Complexe de Kintélé : tenue des 4èmes championnats d’Afrique de scrabble francophone

La première épreuve de ces 4es CHAMPAS Brazzaville 2019 a livré son verdict mardi 16 avril 2019.

Sept scrabbleurs béninois prennent part depuis hier lundi 15 avril 2019 au complexe de Kintélé à Brazzaville (République du Congo), aux 4es Championnats d’Afrique de Scrabble (CHAMPAS) 2019. Et le Bénin a déjà remporté une médaille de bronze.

La première épreuve de ces 4es CHAMPAS Brazzaville 2019 a livré son verdict ce mardi 16 avril 2019. Et le Béninois Julien Affaton a offert au Bénin sa première médaille de la compétition. Au Palais des Sports de Kintélé, il a remporté la médaille de bronze en s’adjugeant la troisième place de l’épreuve. Il est devancé par le Sénégalais Arona Gaye, vainqueur de l’épreuve, et par Noé Tshipama de la RDC.

Cette messe du scrabble suit son cours, avec les épreuves de scrabble classique et de Duplicate pour ce séjour des Africains francophones au bord du fleuve Congo. Une vingtaine d’équipes nationales de scrabble francophone d’Afrique sont à cette compétition qui se dispute en cinq épreuves : Classique (17 rondes + 1/2 finales + finale): du 15 au 19 avril, Paires (4 parties): le 17 avril, Blitz (4 parties): les 15 et 16 avril ; Élite (7 parties): du 16 au 20 avril et Défi africain (Mort subite): le 20 avril.

Osiane 2019 : le salon s’est ouvert à Brazzaville

La troisième édition du Salon international des technologies de l’information et de l’innovation (Osiane), se tient sur le Thème : « Développer la confiance numérique pour garantir une économie prospère».

Mardi 16 avril 2019, à Brazzaville, le Premier ministre, Clément Mouamba, a procédé à l’ouverture de l’Osiane. L’édition a pour thème : « Développer la confiance numérique pour garantir une économie prospère». Plusieurs Etats africains prennent part à cet évènement qui mettra la clé sur le paillasson le 18 avril prochain.

Clément Mouamba dans son allocution d’ouverture, a demandé aux Etats africains à faire en sorte que le cyberespace soit avant tout un lieu où l’exercice des libertés fondamentales et la protection de la vie privée sont garantis.

« Nous devons renforcer notre sécurité et en même temps développer de nouveaux modèles économiques tout en garantissant le savoir technologique à nos jeunes si enthousiastes et si imaginatifs », a déclaré le Premier ministre.

Le thème de cette troisième édition, est un rappel à la nécessité pour les Etats à mieux cerner « les paradigmes qui obligent à être plus vigilants et plus déterminés » face à la protection des citoyens sur internet.

Pour le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, le Congo a « approuvé récemment en Conseil des ministres et transmis au parlement pour adoption la législation sur la cybercriminalité, la cybersécurité, la protection des données à caractère personnel, les transactions électroniques ».

« Nous sommes également résolus à mettre en place l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’informations et la Commission nationale de protection des données afin d’assainir notre environnement numérique », a soutenu Léon Juste Ibombo.

Les ministres des Télécommunications et de l’économie numérique du Gabon et de la République démocratique du Congo ont brillé par leur présence à l’ouverture du salon Osiane.

Cuba : les autorités congolaises à la rencontre de leurs étudiants

Composée des ministres des Affaires étrangères, de l’Enseignement supérieur et de hauts fonctionnaires, la délégation espère trouver un terrain d’entente avec ses étudiants.

Elle devait se rendre à Cuba ce week-end, la délégation du gouvernement congolais. L’objectif est de rencontrer les étudiants congolais en médecine, qui revendiquent depuis des mois des arriérés de bourses. Composée des ministres des Affaires étrangères, de l’Enseignement supérieur et de certains hauts fonctionnaires, la délégation entend trouver un compromis avec les étudiants.

Depuis quelques semaines, les étudiants congolais de Cuba organisent des manifestations, pour réclamer des mois d’arriérés de bourses. La situation avait dégénéré sur un campus de la Havane où les étudiants avaient bruyamment réclamé leurs bourses. Vingt-sept mois exactement, estiment-ils. Les revendications avaient été sévèrement réprimées par la police cubaine, faisant quatre blessés, car considérées comme violentes.

Au Congo, les autorités sont conscient de la situation et disent cherche des solutions pour y remédier. C’est ce qui explique d’ailleurs de déplacement des certains autorités congolaises pour Cuba.

