La petite fille de Jeanne Dambezet placée en zone de rétention

La police des frontières française a placé le 26 octobre dernier, en zone de rétention la petite fille de l’ambassadeur de la République du Congo en Italie.

Elle était à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle de Paris accompagné de sa grand-mère quand a été placée en zone d’attente des personnes en instance (Zapi). Il lui est reproché un manque de la mention « en transit » sur ses documents de voyage et le non-respect de son itinéraire.

Madame l’ambassadeur, quant à elle, aurait été soupçonnée par la police des frontières de trafic illégal de personnes. Cette jeune fille a été finalement libérée lundi dernier après l’intervention de l’ambassade du Congo en France.

TuSeo 2019 : l’évènement s’achève sous fond de satisfaction

Le festival international du rire de Brazzaville a mis la clé sous le paillasson, laissant les participants impatients de revivre l’évènement l’année prochaine.

Tenue à l’Institut français du Congo (IFC), l’édition 2019 du festival TuSéo semble avoir tenue ses promesses. Celle-ci a connu la participation des humoristes venus de France, de Mauritanie (pour la première fois) et des deux Congo. Cependant, ceux de Guinée, du Bénin et du Cameroun n’ont pas pu faire le déplacement pour Brazzaville.

Ce sont des humoristes bien préparés qui ont levé la foule avec leurs prestations et leurs rôles. Béranger Loundou, le groupe « Les pétroliers », Kimana Formidable, Valentin Vieyra et autres qui ont été salués par le public.

Congo : suspension de la chasse pendant six mois

A compté de ce 01 novembre 2019,  l’activité de chasse est suspendue en république démocratique du Congo pendant une période de six mois.

Cette mesure a été annoncée depuis le 30 octobre dernier par le directeur général de l’Economie forestière, Joseph Moumbouilou. Pendant six mois, la population se contentera de la viande d’élevage et des ressources halieutiques afin de satisfaire ses besoins alimentaires en protéine animale.

« La fermeture de la chasse ne constitue en rien une disposition qui vise à priver les citoyens de consommer la viande de brousse», a signifié le directeur général de l’Economie forestière.

Pour Joseph Moumbouilou, cette disposition réglementaire vise à garantir une disponibilité de la ressource faunique à travers une exploitation planifiée et durable au profit des générations présente et future.

« La disparition de cette ressource dans nos massifs forestiers pourrait mettre sérieusement en péril l’équilibre écologique avec pour effets néfastes, le dérèglement climatique et entraîner des conséquences pour la survie de l’homme sur la planète terre » a-t-il prévenu.

Notons cette mesure s’applique conformément aux dispositions de l’arrêté n°3772 du 12 août 1972, qui fixe les périodes d’ouverture et de fermeture de la chasse en République du Congo, le ministère de tutelle procède généralement à sa fermeture du 1er novembre au 30 avril.

C’est la 47eme édition de la fermeture de la chasse sportive et cette édition a pour thème « La faune sauvage est une ressource nationale. Ensemble, impliquons-nous pour sa conservation afin de garantir des revenus durables »

Foire aux plants : près de 60 mille plants sont exposés

Pour valoriser la journée locale des plants et le métier des pépiniéristes en République du Congo, la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a ouvert, le 30 octobre à Brazzaville, la troisième édition de la foire aux plants.

La foire aux plants, un lieu d’échange d’idées, de bonnes pratiques et d’apprentissage, tient sa troisième édition sur le thème « J’achète un plant pour mon avenir et celui de la planète. J’achète un plant et je participe à la journée nationale de l’arbre ». Elle vise à promouvoir, accompagner et faire connaître la diversité et la qualité du travail fourni par les pépiniéristes.

L’activité dédiée à la promotion des plantations forestières et agro-forestières est  une occasion de rapprocher les producteurs et planteurs des plants, afin de booster l’agriculture dans toute sa totalité.

« L’événement  offre aux Congolais ou résidents d’une part, l’accès aux plants de leur choix pour ensuite les planter lors de ladite journée, contribuant ainsi à étendre la couverture végétale de notre pays. D’autre part d’apprendre à mieux connaître les arbres et le métier de ceux qui les produisent», a indiqué la ministre de l’Economie forestière.

Pendant un mois, vingt pépinières professionnelles publiques et privées exposeront et présenteront  différents plants d’espèces, à savoir  forestière, fruitière, médicinale et ornementale. « Ces plants sont issus des techniques de production par greffage, marcottage, bouturage et semis », a expliqué le coordonnateur national du Programme national d’afforestation et de reboisement, Lambert Imbalo.

A cet effet, la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a appelé les exposants et acteurs à prendre conscience de l’opportunité qui s’offre à eux. « Cette activité est la vôtre. Voici pour vous une occasion propice de faire la promotion commerciale de votre diversité d’espèces végétales», a-t-elle signifié.

