Congo-FMI : des progrès dans la mise en œuvre du programme

Les experts du Fonds monétaire international(FMI) ont passé en revue la mise en œuvre du programme de réformes macroéconomiques que l’institution a conclu avec le Congo. Pour le chef de cette mission, le progrès est lié au retour de la croissance hors pétrole et l’exécution des principales réformes.

« Nous avons évalué le principe de ‘‘l’article 4’’ qui consiste à analyser les défis principaux de l’économie congolaise à moyen terme. Il ressort un retour de la croissance hors pétrole, qui reste relativement faible. Mais après trois ans de récession, voir le début de la croissance c’est positif », a indiqué Alex Segura-Ubiergo.

Sa délégation venait d’être reçue par le Premier ministre, Clément Mouamba, peu après une séance de travail avec le ministre des Finances et du budget, Calixte Nganongo. Lors de ces rencontres, la mission a conseillé aux autorités congolaises de poursuivre les réformes, notamment celle concernant le paiement de la dette intérieure qui va redynamiser le secteur privé.

« Nous avons constaté les efforts que l’exécutif a fait pour réduire le poids de la dette, maîtriser les dépenses publiques et nous avons invité les autorités à poursuivre les réformes sur la transparence, la bonne gouvernance publique et de l’environnement des affaires. Cela est valable pour la dette commerciale extérieure qui a encore un poids très important sur l’économie congolaise », a insisté le chef de la délégation, ajoutant que ces mesures pourraient contribuer à attirer les investissements étrangers.

L’un des points culminants de la mission d’évaluation concerne la question de la dépense sociale pour laquelle l’institution accorde une attention particulière. La délégation a affirmé avoir obtenu l’engagement de l’exécutif de soutenir les couches sociales défavorisées malgré la difficulté financière actuelle.

Congo : 22 joueurs sélectionnés pour les matches contre le Sénégal et la Guinée Bissau

Le sélectionneur de l’équipe nationale, Valdo Candido, a justifié ses choix  lors de la conférence de presse qu’il a animée, le 6 novembre, au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot).

Les Diables rouges du Congo débuteront les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Cameroun 2021, le 13 novembre, par le déplacement  du Sénégal avant  de recevoir la Guinée Bissau, le 17 du même mois  à Brazzaville.  Ce sont des matches compliqués, a reconnu le sélectionneur des Diables rouges, compte tenu du manque de temps de préparation. «On va au Sénégal et après, on revient jouer contre la Guinée Bissau.  Nous n’avons pas le temps de nous préparer. On va descendre de l’avion, on tâte le terrain la veille du match et après, on joue. Si tout se passe bien, espérons-le,  on va avoir un avion spécial pour retourner à Brazzaville. S’il n’y en a pas, on arrivera à Brazzaville au petit matin du 16 pour jouer le 17 novembre  contre la Guinée Bissau », a expliqué Valdo Candido.

Le sélectionneur des Diables rouges a admis que face aux Lions de la Teranga, lui et ses poulains  n’ont que 5% de chance de  l’emporter. Selon lui, les choses pourraient évoluer dans un sens comme dans l’autre. «Même avec beaucoup de difficultés, on peut faire quelque chose même face au géant comme le Sénégal. Nous n’allons pas là-bas pour participer à leur fête mais pour la bataille.  Si tout le monde est impliqué, nous  pouvons faire quelque chose de bien au Sénégal. Après, la Guinée Bissau c’est autre chose », a-t-il commenté.

Des sanctions disciplinaires à l’encontre de certains cadres des Diables rouges

Le Brésilien a retenu vingt deux joueurs pour reléver ce défi. Dans sa liste, l’on note des absents et pas les moindres.  En défense, le sélectionneur des Diables rouges va se passer des services de Marvin Baudry et Baron Kibamba. « Baudry s’est fait opérer. Baron était blessé et il vient de reprendre », a-t-il expliqué.

