Congo : plus de 2000 kits à distribuer dans les structures sanitaires

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a procédé lundi 26 février, au lancement de distribution des kits de gratuité de la césarienne et d’autres interventions obstétricales.

 

Deux mille un (2001) kits de césarienne et d’autres interventions obstétricales seront distribués dans les différents hôpitaux du pays. Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a lancé lundi 26 février, à Brazzaville, l’opération de distribution de ces équipements. Ces kits ont été acquis par le programme national chargé de la césarienne. L’objectif est d’améliorer l’accessibilité de la césarienne et des soins obstétricaux néonataux d’urgence.

« Le paquet des soins offerts couvre, entre autres, la césarienne urgente et programmée, la prise en charge de l’hémorragie de la délivrance, la réanimation, la laparotomie pour grossesse extra utérine, la laparotomie pour rupture utérine », a expliqué le Dr Fabien Boungou, directeur du programme national chargé de la césarienne.

La stratégie de la distribution des kits de césarienne dans les établissements de santé répond à une nécessité pressante, celle de la réduction du taux de la mortalité maternelle et néo-natale. C’est du moins ce qu’a évoqué le directeur des soins et services de santé, le Pr Germain Monabeka

Les chiffres évoqués par le directeur du Programme national chargé de la césarienne indiquent qu’en 2022 le ratio de mortalité maternelle était estimé à 414 décès, pour 100 000 naissances vivantes tandis que celui des nouveau-nés à 28,86 décès pour 100 000 naissances vivantes.

Congo : les bébés recevront le vaccin contre l’hépatite à la naissance

C’est une déclaration faite jeudi 25 janvier, à Brazzaville par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

 

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a présidé la réunion du Comité de coordination inter-agences de la vaccination, le 25 janvier à Brazzaville. Il était question au cours de cette réunion d’examiner, entre autres, la possibilité « d’introduire le vaccin contre l’hépatite B à la naissance et la deuxième dose du vaccin anti-poliomyélite injectable », a déclaré le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Il s’est aussi agi pour le Programme élargi de vaccination (PEV) et le Plan d’amélioration de la gestion du vaccin, de présenter leur rapport annuel. Pour Gilbert Mokoki, l’action du PEV est en harmonie avec la stratégie mondiale contenue dans le programme pour la vaccination à l’horizon 2030 avec pour credo : « Un monde où chaque individu, où qu’il se trouve, quel que soit son âge, bénéficie de vaccin pour sa santé ».

Congo : 3 milliards F pour construire un laboratoire national de santé publique

La cérémonie de pose de la première pierre de cette structure a eu lieu samedi 25 novembre 2023, à Pointe-Noire.

 

Le Laboratoire national de santé publique sera construit à Pointe-Noire, et logé derrière l’Hôpital régional des armées, dans le premier arrondissement, Emery-Patrice- Lumumba. Les travaux qui vont durer un an, pour un coût global estimé à environ trois milliards FCFA.

La pose de la première pierre a été posée samedi 25 novembre par le ministre de Santé et de la Population, Gilbert Mokoki. Il est prévu la construction d’un bâtiment de laboratoire, d’un bâtiment administratif et des ouvrages d’appui incluant la guérite, la station d’épuration avec salle des machines, l’incinérateur, le local du groupe électrogène, le bâtiment potabilisation de l’eau, le bâtiment des fluides, le forage, le hangar d’entreposage des bacs à déchets, la passerelle, le mur de clôture.

Notons que les travaux seront exécutés par la société MBTP et font partie de la première composante du Projet régional de renforcement des systèmes de surveillance des maladies en Afrique centrale, quatrième phase (Redisse IV), intitulée « Surveillance et renforcement des capacités de laboratoire pour détecter rapidement les épidémies ».

Congo : le syndicat national des pharmaciens face au ministre Gilbert Mokoki

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a reçu en audience une délégation du Syndicat national des pharmaciens du Congo.

 

Trois points étaient à l’ordre du jour lors de la rencontre entre le ministre de la santé, Gilbert Mokoki et le Syndicat national des pharmaciens conduit par son vice-président, le Dr Lionel Ndeli. Il s’agit la vente illicite des médicaments, la formation, mais aussi la question de la relance du secteur industriel de la pharmacie.

