Congo Terminal mobilise ses pairs éducateurs pour sensibiliser contre le paludisme

Le 25 avril 2024, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, Congo Terminal a mobilisé ses 25 pairs éducateurs pour sensibiliser le personnel contre cette pandémie.

 

Plus de 900 salariés ont ainsi été informés sur la maladie, les moyens de prévention et le comportement responsable à adopter en cas de symptômes.

« La veille, nos pairs éducateurs ont eu une séance de travail avec le docteur Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de l’entreprise, au cours de laquelle tous les aspects du paludisme ont été abordés. Cela a permis d’accroître leur connaissance sur la maladie afin de mieux sensibiliser nos collaborateurs. Car le véritable problème du paludisme réside dans la prévention et le traitement adéquat loin de l’automédication » précise Patricia EKEY-MISSE, Responsable régionale communication AGL Congo/RDC/Angola.

Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle provoquée par des parasites transmis à l’homme par des piqûres de moustiques femelles du genre anophèles infectés. Le paludisme est évitable et guérissable.

Chaque année, Congo Terminal distribue des moustiquaires imprégnées aux familles des employés pour marquer son implication dans la lutte contre cette maladi

AGL distribue des moustiquaires imprégnées pour marquer son engagement à la lutte contre le paludisme

Le 25 avril 2024, plus de 600 moustiquaires imprégnées ont été distribuées aux employés d’Africa Global Logistics (AGL) Congo à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme.

 

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique RSE de l’entreprise, qui promeut le bien-être de la population locale et de ses employés.

« La moustiquaire imprégnée protège des piqûres de moustiques et tue les moustiques agressifs. Ce dispositif a un impact particulièrement positif sur la santé des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans, principales victimes du paludisme dans le monde. Le paludisme reste l’une des premières causes de mortalité en Afrique », explique le Dr Eléazar

Céleste Massamba, médecin spécialisé dans l’expertise médicale. L’entreprise organise chaque année des séances de sensibilisation à l’intention du personnel et de la population locale afin de soutenir les efforts nationaux de lutte contre le paludisme

Congo : 56% des consultations hospitalières concerne le paludisme

C’est ce qu’on retient de la célébration jeudi 25 avril de la 17e journée mondiale de lutte contre le paludisme.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a commémoré la 17e édition de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. L’évènement était placé sous le le thème « Promouvoir l’équité, l’égalité des genres et les droits de l’homme ».

A Brazzaville le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a profité de l’occasion pour mettre un accent sur l’hygiène environnementale et l’assainissement.

« L’hygiène et l’assainissement sont des moteurs de lutte contre le paludisme. Cette lutte n’est pas une affaire des personnels de santé uniquement mais une action conjointe de plusieurs administrations », a fait savoir le ministre Gilbert Mokoki.

En dehors de la Cuvette, la Lekoumou, Brazzaville et Pointe-Noire, les autres départements dépassent les 50% de taux de consultation relative au paludisme au Congo. C’est du moins ce qu’a fait savoir le directeur du Programme national de lutte contre la pandémie (PNLP), Dr Antoine Loussambou.

Congo : plus de 59 milliards de FCFA pour lutter contre 3 maladies

C’est une subvention du Fonds mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose.

 

Le Fonds mondial accorde plus de 59 milliards de FCFA à la République du Congo. Cette enveloppe servira à la prise en charge des personnes souffrant du VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose, pendant la période de 2024 à 2026. L’annonce a été faite mercredi 07 février, par le directeur régional de cet établissement, Ibrahim Faria. C’était au cours du lancement du 7ème cycle de financement des subventions du Fonds mondial de lutte contre VIH Sida, le paludisme et la tuberculose.

Selon Ibrahim Faria, cette cagnotte va servir au traitement des 85 millions de personnes souffrant du VIH SIDA, 20 mille tuberculeux ainsi que 528 milles malade du paludisme. Le Comité de coordination nationale des projets financés par le Fonds mondial entend œuvrer pour l’effectivité ces activités en République du Congo.

Au Congo, les équipes Africa Global Logistics luttent contre le paludisme

Le 25 avril 2023, vingt-cinq pairs éducateurs ont sensibilisé plus de 500 collaborateurs sur le paludisme.