Mavis Tchibota et Merveil Ndockyt ne disputeront pas non plus ces deux rendez –vous à cause des dispositions disciplinaires.  Ces joueurs qui avaient justifié leur absence lors du dernier regroupement des Diables rouges en Thaïlande  pour des raisons de blessures, ont tous les deux disputé des matches avec leur club le jour qui suivait, selon Valdo.  « Ils étaient convoqués pour le match contre la Thailande. Les billets ont été envoyés et ils ne sont pas venus au rassemblement, indiquant qu’ils étaient tous les deux blessés. Le plus grave, ils ont joué avec leur club (Tchibota deux matches et Merveil un match le 11 octobre ). La Fédération l’ayant constaté s’est plaint auprès de la Fifa pour demander pourquoi les joueurs qu’elle a convoqués,   lors de la journée Fifa, n’ont pas été mis à sa disposition et se retrouvent quelques joueurs plus tard à jouer avec leurs clubs. Nous n’avons obtenu aucune réponse de la Fifa ni de leurs  clubs et ne pouvons pas convoquer ces joueurs sinon, à chaque rassemblement, chaque joueur se comportera de la sorte », a signifié l’entraîneur des Diables rouges. La Fécofoot justifie cette sanction disciplinaire en s’appuyant sur le règlement de la Fifa qui dit  qu’un joueur blessé en date Fifa doit faire constater sa blessure par le médecin de l’équipe nationale.

Aucun nouveau joueur de la diaspora

Dans les buts, Valdo comptera sur le retour de Christoffer Mafoumbi, absent pendant toute la campagne des éliminatoires de la CAN 2019, tout en précisant qu’il n’a rien contre Barel Mouko, le gardien de Daring club Motema Pembé. « C’est mon choix », a-til dit.

Pour les deux premiers matches des éliminatoires, Valdo Candido  fera sans aucun nouveau joueur de la diaspora.  « J’ai discuté avec Mazikou, Tchibembé, Poaty,  Sambissa (maman ou papa gabonais). Sambissa était surpris mais il n’a pas préféré donner la réponse s’il jouera pour le Congo ou pas. Mazikou a répondu de la même manière (pas  tout de suite que je dirai oui au Congo). Poaty garde l’espoir de jouer avec l’équipe de France. Massouema avait dit oui,  mais il était souvent  blessé. Il a repris et s’est blessé à nouveau. Tchibembé  est un bon milieu du terrain qui joue à Troyes mais  il ne veut pas venir. Il espère jouer avec les Bleus », a regretté le sélectionneur.

Malgré ces absences, Valdo croit en la qualification du Congo pour la CAN du Cameroun en 2021.

Les vingt-deux Diables rouges

Gardiens de buts : Christoffer  Mafoumbi (Blackpool / Angleterre), Pavhel Ndzila (Etoile du Congo / Congo) et Giscard Mavoungou (AS Cheminots / Congo).

Défenseurs centraux : Fernand Mayembo (Le Havre / France),  Carof Bakoua (Otohoo / Congo),  Elie Ikouma  (Cara / Congo), Beranger Itoua  (Sohar Fc / Oman).

Arrières : Ravy Tsouka (Vasteras SK FK/ Suède), Dorvel Dibekou (Etoile du Congo / Congo), Hugo Konongo  (SEPSI OSK/ Roumanie), Dimitri Bissiki  (AS Otoho/ Congo).

Milieux de terrain : Amour Loussoukou  (Stade tunisien / Tunisie), Durel Avounou  (SM Caen/ France), Gaius Makouta (AS Braga B / Portugal), Itali Ossété (Diables Noirs / Congo), Thievy Bifouma (Yeni Malatyaspor / Turquie)

Attaquants : Junior Makiéssé (US Tataouine / Tunisie), Yhoan Andzouana (KSV Roulers / Belgique), Prince Vinny  Ibara (Beerschot/ Belgique), Silvère Ganvoula  (VFL Bouhum/ Allemagne), Juvhel Tsoumou (FC Steaua Bucarest / Roumanie), Yann Moukombo (Etoile du Congo / Congo).

Congo : les syndicalistes d’Afrique centrale réunis à Brazzaville

Une rencontre au cours de laquelle sont débattus les enjeux et perspectives de la migration des travailleurs dans cet espace.

Le vice-Premier ministre, chargé de la Fonction publique, de la réforme de l’État, du travail et de la sécurité sociale, Firmin Ayessa, a ouvert, le 6 novembre dans la capitale congolaise, les travaux du troisième congrès ordinaire de l’Organisation syndicale des travailleurs de la sous-région.

Le troisième congrès ordinaire de l’Organisation syndicale des travailleurs de l’Afrique centrale (Ostac) réunit les délégués syndicaux des pays de la sous-région. Il aidera à repréciser les projets de cette organisation et les modalités de leur mise en œuvre.

