Congo : Africa Global Logistics offre 2 500 poches doubles au centre national de transfusion sanguine

Le 19 septembre 2025, Africa Global Logistics (AGL) et ses filiales congolaises notamment AGL Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) ont offert 2 500 poches doubles au centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour appuyer les efforts du secteur public à œuvrer pour le bien-être des populations locales. Ces poches vont faciliter les collectes de dons de sang dans le pays.

Parce que la solidarité est l’une de ses valeurs, le groupe AGL a dédié une journée pour marquer son engagement : A’Solidarity day.

L’an dernier au cours de cette journée, AGL et ses filiales congolaises ont contribué à assurer la sécurité de 3 500 élèves de l’école 5 février 1979 à Pointe-Noire en construisant un mur de clôture. Elles ont également repeint l’ensemble des bâtiments pour améliorer les conditions d’études de ces élèves.

Cette année, elles envisagent mobiliser plus de 1 500 collaborateurs pour un don de sang à Pointe-Noire et Brazzaville outre le don de poches.

A’Solidarity day est un événement annuel visant à unir les 23 000 employés d’Africa Global Logistics (AGL) à travers le continent. Tous les ans, il met en œuvre une nouvelle thématique qui se traduit par une action solidaire au profit des communautés. Le personnel quant à lui se retrouve pour participer aux activités sportives dans le but de renforcer la cohésion des équipes et la culture d’entreprise

Congo : la CNDH trace sa nouvelle feuille de route

Les nouveaux membres de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) ont entamé, le 22 septembre à Brazzaville, leur première session ordinaire consacrée à l’adoption des textes fondamentaux et à la définition du plan stratégique 2025-2028.

 

Installés après l’élection de leur bureau décisionnel le 6 août dernier, les commissaires de la CNDH se réunissent jusqu’au 26 septembre pour jeter les bases du fonctionnement interne de l’institution. Au programme : l’examen et l’adoption du règlement intérieur, fixant les modalités d’organisation et de fonctionnement, du règlement financier garantissant la transparence dans la gestion des ressources, ainsi que du plan stratégique 2025-2028 qui doit traduire les ambitions du mandat en cours.

La session prévoit également la mise en place de sous-commissions spécialisées, chargées de préparer avis, rapports ou déclarations en fonction des thématiques confiées.

Dans son allocution d’ouverture, le président de la CNDH, Casimir Ndomba, a rappelé l’importance de cette étape inaugurale.

« Aujourd’hui marque le point de départ de notre mandat collectif, mais également le coup d’envoi de la première épreuve de notre aventure commune au sein de notre institution. J’invite chacun de nous à faire preuve d’ouverture, d’écoute et de rigueur, afin que les décisions que nous prendrons reflètent à la fois l’esprit de responsabilité et le sens de l’intérêt général », a-t-il précisé

Il a également souligné la portée nationale et internationale de la mission confiée à la commission, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de respect de la dignité humaine et de protection des libertés fondamentales.

Partenaire technique et financier, le système des Nations unies au Congo a réaffirmé son engagement à accompagner la CNDH dans ce processus de consolidation institutionnelle. Pour Abdourahamane Diallo, coordonnateur résident des agences onusiennes, il s’agit d’un tournant décisif :

« Une telle réforme renforcerait non seulement la crédibilité institutionnelle de la CNDH, mais ouvrirait également des perspectives d’appui, de financements pérennes indispensables pour répondre aux défis liés aux ressources. »

Créée par la loi n˚30-2018 du 7 août 2018, la CNDH a pour mission le suivi, la protection et la promotion des droits de l’homme au Congo. Elle constitue un espace de concertation et de dialogue entre les citoyens, les pouvoirs publics et la société civile. Cette première session ordinaire se veut ainsi une étape déterminante pour renforcer sa crédibilité et asseoir son rôle de garant des droits humains dans le pays.