A l’issue de l’audience, le vice-président du Syndicat national des pharmaciens du Congo s’est dit satisfait au vu du travail qui se poursuit à travers les services habilités. « C’était l’occasion au cours de laquelle nous avons pu aborder quelques préoccupations que nous avons, au niveau du secteur pharmaceutique. L’autorité de tutelle en a profité pour nous préciser comment ce travail se fait et avance. Concernant nos préoccupations, elle est déjà à l’œuvre », a expliqué le Dr Lionel Ndéli au micro d’adiac-congo.com

VIH/SIDA : environ 130 000 Congolais vivent avec la maladie

Ce chiffre a été donné par le ministre de la santé, Gilbert Mokoki, à l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

 

La République du Congo enregistre environ 130 000 malades de Vih/Sida. Ceci ressort des statistiques de 2021 de l’ONUSIDA. Ces chiffres ont été donnés à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida qui se célébre tous les 01er décembre de chaque année.

 

Le ministre de la santé et de la population du Congo, Gilbert Mokoki a relevé que la prévalence était de 3,8% chez les personnes âgées de 15 à 49 ans. Selon lui, 28.055 personnes ont été placées sous traitement antirétroviral, dont 1.432 enfants de moins de 15 ans.

 

Autre information donnée à l’occasion de cette journée, c’est la tendance à la féminisation de la maladie qui se poursuit avec quelque 13.000 nouvelles infections notifiées, dont environ 74.00 décès.

« Les adolescentes et les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans ont deux fois plus le risque d’être séropositives que leurs homologues masculins », a dit M. Mokoki.

 

Depuis 2008, le Congo a instauré un régime de gratuité de la prise en charge des malades du VIH/sida, de la tuberculose et du paludisme. Par ailleurs, le ministre a déploré les inégalités d’accès aux soins et au traitement du VIH pour certains malades et minorités sexuelles.

 

« Notre ambition est de réduire les inégalités de tous genres qui empêchent le Congo de gagner la lutte contre le VIH/sida d’ici à 2030. Pour cela, nous plaçons les droits humains et l’égalité des sexes, les groupes à risque au premier plan de toutes nos actions de riposte », a-t-il assuré.

Congo : le gouvernement lancement officiellement le système intégré de riposte à la Covid-19

Gilbert Mokoki ministre de la Santé et de la population, a procédé  lundi 1er août dernier à Brazzaville au lancement officiel d’une plateforme de collecte de données en matière de vaccination, de dépistage et de prise en charge, dénommé Sircov (Système intégré de riposte à la Covid-19).

 

Le gouvernement a dans le but de renforcer sa stratégie de lutte contre le Covid-19, mis en place une plateforme électronique de digitalisation des certificats de vaccination contre cette pandémie.

« Le gouvernement a bien voulu apporter cette solution électronique qui s’inscrit dans la dynamique de l’évolution sanitaire mondiale par la lecture de deux QR code dont l’un national et l’autre international », a déclaré le ministre de la Santé.

Il sied de noter que, le Système intégré de riposte à la Covid-19 (Sircov) permet en plus d’identifier l’utilisateur de renseigner de façon unique toutes personnes ayant soit été vacciné soit dépisté au moins une fois grâce à un numéro d’identification unique.

Notons ce dispositif devra également prendre en compte les autres vaccins requis pour les autres voyages internationaux dans le cadre du règlement sanitaire international.

 

 

Congo : la mortalité maternelle demeure élevée au pays avec 378 décès pour 100 000 naissances

Gilbert Mokoki ministre de la Santé et de la population, est revenu sur les statistiques relatives à la mortalité maternelle au Congo. Il en ressort que la mortalité maternelle demeure élevée dans notre pays, avec 378 décès pour 100 000 naissances vivantes.

 

Le gouvernement, par la voix du ministre de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki, a rendu publique une déclaration à l’occasion de la Journée mondiale de la population célébrée le 11 juillet de chaque année.

Dans son allocution, le ministre a laissé entendre que les statistiques concernant le taux de mortalité maternelle demeurent préoccupantes au Congo.

« Selon le rapport de la Banque mondiale 2020, la mortalité maternelle reste élevée au Congo avec 378 décès pour 100 000 naissances vivantes », a-t-il déclaré.

Ces statistiques se sont enfoncées davantage depuis la propagation de la pandémie de Covid-19, en 2020, a ajouté Gilbert Mokoki.

Congo : plus de 4476 cas de rougeole enregistrés

Le gouvernement congolais s‘engage à trouver des solutions contre la hausse épidémiologique de la fièvre jaune et la rougeole.

 

« Entre janvier 2021 et mars 2022, le Congo a enregistré plus de 4476 cas de rougeole sur tous les départements avec pour épicentre le département de point noire avec 113 décès surtout parmi les enfants âgés de moins de 5ans », a souligné Gilbert Mokoki, ministre de la santé et de la population.