Pour promouvoir la culture syndicale en Afrique centrale, l’Ostac se donne les missions de veiller au respect des principes de la Déclaration universelle des droits de l’Homme; d’assurer la promotion de la solidarité des travailleurs dans cet espace; de maintenir et développer, à l’échelle sous-régionale, une organisation puissante, efficace, opposée à toutes formes d’ingérence; et de promouvoir le dialogue social et le tripartisme.

« L’Ostac œuvre pour une société équitable, juste et pour un monde de paix. Son action s’inscrit dans un syndicalisme qui porte l’intérêt général pour une mobilisation puissante du travail pour inverser les rapports de forces », a indiqué Daniel Mongo, président de l’Ostac.

Sur le plan social, cette organisation oeuvre aussi pour la défense, le maintien et la consolidation de la paix et la sécurité dans la sous-région, la lutte contre toute atteinte aux libertés démocratiques, aux droits économiques, culturels et sociaux des travailleurs, l’harmonisation des législations du travail et de la sécurité sociale des États de la sous-région.

L’Ostac entend continuer d’œuvrer concrètement sur le chantier de l’intégration économique entrepris dans la sous-région et stimuler le développement des ressources des pays membres afin de promouvoir le progrès économique, social et culturel de la population.

« Les défis à relever pour l’Afrique centrale restent à poser les bases d’une action en vue de progresser vers un meilleur avenir du travail », a indiqué le vice-Premier ministre, Firmin Ayessa. Il a également fait observer aux délégués l’urgence d’approfondir les réflexions sur l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail, la création du travail de libre échange et le travail décent.

Signalons que la migration des travailleurs est un type de migration humaine que l’on oppose généralement à la migration pendulaire, d’une part, et à la migration de peuplement, d’autre part. Elle consiste en un déplacement de population en vue de trouver du travail pendant quelques jours, semaines, mois ou années dans la région d’arrivée, mais sans forcément être pensée comme définitive. Lorsque la famille rejoint le travailleur ayant migré, la migration de travail se transforme, souvent, en migration de peuplement.

Développement durable : éradiquer la faim d’ici 2030

Le Congo va accueillir le forum des parlementaires sur la sécurité alimentaire qui se tiendra du 19 au 21 novembre 2019.

C’est en République du Congo que se tiendra du 19 au 21 novembre, le forum des parlementaires sur la sécurité alimentaire. Cette activité est une initiative du parlement congolais en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui s’inscrit dans l’Objectif de développement durable (ODD) 2 portant sur l’éradication de la faim d’ici à 2030.

Placé sous le thème principal « Le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition », la rencontre vise la création du réseau des alliances des parlementaires de la sous-région se tiendra du 19 au 21 novembre.

En dehors du thème principal, plusieurs autres thèmes seront débattus à l’occasion notmment « Le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle » ; « Investissement et financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle » ; « L’alliance parlementaire : un outil de mobilisation et de communication inter-acteurs » et, enfin, « Renforcer la coopération sous-régionale pour mieux contrôler le marché alimentaire ».

Prendront part à ce forum, différents acteurs du secteur, notamment  les parlementaires des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale  et du parlement panafricain, les représentants des départements ministériels (Santé, Action sociale, Agriculture et élevage, Pêche et aquaculture, Education, Recherche scientifique, Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Environnement), les représentants des agences du système des Nations unies, de la société civile, etc.

Congo : l’artiste Spirita Nanda signe son retour avec « Fuzion »

La présentation du nouvel album l’artiste musicienne Spirita Nanda a eu lieu, le 1er novembre, à Pointe-Noire, au cours d’une conférence de presse.

Après trois ans de préparation et de travail intense, l’album « Fuzion » de Spirita Nanda a été présenté au public par Nino Kali, manager; Spirita Nanda, artiste autoproductrice Spirit’Art; Chadly Brell, co-producteur SVM; Caroff Debozart, manager représentant Kamina Picture.

Cette œuvre qui comporte quatorze titres est un bouillon de styles, de mélodies et de couleurs. Ce mélange musical a permis à l’artiste de s’ouvrir à des collaborations avec les artistes locaux d’horizons divers tels que Biz Ice, Sosey, Caprice Dicon, Teddy Benzo, Mixton, MLG Mochristo, M&F, Duce sans oublier Roland Bossou, joueur de kora de la Côte d’Ivoire.