 

Dans les bureaux et sur les sites opérationnels, ils les ont encouragés à la prévention, l’usage de la moustiquaire imprégnée et le recours au service médical en cas de symptômes.

Pour être mieux équipés pour la sensibilisation, les pairs éducateurs ont participé la veille à une séance de travail animée par le Docteur Lauria BANTSA, Médecin à NETCARE Congo, autour du thème « Paludisme : causes, conséquences et comportements à proscrire ». « En plus de sensibiliser le personnel sur le paludisme. Nous avons organisé la distribution de près de 600 moustiquaires imprégnées à l’ensemble de notre personnel pour que chaque famille soit protégée » explique Christophe PUJALTE, Directeur Régional Africa Global Logistics Congo / RD Congo.

Africa Global Logistics accentue sa lutte contre le paludisme au Congo. L’entreprise a organisé la distribution des moustiqu aires imprégnées aux salariés, la sensibilisation par les médias et encourage la population à éviter l’automédication.

A propos d’AGL (Africa Global Logistics)

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe

MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Grâce à son expertise développée depuis plus d’un siècle et à plus de 21 000 collaborateurs mobilisés dans 49 pays, AGL fournit à ses clients africains et mondiaux des solutions logistiques globales, sur mesure et innovantes, avec l’ambition de contribuer de façon durable aux transformations de l’Afrique. AGL est aussi présente en Haïti et au Timor.

Santé : le fonds mondial fournit un montant de 46,590 milliards pour les maladies au Congo

L’aide que vient de faire le fonds mondial au Congo va permettre de lutter contre les maladies telles que le paludisme, la tuberculose et le VIH/Sida, sur une période allant de 2023 à 2025.

 

C’est au cours de la cérémonie du lancement du dialogue pays sur le sida, la tuberculose et le paludisme que cette annonce a été faite par La présidente du Comité de coordination national (CCN)- Congo, Esmo Valérie Maba Moukassa. En effet, cette allocation va remédier à certaines difficultés persistantes qui freinent les progrès dans la lutte contre les trois maladies.

Considérées comme étant des maladies les plus meurtrières à l’échelle mondiale, car elles touchent  le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Jean Ignace Tendelet, a au cours de ce dialogue qui s’est déroulé à Brazzaville, expliqué dans son allocution d’ouverture qu’il s’agit également de se fonder sur des données objectives et sur l’expérience pour concevoir des programmes qui soient centrés sur le patient, qui lèvent les obstacles à l’accès aux services de santé pour réduire les inégalités afin que personne ne soit laissé pour compte dans la lutte contre ces trois maladies.

Cette cérémonie a vu la participation des responsables du secteur public et privé, les acteurs de la société civile, les associations de lutte contre ces maladies, les partenaires bilatéraux et multilatéraux et technique et bien d’’autres.

Lutte contre le paludisme : les scientifiques africains en quête de solutions

Quelque cinq cents scientifiques de plus de cinquante pays d’Afrique se réunissent à Kigali, du 26 au 29 septembre, dans le cadre de la 8e conférence annuelle de l’Association panafricaine de lutte anti-vectorielle (Panafrican mosquito control association), dont le but est de trouver les moyens d’éradiquer le paludisme.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, un enfant meurt du paludisme toutes les deux minutes et chaque année, plus de deux cents millions de nouveaux cas de cette maladie sont notifiés.

Pour Duncan Kobye Athinya, spécialiste des insectes et participant à la 8e conférence annuelle de l’Association panafricaine de lutte anti-vectorielle, interrogé par « Radio France internationale », il est devenu urgent de « travailler tous ensemble de sorte que les maladies à transmission vectorielle, parfois appelées les maladies des pauvres, soient réellement éliminées du continent africain ». « Par exemple, en assurant une collecte uniforme des données. En effet, avec une meilleure harmonisation, les données collectées dans diverses parties de l’Afrique subsaharienne pourront être comparées et des scénarios créés pour trouver les meilleures solutions pour éradiquer le paludisme », a-t-il poursuivi.

Notons que cette conférence annuelle intervient une semaine après le sommet des Nations unies à New York, où le Fonds mondial a mobilisé 14,2 milliards de dollars afin de lutter contre le paludisme, mais aussi contre la tuberculose et le sida, même si l’objectif est de 18 milliards, rappelle la porte-parole de l’ONG Speak Up Africa, Maelle Ba.