Congo-Présidentielle 2026 : l’opposition dénonce le processus électoral en cours

Elle menace d’organiser une manifestation si les conditions d’une élection présidentielle libre, transparente, honnête et crédible ne sont pas respectées.

 

Des figures de l’opposition dont Mathias Dzon de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), Clément Mierassa du Rassemblement des forces du changement (RFC) et Jean Pierre Agnangoye du Parti du peuple ont co-animé une conférence de presse samedi 20 septembre à Brazzaville. Au cours de celle-ci, les membres de l’opposition ont dénoncé le processus électoral en cours en République du Congo.

Dans une lettre ouverte adressée au président de la République, ces opposants au régime en place disent être contre la candidature de Denis Sassou N’Guesso à la prochaine présidentielle de mars 2026. Pour eux, le simple fait d’avoir annoncé les dates du 1er tour (17 mars pour le vote de la force publique et le 22 mars pour les civils), le candidat du pouvoir va se déclarer vainqueur.

Ils soutiennent qu’il s’agit « d’un passage en force et d’un nouvel hold-up électoral comme en 2016 et 2021 ». « Nous demandons au pouvoir d’annuler, dès maintenant, tout ce qu’il a fait jusqu’ici de façon unilatérale et illégale dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle de 2026 et de convoquer, dans l’immédiat, un vrai dialogue politique national inclusif, pour reformer en profondeur, d’accord-parties et de façon consensuelle, le système électoral à l’œuvre depuis 2002 ».

Ces leaders de l’opposition mettre la population dans la rue au cas où les conditions permissives d’une élection présidentielle libre, transparente, honnête et crédible ne seraient pas réunies au préalable, ils ont invité le pouvoir à revenir à la raison et à mettre fin à ce qu’ils qualifient de « désordre électoral créé et entretenu actuellement ».

Congo : Brazzaville va accueillir les Assemblées annuelles 2026 de la BAD

La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement congolais ont signé à Brazzaville un protocole d’accord pour l’organisation des prochaines Assemblées annuelles de l’institution, prévues du 25 au 29 mai 2026.

 

Le document a été signé par Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la BAD, et Ludovic Ngatsé, ministre congolais de l’Économie, en présence du Premier ministre Anatole Collinet Makosso et de plusieurs membres du gouvernement.

Cette signature marque la fin de la première mission préparatoire menée du 11 au 19 septembre au Congo. Elle fixe le cadre juridique et organisationnel de la rencontre, qui réunira les gouverneurs de la Banque, les ministres des finances, les responsables économiques ainsi que des partenaires au développement.

Selon le ministre Ngatsé, cette mission a permis « de mieux comprendre les engagements de chaque partie et les différentes tâches à accomplir ». Pour sa part, le représentant de la BAD a rappelé que le Congo s’engage à fournir les infrastructures, biens et services nécessaires, conformément aux règles de la Banque.

Un premier aide-mémoire détaillant les travaux à réaliser par les autorités congolaises a également été signé.

Les Assemblées annuelles de 2026 comprendront deux événements majeurs : la 61ᵉ Assemblée annuelle de la BAD, et la 52ᵉ Assemblée du Fonds africain de développement (FAD), qui finance les pays africains à faible revenu.

Congo : un accident de la route fait des deux morts et des blessés

Le drame s’est produit dimanche 21 septembre matin aux alentours du village Ngamandzambala, dans le département du Pool.

 

Le bilan provisoire de l’accident de la circulation qui s’est produit dimanche 21 septembre, aux alentours du village Ngamandambala fait état de deux morts et plusieurs blessés. Un bus de la société de transport et de ligne d’industrie manufacturière du Congo (Stelimac), parti de Brazzaville pour Pointe Noire, a fini sa course dans un caniveau.

Ce nouvel accident de la circulation alerte sur le fléau de l’insécurité routière qui continue de marquer le quotidien des Congolais. Selon les statistiques du ministère des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, 12.564 accidents de la route ont été enregistrés à travers le pays sur la période allant de 2020 à 2024.