Rappelons que la foire aux plants est inscrite  dans la dynamique de la Journée nationale de l’arbre, célébrée le  6 novembre de chaque année. Au cours des deux précédentes éditions, le nombre de visiteurs enregistré était de 3865 et 5500, soit une augmentation de 42,30%.

Coopération : la Turquie et le Congo entendent consolider leur relation

Dans le cadre de la célébration du 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie, son ambassadeur à Brazzaville, Serhan A. Yigit, a organisé une réception le 29 octobre, au cours de laquelle il a réaffirmé la volonté et la disponibilité de son pays à partager son expérience avec les Etats africains.

« C’est un grand honneur pour moi de vous accueillir ce soir à notre réception marquant le 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie », a déclaré l’ambassadeur, avant de signifier que c’est le 29 octobre 1923 qu’un nouvel Etat moderne est né dans son pays. Et depuis ce jour, la Turquie a entrepris des réformes politiques, économiques et sociales importantes. Des réformes qui l’ont permis de devenir une nation démocratique et placée parmi les vingt premiers pays économiquement riches du monde.

Parlant des atouts de son pays durant les premières années de sa fondation, le diplomate turc a souligné que ce passage a apporté des changements à travers des développements révolutionnaires dans tous les domaines, notamment dans l’éducation, l’économie et dans la gouvernance.

Un partenaire stratégique de l’Afrique et du Congo

Serhan A. Yigit a souligné la volonté et la disponibilité de la Turquie à coopérer étroitement avec le continent africain, précisant que ce pays tient à partager son expérience avec l’Afrique. Cela s’illustre aisément, a-t-il indiqué, par le fait que son pays compte quarante-deux ambassades sur le continent et ses investissements sont à hauteur d’environ sept milliards de dollars. « La diplomatie humanitaire de la Turquie continue de faire la différence en Afrique. Sa coopération axée sur le développement constitue aussi une priorité », a spécifié l’ambassadeur.

Faisant une rétrospection sur l’histoire des relations entre la Turquie et le Congo, Serhan A. Yigit a rappelé qu’au plan bilatéral, l’année 2019 marque le 59e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, qui ont établi réciproquement leurs ambassades  en 2013 et 2014.

« Depuis lors, les échanges dans plusieurs domaines se sont développés rapidement entre les deux Etats. Car, actuellement, près de cent jeunes congolais ont bénéficié des bourses leur permettant de poursuivre des études supérieures en Turquie », a reconnu le diplomate turc, en mettant un accent particulier sur la formation spécialisée pour les officiers de police congolais à l’académie de police turque. Depuis 2013, quatorze officiers se sont rendus en Turquie et quatre autres seront mis en route le mois prochain.

Par ailleurs, au plan économique, les entrepreneurs turcs ont de nombreux projets au Congo, par exemple la construction du Centre de conférence international de Kintélé. « Les entreprises de mon pays souhaitent renforcer leurs liens avec le Congo à travers la mise en œuvre des projets dans le secteur de l’énergie. Depuis le 30 juillet dernier, le Congo et la Turquie sont directement liés par Turkish airline de Pointe-Noire à Istanbul, trois fois par semaine. Cela facilite les échanges entre nos nations », a conclu l’ambassadeur.

Congo : vers une législation vétérinaire

Un atelier national de mise à jour de la législation vétérinaire au Congo a réuni, du 29 au 30 octobre à Brazzaville, les experts congolais et ceux du Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-Bira).

Le cadre juridique permettra au pays de s’arrimer aux normes internationales, au regard des enjeux de santé publique, notamment la circulation des pathogènes à l’interface homme-animal-environnement.

Il s’est agi de la révision l’avant-projet de loi portant réglementation de l’élevage et des produits d’origine animale; de l’exercice pharmacie vétérinaire puis de l’institution de l’ordre national des médecins vétérinaires. La mise à jour du cadre juridique, permettra au pays de s’arrimer aux normes internationales.

« Les changements intervenus dans nos écosystèmes suite à l’action de l’homme ont considérablement modifié les dynamiques hôtes-pathogènes faisant ainsi tomber les barrières d’espèces. Ce déséquilibre a été à l’origine de l’éclosion de nouveaux phénomènes mondiaux tels que les maladies émergentes », a déclaré le ministre congolais de l’Agriculture et de l’élevage, Henri Djombo.

« En dehors des textes portant organisation et attributions du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, le secteur ne dispose pas de lois régissant ses activités. Quelques textes réglementaires datant de l’époque coloniale nécessitent une adaptation à la situation actuelle », a-t-il poursuivi.

Il faut noter que, la législation vétérinaire contribue grandement à rétablir l’ordre public et permet aux services vétérinaires de fonctionner de manière plus efficace et prudente.

Le Congo aura bientôt sa société de pathologie

La structure dont la mise en place se fera sous peu permettra de renforcer la prise en charge des malades de cancer.

