents, Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, représentant le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, les représentants de l’Unesco, de l’Organisation internationale de la francophonie, de l’Union européenne et le président du Conseil supérieur de la liberté de communication.

Les hommes de médias du Congo ont notamment profité de cette audience des institutions nationales et internationales pour plaider en faveur de l’établissement d’un véritable cadre de liberté fondamentale de la presse au pays de Sassou Nguesso. La liberté de la presse doit être une réalité, ont-ils notamment insisté.

Au delà de toutes les propositions suggérées pour améliorer le secteur, il va sans dire que la presse n’est pas aussi exempte de tout reproche. Les journalistes devront dorénavant prendre leur destin en main afin de défendre son indépendance.

Phénomène de transe : ce qui s’est vraiment passé au lycée technique du 1er mai de Brazzaville

L’affaire fait pratiquement la Une de tous les journaux du Congo Brazzaville, 39 élèves du lycée technique de Brazzaville sont entrés en transe sur les regards inquiets de leurs camarades. Retour sur le film d’une journée agitée qui continue à susciter l’émoi dans le tout le pays.

La scène se déroule dans l’enceinte du lycée technique du 1 er mai de Brazzaville, une trentaine d’élèves a manifesté les symptômes de transe. Selon les témoins présents sur les lieux, ces enfants qui étaient en cours ont commencé à étouffer et sentir des malaises avant de s’évanouir.

Les victimes ont rapidement été pris en charge par les secours et transportés dans la foulée au CHU de Brazzaville. Pris de panique, les autres élèves ont quitté le lycée en courant dans tous les sens. L’administration du lycée a immédiatement suspendu les cours pour la journée afin de voir un peu plus clair.

La question de l’origine de ce phénomène est le principal sujet d’actualité sur toutes les lèvres à Brazzaville. Certains évoquent la thèse d’un envoûtement collectif, d’autres parles du fétichisme et de la sorcellerie. D’autres vont plus loin en parlant de substance neurotoxique ou de l’agoraphobie. Pour l’instant, rien n’est sûr, le ministère de l’Education mène des investigations, nous a confirmé une source bien introduite.

Rappelons que le même phénomène s’est produit au lycée Ganga Edouard la veille.

Congo : vers une série de délestage électrique dans le pays

La maintenance en cours sur l’une des principales turbines de la centrale électrique, installée dans la capitale économique pourrait perturber la distribution de l’énergie sur l’étendue du territoire.

C’est la société de distribution d’énergie qui a fait l’annonce, l’énergie électrique sera instable au Congo Brazzaville durant une quarantaine de jours. Il faut dire que les techniciens procèdent depuis ce dimanche 21 octobre à la maintenance d’une turbine qui fournit à elle seule 60% de l’énergie servie par la société nationale aux populations.

La conséquence est sans appel pour les petits commerces et les industries, les machines, congélateurs, climatiseurs et réfrigérateurs qui devront se contenter de fonctionner au ralenti faute d’une électricité pérenne. La société de distribution va fournir le produit de façon rotative. « Déjà pour maman qui fait des provisions, elle ne pourra plus le faire. C’est comme si elle n’a rien fait. Et pour son petit commerce, le bar, elle ne pourra plus avoir de la boisson glacée, alors que ses clients préfèrent de la boisson glacée », explique Tina une congolaise visiblement déjà inquiète.

« Le problème de délestages c’est notre pain quotidien. J’ai des maisons d’informatique et nous dépendons du courant. Déjà, pour trouver du courant ce n’est pas facile. Je suis donc obligé d’aller payer un groupe électrogène », se désole un consommateur. « Quarante-cinq jours sans électricité c’est grave. Ce n’est pas facile de subir cela », dit un autre consommateur.

Rappelons que malgré une capacité énergétique de plus de  600 mégawatts, l’offre énergétique demeure toujours inférieur à la demande au Congo Brazzaville.

 

Francophonie : Denis Sassou Nguesso est arrivé en Arménie

Le président de la République du Congo a atterri ce 12 octobre 2018 en Arménie. Il prendra part aux travaux du 17ème sommet de la Francophonie.

Sassou Nguesso et les chefs d’Etats ayant pour langue commune le français sont depuis ce 11 au 12 octobre 2018 à Erevan (Arménie) à l’occasion du XVIIe Sommet de la Francophonie. Si l’un des enjeux de ce sommet reste l’élection du secrétaire générale de l’organisation, les jeux semblent faits.

Premièrement parce que le suspens autour du duel entre la secrétaire générale sortante Michaëlle Jean et la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo est largement redescendu depuis mardi soir. Le Canada et le Québec, deux des principaux soutiens de Jean, ont en effet fait savoir dans des communiqués qu’ils ralliaient le « consensus » autour de la candidature rwandaise.