« Nos dirigeants en Afrique doivent prioriser cette maladie, on attend plus d’investissement au niveau de l’Afrique dans la lutte contre le paludisme », cette maladie qui tue en Afrique plus qu’ailleurs, a-t-elle confié à « Radio France internationale ».

Cependant, le drame est que les chercheurs africains peinent à mettre en commun leurs connaissances pour venir à bout de cette maladie.

Le responsable technique chez le fabricant de moustiquaires Vestergaard, Athinya, est néanmoins conscient des défis. La pandémie de covid-19 a notamment ralenti les progrès accomplis au cours des deux dernières décennies. « C’est peu probable que nous arrivions à atteindre l’objectif (de 2030) pour éradiquer le paludisme, mais cela ne veut pas dire que rien n’a été fait », a-t-il fait savoir.

Seulement, a-t-il ajouté, il faut aller plus loin. « Il nous faut des plateformes comme cette conférence de l’Association panafricaine de lutte anti-vectorielle. La plupart des pays du continent sont présents pour partager leurs idées », avec à la clé des partenariats signés à la fin du sommet.

Mais il y a problème. Les différents pays africains ont encore du mal à partager leurs connaissances pour s’attaquer aux problèmes de santé. D’après un rapport de Thomson Reuters, sur les six pays les plus performants en matière de recherches, aucun ne comptait un pays africain parmi ses principaux partenaires.

Dans une tribune publiée vendredi dernier, son organisation de plaidoyer présente au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, a interpellé les dirigeants à New York pour leur demander de redoubler d’efforts, afin de mettre fin au paludisme qui, selon Maelle Ba, « tue un enfant dans le monde chaque minute », 96% d’entre eux se trouvant en Afrique.

Congo : plus de 3 millions de moustiquaires imprégnées seront distribués

La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées a été lancée mercredi 31 août 2022 à Pointe-Noire, par le ministre de la santé et de la population, Gilbert Mokoki.

 

Ce sont plus de 3 millions de moustiquaires imprégnées qui seront distribuées aux ménages des 12 départements que compte le pays. La cérémonie officielle du lancement officiel de distribution gratuite de masse des moustiquaires imprégnées d’Insecticide de Longue Durée d’Action (MILDA) s’est déroulée au quartier Mbota, mercredi 31 août 2022.

Cette action vise à lutter contre le paludisme, première cause de mortalité en République du Congo, notamment chez les enfants. Ladite campagne va se dérouler en deux étapes. La première phase se déroulera tout au long du mois de septembre dans les départements de Pointe-Noire, Bouenza, Niari, Lékoumou, Pool et Kouilou, aura lieu en septembre 2022.

La seconde phase quant à elle sera lancée en octobre 2022. Elle va concerner les départements de Brazzaville, des Plateaux, de la Cuvette, Cuvette-Ouest, la Sangha et la Likouala. La distribution se fera par les agents distributeurs des MILDA qui visiteront les ménages durant ces périodes munis d’outils numériques.

L’objectif étant de couvrir le maximum de foyers, et ainsi lutter contre le paludisme, première cause des consultations au Congo ces dernières années, d’après les statistiques du PNLP 2020.

Congo : 87 414 antipaludiques seront distribués dans les hôpitaux

La République du Congo de concert avec la communauté internationale célèbre ce lundi 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

 

« Innover pour réduire la charge du paludisme et sauver des vies », c’est le thème de cette édition 2022 de la commémoration de la journée mondiale du paludisme. A l’occasion de cette célébration, Gilbert Moukoki, ministre de la Santé a publié dimanche 24 avril, une déclaration

Le gouvernement congolais par le truchement du ministre de la Santé, Gilbert Moukoki a rendu public ce dimanche 24 avril, une déclaration relative à la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Le ministre de la Santé dans son allocution, a fait le bilan des actions menées par l’exécutif au cours de ces dernières années dans la lutte contre cette maladie. Notamment le traitement et la prise en charge des femmes enceintes et des enfants âgés de 0 à 5 ans.

Gilbert Moukoki  a aussi évoqué la réduction du diagnostic et du traitement du paludisme simple dans les formations sanitaires à moins de 1500 FCFA.