Ce lourd bilan fait état de 1.040 décès, auxquels s’ajoutent 4.707 blessés graves et 4.376 blessés légers. Ces chiffres révèlent l’ampleur du défi que représente la sécurité routière en République du Congo.

Les causes principales de ces accidents, bien que non détaillées dans les statistiques officielles, sont généralement liées à l’excès de vitesse, le non-respect du code de la route, la conduite en état d’ivresse et l’état parfois défectueux des véhicules ou des infrastructures routières.

Face à cette situation, les autorités congolaises multiplient les appels à la vigilance des usagers de la route et renforcent les campagnes de sensibilisation. Le ministère des Transports insiste notamment sur la nécessité de respecter les limitations de vitesse, de porter la ceinture de sécurité et de lutter contre l’imprudence au volant, afin de réduire les drames sur les routes nationales et urbaines.

Au-delà des efforts de sensibilisation, plusieurs acteurs de la société civile plaident pour un renforcement des contrôles routiers, une modernisation des infrastructures et une meilleure formation des conducteurs. Pour eux, la sécurité routière doit être perçue comme une priorité nationale, au même titre que la santé publique.

Avec une moyenne de plus de 2.500 accidents par an sur les cinq dernières années, les routes congolaises figurent parmi les zones à haut risque pour les usagers. La réduction de ce nombre alarmant reste un défi majeur pour les autorités, qui entendent conjuguer répression, prévention et investissement dans la modernisation du réseau routier.

 

 

New-York : Denis Sassou-N’Guesso à la 80e Assemblée générale des Nations Unies

Le président de la République a quitté Brazzaville vendredi 19 septembre, à destination de New-York, aux États-Unis, pour prendre part à la 80e Assemblée générale des Nations Unies.

 

Placée sous le thème « Mieux ensemble, 80 ans et plus pour la paix, le développement et les droits humains », cette session réunit les dirigeants du monde à un moment crucial, marqué par un appel pressant au renforcement du multilatéralisme, de la solidarité et de l’action commune au service des populations et de la planète. La question de la reconnaissance de l’État palestinien y figure également parmi les points saillants des discussions qui se sont ouvert ce 22 septembre 2025.

Durant cette semaine diplomatique intense, les chefs d’État et de gouvernement seront appelés à réaffirmer leur volonté de concrétiser les Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 et à donner une nouvelle impulsion à la coopération internationale.

L’Afrique, pour sa part, entend réitérer son exigence d’une représentation permanente au Conseil de sécurité de l’ONU, une revendication ancienne mais jusqu’ici restée lettre morte.

La participation de Denis Sassou-N’Guesso à cette 80e Assemblée générale illustre l’engagement du Congo à défendre la voix du continent et à plaider pour un système multilatéral plus inclusif, capable de répondre aux défis contemporains. Les discussions vont s’achever mardi 23 septembre 2025.

Le Congo et l’OMS-Afrique engagés pour des soins sûrs aux nouveau-nés et aux enfants

Le Congo, en collaboration avec le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)-Afrique, a célébré le 17 septembre à Brazzaville la Journée mondiale de la sécurité des patients, placée cette année sous le thème : « Des soins sûrs pour chaque nouveau-né et chaque enfant ». L’événement a mis en lumière la nécessité de garantir des soins de santé de qualité dès la naissance, afin de protéger la vie et l’avenir des plus jeunes.

 

En Afrique, les nouveau-nés et les enfants demeurent particulièrement vulnérables en raison de leur développement rapide et de la fragilité de leur état de santé. Le Congo, aux côtés de l’OMS et de ses partenaires, s’est engagé à renforcer la sécurité des soins et à réduire les risques évitables liés à la mortalité néonatale et maternelle.