Rappelons que l’Arménie attend pour cet événement une quarantaine de chefs d’État et de gouvernement, une hausse considérable au regard des précédentes éditions. Ils étaient 17 à Antanarivo en 2016. Cette année, la venue de Charles Michel (Belgique), Patrice Talon (Bénin), Justin Trudeau (Canada), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Emmanuel Macron (France), Paul Kagame (Rwanda), Macky Sall (Sénégal) ou encore Idriss Déby Itno (Tchad) est confirmé.

 

Santé : menace de nouvelle gréve au CHU de Brazzaville

La nouvelle a été annoncée par la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (FENASAS) lors de son assemblée générale du 2 octobre dernier.

L’information fait déjà grand bruit dans la capitale politique du Congo Brazzaville, le personnel du CHU de Brazzaville menace d’entrer en gréve. La Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (FENASAS) qui dénonce le manque de volonté des autorités à améliorer les conditions de travail du personnel promet de ne pas lâcher du leste dés qu’elle sera déclenchée.

Selon le syndicat, elle sera illimitée, ce jusqu’à la satisfaction de ses revendications qui tiennent entre autres, au départ de tous les directeurs généraux des hôpitaux, ainsi que le payement bloqué de 3 mois d’arriérés de salaires. Concrètement, les soins dans le centre hospitalier universitaire risquent être perturbés au grand dommage des populations.

Bien que les autres syndicats de la santé acquise à la cause n’épousent pas l’option d’une « grève sauvage » comme la précédente. Toutefois, quelles qu’en soient les proportions, elle impactera une fois de plus la vie des populations.

 

Congo : un trafiquant de drogue congolais abattu par les gendarmes gabonais

L’opération menée par les éléments de la gendarmerie gabonaise s’est déroulé samedi dernier à Nyanga dans le Niari (sud). Le trafiquant qui était spécialisé dans le trafic du chanvre indien a été abattu.

Les forces de l’ordre de la gendarmerie gabonaise sont entrés en territoire congolais au village Ngongo, près de Nyanga dans le Niari (sud) afin de mettre la main sur François Bounzana. Ce congolais de 30 ans habitant la ville de Mouila en République gabonaise était poursuivi pour trafic de drogue, il détenait une quantité très importante du chanvre indien.

Selon les gendarmes qui ont mené l’assaut, l’infortuné en dépit de plusieurs sommations a tenté de fuir et a réussi à traverser la frontière gabonaise pour se retrouver sur le territoire congolais. Une attitude qui a contraint les gendarmes a entré sur le territoire congolais et a abattre le jeune trafiquant.

La dépouille a été déposée à la morgue municipale de Dolisie pour besoin d’autopsie, l’enquête ouverte sur la supervision du parquet est en cours.

 

 

Congo : 56 fonctionnaires coupables d’absentéisme

Le conseil des ministres tenu le 6 octobre dernier a épinglé une cinquantaine de fonctionnaires congolais absents dans leurs lieu de service.

Le dernier conseil ministériel vient de frapper du point sur la table, 56 fonctionnaires ont été épinglés pour absentéisme ! Selon les sources dignes de foi, les 26 et 27 septembre 2018, une opération policière a été menée dans la plus grande discrétion à Brazzaville. Des investigations qui ont permis de retrouver les fonctionnaires déserteurs à la pâtisserie Mandarine, Raphaël Kiamba ou au restaurant « Mère Carine ».

Au total, ce sont « cinquante-six agents et fonctionnaires d’État qui ont été pris en flagrant délit de présence sur ces lieux et ce, aux heures de travail qui leur sont en principe dévolues », indique le communiqué du Conseil des ministres du 6 octobre 2018.

Le rapport de cette mission de contrôle a été rendue publique par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou.

Congo : conseil des ministres ce samedi 6 octobre

L’ensemble des ministres du gouvernement que dirige Clément Mouamba est attendu ce samedi 6 octobre au Palais du Peuple pour le conseil des ministres.

Denis Sassou Nguesso, le chef de l’Etat présidera ce samedi 6 octobre le conseil des ministres du gouvernement au Palais du peuple. Selon des sources dignes de foi, l’ordre du jour portera notamment sur la relance de l’économie à la diversification de l’économie, sous fond de réduction des cours du pétrole. Des sujets tels que la réduction du train de vie de l’état, l’apport de certaines niches longtemps maintenues en friche, le regain quantitatif dans la production pétrolière, les probants résultats des régies financières seront aussi au rendez-vous.

