Congo : bientôt le stade franco-Anselmi laissera la place à un centre commercial

La mairie de Pointe-Noire a signé récemment un protocole d’accord avec la société Mall & Market pour la réalisation de cet espace économique.

La signature des documents y référent s’est fait entre Jean François Kando, député-maire de la ville de Pointe-Noire, et Bertrand Boule, directeur général de Mall & Market. D’après les autorités municipales, sa réalisation boostera l’assiette fiscale municipale pour une croissance économique locale, qui comprendra plusieurs services en son sein et créera près de cinq cents emplois directs.

Il faut dire que de ce stade, les Ponténégrins gardent de bons souvenirs notamment le roi Pelé et l’équipe brésilienne du Santos football club qui avaient livré un match amical contre la sélection du Kouilou, le 17 janvier 1969.

Coronavirus : le Congo renforce les mesures de prévention

Dès leur arrivée au Congo, les voyageurs en provenance de France, la Chine, la Corée du Sud, de l’Iran et de l’Italie seront placés en quarantaine.

L’information a été donnée dans une circulaire datée du 04 mars dernier, par le ministre des Affaires Etrangères, Jean-Claude Gakosso. Les passagers en provenance de la Chine, la France, l’Italie, l’Iran et la Corée du Sud seront placés en quarantaine de 14 jours à leur arrivée au Congo.

« Dans le cadre de la prévention de l’importation du COVID-19, tout passager en provenance des pays à risque sera mis en quarantaine à son arrivée en République du Congo », a indiqué le ministre.

On peut lire dans la circulaire qu’après pratique des tests du Covid-19 sur tous les passagers, « si les résultats sont négatifs, les passagers demeurent en quarantaine pendant quatorze (14) jours, période d’incubation ».

Et aussi qu’en cas de résultats positifs, la note ministérielle indique que « les passagers seront pris en charge, conformément aux procédures mises en place ».

Congo : la SNPC offre des produits de purification de l’eau aux populations

Ce don de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), vise à lutter contre les maladies hydriques.

Le don a été fait à la demande de Francis Camille Tathy, maire de la communauté urbaine de Tchiamba Nzassi, à la suite de l’alerte donnée, en décembre dernier, par les responsables du district sanitaire et le poste de l’hygiène générale de Tchiamba Nzassi. La population de cette communauté urbaine encourait un potentiel en consommant au quotidien de l’eau présumée potable issue des puits et des sources environnantes responsables de nombreuses maladies hydriques. Constitué de pastilles d’Aquatabs (produits agrées par l’OMS), le don a été remis à Francis Camille Tathy par Roland Patrick Mabona, réprésentant la SNPC, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu le 15 février dernier au siège de la communauté urbaine de Tchiamba Nzassi.

En effet, ces produits permettront à environ sept cents habitants de Tchiamba Nzassi, qui a une population estimée à sept mille personnes, de purifier l’eau dans des bouteilles de dix litres et des bidons de vingt-cinq litres pendant six mois. «Donner de l’eau potable à population est pour nous un devoir car, comme on le dit souvent, l’eau c’est la vie»,  a indiqué Francis Camille Tathy. Pour un bon usage desdits produits, une démonstration a été faite par Edgard Hardy de la société Equapharm, distributeur officiel des produits de potabilisation d’eau au Congo Brazzaville, en présence de Bertrand Heyraud, un des dirigeants de cette société, ainsi qu’une dégustation de l’eau traitée.

Roland Patrick Mabona a donné la raison du don de la SNPC qui opére à Tchiamba Nzassi. «Nous sommes sensibles aux doléances de la population car nous ne faisons que notre devoir d’entreprise citoyenne. Nous espérons que ce que nous faisons leur apportera, tant soit peu, un soulagement», a-t-il déclaré.  Les pastilles de potabilisation d’eau ont été remises aux chefs de quartier qui se sont chargés de les distribuer gratuitement à la population. Bernard Makaya, un des chefs de quartier, s’en réjouit : «Nous sommes ravis parce que nous avons maintenant de l’eau de bonne qualité qui ne nous rend pas malades. Nous ne pouvons que dire merci au donateur.»  Le geste de la SNPC a été salué par les habitants de Tchiamba Nzassi qui sont contents de consommer, depuis deux semaines, de l’eau potable. Cela les épargne des maladies hydriques dont ils sont souvent victimes particulièrement en période des pluies.

Congo : du pétrole qui sent la tourbe

La découverte d’un immense gisement de pétrole en République du Congo, semble plus fictionnelle que réelle mais pourrait permettre d’obtenir des aides pour la protection de l’environnement.