Plusieurs initiatives seront mises en place pour davantage lutté contre le paludisme. Il s’agit de la distribution 87 414 antipaludiques, 4 130 tests de diagnostics rapides du paludisme dans les structures sanitaires publiques et privées et la distribution gratuite de 3 502 800 moustiquaires imprégnées en août prochain. C’est une annonce qu’a faite le ministre de la santé.

Congo : une task force pour trouver des stratégies de lutte contre le paludisme

La réunion de la mise en place et de la clarification des actions de la task force s’est tenue le 8 février à Brazzaville, avec pour, entre autres, l’objectif d’approuver les stratégies communes de lutte contre le paludisme.

 

La lutte contre le paludisme ne concerne pas uniquement le ministère en charge de la Santé, encore moins le Programme national de lutte contre le paludisme. Les actions visant à éradiquer cette pandémie dans le pays sont transversales. D’où, la nécessité de mettre en place une task force pour une action commune de l’ensemble des parties prenantes, notamment les ministères de la Recherche scientifique ; de l’Economie forestière, du Plan, de l’Administration du territoire, de l’Environnement, de l’Agriculture… « Les rôles des uns et des autres doivent être définis pour réduire l’incidence du paludisme », a déclaré Jean Louis Nkoua, conseiller à la santé du Premier ministre ouvrant les travaux de la réunion de la mise en place de ladite Task-Force.

Le coordonnateur de l’unité des programmes et projets de santé au sein du ministère, le Dr Lambert Kitembo, a abondé dans le même sens soulignant qu’il est question de former une coalition nationale pour s’attaquer au paludisme qui est un véritable problème de santé avec un effet négatif sur la mortalité.

Les parties prenantes à la réunion de la task force devraient donc s’accorder, au cours de cette réunion de mise en place, sur la constitution et la définition du mandat de cette task force en validant sa feuille de route. « Il faut agir de sorte que le paludisme ne constitue plus un frein au développement socio-économique du pays », a fait savoir le directeur du Programme national de lutte contre la pandémie, le Dr Jean Mermoz Youndouka.

En rappel, la réunion de mise en place de la task force de lutte contre le paludisme a été organisée conjointement par le gouvernement et Catholic relief services avec l’appui du Fonds mondial.

Le Congo reçoit une subvention d’environ 37 milliards de FCFA

Ces fonds devront servir à la lutte contre les maladies telles que le VIH/Sida, le paludisme, la tuberculose en République congolaise.

Dans le cadre de la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, le Congo vient de recevoir 37 milliards de FCFA. Cette subvention est de l’Union européenne ( UE ) et de la France, à travers le Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. L’information a été donnée le 11 février 2021.

« Dans un contexte complexe lié à la crise de la Covid-19, l’ambassade de France et la délégation de l’Union européenne au Congo félicitent les équipes du ministère congolais de la Santé, les acteurs communautaires et les représentants de la société civile du comité de coordination nationale des projets financés par le FM-STP (CCN) ainsi que le secrétariat du Fonds mondial pour la réussite de ce long processus. La soumission des demandes de financement a, en effet, abouti dans les délais impartis à la signature de ces subventions pour la période 2021-2023. A travers nos missions diplomatiques au Congo, la France et l’UE, principaux contributeurs de ce Fonds mondial se félicitent de cette contribution », ont déclaré les représentants de l’ambassade de France et de l’UE au Congo.

Pour les donateurs, cet appui substantiel permettra de poursuivre efficacement la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme au Congo. Ceci, en étroite collaboration avec les programmes du ministère de la Santé et les organisations communautaires impliquées.

Il faut dire que, la somme de trente-sept milliards de FCFA est issue de la sixième conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial qui s’est tenue en octobre 2019 à Lyon. Une conférence au cours de laquelle environ onze milliards d’euros ont été collectés.

Congo : les brazzavillois sensibilisés à la prévention du virus Ebola

La campagne de sensibilisation a été officiellement lancée mardi 29 octobre, par le maire du septième arrondissement de Brazzaville, Mfilou, Jean- Marie Ndinga Odemba.

Les brazzavillois sont sensibilisés à la prévention de la maladie à virus Ebola et au paludisme, à la vaccination et la déclaration des naissances à l’état-civil. L’initiative est de l’Association congolaise pour la santé publique et communautaire (ACSPC) que dirige Marianne Bayonne. Ladite campagne vise à  renforcer les capacités de la population à mieux se défendre en cas de la maladie à virus Ebola et du paludisme.