Le gouvernement pointe évoque la conjoncture économique actuelle qui a entamé les caisses de l’Etat et hypothéqué les initiatives. La république du Congo est en négociations en ce moment avec le Fonds monétaire international (FMI). Elle espère faire face à sa crise économique.

Brazzaville : ouverture de la 3e édition du Salon du numérique «Osiane»

La troisième édition du salon du numérique « Osiane » s’est ouverte ce mardi 16 avril, à Brazzaville sur le thème « Développer la confiance numérique, pour garantir l’économie prospère ».

«Comme les précédentes éditions d’Osiane, la présente poursuit la même ambition, celle de l’appropriation collective des innovations et des technologies qui constituent de nos jours, le socle de la transformation numérique des économies nationales », a  déclaré à l’ouverture du Salon, le Premier ministre, Clément Mouamba.

« Ce salon +Osiane+ est devenu au fil du temps, une référence pour nous sous-région d’Afrique centrale », a-t-il ajouté, soulignant qu’« Il nous revient donc à nous tous le devoir, en tant qu’acteurs du développement socio-économique dans notre espace géographique commun, d’apporter tout l’appui et l’accompagnement nécessaire à cette initiative ».

Plusieurs activités dont des ateliers, des conférences et des expositions vont être organisées pendant la durée du Salon qui prend fin jeudi prochain.

Selon les organisateurs de ce Salon, la particularité de cette troisième édition est qu’elle réunit plusieurs acteurs du numérique soucieux d’apporter des réponses concrètes aux besoins quotidiens des citoyens et des entreprises.

Ainsi, l’Union africaine va procéder à la clôture du Programme AXIS, pour mettre en place des points d’échanges Internet en Afrique là où le Groupe Vivendi Africa (GVA)lancera ses services commerciaux de fibre à domicile et le Programme des nations Unies pour le développement(PNUD) donnera le coup d’envoi de son programme de développement des incubateurs et des pôles d’innovation de l’agenda 2030 Afrique volet Congo.

La troisième édition du Salon « Osiane » s’est ouverte en présence de plusieurs ministres de la Côte d’Ivoire, du Gabon et de la République démocratique du Congo (RDC) ainsi que d’experts venus d’horizons divers.

Le district de Zanaga aura 100 ans 2020

Les ressortissants de la localité vivant à Brazzaville se sont réunis, le 14 avril, autour du député Marcel Mbani, pour définir les contours liés à la célébration des cent ans de leur district.

La célébration du centenaire de Zanaga, district du département de la Lékoumou, aura lieu l’année prochaine (2020). « L’idée est venue des notables de la contrée », a précisé l’honorable Marcel Mbani. Anciens ministres, ambassadeurs, sénateurs, députés, hauts fonctionnaires et les notabilités constitueront le comité d’honneur dans le cadre de l’organisation des festivités du centenaire dont la date précise sera connue sous peu. Les originaires de Zanaga vivant à l’étranger seront également impliqués.

Retour à la terre

Le député Marcel Mbani a, par ailleurs, éclairé la lanterne de la diaspora de Zanaga à Brazzaville sur le Plan national de développement adopté par le parlement. La diversification de l’économie, a-t-il indiqué, est l’un principaux objectifs fixés de ce plan.  « Notre district a beaucoup de potentialités en termes agricoles. Nous devons donc travailler d’arrache-pied pour apporter notre pierre à l’édification de l’économie nationale à travers l’agriculture », a indiqué le député, soulignant que la diversification de l’économie n’est possible qu’avec un secteur agricole dynamique.

Dans un dialogue direct, la diaspora a évoqué le caractère enclavé de la localité qui pourtant débouche sur cinq axes menant jusqu’à la frontière du Gabon. À cette préoccupation, Marcel Mbani a expliqué que la situation est prise en compte dans le budget 2019. La réhabilitation de la route Sibiti-Ogooué jusqu’à la frontière du Gabon, du tronçon Kengué-Kompoto et bien d’autres, est inscrite dans l’agenda de l’Etat. « Toutes les dessertes sont prises en considération malgré les difficultés économiques que le Congo connaît aujourd’hui », selon lui.

Solidarité face au sinistre

Récemment, à Zanaga, les édifices publics, notamment le collège, le lycée, l’infirmerie et plusieurs habitations ont été endommagés par des tornades à répétition. Une triste réalité mettant la population dans l’embarras.  Le dépuré de la circonscription a donc initié une quête spéciale pour une assistance matérielle et financière afin de soulager les familles victimes du désastre. Cette action de cœur viendra sans nul doute briser la crise de solidarité fustigée par les ressortissants de ce district pour avancer vers le développement main dans la main.