En coopération avec le réseau européen d’investigations journalistiques (EIC) et l’ONG Global Witness, le magazine allemand « Der Spiegel » s’interroge sur l’annonce faite par le président de la République du Congo de « la présence de réserve pétrolière de très haute qualité » dans le bloc dit du « Ngoki » au nord du pays. Denis Sassou-Nguesso reprenait, le 15 août dernier, lors du 59e anniversaire de l’indépendance de son pays, l’affirmation par une compagnie pétrolière congolaise d’une découverte de 359 millions de barils de réserve d’or noir. Ce qui aurait permis de multiplier par quatre la production pétrolière du Congo-Brazzaville.

Son président liait l’éventualité de l’exploitation pétrolière à l’environnement. Ces réserves se trouveraient dans des tourbières qui enfermeraient quelque 30 milliards de tonnes de carbone, selon le journal. Sassou-Nguesso a affirmé que son pays voulait « servir l’humanité » en protégeant ces tourbières, mais qu’il avait également le « droit au développement » et qu’il attendait toujours les compensations promises. Ou, en d’autres termes, soit la communauté internationale paye pour l’environnement, soit des forages seront autorisés dans ces écosystèmes.

En septembre, le président Emmanuel Macron, toujours selon le « Spiegel », signait à Paris une lettre d’intention promettant une aide, avec l’Allemagne, de 60 millions d’euros. Or cette découverte d’immenses réserves semble bien « être imaginaire. L’Europe s’est apparemment fait avoir », affirme le journal. D’autant plus que Total et Shell avaient déjà prospecté dans cette région il y a quelques années et affirmé que l’exploitation ne serait pas rentable. Il est vrai que le Congo est aujourd’hui sous forte pression financière. Il vient d’ailleurs d’obtenir 450 millions de dollars du FMI sur trois ans.

Congo : le Cnuced entend le comité national de facilitation des échanges

L’annonce a été faite mercredi 04 mars, à Brazzaville par le secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), Mukshisa Kituyi.

Le secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), Mukshisa Kituyi, a annoncé le 4 mars à Brazzaville l’appui de son institution au comité national de facilitation des échanges de la République du Congo.

Il a fait cette annonce à l’issue d’un entretien avec le président de la République Denis Sassou N’Guesso, au Palais du peuple.

Selon lui, dans le cadre de la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine, la Cnuced est venue apporter son soutien au comité national de facilitation des échanges du Congo.

Le secrétaire général de la Cnuced a évoqué avec le chef de l’Etat congolais la nécessité de « renforcer les capacités de la jeunesse congolaise dans le commerce électronique pour rendre le pays compétitif ».

Il a saisi l’occasion pour lancer un appel au chef d’Etat congolais, ainsi qu’à ses pairs du continent d’œuvrer à l’accélération de l’intégration en Afrique.

Institution onusienne, la Cnuced vise, entre autres, à intégrer les pays en développement dans l’économie mondiale afin de favoriser leur essor.

Congo : Christian Roger Okemba serait en garde à vue

Sur réquisition du procureur de la République, André Oko Ngakala, le maire de la ville de Brazzaville a été placé en garde à vue à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, DGST.

D’abord suspendu de ses fonctions pour un présumé détournement et maintenant mis en garde à vue. Christian Roger Okemba, le maire de la capitale congolaise est dans les locaux de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, DGST, sur réquisition du procureur de la République, André Oko Ngakala.

Selon des indiscrétions, il ressort que le maire suspendu a été confronté aux suspicions de détournement qui pèsent sur lui et notamment le fait que des fonds publics se retrouvent sur un compte privé d’une société appartenant à sa fille.

Coronavirus: le Congo renforce les mesures préventives

Le gouvernement congolais a décidé, à compter du 3 mars 2020, de mettre en quarantaine tous les passagers venant des pays classés à risque et plus exposés au coronavirus.

Le Congo n’a pas encore enregistré de cas confirmé. De coronavirus. Mais pour plus de précaution, le gouvernement veut tout de même renforcer les mesures préventives. Le Congo va désormais mettre en quarantaine les passagers en provenance des pays classés à risque.

La ministre de la Santé et de la Population a annoncé la mesure devant la presse. Jacqueline Lydia Mikolo a été explicite, citant nommément les pays concernés. « Toutes les personnes qui viennent des pays à haut risque seront mises en quarantaine. Il s’agit de la Chine, de la Corée du Sud et de l’Iran. Des personnes venant de ces pays seront dorénavant .mises en quarantaine dès leur arrivée au Congo. Il ne s’agit pas seulement des ressortissants de ces pays, mais de toute personne venant de ces pays, autrement dit, personne de nationalité congolaise ou autre », a déclaré la ministre.