« Chaque enfant a droit à des soins sûrs et de qualité dès la naissance. C’est un devoir professionnel et une responsabilité morale que nous partageons tous », a souligné le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Mohamed Yakub Janabi. Celui-ci a insisté sur la nécessité d’investir dans les soins de santé primaires et dans le renforcement des systèmes de santé afin d’atteindre l’objectif ambitieux de zéro décès maternel.

La Journée mondiale de la sécurité des patients vise avant tout la mobilisation internationale et la sensibilisation des pays sur la réduction significative de la mortalité maternelle et néonatale. Dans la région africaine, 21 pays mettent déjà en œuvre des politiques et stratégies nationales de qualité intégrant la sécurité des patients. Le Congo s’inscrit pleinement dans cette dynamique, en renforçant son système de santé et en promouvant des pratiques de soins sécurisées.

Selon l’OMS, les principales causes de décès chez le nouveau-né sont la prématurité, l’asphyxie à la naissance, les infections et les malformations. Chez la mère, les risques sont surtout liés aux hémorragies, dystocies, infections et complications diverses. À ces causes médicales s’ajoutent des difficultés structurelles telles que le manque de personnel qualifié, les retards dans la prise en charge, l’absence de médicaments d’urgence ou encore le non-respect des protocoles médicaux.

Pour le Congo et l’OMS-Afrique, la sécurité des soins est au cœur des objectifs de développement durable (ODD), notamment en matière de réduction de la mortalité maternelle et néonatale et d’atteinte de la couverture sanitaire universelle. L’engagement collectif, la formation du personnel soignant et le respect des protocoles demeurent des leviers essentiels pour bâtir un système de santé plus sûr et plus résilient.

En réaffirmant leur partenariat, le Congo et l’OMS envoient un signal fort : la santé des enfants et des mères est une priorité absolue, car protéger la vie dès la naissance, c’est investir dans l’avenir du pays et de la région.

Afrima 2025 : cinq artistes Congolais nominés

L’édition 2025 des All Africa Music Awards (Afrima) consacre une fois de plus la vitalité et l’originalité de la scène musicale congolaise.

 

Jessy B, Singuila, DJ Mombochi, Espe Bass, Lifoli figurent parmi les nominés dans des catégories majeures, incarnant la diversité, la créativité et l’enracinement culturel de la République du Congo.

Singuila : la voix de l’émotion

Artiste à la carrière internationale, Singuila revient avec On fait comment, une balade R&B sensible et introspective. Nommé dans la catégorie “Meilleur artiste masculin d’Afrique centrale”, il séduit par un style raffiné, entre mélodie et sincérité, tout en restant fidèle à ses racines congolaises.

Jessy B : la plume d’une génération

Étoile montante du rap féminin, Jessy B s’impose avec une double nomination : “Meilleure artiste féminine d’Afrique centrale” et “Meilleure lyriciste africaine” grâce à son titre La vie est belle, en featuring avec Black M. Ce morceau engagé, porté par un flow puissant et des paroles inspirantes, en fait une voix incontournable de la jeunesse congolaise et du hip-hop africain.

DJ Mombochi : l’architecte des nuits congolaises

Figure emblématique de la scène nocturne de Brazzaville, DJ Mombochi est nommé dans la catégorie “Meilleur DJ africain”. Avec Lifoli, fruit d’une collaboration avec Paterne Maestro, il fusionne rythmes traditionnels et textures électroniques modernes. Résultat : un son audacieux qui illustre la place grandissante du DJing dans les nouvelles esthétiques africaines.

Espe Bass : l’héritage revisité

Pilier du mythique groupe Extra Musica, Espe Bass concourt dans la catégorie “Musique contemporaine africaine” avec Le temps des noces. Ce titre célèbre l’amour, les traditions et les valeurs familiales, tout en revisitant l’âme musicale congolaise. Une démonstration de fidélité aux racines combinée à une volonté de renouvellement artistique.