« J’ai abordé beaucoup de problématiques dans l’album telles l’immigration avec ces jeunes emportés chaque année par les vagues impétueuses de la mer tentant de rallier l’Europe. Je m’interroge aussi sur certaines questions existentielles. Pour moi, c’est un privilège d’avoir réuni toutes ces têtes d’affiche de notre musique autour de cet album, mon premier du genre. J’avoue que ce n’est pas facile de sortir un album avec toutes les difficultés rencontrées: problèmes d’électricité au studio, investissement en termes de temps et d’argent. Bref, nous avons bossé dur pour sortir ce produit et montrer notre travail et vivre de notre labeur », a expliqué Spirita.

Selon Nino Kali, dans « Fuzion », l’artiste est vraiment sortie de son confort. Elle s’adresse à toutes les personnes, à toutes les générations en se servant des styles tels le coupé-décalé, le hip-hop, le Rnb, etc.

Cet opus, a-t-il poursuivi, est fait pour toucher le maximum de personnes à Mpaka, Mbota, Voungou, Fond Tié -Tié, Bissongo, Mongo Kamba. Des scènes de présentations, des rencontres et des surprises de toutes sortes sont prévues dans le cadre de la promotion de l’album qui est déjà disponible sur supports CD et clés USB et les grandes plates-formes de téléchargement dans le monde, a ajouté Caroff Debozart. Le 23 novembre, un concert est prévu au Mess mixte de garnison afin de le présenter au grand public.

Née à Brazzaville, Spirita Nanda y a fait ses études primaires et secondaires avant de les poursuivre au Cameroun. Grâce à ses sœurs, elle arrive à la musique et participe à plusieurs concours et shows. En décembre 2016, elle remporte le trophée Révélation féminine lors du grand festival de musique urbaine à Brazzaville. De nombreuses scènes ont suivi ce sacre qui a propulsé sa carrière. Altruiste et très impliquée dans la cause infantile, elle a organisé, le 4 octobre dernier, un concert caritatif en faveur de l’orphelinat Villages Mwana, en compagnie des chanteuses Jada Chief, Welicia la Belle, le Groupe Harmony. Les fonds ont été reversés à cette œuvre humanitaire.

Congo : le centre commercial de Brazzaville bientôt opérationnel

Construit sur une superficie de 48, 733m², « Brazzaville Mall » entend offrir à la fois un espace commercial avec de nombreuses enseignes internationales, un supermarché et des lieux de loisirs.

Les travaux ont déjà été exécutés à 90%, a confié un responsable du chantier, confirmant l’ouverture du centre commercial dans quelques semaines mais qui ne concernera qu’une partie du module de l’ouvrage.

Hormis l’espace réservé au centre d’achats et aux restaurants ainsi qu’aux cafés, « Brazzaville Mall » comporte également des bâtiments dédiés aux services indispensables tels que les banques, les pharmacies, les salons de beauté, les spa et salles de sport.

À cela s’ajoutent des espaces de divertissements dont un cinéma, une galerie d’art et des espaces de jeux pour enfants. D’après la même source, le but de cette installation est de satisfaire les besoins de la population locale : avoir de nouveaux espaces pour vivre et passer du bon temps entre amis et en famille.

« Le style du centre commercial sera un mélange de touches locales et internationales pour un rendu unique qui plaira au plus grand nombre (…) À « Brazzaville Mall », les visiteurs apprécieront les marques internationales les plus prestigieuses, des endroits de divertissement sur mesure ainsi qu’une offre incroyable de magasins, restauration et services », expliquait, il y a quelques mois, Aurélia Liande, la présidente-directrice générale de Vision real development(VRD), la société promotrice du chantier.

Le projet de VRD va au-delà de « Brazzaville Mall », à en croire Aurélia Liande.  Il s’étendra hors les murs à travers des activités de loisirs tout au long de la corniche accessible au plus grand nombre.

Signalons que le grand centre commercial « Brazzaville Mall » est situé au cœur de Brazzaville, à Mpila, dans la zone où se touvaient des casernes militaires détruites du fait des explosions du 4 mars 2012.

Congo : le 3ème congrès de l’Ostac se tiendra du 6 au 7 novembre

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse ce samedi 02 novembre à Brazzaville, par les représentants des syndicales CSTC, CSC et Cosylac.

Le  troisième congrès de l’Organisation syndicale des travailleurs de l’Afrique centrale (Ostac), aura pour thème « La migration des travailleurs en Afrique centrale ; enjeux et perspectives ».

Le choix du thème des assises de Brazzaville, n’est pas un hasard comme a expliqués les représentants des syndicats. Ce thème ressort des enquêtes réalisées par le Bureau international du travail (BIT) qu’aujourd’hui, en Afrique centrale, le phénomène de migration est en hausse.