« Agir et agir au-delà de la maladie », c’est sous ce slogan que se tient cette activité. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de l’ACSPC financé par le Fonds des Nations unies pour l’enfance. Elle fait suite à la formation des acteurs des relais communautaires et superviseurs sur la fièvre hémorragique à virus Ebola et quelques pratiques familiales en lien avec la survie, l’éducation et la protection de l’enfant.

Comment est-ce que ça se passe ?

Les acteurs de relais feront du porte en porte, passeront dans les établissements scolaires, les églises, les lieux des débits de boissons ainsi que les restaurants pour animer une causerie éducative.

Pendant la cérémonie de lancement de la campagne de la semaine de sensibilisation à la fièvre hémorragique Ebola, une démonstration des six étapes de lavage des mains a été faite : mouiller les mains, savonner, frotter, nettoyer, rincer et sécher les mains.

Notons que l’ACSPC a été créée en mai 1995 à Brazzaville. Elle a pour mission de promouvoir la santé communautaire, contribuer à la réduction de la mortalité et la morbidité de la population, promouvoir l’hygiène, l’environnement et autre.

Distribution de moustiquaires imprégnées : le Congo reçoit un don de 8 milliards de FCFA

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a décaissé cet argent pour une campagne de distribution de plus de trois millions de moustiquaires imprégnées et d’insecticides.

Afin de couvrir au moins 90% de la population au Congo contre les piqures de moustiques, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a décaissé en faveur du Congo 8 milliards de FCFA. Cet argent sert à une campagne de distribution de masse de plus de trois millions de moustiquaires imprégnées et d’insecticides.

Le paludisme est officiellement considéré comme la première cause de mortalité et de morbidité, notamment chez les enfants de 0 à 5 ans.

« Le paludisme continue à être un tueur de nos enfants ; un tueur dans nos familles. C’est la première cause d’hospitalisation et de décès dans notre pays. Nous devons lutter contre cette maladie. Ce n’est pas un luxe, mais une obligation », selon Jacqueline Lydia Mikolo, ministre de la Santé.

Paludisme : fausse rumeur sur l’empoisonnement des moustiquaires

La plate-forme des organisations non gouvernementales et associations de lutte contre le paludisme au Congo a appelé, le 17 septembre à Brazzaville, les responsables des ménages à se faire recenser en vue de s’approprier des moustiquaires imprégnées d’insecticide, insistant qu’elles ne sont pas toxiques.

L’invite des organisations de la société civile fait suite à un support sonore qui circule dans des réseaux sociaux au sujet des moustiquaires imprégnées qui seraient empoisonnées.

La plate-forme de lutte contre le paludisme demande à la population congolaise de ne pas se fier à cette publication sonore, assurant que l’insecticide utilisé pour imprégner ces moustiquaires n’est pas toxique à l’homme et ne constitue pas une menace pour la santé.

« La dotation des moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action par le Fonds mondial, principal bailleur qui finance la lutte contre le VIH-sida, la tuberculose et le paludisme en collaboration avec le ministère de la Santé et de la population est une initiative salvatrice pour la prévention contre cette pandémie », a indiqué Fredy Kelly, rapporteur de la plate-forme.

Au Congo, le paludisme est un problème majeur de santé publique. Le rapport 2018 de l’Organisation mondiale de la santé a enregistré 403 000 décès dus à cette maladie. En effet, pour l’endiguer, le gouvernement procède depuis le début de ce mois au dénombrement des ménages dans le but de leur distribuer des moustiquaires imprégnées. Mais certains ménages refusent de se faire recenser, redoutant des moustiquaires qui seraient nocives à la santé ou empoisonnées.

Pour atteindre tous les ménages cibles, le ministère de la Santé et de la population, grâce à l’appui de ses partenaires financiers, a déployé plusieurs agents dénombreurs sur l’ensemble du territoire national. A Brazzaville, ces agents ont été confrontés au refus de certains ménages qui n’entendent pas se faire enregistrer.