Ce n’est pas un « fake », la République du Congo sera bientôt dotée de sa société de pathologie. L’information a été le 28 octobre dernier, à l’issue des travaux du séminaire atelier d’immuno histochimie.

« La société congolaise de pathologie va promouvoir la discipline médicale d’anatomie cytologie pathologique. Elle s’occupera de la formation pratique pour une amélioration de la prise en charge des malades atteints du cancer », a expliqué le président du comité médico-technique du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, le Pr Jean Félix Peko.

Au Congo, plus de 100 femmes meurent chaque année du cancer du col de l’utérus et celui du sein sur toute l’étendue du territoire national.  Et, 80% de personnes malades de cancer en meurent par an. Ce taux de mortalité y relatif, serait dû en partie aux difficultés de prise en charge. Le cancer est un véritable problème de santé publique dans ce pays.

La création de la société congolaise de pathologie, est plus que nécessaire. Cette structure aura pour objectif de contribuer, entre autres, à la prise en charge de la maladie.

Congo : les brazzavillois sensibilisés à la prévention du virus Ebola

La campagne de sensibilisation a été officiellement lancée mardi 29 octobre, par le maire du septième arrondissement de Brazzaville, Mfilou, Jean- Marie Ndinga Odemba.

Les brazzavillois sont sensibilisés à la prévention de la maladie à virus Ebola et au paludisme, à la vaccination et la déclaration des naissances à l’état-civil. L’initiative est de l’Association congolaise pour la santé publique et communautaire (ACSPC) que dirige Marianne Bayonne. Ladite campagne vise à  renforcer les capacités de la population à mieux se défendre en cas de la maladie à virus Ebola et du paludisme.

« Agir et agir au-delà de la maladie », c’est sous ce slogan que se tient cette activité. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de l’ACSPC financé par le Fonds des Nations unies pour l’enfance. Elle fait suite à la formation des acteurs des relais communautaires et superviseurs sur la fièvre hémorragique à virus Ebola et quelques pratiques familiales en lien avec la survie, l’éducation et la protection de l’enfant.

Comment est-ce que ça se passe ?

Les acteurs de relais feront du porte en porte, passeront dans les établissements scolaires, les églises, les lieux des débits de boissons ainsi que les restaurants pour animer une causerie éducative.

Pendant la cérémonie de lancement de la campagne de la semaine de sensibilisation à la fièvre hémorragique Ebola, une démonstration des six étapes de lavage des mains a été faite : mouiller les mains, savonner, frotter, nettoyer, rincer et sécher les mains.

Notons que l’ACSPC a été créée en mai 1995 à Brazzaville. Elle a pour mission de promouvoir la santé communautaire, contribuer à la réduction de la mortalité et la morbidité de la population, promouvoir l’hygiène, l’environnement et autre.

Pointe-Noire : les inondations font des sans abri

La ville océane et ses environs ont été frappés par de fortes pluies qui ont entrainées des inondations, laissant plusieurs familles sans abri.

Les populations de la ville de Pointe-Noire et ses environs font face depuis quelques temps à des inondations. Une situation qui jusqu’ici, a eu de nombreuses conséquences, notamment la destruction de plusieurs maisons d’habitation, la circulation bloquée à cause des eaux qui envahissent les routes et bien d’autres. Il est donc difficile de se déplacer en véhicule.

Constructions anarchiques, détournement des cours d’eau, le rejet des déchets dans les canaux d’évacuation des eaux pluviales et le non-respect des plans d’aménagement urbain, sont entre autres, les principales causes de ces inondations.

Selon les témoins, l’eau serait montée jusqu’à 1,70 m dans certains quartiers où de nombreux ponts et routes ont été endommagés. Ils sont nombreux, ces fonctionnaires et de travailleurs qui affirment n’être pas parti au travail à cause de cette situation.

Mais il faut le dire, le phénomène d’inondation est loin d’être récent dans la capitale économique du Congo.

Congo : Denis Sassou N’Guesso en séjour à Oyo

De retour de Sotchi, le chef de l’Etat congolais s’est rendu à Oyo dans le département de la Cuvette (Nord), son département d’origine ce mercredi 30 octobre 2019.

Après avoir pris part au sommet Russie-Afrique qui s’est tenu à Sotchi, en Russie, le président Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce mercredi 30 octobre 2019 pour un séjour à Oyo.

L’agenda du chef de l’Etat, il est prévu que Sassou N’Guesso procédera au dépôt de gerbes de fleurs sur les tombes de ses regrettés parents, Julien N’Guesso et Emilienne Mouebara à Oyo et sur celle de sa fille aînée, Edith Lucie Bongo Ondimba à Edou. Ce rituel du président s’inscrit dans le cadre de a célébration de la fête de la Toussaint, le 1er novembre 2019.