En rappel, le centenaire de Zanaga devrait être célébré en 2009. Mais les dissensions internes ont avorté le projet. Cette fois-ci, les ressortissants de la contrée souhaitent que l’initiative soit couronnée par un succès éclatant. Marcel Mbani a attiré l’attention de tous de sorte que les actions menées dans le cadre de cette célébration  concourent au succès tant attendu.

La ligue de kurach de Brazzaville a une nouvelle équipe dirigeante

Le président réélu de la ligue départementale de kurash de Brazzaville, Adrien Brice Bopembet Momayi a indiqué le 13 avril qu’il allait relancer les compétitions et les formations.

L’objectif selon le président réélu est de permettre à sa ligue de continuer de jouer son rôle de moteur au Congo.

« Je suis conscient des difficultés rencontrées lors de mon premier mandat. Nous avons été incapables de tenir tous nos engagements car nous avons été confrontés au manque de financement. La confiance que nous venons de recevoir des clubs est une motivation pour doubler les efforts afin de relancer avec les formations, la vulgarisation de notre sport et l’organisation des compétitions », a souligné Adrien Brice Bopembet lors de l’assemblée générale élective.

Pour Francis Angat, le président de la fédération congolaise de kurash (FECOKU), la réussite du nouveau bureau de la ligue de kurash de Brazzaville dépendra de sa capacité à fédérer tous les clubs pour réussir une relance effective.

« La ligue de Brazzaville a eu beaucoup de difficultés parce que les clubs se sont sentis délaissés par leurs dirigeants départementaux. Il faut essayer de renverser la tendance en allant vers eux, demander la contribution technique de tous et permettre aux uns et aux autres de s’exprimer à travers les compétitions », a conseillé le président de FECOKU.

Le Congo adopte la loi qui met fin à la traite des personnes

L’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Todd P. Haskell, a félicité le gouvernement congolais pour cette décision.

Lundi 15 avril 2019, à Brazzaville, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou a échangé avec l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Todd P.Haskell. Au cours de la rencontre, le diplomate américain a félicité le gouvernement congolais suite à l’adoption par le parlement de la loi luttant contre la traite des personnes.

Pour Todd P. Haskell, cette loi permet au pays d’harmoniser le droit en la matière avec les nouvelles normes internationales. Bon à savoir, la loi contre la traite des personnes interdit formellement toutes sortes d’activités commerciales ou des comportements discriminatoires fondés sur la personne humaine.

On peut citer entre autres, de la traite des personnes, du commerce des personnes, de la vente des enfants, de l’utilisation des enfants dans les conflits armés, de la prostitution, des mariages forcés des mineurs ainsi que de la pratique des excisions. Des pratiques que le droit international condamne.

Congo : l’ARD refuse la tenue d’un dialogue

Au cours de sa treizième coordination nationale tenue le 13 avril, à Brazzaville, la coalition politique que dirige Mathias Dzon s’est opposée catégoriquement à la concertation nationale.

L’Alliance pour la République et la démocratie (ARD) estime que face à l’extrême gravité de la situation financière, économique, sociale, politique, sécuritaire, électorale et environnementale actuelle du Congo, seul un dialogue politique national inclusif constitue l’unique et bonne solution de sortie de la crise.

Elle a, à cet effet, rejeté catégoriquement ce qu’elle a appelé le monologue que  Martin Mbéri prépare actuellement, dans le cadre du Conseil national du dialogue. Une institution, selon l’ARD, totalement acquise au pouvoir car ne rassemblant, pour la plupart, que des représentants des partis de la mouvance présidentielle et ceux de l’opposition choisie.

Sur les deux cent quarante-cinq membres que compte ce conseil, a souligné l’ARD, deux cent seize appartiennent à la mouvance présidentielle et alliés, vingt-neuf seulement à l’opposition, et particulièrement « l’opposition choisie ». « Le moment est plus que jamais venu de sortir de cet imbroglio », a-t-elle indiqué.

Ce groupement de partis a, en outre, rappelé que les précédents dialogues organisés à Brazzaville en 2009, à Ewo en 2011, à Dolisie en 2013, à Sibiti en 2015 et à Ouesso en 2017, n’ont été que des monologues de la même farine qui n’ont rien apporté aux maux qui minent gravement le Congo.

Se fondant sur ces observations, les participants à la treizième coordination nationale de l’ARD ont invité instamment le pouvoir à revenir à la raison, en plaçant l’intérêt supérieur du pays au-dessus de ses intérêts partisans et à se convaincre que le dialogue politique national inclusif est un impératif catégorique.