« Nous confirmons que la société civile, à travers notre plate-forme, est impliquée dans le processus d’obtention du don de ces moustiquaires depuis le dialogue pays qui a dégagé les priorités nationales en matière de lutte contre le paludisme, en passant par la rédaction du projet, jusqu’à la signature de l’accord de don entre le Congo et le Fonds mondial », a précisé Bipemosso, premier président de la plate-forme de lutte contre le paludisme.

La déclaration de la plate-forme des organisations non gouvernementales et associations de lutte contre le paludisme relève que « la rumeur ne précise ni la nature de l’insecticide ni le laboratoire pour déduire que ces moustiquaires sont toxiques ».

Lutte contre le paludisme : lancement d’une campagne de dénombrement des ménages

En prélude à la distribution des moustiquaires imprégnées aux congolais, une campagne de dénombrement a été lancée le 30 août dernier.

Le Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme va de nouveau financer la lutte contre le paludisme au Congo. Après une période de rupture de financements due au fait que le pays pouvait financer tout seul la lutte contre la maladie, l’organisation apportera son aide une fois de plus au Congo.

Rappelons que, le Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme avait arrêté d’aider le Congo, qui avait été classé, par la Banque mondiale, pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure c’est-à-dire capable de se prendre en charge. À cause de la crise économique qui persiste, le Congo a été reclassé à la tranche inférieure, donc à nouveau éligible aux financements du Fonds mondial.

« Ce n’est un secret pour personne, dit-il, que, pendant cinq ans, notre pays n’était plus éligible au Fonds mondial. Il a fallu conduire un plaidoyer de très haut niveau pour que le Fonds mondial revienne. Si nous réussissons cette campagne (de distribution de plus de 3 millions de moustiquaires), le partenariat avec le Fonds mondial va se poursuivre », a expliqué le docteur Jean-Mermoz Youndouka, coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLS).

Première cause du d’absentéisme

Le paludisme représente 42% du taux de mortalité hospitalière chez les enfants de moins de 5 ans. Cette maladie serait la première cause d’absentéisme à l’école et au travail.

Congo: le paludisme est la première cause d’absentéisme à l’école et au travail

Cette information a été révélée par la Direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies du Congo.

Dr Jean-Mermoz Youndouka, coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme, a déclaré que la lutte contre le paludisme est une priorité pour le Congo qui bénéficie souvent de l’appui des partenaires.

Cette pathologie représente la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans, en raison de leur vulnérabilité. C’est aussi la première cause de consultations et d’hospitalisations ; d’absentéisme sur le lieu du travail et à l’école selon la Direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies. La Direction de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies entend organiser une campagne de distribution gratuite de moustiquaires dans le pays.

La présence du paludisme au Congo s’explique. Le Congo est un pays tropical humide où les moustiques se multiplier rapidement.

Congo : plus de 27 millions d’euros pour riposter contre le sida, la tuberculose et le paludisme

Le Comité de coordination nationale avec des organisations ont tenu un atelier le 11 mai à Brazzaville, sur l’implication du secteur privé dans la mise en œuvre des subventions pour la lutte contre ces trois maladies.

A Brazzaville le vendredi 11 mai, le comité de coordination nationale (CCN) et une dizaine d’organisations ont tenu un l’atelier sur l’implication du secteur privé dans la mise en œuvre des subventions pour la lutte contre le Sida, le paludisme et la tuberculose.

Il s’est agi au cours de l’atelier de redéfinir le rôle des entreprises du secteur privé dans cette lutte et faire un état des lieux de leur engagement. Plus de vingt-sept millions d’euros pour renforcer, de 2018 à 2020, la lutte contre ces trois maladies. C’est le montant mobilisé par le Comité de coordination nationale ( CCN) Congo a auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Benjamin Atipo, le président du CCN-Congo, a déclaré :« La feuille de route s’articule autour de la gouvernance santé, les financements diversifiés et l’accès aux médicaments. Elle met aussi l’accent sur le cadre politique, la supervision, la responsabilité pour les investissements contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Une mobilisation des fonds et un décaissement efficace sont indispensables à notre riposte ».

A titre de Rappel, le CCN-Congo est créé par décret n°2003-68 du 30 mai 2003 et réorganisé en 2009 par décret n°2009-191 du 24 juin 2009. Il est l’organe consensuel de coordination des interventions soutenues au Congo par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.