Il sera question au cours de ce congrès, entre autres, de parvenir à mettre en place dans chacun des pays les structures de certification des compétences afin que la migration devienne un problème d’équité et non de friction comme on l’a vu tout récemment en Afrique du Sud, ont souligné les trois responsables syndicaux. « Aujourd’hui, il se pose un problème de reconnaissance. La réticence des travailleurs qui pensent que les travailleurs immigrés viennent occuper leurs emplois. Dans la démarche du BIT, c’est faire de l’immigration un phénomène d’intégration et de développement », ont-ils précisé.

Pour les orateurs, ce congrès est une contribution importante pour les syndicats de la sous-région. Au niveau continental, ont-ils signifié, c’est l’Afrique centrale qui enregistre plus d’immigrés au vu des crises qui y sévissent. Selon eux, la migration n’est pas toujours une mauvaise chose, citant l’ONU qui a publié un rapport annonçant que les transferts de fonds émanant de l’immigration s’élèvent à quarante-quatre milliards de dollars américains par année.

L’Ostac a été créée en 1985 à Libreville, au Gabon, grâce à la volonté des centrales syndicales sous-régionales.

Coupe du Congo de Rugby : les Taureaux de Brazzaville remporte le trophée

Le club a remporté le titre de champion de la première édition de la coupe du Congo de rugby, le 02 novembre, à l’espace du Trentenaire au CPGOS Pointe-Noire.

Les Taureaux de Brazzaville se sont imposés face aux Barbares de Pointe-Noire. La rencontre a eu lieu ce samedi 02 novembre 2019, à l’espace du Trentenaire au CPGOS Pointe-Noire. Du 1er au 2 novembre, le amoureux du rugby en ont eu pleins les yeux.

La Fédération congolaise de rugby a gagné le pari en réussissant l’organisation de la première édition de la Coupe du Congo, du 1er au 2 novembre, dans la ville océane. Pour cette première édition, cinq équipes dont trois de Brazzaville, à savoir les Taureaux, le Stade brazzavillois et les Intouchables et deux de Pointe-Noire, notamment les Barbares et Congalie rugby club y ont participé, sous l’oeil vigilant du président de la Fédération congolaise de rugby, Paulin Mandoumou, assisté du directeur départemental des Sport et de l’éducation dephysique, Joseph Biangou Ndinga.

La compétition s’est déroulée en formule championnat en aller simple apuyée d’une finale qui a opposé les deux meilleures équipes, les Barbares et les Taureaux.  A la fin de cette rencontre âprement disputée, les rugmen du club Taureaux ont tiré l’épingle du jeu en s’imposant quatorze points contre douze à l’issue des prolongations après le score de douze points partout à la fin du temps réglementaire. L’expulsion des deux joueurs des Barbares, dont le capitaine, à quelques minutes de la fin du match, leur a causé du tort. En effet,  les Ponténégrins menaient au score jusqu’à la 39e mn avant l’égalisation à douze points par les Taureaux. Pour les départager, l’arbitre central a alors accordé 15×15 mn aux deux équipes. Après plus de cinq minutes de jeu, les Taureaux de Brazzaville ont gagné par quatorze points à douze.

A la fin du match, les vainqueurs se sont réjouis, à l’instar du capitaine des Taureaux, Yannick Nguiesse. « On a surpassé l’émotion. Notre force s’était la confiance et la volonté », a-t-il dit, avant d’ajouter que l’adversaire n’a pas démérité. Son entraîneur, Célestin Tanda, a déclaré : « Je suis le plus heureux de cette coupe parce qu’il n’y a pas eu de casse,  mais des égratignures qui vont se cicatriser demain. Nous venons de remporter le premier titre de la Coupe du Congo, je félicite mes joueurs et  demande en même temps à la jeunesse congolaise de pratiquer le rugby. Ce n’est pas un problème de poids mais juste la technique ».

De son côté, Junior Djeutsa, joueur des Barbares de Pointe-Noire et directeur technique départemental de la discipline, a regreté la défaite. « Je félicite tous les joeurs du club les Barbares qui ont amené l’équipe jusqu’en finale malgré la défaite. Nous avons participé à cette compétition pour mettre en pratique ce que nous avons appris aux entraînements. Mais nous avons constaté des erreurs d’arbitrage. Nous demandons donc à la fédération de faire le relais de la formation des arbitres à Pointe-Noire », a dit Djeutsa, très fier de participer à la première édition de la Coupe du Congo de rugby.