Jacqueline Lydia Mikolo, également en charge de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, a déconseillé aux Congolais de se rendre dans les pays touchés, sauf cas de nécessité. « Nous recommandons aux ressortissants congolais de ne pas se rendre dans les zones d’épidémie sauf nécessité », a-t-elle insisté.

Le centre de mise en quarantaine des personnes suspectes est basé à Kintélé, une commune située au nord de Brazzaville. Ce centre est un hôtel de luxe d’une centaine de chambres où ont été logées plusieurs délégations ayant pris part aux onzièmes Jeux africains que Brazzaville a abrités en 2015. L’on y trouve des médecins formés pour la prise en charge de potentiels malades.

Congo : le film « Grave erreur 2 » en grande première le 14 mars à Brazzaville

Après son avant-première en décembre dernier dans la ville océane du Congo, le film « Grave erreur 2 » se fera découvrir, en grande première nationale, le 14 mars à Brazzaville.

Ecrite et réalisée par Richi Mbebele, l’œuvre fait suite à son premier volet sorti en 2015. « Grave erreur 2 » est un film dans lequel le réalisateur congolais peint avec ironie les vices et les travers de la société d’aujourd’hui. Dans ce long-métrage, à mi-chemin entre la fiction et réalité où le drame ajoute un grain de sel à sa saveur, l’amour se mêle délicatement à la trahison et à la vengeance.

Pour Richi Mbebele, l’idée d’une suite de « Grave erreur » ne le frôlait pas l’esprit, au vu du tas de scénarios qu’il voulait réaliser. « Aujourd’hui, je remercie énormément toutes ces personnes qui m’ont motivé pour faire la suite du film qui, deux mois après son avant-première, a raflé six prix lors des Kamba’s Awards », a-t-il évoqué.

Cette grande première est assez décisive pour le réalisateur congolais. En effet, lors de la soirée de la deuxième édition des Kamba’s Awards, certains spectateurs n’ayant pas encore vu le film s’interrogeaient sur sa capacité à remporter autant de prix. « Je comprends très bien leurs appréhensions et loin d’étendre de vains discours, j’invite simplement le public à venir voir et juger par lui-même la qualité de Grave erreur 2. Le film sera soumis à l’œil critique des cinéastes et du public. Pour moi, ce sera une belle occasion d’acquérir davantage des conseils pouvant me servir lors de mes prochaines réalisations », a-t-il déclaré.

Outre sa casquette de producteur, réalisateur et scénariste avéré, Richi Mbebele est également un bon acteur tel qu’il l’a notamment prouvé dans « Grave erreur », en incarnant le personnage de Fred. Tout comme dans le premier volet, le casting de la suite du film fait apparaitre des acteurs aussi talentueux que prometteurs : Michael Thamsy, Richi Mbebele, Amanda Baye, Georges Mboussi, Imelda Maboueki, Molière Bounda, Selma Mayala, Nordan Tello, Teddy Benzo.

Depuis son immersion dans la sphère cinématographique, il y a plus de 10 ans, Richi Mbebele ne cesse de surprendre et d’émouvoir les passionnés de cet art par ses scénarios originaux et éducatifs. À chaque production, l’envie d’atteindre la perfection anime le cinéaste, qui se décrit comme un monstre du travail bien fait. Conscient que le chemin menant vers la gloire nécessite beaucoup de sacrifices et de persévérance, Richi Mbebele ne ménage aucun effort pour satisfaire le grand public. A son actif, le réalisateur compte déjà quatre films, courts et longs-métrages confondus: Subtile manipulation, Positif, Grave erreur et Grave erreur 2.

Congo : suspension du maire de Brazzaville et le coronavirus font la Une de la presse

La presse congolaise traite du coronavirus et de la suspension du maire de Brazzaville. « Coronavirus : Le gouvernement élargit les mesures préventives », titre le quotidien national Les Dépêches de Brazzaville.

Citant le ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, ce quotidien renseigne « le gouvernement a décidé de la mise en quarantaine des personnes en provenance non seulement de la Chine continentale, mais aussi des pays à haut risque ».

« De plus en plus des personnes animées par la peur de l’expansion du coronavirus envahissent les pharmacies pour se procurer les masques chirurgicaux ou cache-nez qui du reste ne sont pas adaptés à se protéger contre l’épidémie», écrit Les Dépêches de Brazzaville.

