Congo : un hommage rendu à Bernard Kolelas

La paroisse Saint Pierre-Claver de Bacongo a servi de cadre à la cérémonie de commémoration du deuxième anniversaire de la mort de l’ex fondateur du MCDDI.

Un évènement qui a été marqué par la présence de l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’guesso. Recueillement et de dépôt de gerbe de fleurs à Nsouélé, où repose le patriarche Bernard Kolelas, une messe d’action de grâce ont été les articulations de cette cérémonie, à Bacongo à Brazzaville

Ce sont des Personnalités politiques, de la société civile, militants et autres anonymes qui se sont réunis dans la paroisse Saint Pierre-Claver de Bacongo, ce mercredi 13 novembre 2019.

Cette messe a été une occasion de retrouvailles autour des valeurs qu’incarnait le disparu, des valeurs dont le célébrant a marqué le sens de la perpétuation pour bâtir ensemble une société avec l’amour en partage.

Eliminatoires CAN 2021 : le Congo s’incline face au Sénégal

Le Sénégal a battu le Congo ce mercredi 13 novembre, sur un score de 2 buts à 0. La rencontre a eu lieu au stade Dior de thiès au Sénégal.

Deux buts à 0 (2-0), c’est le score qui a sanctionné le match qui opposait les Diables Rouges du Congo face au Lions de la Teranga du Sénégal. La rencontre comptait pour la première journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2021 au Cameroun.

C’est la Guinée Bissau qui est en tête de ce groupe 1,  après sa victoire (3-0) face à l’Eswatini.

Congo : François Louncény Fall rencontre les membres de l’opposition

François Louncény Fall, représentant du secrétaire général de l’ONU en Afrique centrale, poursuit sa mission entamée samedi dernier.

Tenter de convaincre tous les acteurs politiques à participer au dialogue politique sans poser de préalable. C’est l’objectif que s’est fixé le représentant du secrétaire général de l’ONU en Afrique centrale, François Louncény Fall. Mais, du côté de la Fédération de l’opposition congolaise, sa démarche sonne comme un soutien ou une caution au pouvoir.

Lundi, c’est sous une grande pluie que François Louncény Fall a rencontré tour à tour Claudine Munari, présidente de la Fédération de l’opposition congolaise, Pascal Tasty Mabiala, chef de file de l’opposition et Pierre Ngolo, secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT) au pouvoir. À tous ses interlocuteurs, il a indiqué que l’ONU soutenait les consultations en vue du dialogue.

Il a invité tous les acteurs à intégrer le processus sans préalables. « C’est par le dialogue qu’on arrive toujours à trouver des solutions d’entente. Et, quand on sait que le Congo se prépare pour des élections importantes en 2021, il est important que les partis politiques puissent se parler afin de convenir d’un minimum pour aller dans les conditions apaisées à ces élections », a insisté Louncény Fall.

Réagissant aux propositions du diplomate onusien, Claudine Munari a déclaré : « Nous sommes attachés au dialogue, mais celui que prépare le Conseil national du dialogue sera un simulacre, car cet organe est rattaché à la présidence de la République. Aller au dialogue sans préalable, c’est de la rigolade. Un dialogue salvateur doit être précédé par la libération des prisonniers politiques », a-t-elle martelé.

Le Congo a son nouveau consulat à Rouen

La représentation diplomatique congolaise qui a pour siège le bâtiment de l’Union portuaire rouennaise (UPR), a été inaugurée vendredi 08 novembre 2019.

C’est en présence de l’ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada et le consul honoraire, Emmanuel Brouiller, que s’est tenue la cérémonie d’inauguration. Celle-ci est située à Rouen, commune du Nord-Ouest de la France, la ville préfecture de la Seine-Maritime.

Cette institution devra répondre aux attentes de dix mille cinq cents congolais. Pour le diplomate congolais, « le choix de la ville de Rouen pour l’établissement du consulat était tout indiqué puisqu’elle se trouve également être la capitale de la Normandie. Elle constitue une porte vers le monde, au même titre que le Havre, ville portuaire jumelée avec Pointe Noire, au Congo ».

Cette représentation diplomatique sera dorénavant l’interface entre les autorités de la Seine maritime et la communauté congolaise.