« Il est inévitable et constitue le sésame pour sortir le Congo du chaos actuel », a renchéri l’ARD, avant d’inviter le président de la République à le convoquer sans délai.

Cette plate-forme est revenue sur la mauvaise gouvernance et la corruption qui sont, selon elle, les principales causes de la crise multidimensionnelle que connaît le pays.

« Les tenants du pouvoir ont détourné à leur profit personnel les fruits de la croissance. Au moyen des détournements des deniers publics, des commissions occultes sur les marchés publics, des pots-de-vin, des surfacturations, de l’appropriation personnelle des biens publics et du placement de l’argent de l’Etat dans des comptes privés dans les pays étrangers et dans les paradis fiscaux », a soutenu l’ARD. Du fait de cette situation, a relevé cette coalition, le Congo est aujourd’hui totalement effondré. Le gouvernement, a-t-elle poursuivi, est inerte et attend tout de la signature d’un hypothétique programme avec le Fonds monétaire international, ne proposant aucune mesure de sortie de crise.

Le Congo et le PNUD valident un nouveau programme au développement 2020-2024

Elaboré pour les cinq prochaines années, ce nouveau programme de coopération au développement ‘’CPD », sera soumis à l’approbation du conseil d’administration du Pnud, en septembre.

Ce programme de développement a été validé entre le ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, et le bureau du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Congo. C’était vendredi 12 avril à l’issue d’un atelier.

Il s’agit, en effet, de la contribution de cette agence onusienne à la réalisation des priorités nationales définies dans le Plan national de développement (PND) 2018-2022. Ceci en fonction de ses avantages comparatifs, des enseignements tirés du programme pays actuel et pour mieux se projeter sur l’avenir.

Cette rencontre, qui a regroupé les acteurs nationaux, les ministères, des partenaires techniques et financiers, ainsi que la société civile et le secteur privé, a permis de recueillir les suggestions d’amendements. Ainsi, les participants ont identifié les domaines des partenariats envisagés avec le Pnud pour la période arrêtée.

« Nous avons défini neuf résultats pour le prochain cycle avec ces indicateurs très clairs qui nous permettent de focaliser notre action et de travailler main dans la main avec l’ensemble des parties prenantes, en essayant d’aider le Congo », a déclaré Emma Ngouan Anoh, représentante adjointe du Pnud et coordonnatrice par intérim du Système des Nations Unies au Congo.

« Nous allons donc renforcer le processus de planification, programmation avec les ministères, nous allons apporter un appui à la société et aux institutions nationales, chargées des questions de redevabilité ; sur les statistiques au niveau national pour que nous puissions suivre le progrès vers les Objectifs de développement durable », a explique-t-elle.

Au niveau de la diversification, le Pnud entend aider à la mise en œuvre des chaînes de valeur dans le secteur agricole où certaines spéculations ont été identifiées y compris dans le secteur de l’écotourisme. Il est également prévu d’aider le Congo à mieux gérer, de façon participative, la dynamique autour des parcs avec les communautés et renforcer la politique de conservation.

Des sénégalais vivants au Congo de retour chez eux

Dans une note, ces jeunes dénoncent le mauvais traitement qu’ils ont subi en république du Congo surtout les agissements inhumains de la police.

« Nous sommes de retour au pays, laissant nos frères sénégalais à Pointe Noire, morts vivants », déplore ce groupe de jeunes. , de retour au Sénégal. Dans une note parvenue à Senego, ils étalent leurs amertumes.

« C’est triste de constater que les discours de nos chefs d’États (du Congo Brazzaville et du Sénégal) ne reflètent pas la réalité au Congo. D’autant plus que le sénégalais reste la cible principale de toutes les autorités et surtout ce corps de la police qui n’a aucune notion du Droit Civile. Ils nous menottent, nous entassent dans des coffres de voitures, nous enferment dans des toilettes occasionnant des décès car, notre seul tort c’est d’être sénégalais », regrettent l’un deux.

Dans la même note, ces sénégalais affirment que des civiles congolais sillonnent les quartiers, par groupe pour jouer le rôle de policier. Arrêtant ainsi, comme bon leur semble « les sénégalais pour prendre leur argent ».

« Le Congo oubli les œuvres du sergent Malamine qu’il a fêté récemment. Ils oublient que ce sont des sénégalais qui se sont sacrifiés, en trouvant même la mort au service de leur peuple et de leur pays. L’Etat congolais doit se rappeler de cette dette financière qu’elle doit au Sénégal. Trop c’est trop!!! », ont-ils conclu.