Rappelons que l’une des résolutions phares du dernier conseil des ministres du 20 septembre 2018 était la dissolution de l’actuelle Commission nationale de lutte contre la corruption, ainsi que l’Observatoire anti-corruption. Il s’agit pour le gouvernement  de les remplacer par une Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC) afin d’atteindre l’objectif de rupture avec les mentalités déviantes et les comportements négatifs du passé, et dans le souci de prévenir et réprimer plus efficacement les actes de corruption, de concussion et de fraude.

Congo : une circulaire du ministère du commerce contre la consommation abusive d’alcool

Dans une circulaire publiée ce 2 octobre 2018, le ministre du commerce et de la consommation va en guerre contre les promotions de ventes de boissons alcoolisées, incitant les populations à une consommation immodérée.

Le constat est alarmant au ministère du commerce, de nombreux producteurs ou importateurs de boissons alcoolisées ont opté pour des campagnes anarchiques de promotion de leurs produits. Entre publicités tapageuses dans les médias, baisse drastique des prix il y a un risque de dérives chez les consommateurs.

Selon le ministre Claude Alphonse N’Silou cette approche du marketing dans le secteur de la boisson pousse de nombreuses personnes à s’adonner à l’alcool. Surtout que sur les bouteilles, aucune mention n’est faite de ce que « l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ». Aussi, plusieurs jeunes après avoir consommé se livrent à des actes de vandalisme, de viol et de violence.

Rappelons qu’au Congo-Brazzaville la prévalence de la consommation d’alcool est estimée à 61% chez les jeunes adultes et à un peu plus de 25% chez l’adolescent.

 

 

 

 

 

Mayoko : un accident de moto fait un mort au village Léhala

La violence et l’impact du choc a laissé un des conducteurs sur le carreau.

La scène s’est déroulée ce mardi 2 octobre à Mayoko au sud dans le Niari, deux motos sont entrées en collision. Le premier pilote, un jeune ressortissant de Moungoundou Nord, est décédé sur place. Le second  quand à lui été grièvement blessé et transporté à l’hôpital.

Arrivées sur les lieux pour s’enquérir de la situation, les forces de l’ordre ont ouvert une enquête afin d’établir les responsabilités. Rappelons que d’après les statistiques officielles, les 3/4 d’accidents dans le département du Niari sont causés par les cyclomoteurs appelés «motos Djakarta ».

Les habitants déplorent le manque d’immatriculation et de réglementations des motos Djakarta. Ils appellent d’ailleurs les autorités compétentes à y remédier pour plus de sécurité.

Fédération des architectes francophones d’Afrique : le Congo Brazzaville élu

Le pays de Denis Sassou Nguesso a été élu à la vice présidence du de la Fédération des architectes francophones d’Afrique à l’issue de l’assemblée générale tenue le mois dernier à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

La Fédération des architectes francophones d’Afrique vient de tenir son assemblée générale qui a permis le renouvellement de ses instances dirigeantes. Une assise qui a vu la reconduction de Sehinabou Yolande Doukouré à la tête d’un Conseil de sept membres pour un nouveau mandat de trois ans.

Le Congolais Gervais Aurélien Dibantsa a, quant à lui, été élu au poste de vice-président chargé du genre et de l’insertion des jeunes architectes. La vice-présidence chargée de la communication, de la culture et de la promotion de l’architecture, est confiée à la Tunisie, alors que le Togo est chargé de l’éducation et de la formation continue.

Le Burkina Faso assure la vice-présidence chargée de l’éthique, de la discipline et de l’arbitrage et le Sénégal celle chargée des relations avec les organisations nationales et internationales. Le Niger a, de son côté, arraché le secrétariat général. Durant cette assemblée générale, il a aussi été question pour le bureau de la fédération des architectes de transférer le siège de l’institution de de Tunis (Tunisie) à Agblagandan (commune de Sèmè-Podji), au Bénin.

 

Congo : le préfet et le maire lancent la nouvelle année scolaire à Pointe-Noire

Alexandre Honoré Paka et Jean François Kando ont donné le coup d’envoi de la rentrée scolaire 2018- 2019.

Le préfet et le député maire de Pointe Noire a sillonné plusieurs établissements de la capitale économique pour le coup d’envoi de la rentrée scolaire. A en croire les deux personnages, toutes les mesures ont été mises en place par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation pour permettre une bonne rentrée scolaire. Le personnel administratif et le corps enseignant ont répondu présents pour accueillir les élèves tôt le matin.