Congo : plus de 26 000 retraités réclament 21 mois d’arriérés de pensions

Ils ont adressé une lettre ouverte au Premier ministre congolais Clément Mouamba, dans laquelle ils formulent une série de revendications.

L’Union pour la défense des intérêts des retraités immatriculés à la Caisse de retraite des fonctionnaires vient d’adresser une lettre ouverte au Premier ministre congolais Clément Mouamba. Ce courrier contient une série de revendications de plus de 26 000 retraités, qui exigent notamment le paiement de 21 mois d’arriérés de pension cumulés depuis 2016.

Dans une lettre ouverte à Clément Mouamba, les retraités rappellent au chef du gouvernement que « la pension n’est pas une aumône, ni une bourse, ni un salaire » et lui demandent de diligenter le règlement des arriérés de pension qui s’élèvent à 21 mois.

« Nous rappelons au Premier ministre que nous sommes des retraités, des gens qui ont rendu d’énormes services à l’État et nous ne pouvons pas être traités comme des bêtes. Et même les bêtes dans une ferme sont nourries », a déclaré Eugène Bakoula, président du syndicat de défense des intérêts des retraités.

Faute de pension, la vie des retraités a pris un tour tragique. « Nous souffrons et nous mourrons de faim et d’autres maladies. Nous ne pouvons pas acheter des produits dans certains cas », affirme Eugène Bakoula. « Ils sont venus me couper l’eau, et les agents de la société de distribution d’eau ont emporté le compteur. J’ai pu avoir un peu d’eau parce qu’il a plu, témoigne, écœuré, un autre retraité. Regardez comment on nous traite pour des sottises. »

Pour l’heure, les arriérés de pension concernent 26 600 personnes, tandis que 8 100 nouveaux retraités attendent leur prise en charge, selon leur syndicat.

 

Congo : l’ONU appelle tous les acteurs politiques prendre part au Dialogue

François Louncény Fall, représentant de l’ONU en Afrique centrale, en visite au Congo, a demandé aux leaders politiques de reconsidérer leur position.

En visite au Congo, samedi 9 novembre, le représentant de l’ONU en Afrique centrale, François Louncény Fall, a appelé tous les acteurs congolais qui posent des préalables pour un dialogue national envisagé avant la présidentielle de 2021, à reconsidérer leur position. Claudine Munari, présidente de la Fédération de l’opposition congolaise, doit rencontrer François Louncény Fall dès lundi.

François Louncény Fall a affirmé que l’Organisation des Nations unies soutenait le dialogue national, processus qui a commencé en octobre dernier avec des consultations initiées par le Conseil national du dialogue (CND).

« Le conseil que nous donnons à tous nos interlocuteurs – qu’ils soient de la majorité, du centre, comme de l’opposition et même de la société civile ainsi que les chefs religieux – c’est, je pense, que ces consultations doivent être inclusives. Nous demandons à tous ceux qui, encore, posent des conditions préalables pour participer aux activités, qu’ils reconsidèrent leur position parce que le cadre du dialogue est le meilleur cadre pour venir discuter de tous les problèmes qui intéressent la vie nationale congolaise. Si les préalables sont un bouclier pour empêcher la participation, nous pensons que le dialogue ne sera pas possible et que les sujets soient sans tabou. Nous sommes à la veille de consultations électorales importantes. Les Nations unies réaffirment, par ma voix, leur détermination à accompagner le Congo sur cette voie de pacification, de stabilisation pour avoir des élections consensuelles et apaisées », a-t-il souligné.

« Un dialogue pour faire plaisir au pouvoir »

Claudine Munari, présidente de la Fédération de l’opposition congolaise s’apprête à  rencontrer François Louncény Fall. Elle a déjà reçu une délégation du CND, le comité national chargé par le président Sassou-Nguesso d’organiser ce dialogue. Pour elle, un dialogue est effectivement nécessaire au Congo-Brazzaville, notamment pour réformer en profondeur les conditions d’organisation des élections mais, selon elle, tel qu’il se prépare, ce dialogue ne servira qu’à légitimer le pouvoir en place, sans apporter de réel changement.