Prenant la parole à la fin de la compétition, le président de la fédération s’est félicité de la réussite de cette première édition et a pris compte des failles constatées. S’agissant des objectifs fixés, il a souligné : « A chaud, je peux  dire  que parmi les objectifs, il y a un qui est atteint parce que les jeunes qui ont officié les rencontres aujourd’hui sont des novices qui venaient de subir une formation récemment à Brazzaville. Et venir officier une rencontre, cela veut dire qu’il y a des compétences ». Il a également annoncé le match amical prévu à la  fin du mois de novembre entre les Diables rouges et les Lions indomptables du Cameroun.

Enfin, Joseph Biangou Ndinga s’est réjoui d’avoir abrité la première édition de la Coupe du Congo. « Le plaisir est le nôtre d’abriter la première édition de la Coupe du Congo de rugby à Pointe-Noire, une discipline qui n’est pas trop connue dans notre pays. Je félicite les jeunes arbitres et sollicite à la fédération de pérenniser cette compétition pour développer le rugby », a-t-il conclu.

Congo : un greffier accusé de vol d’ivoire

Cet homme a été condamné le 24 octobre, à un an de prison par le Tribunal de Grande Instance à Brazzaville.

Un an de prison, c’est la sentence d’un greffier qui s’est rendu coupable de vol de six défenses d’ivoire. Les dits défenses d’ivoire qui se trouvaient sous la garde du tribunal, avaient été obtenus à l’issue d’un procès contre trois trafiquants d’ivoire arrêtés en 2017.

Il est rapporté que ce greffier, Boyanga Godefroy, aurait profité de sa position pour tromper le personnel de la magistrature afin de s’enrichir sur les scellés du Parquet.

La sentence a été rendue le 24 octobre, quelques jours à peine après la décision du Tribunal de Première Instance de Bonanjo à Douala sur une affaire similaire et les peines étaient radicalement différentes. Le Tribunal de Bonanjo a imposé une peine de six mois avec sursis à des personnes arrêtées avec des milliers de produits dérivés d’espèces sauvages.

La décision du tribunal de Bonanjo est contrastée de celle du tribunal congolais qui a non seulement a condamné sévèrement les personnes initialement arrêtées avec six défenses d’ivoire, mais a également condamné le greffier qui a volé l’ivoire. Deux des trois trafiquants du Congo ont été condamnés à trois ans d’emprisonnement et à des amendes et à des dommages-intérêts de 3 millions de francs CFA. Le suivi juridique des cas au Congo reposait sur l’assistance technique de PALF, un projet congolais ; membre du réseau EAGLE qui regroupe des organisations travaillant dans l’application de la loi sur la protection de la faune sur le continent.

Festim Brazza : Arlette Soudan Nonault reçoit le trophée de gratitude

La ministre du Tourisme et de l’environnement a reçu le trophée de reconnaissance de la 2eme édition du Festival d’images de Brazzaville (Festim Brazza).

Au terme de chaque édition du Festim Brazza, organisée du 1er au 10 août, le comité d’organisation reconnaît et récompense les efforts financiers, matériels et psychologiques consentis par chaque partie prenante pour la réussite de l’événement. Le trophée de gratitude destiné à Arlette Soudan Nonault, ministre du Tourisme et de l’environnement. Cette récompense lui a donc été donnée pour ses efforts et son soutien en tant que marraine et présidente du comité d’organisation de l’événement.

Arlette Soudan Nonault a reçu son prix, le 30 octobre à Brazzaville par Paul Mouyabi, conseiller au Tourisme. A l’ouverture du festival en août, elle avait indiqué que ce rendez-vous était un véritable moment de brassage interculturel et touristique, de découverte et d’échange. « Ce rendez-vous est une poussée vers l’industrie culturelle, touristique, environnementale, diplomatique qui participe à la diversification de l’économie congolaise et promeut la destination « Green Congo », politique si chère au chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso. Il est aussi une occasion pour le Congo et d’autres pays de faire valoir leurs visibilités face aux autres cultures », avait-elle également indiqué.

Le Congo, l’Angola, la Côte d’Ivoire, la Chine et le royaume du Maroc ont été bel et bien représentés à travers des stands animés. Le Festim Brazza entend rendre plus dynamique l’économie créative, culturelle, sociale et solidaire au fil de ses éditions.