Cette information a été révélée par Gilbert Mokoki,  à l’ouverture de la réunion extraordinaire du comité de coordination inter agence du programme élargi de la vaccination le 25 mars dernier.

Pour le ministre de la santé, « selon les dernières analyses, le Congo est exposé depuis 2021 à l’apparition de la fièvre jaune ayant causée six cas de décès ».

Face à l’urgence et à la menace de ces maladies, le ministre de la santé et de la population à initier cette réunion extraordinaire du comité de coordination du programme élargi de la vaccination assortie des partenaires traditionnelles des agences des systèmes de Nations Unies, en vue de déterminer certaines mesures de riposte contre la rougeole et la fièvre jaune, entre autres, la communication sur les risques, la pris en charge des cas et la vaccination.

Notons que, la campagne de vaccination contre la rougeole est prévue pour le 15 avril et celle de la fièvre jaune est envisagée pour le 15 mai 2022. C’est du moins ce qu’a fait savoir le directeur du programme élargi de la vaccination Alexis Mourou-Moyoka.

 

Congo : don de médicaments et du matériel médical technique de la Chine

L’ambassadeur de la République populaire de Chine à Brazzaville, Ma Fulin, a remis le 28 février ce don au ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

 

Des médicaments et du matériel médical technique c’est ce qui constituait le don de la Chine au gouvernement congolais. Il a été réceptionné par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Notons que le don offert est estimé à plus d’une dizaine de millions de francs CFA, est destiné à l’hôpital d’Amitié sino-congolaise de Mfilou, dans le cadre de la crise sanitaire. Il est composé de médicaments, des tables d’opération, de matériel de buanderie, de stomatologie, de cabines de biométrie, des fauteuils dentaires, des consommables de radiographie, de carbones et bien d’autres.

La donation s’inscrit dans le cadre de la coopération d’amitié qui existe entre les deux pays depuis des longues dates, a expliqué le diplomate chinois.

C’est l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Chine au Congo qui a remis l’offre au gouvernement congolais.

Il faut dire que dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, la Chine avait fait des dons de plus de 809 220 doses de vaccins Sinopharm au Congo.

Congo : plus de 600 corps abandonnés dans les morgues de Brazzaville

L’information a été donnée par le ministre de la santé et de la population, Gilbert Mokoki, le 03 décembre dernier face aux sénateurs.

 

Ce sont plus de 600 cadavres qui sont abandonnés depuis deux mois dans les morgues de Brazzaville. Il s’agit de la morgue municipale, de la morgue de Makélékélé et de la morgue de Talangai. Elles sont toutes gérées par la mairie de Brazzaville, donc relevant du service public.

Sur les 600 corps, s’ajoute chaque jour des dizaines d’autres des personnes mortes de maladie, de faim, de sévices ou de stress, dans les hôpitaux, dans les maisons ou sur les routes et même dans les commissariats de police.

Si pour la plupart des cas, les parents manquent d’argent pour inhumer leurs proches, mais il y a aussi des corps non identifiés, exécutés sommairement, selon les ONG des droits humains.

Les obsèques coûtent cher à Brazzaville. Trop cher même pour le Congolais lambda qui ne peut par exemple s’offrir un cercueil à 250.000 francs CFA pour l’enterrement d’un proche.

Les pompes funèbres restent malheureusement une source importante des recettes municipales. Les agents sont obligés de serrer les dents, quel que soit le statut social de la famille éplorée. C’est pourquoi, certains parents disparaissent dès qu’ils sont renseignés sur le plus modeste des devis.

Les familles, ruinées par la crise et la misère endémique, n’en peuvent plus. À chaque décès, enterrer un parent devient un challenge à Brazzaville. Deux semaines après, le budget n’est pas bouclé, les membres de la famille n’atteignant pas la ligne de cotisations, même la plus basse, fixée à 5.000 francs CFA.

Il faut se mettre à plusieurs pour y arriver, vendre les biens du défunt s’il le faut, s’endetter ou bénéficier des services de mutuelles !

Alors, les morgues sont en surpeuplement. L’hygiene y est peu tenue, les odeurs y sont invivables, objet même de l’interpellation du ministre Mokoki au Sénat.

Combien de cadavres les députés, les sénateurs, les ministres ou les dirigeants de partis politiques, considérés comme les plus riches du pays, ont enterré sans les avoir connus ? Le déséquilibre social est tel que les désespérés de la société frappent à n’importe quelle porte, même celle d’un diable pourtant connu.