Aux lycées Victo- Augagneur et Poaty-Bernard, tout comme à l’école 30-mars et dans bien d’autres établissements scolaires qu’ils ont pu visiter, les deux autorités départementales ont constaté l’effectivité de la rentrée scolaire. Bien qu’on ait pu remarquer une timidité au niveau de la présence des élèves et celle des enseignants, les cours ont effectivement commencé.

Alexandre Honoré Paka et Jean François Kando ont surtout profité pour prodiguer quelques conseils d’assiduité et de bonne conduite aux apprenants, afin de les mettre déjà dans le bain.

Congo : Sassou Nguesso en visite de travail à Conakry

Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville pour une visite de travail et d’amitié à Conakry.

Le président de la république du Congo Brazzaville s’est envolé ce lundi 1er octobre pour la Guinée Conakry. Selon les sources au sein du sérail, Sassou Nguesso s’y rend pour une visite du travail et d’amitié.  Les deux hommes d’Etat se pencheront entre autres sur la crise économique qui secoue le Congo Brazzaville depuis quelques mois.

Le Congo est d’ailleurs en pleine négociation avec le Fonds monétaire international afin d’obtenir un accord pour un nouveau prêt qui relancera l’économie du pays. Rappelons que la Guinée Conakry et le Congo entretiennent de vielles relations de coopération.

Congo : rentrée scolaire sous fond de timidité

Les élèves tout comme les enseignants n’ont pas massivement répondu présent ce 1er octobre à la rentrée scolaire 2018-2019.

Les élèves congolais sont depuis ce lundi 1er octobre de retour dans les salles de classes à l’occasion de la rentrée scolaire sur tout le territoire national. Un rendez-vous que les enseignants et les élèves ont timidement répondu présent. Il faut dire qu’une menace de gréve et le non paiement des salaires des enseignants à un tout petit peu perturbe la rentrée.

« Jusque-là, nous attendons l’arrivée des enseignants et jusque-là, il n’y a rien encore. On attend et quand ils viendront on verra comment les enfants vont entrer en classe. L’une des raisons, c’est peut-être le fait que les enseignants ne sont pas encore payés. Pour enseigner, il faut qu’ils mangent. Il faut faire ceci, il faut faire cela avec l’argent. Ventre affamé n’a point d’oreilles », explique un parent d’élève.

Le Ministre de l’Enseignement primaire et secondaire a fait la ronde de quelques écoles de Brazzaville.  « La rentrée a lieu, timidement mais assurément. Ce qui nous rassure, c’est la présence massive des enseignants. On peut supposer que d’ici la fin de la semaine tous les élèves vont se mobiliser et vont se rendre à l’école » à rassurer Anatole Collinet Makasso.

 

Coopération : Pierre Ngolo reçu par le président du sénat Français

En visite de travail en France, le président du sénat congolais a été reçu par Bertrand Cochery  ce 27 septembre. Au menu des échanges, les questions de coopération.

Gérard Larcher, le président du sénat français a reçu en audience dans son cabinet ce jeudi 27 septembre Pierre Ngolo son homologue congolais. Une visite qui s’inscrit dans la droite ligne du renforcement de la coopération entre les institutions parlementaires des deux pays et les présidents des hautes Assemblées.

Les deux hommes d’Etats ont abordé plusieurs thématiques, notamment celles ayant trait aux secteurs sur lesquels le Congo sollicite l’expertise et l’appui de la France. En pleine négociation avec le fonds monétaire international, la chambre haute Congolaise a aussi besoin de l’expertise et de l’expérience de la chambre haute Française.

Rappelons que cette visite a été initiée en août dernier par l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery.

Mort d’un homme dans un commissariat : l’enquête piétine à Pointe Noire

Après un mois et demi d’enquête sur la mort du congolais Goma Carel Bianchiny dans un commissariat de Pointe Noire, la police tarde toujours à élucider les circonstances exactes de sa mort. La famille dénonce l’impunité des coupables.

Les proches de Goma Carel Bianchiny ne savent plus à quels seins se vouer depuis qu’il a brutalement été tué au de Tchiali, à Pointe-Noire. Il faut dire que rien n’avance, la police n’a toujours pas conclu son enquête pourtant le jeune homme est mort depuis le 15 août dernier, bientôt deux mois.

Pourtant les proches ont déposé une plainte pour meurtre et abus de pouvoir, mais depuis plus d’un mois, la procédure est au point mort. Toutefois, une information judiciaire a été ouverte pour violation de domicile, arrestation arbitraire et coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort, rappelle Maître Guy Maixent Missamou, l’avocat de la famille.

L’avocat qui est en charge de la défense des intérêts de la famille souligne surtout que personne n’a jusqu’à là été inculpé et les suspects, précise-t-il, sont toujours dans la nature.