L’édition 2025 innove en renforçant l’interactivité avec le public. Le vote en ligne, élargi à de nouvelles plateformes, permet à des millions de fans de participer activement au processus. Par ailleurs, des catégories supplémentaires consacrées aux musiques électroniques, aux collaborations intercontinentales et aux créations visuelles viennent enrichir la compétition.

Les Afrima se positionnent ainsi comme plus qu’une simple cérémonie de récompenses : une plateforme panafricaine de valorisation, de reconnaissance et de rayonnement. Ils célèbrent la diversité culturelle, encouragent l’audace et renforcent les liens entre artistes et nations.

Le rendez-vous est désormais pris pour la grande cérémonie finale. Le Congo n’est plus seulement présent sur la carte musicale africaine : il aspire à marquer l’histoire et à inscrire ses artistes au panthéon des talents du continent.

Congo : des jeunes abordent les tracas de la vie avec humour

C’est en la faveur du spectacle « Au tour de Serge », qui se tiendra samedi 20 septembre 2025, et réunira plusieurs jeunes humoristes congolais.

 

A la tête d’affiche, on retrouvera Jojo la légende, demi-finaliste de la quatrième édition du concours « Mon premier Montreux Afrique » en 2024. On note également la présence de Black Panda, Nana Cepho, Alain Dooly, Ray Bouity, Christ Mavy, Sem L’honorable. Le spectable « Au tour de Serge », offrira au public le 20 septembre prochain, des performances authentiques, rythmées et fédératrices à travers une série de sketchs originaux abordant de multiples facettes de la vie quotidienne.

L’objectif de ce spectacle est de valoriser l’expression artistique des jeunes humoristes congolais ; de confronter la diversité de leurs talents ; de faire de cette initiative un véritable cadre culturel pour encourager le dialogue interculturel à travers le rire ; de développer l’esprit de la tolérance et le respect de l’autre dans la singularité.

Au-delà du divertissement, ces jeunes talents vont transformer les soucis du quotidien en éclats de rire. Les différentes thématiques abordées seront entre autres la montée en puissance des antivaleurs, la pauvreté, la paresse, les tribulations dans les embouteillages, les incompréhensions interculturelles, les aléas des relations amoureuses, des réflexions profondes et l’éveil de conscience auprès de la jeunesse congolaise.

Le Congo adopte le Pacte national énergétique pour l’accès universel à l’électricité

Invité par le président de la République à prendre la parole, le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Émile Ouesso, a présenté en Conseil des ministres le projet de décret portant approbation du Pacte national énergétique de la République du Congo. Le texte a été adopté à l’issue des discussions.

 

Ce pacte s’inscrit dans la dynamique du Sommet africain pour l’énergie, tenu en janvier 2025 à Dar es Salam sous le thème « Accélérer l’avenir énergétique en Afrique ». À l’initiative de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et de leurs partenaires, ce cadre vise à donner accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030, sur les 690 millions encore privés de ce service essentiel.

En adhérant pleinement à la Convention de Dar es Salam, le président Denis Sassou N’Guesso a marqué la volonté du Congo de contribuer à cet objectif continental. Le pays ambitionne ainsi d’assurer, à l’horizon 2030, l’accès à l’électricité pour près de six millions de Congolais.

Fruit de consultations avec les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile, le Pacte national énergétique poursuit plusieurs objectifs : réhabiliter et développer les infrastructures énergétiques à des coûts compétitifs ; renforcer l’intégration régionale ; progresser vers l’accès universel à l’énergie, notamment dans les zones rurales ; accélérer l’adoption de solutions de cuisson propres ; encourager les investissements privés ; assurer la viabilité financière des sociétés publiques d’électricité.

Par cette adoption, le gouvernement réaffirme sa volonté d’assurer la sécurité énergétique, de moderniser le secteur et d’offrir des services fiables et abordables aux populations.