Très souvent pour nettoyer les morgues, la mairie s’occupe des enterrements au bout d’une période. En 2020, quelque 200 corps ont été enterrés à la va-vite, parfois sans parent, par la mairie de Brazzaville.

Congo : 200 000 personnes sont sans acte de naissance ou de carte nationale d’identité

C’est une annonce faite par la ministre congolais de la santé et de la population, Gilbert Mokoki, mardi 05 octobre 2021. 

 

En République du Congo, 200 000 personnes n’ont pas de carte nationale d’identité et d’acte de naissance. Cette information a été donnée par le ministre de la santé et de la population, Gilbert Mokoki. C’était au cours d’un atelier de validation de la politique nationale de la réforme de modernisation de l’état civil.

«Notre système d’état civil présente de nombreuses défaillances aussi bien dans son fonctionnement que dans ses aspects de cadre légal et réglementaire », a déclaré Gilbert Mokoki.

Le ministre de la Santé et de la Population Gilbert Mokoki, également premier vice-président du Comité national de coordination de l’état civil, a rappelé que l’acte de naissance constitue un droit à l’identité citoyenne. Le membre du gouvernement appelle à l’amélioration du système national d’état civil.

Congo : l’état d’urgence sanitaire prorogé pour la 22e fois

Les deux chambres du parlement ont voté la prorogation de l’état d’urgence sanitaire pour vingt prochains jours à compter du 14 juin.

 

La république du Congo vient pour la 22ème fois de reconduire l’état d’urgence sanitaire. Pour le ministre de la santé  et de la population, Gilbert Mokoki, cette reconduction des mesures de protection contre le coronavirus se justifie par un relâchement de la population et le déni des Congolais à adhérer à la vaccination contre cette pandémie.

Les deux chambres du parlement ont voté la prorogation de l’état d’urgence sanitaire pour vingt prochains jours à compter du 14 juin. Une décision motivée par le rapport de la coordination nationale de gestion de la pandémie de la Covid-19.

« Le nombre de cas confirmés au 7 juin 2021 s’élève à 12.121 pour 160 décès, soit un taux de létalité de 1,3%, en deçà de celui de l’Afrique centrale qui est de 1,5% », rapporte le rapport de la commission affaires juridiques de l’Assemblée nationale.

Pour le ministre de la Santé, la solution pour mieux protéger la population passe impérativement par la vaccination massive de la population.

Le complexe industriel de Maloukou bientôt connecté au réseau électrique national

Le ministre des Zones économiques spéciales, Gilbert Mokoki, a annoncé, le 12 septembre, la connexion en cours du complexe industriel et commercial de Brazzaville au réseau du barrage hydroélectrique d’Imboulou.

« Nous sommes fiers de montrer aux partenaires venus au cinquième forum Investir en Afrique que le Congo dispose d’un parc industriel prêt à être exploité. Il y a juste une question d’électricité qui se résout d’ailleurs. Les travaux d’approvisionnement de cette zone en électricité sont déjà réalisés à plus de 70% », a-t-il déclaré.

Dotée de dix-sept unités de production, cette zone industrielle se trouve à environ 70km au nord-est de Brazzaville. « La zone économique de Maloukou a déjà une base. C’est donc quelque chose de palpable. L’Etat a investi de gros moyens et construit sur fonds propres des unités de production essentiellement des matériaux de construction. Le Congo n’attend plus que les preneurs », a expliqué Gilbert Mokoki.

Selon lui, les partenaires qui vont investir dans cet espace bénéficieront des avantages sur le plan fiscal et douanier, conformément aux textes régissant le fonctionnement des zones économiques spéciales au Congo.

Ces usines produisent, entre autres, les tuyaux PVC, les tôles, les câbles d’électricité, les réservoirs en plastique. La zone économique de Maloukou sera suivie par trois autres que le gouvernement envisage d’implanter dans le pays, notamment à Pointe-Noire, Ouesso et Oyo-Ollombo.

Elle est la première à voir le jour et jouera un rôle proéminent avec le projet de construction du pont route-rail entre les villes de Brazzaville et Kinshasa, en République démocratique du Congo.

L’alimentation de la zone industrielle de Maloukou par des groupes électrogènes représente une charge importante pour les exploitants du site qui sont tenus de s’approvisionner en carburant. La connexion au réseau électrique national constitue une bouffée d’oxygène pour ces unités de production qui emploient plusieurs jeunes congolais.

Cette zone industrielle s’inscrit dans le cadre des initiatives des pouvoirs publics de diversifier l’économie nationale dépendante jusque-là du secteur pétrolier.  Elle va abriter une unité de montage des tracteurs de la société Camaco.