Le Patriote revient sur le fait que jusqu’ici « aucun Congolais même résidant à l’étranger n’est atteint ».
Cet hebdomadaire s’en prend à « certains individus de mauvaise foi qui diffusent sans cesse de fausses information sur le Congo et sa diaspora en Chine en rapport avec cette épidémie, à travers les réseaux sociaux ».

La Semaine Africaine revient sur la suspension du maire de Brazzaville et écrit: « Christian Roger Okemba a été remplacé ». Ce journal rappelle qu’il a été démis afin de « mener les investigations appropriées sur les irrégularités constatées dans la gestion administrative et financière de la commune ».

« Cette suspension est une première dans l’histoire de la municipalité de Brazzaville, où un maire est déchu de ses fonctions suite à une pétition des élus locaux », poursuit La Semaine Africaine, là où Le Patriote s’interroge : « Quels lendemains pour Christian Roger Okemba ? ».

Coopération : Dakar et Brazzaville signent un accord de développement agricole et agroalimentaire

L’accord a été paraphé samedi le ministre congolais de l’agriculture Henri Djombo  et son homologue du Sénégal, Moussa Baldé.

Partager expériences et compétences, c’est l’objectif de cet accord signé par les deux ministres lors du Salon international de l’agriculture de Paris (SIA).Il faut noter que la clôture initialement prévue dimanche a été avancée à samedi, suite à une décision du gouvernement français, dans le cadre des mesures visant à lutter contre le coronavirus.

« Avec le Congo, nous avons les mêmes réalités malgré les milliers de kilomètres qui nous séparent. Il faut croire à la coopération Sud-Sud. Nous avons la même culture de l’agriculture.

Nous devons mutualiser nos forces et échanger nos expériences respectives pour propulser notre agriculture », a déclaré Moussa Baldé, lors de la signature de cet accord de coopération.

« Il s’agit d’un accord de coopération technique entre les deux pays pour nous donner la main en utilisant les expériences réussies ici et là. Le Sénégal a réussi beaucoup d’avancées dans le domaine agricole.

Nous avons besoin d’échanger sur le plan scientifique pour booster notre agriculture et répondre à la demande de l’Union africaine d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a souligné Henri Djombo ministre d’Etat congolais chargé de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Selon le ministre congolais, les deux pays sont « en train de prendre les dispositions pratiques, techniques et technologiques pour une meilleure organisation professionnelle du secteur agricole. Nous comptons beaucoup sur le Sénégal pour y arriver », a-t-il poursuivi.

Le directeur exécutif du Fonds national de développement sylvo-pastoral (FNDASP) Jean Charles Faye, évoquant les aspects techniques de cet accord de coopération dont les contours ont été définis en novembre dernier entre les deux parties, a insisté sur le développement institutionnel.

« Cet accord va surtout permettre un échange d’expériences, de savoir-faire, de services entre les institutions des deux pays, les organisations professionnelles agricoles, les agences et mécanismes de financement », a-t-il indiqué.

« Ce protocole d’accord sera un vrai outil d’accompagnement des producteurs sénégalais et congolais dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche », a ajouté le directeur exécutif du FNDASP.

« Il va aussi permettre de relever le niveau de productivité des rendements et des revenus des producteurs des deux pays en vue d’assurer la souveraineté alimentaire qui est l’une des priorités pour le Congo.

Le FNDASP sera le point focal de cet accord de coopération qui va durer 3 ans », a précisé Jean Charles Faye.

Moussa Baldé a promis de « rendre une visite de courtoisie à son homologue congolais à Brazzaville pour mieux s’imprégner des réalités agricoles de ce pays de l’Afrique centrale réputé pour ses caractéristiques et potentialités forestières ».

Le Salon international de l’agriculture de Paris, ouvert le 22 février, se veut « la plus grande ferme de France ».

L’édition 2020, initialement prévue pour se dérouler jusqu’au 1er mars prochain, est axée sur quatre thèmes majeurs que sont l’élevage et ses filières, les produits des régions de France, d’Outre-mer et du monde, les cultures et filières végétales, jardin et potager, ainsi que les services et métiers de l’agriculture.

« L’agriculture vous tend les bras », est le thème général du SIA 2020. Cette manifestation réunit chaque année des éleveurs, producteurs, représentants d’organisations du secteur et de syndicats professionnels, de ministères et organismes publics ou encore d’instituts de recherche.

Ces différentes composantes viennent toutes présenter des facettes du secteur agricole et agroalimentaire, ses évolutions et perspectives, selon les organisateurs.