« Le dialogue qu’appelle François Louncény Fall, c’est le dialogue pour faire plaisir au pouvoir. L’idée, c’est d’entendre les uns et les autres, de recueillir leurs griefs ou leurs propositions. Le Conseil national du dialogue fait ensuite la synthèse qu’il envoie au président de la République qui tranche et qui prend les décisions. Il est à la fois juge et partie, là-dedans. Ce n’est pas constructif ! Les politiques ont droit à 60 places et nous, la Fédération, nous avons droit à une seule place ! Franchement, cela n’a pas de sens. Je pense que les partis devraient être à égalité. On pourrait créer une commission paritaire mixte incluant l’opposition et le pouvoir, une commission qui décide de l’ordre du jour et de la composition. Les Congolais veulent que ça change. Ils savent que dans ce pays, on ne peut pas faire des élections crédibles. Il ne faut pas faire des pirouettes comme ça, pour faire bien. En fait, tout ce dialogue-là c’est à l’attention de la communauté internationale pour dire : nous, on est bien, on a fait le dialogue », estime-t-elle.

Kimongo : de fortes pluies font des sans abri

Les habitants de Kimongo ont été surpris par de fortes pluies qui se sont abattues dans la nuit de mardi à mercredi.

De fortes précipitations se sont abattues dans la nuit de mardi à mercredi dans le département du Niari (sud). Ces pluies ont entraîné beaucoup de dégâts au village Kistindi. Les premiers recensements effectués font état de plus de 20 maisons qui se sont effondrées, soit une vingtaine de familles se retrouvent sans abris.

Brazzaville : « Wanted » en avant-première fin novembre

La trame du long métrage d’environ 1h40 mn de Dinel Desouza, tourne autour de la vengeance et de la trahison.

La grande salle de l’Institut français du Congo servira de cadre à l’avant-première du film Wanted, le 29 novembre 2019, à 18 h. La vengeance et la trahison sont les thèmes évoqués dans ce film.

« Wanted », autrement dit avis de recherche, relate l’histoire de Venus Ngo qui, après avoir fui la maison familiale, est recherchée par sa famille qui lance un avis ayant pour récompense une somme de dix millions. Mais, Venus Ngo découvre que son père est mort et que c’est sa belle-mère qui est à l’origine de tout son malheur. Aidée par ses amis, elle décide d’arrêter sa belle-mère.

Soulignons que Dinel Desouza s’est mis dans la peau d’un acteur dans plusieurs films parmi lesquels  « L’esprit du prophète » du réalisateur congolais Rodrigue Ngolo, dans lequel il incarne le rôle de Moné, un garçon un peu perturbé par les réalités de la vie.

« Wanted » ne compte pas être son dernier film puisque le réalisateur annonce déjà le prochain intitulé « L’inconnu », en cours de tournage.

Trafic d’or à Mbinda : un réseau démantelé par la police en poste

Trente-sept (37) personnes, originaires de la RDC, ont été interpellées, à bord de deux bus, immatriculés 102 L E 6 et 386 L D 6, pour orpaillage illégal.

Les policiers au poste avancé de Boungoto ont démantelé un réseau de trafiquants présumés d’or à Mbinda dans le Niari (sud).

Ces 37 hommes sont tous de ressortissants de la RDC, en situation irrégulière. Ils sont  soupçonnés d’avoir extrait de l’or de plusieurs carrières de manière illégale à Mbinda. Ils  revendent le précieux minerai au Gabon et à Pointe-Noire.

On se souvient qu’en octobre dernier, Baron Frédéric Bouzock, Préfet du Niari, avaient reçu des populations de Mbinda, des plaintes sur l’afflux des expatriés qui pillent illicitement leur or.

L’orpaillage illégal est une activité qui se développer depuis plusieurs années dans les zones de Mbinda et Mayoko. Ce sont des « chantiers clandestins de très petites tailles » difficiles à trouver et à raser.

Bon à savoir, la zone de Mbinda-Mayoko possède une tradition aurifère reconnue qui draine et attire des ressortissants d’autres pays africains.

Congo : les Diables rouges ont un nouveau maillot

Celui-ci a officiellement été présenté mercredi 06 novembre 2019, par la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT).

C’est officiel, les Diables Rouges ont leur nouveau maillot. La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a fait d’une pierre deux coups. Mercredi, lors de la publication de la liste des joueurs congolais, elle a profité pour présenter le nouveau maillot de l’équipe nationale.

La FECOFOOT a signé un contrat de trois années avec une firme italienne. Macron est le nouvel équipementier, de la sélection. Le premier design des maillots que portera l’équipe pour les prochaines échéances a été dévoilé.