Congo : Sista Classique présente « Queen »

En prélude de la sortie officielle de son nouvel album « Call me Mampila », prévue pour le mois d’octobre prochain, l’artiste musicienne a présenté son nouveau single intitulé « Queen ».

Queen le single de Sista Clarisse a été présenté au public jeudi 11 juin 2020. C’est une un mélange du sens aigu de la couleur harmonique et de la mélodie. Fascinée par la sphère musicale afro-moderne, la native de la république du Congo s’appuie sur un groove aux sonorités pop, rock et soul, pour mettre les femmes africaines et afro-descendantes à l’honneur dans ce son nouvel opus.

En effet, chanté en anglais, « Queen » est un hommage mérité et un appel à l’acceptation  de soi. Il est aussi une reconnaissance pour l’apport des femmes africaines dans l’émergence d’une société juste. Réclamer sa dignité, la placer comme de la porcelaine précieuse que l’on transporte avec précaution, tels sont les messages forts de ce single, qui témoigne sa quête perpétuelle de nouvelles expérimentations. « Je considère ma musique comme hybride, un mélange d’influences et j’aime expérimenter(…) Ce qui m’enchante, c’est d’apporter quelque chose de plus, ma touche personnelle », a indiqué la chanteuse.

Un œil sur le parcours de l’artiste !

De son vrai nom Julie Clarisse Miete, Sista Clarisse née au Congo Brazzaville en 1982 débarque en France au début des années 90 et y restera plus tard pour y poursuivre ses études. Sur place, elle découvre le reggae à travers Peter Tosh, puis le ragga avec Saï Saï et Puppa Leslie sur radio Nova. Très ambitieuse, elle intègre la scène reggae parisienne et se révèle dans le prestigieux contrat : le ragamuffin. Puisant dans une voix cristalline dégageant à la fois force et fragilité, Sista Clarisse parvient avec aisance à soulever aussi bien les foules dans les soirées Dancehall, qu’à toucher le public avec des thèmes très intimes. Elle est également auteure de plusieurs titres à succès dont : Rhythm of the jungle, Remember , Fleur Sauvage ou encore Empreinte digitale.

Congo/Covid-19 : vers des dépistages en masse

Le ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du territoire et des Grands travaux, Jean-Jacques Bouya, a réceptionné le 9 juin à Brazzaville, des lots de produits de lutte contre le coronavirus offerts par la Chine.

Composé essentiellement des réactifs, des masques, des intrants et autres matériaux susceptibles de renforcer les stratégies de riposte à la covid-19, ce don du gouvernement chinois répond bien à la demande de la République du Congo, a signifié Jean-Jacques Bouya.

Ainsi, le Congo pourrait désormais, selon lui, enclencher l’opération de dépistage en masse. « Depuis le début de la covid-19, la Chine est toujours à nos côtés. Aujourd’hui, ce vol spécial nous a apporté d’autres produits de prévention contre la pandémie à coronavirus. Au nom du gouvernement, je remercie la Chine. Nous avons reçu plus de dix milles réactifs et je pense que l’instruction du président de la République concernant le dépistage en masse sera bientôt effective », a-t-il indiqué.

Ces produits qui constituent le plus grand lot du don de la Chine au Congo depuis le début de cette pandémie sont arrivés ensemble avec ceux acheté par l’Etat congolais.

« Nous avons plus de cent cinquante mille masques, des respirateurs, des tests réactifs d’acide nucléique pour dix mille personnes, des combinaisons et autres produits de prévention », a expliqué l’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin lors de la remise du don à l’aéroport Maya-Maya.

Par ailleurs, le ministre de l’Aménagement, de l’Equipement du territoire et des Grands travaux, a remis, au nom du gouvernement congolais, des diplômes d’honneur aux médecins chinois spécialisés en épidémiologie. Ces derniers viennent d’avoir des échanges avec leurs homologues congolais dans la détection, la prise en charge et le traitement des patients atteints du coronavirus.

Congo/Fonds de solidarité covid-19 : la Cour constitutionnelle donne 10 millions de FCFA

Le chèque a été réceptionné par le ministre délégué aux Finances, Ludovic Gatsé, le 9 juin à Brazzaville.

Le président de la Cour constitutionnelle de la République du Congo, Auguste Iloki, a apporté au Fonds de solidarité contre la Covid-19 une contribution de 10 millions de FCFA de la part de sa structure.

« C’est pour répondre à l’appel du chef de l’Etat de contribuer à la lutte contre la covid-19 que nous apportons notre assistance. Cette contribution est faite des cotisations des membres de la Cour, des collaborateurs de cabinet, du secrétaire général et l’adjoint … », a expliqué le président de la Cour constitutionnelle.

Remerciant le président de la Cour ainsi que ses collaborateurs, le ministre délégué au Budget a indiqué : « Merci pour votre contribution à ce fonds. Vous êtes la plus haute institution de notre pays. Ce soutien à l’appel du chef de l’Etat est le signe de votre volonté à accompagner le pays à avancer. »

En dehors de la Cour constitutionnelle, l’Ordre des experts comptables du Congo a aussi apporté leur pierre à l’édifice à travers un chèque de neuf millions de FCFA, remis par son président, Patrick Gamassa.

Dans le cadre du Fonds Covid-19, le gouvernement a déjà encaissé près de trois milliards de francs CFA.

Congo : le programme national d’action pour l’environnement actualisé

Cette exigence permettra au Congo de se doter d’un document de deuxième génération qui prendra en compte les engagements internationaux liés aux défis actuels.

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault a indiqué le 9 juin à Brazzaville que l’actualisation du Programme national d’action pour l’environnement (PNAE) allait permettre au Congo de se doter d’un document de deuxième génération qui prendra en compte les engagements internationaux liés aux défis actuels et aux thématiques émergentes sur la gestion environnementale.

«La question environnementale est devenue une variable majeure du développement durable, dont il représente l’un des trois piliers. On ne peut en effet assurer un développement durable sans une gestion écologiquement rationnelle de l’environnement », a expliqué Soudan Nonault, à l’ouverture de l’atelier de validation du Programme national d’action pour l’environnement.

Pour la ministre du Tourisme et de l’environnement, cette exigence reste plus ou moins limitée par le PNAE en vigueur depuis 1996 et qui ne s’adapte plus aux commodités internationales en matière de gestion de l’environnement. « D’où l’urgence de revoir ce plan national en vue de le moderniser et rendre plus efficace les politiques gouvernementales dans le secteur du tourisme et de l’environnement », a-t-elle dit.

« Près de trois décennies après son adoption, il est plus que nécessaire d’actualiser le PNAE en vue de le mettre en cohérence avec les évolutions socioéconomiques du pays et en y intégrant les problématiques environnementales qui ont émergé au cours de ces dernières décennies », a poursuivi Arlette Soudan Nonault.

Le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Maleye Diop, a souligné que son organisme continuera à accompagner le Congo dans l’amélioration de sa gestion des écosystèmes, la conservation de la biodiversité et, partant, l’amélioration des conditions de vie des populations.

« L’objectif global de ce travail d’actualisation du PNAE initié par le ministère du Tourisme et de l’environnement consiste à garantir un environnement sain et la mise en œuvre des mécanismes du développement durable par le pays au bénéfice des populations, et cela par la prise en compte de la durabilité environnementale dans les politiques, les stratégies, les plans, les programmes et les projets de développement », a-t-il fait savoir.

Le Congo, qui s’est inscrit dans la promotion de la biodiversité et de la lutte contre les effets de la dégradation de son environnement par le président de la République Dénis Sassou N’Guesso, par ailleurs initiateur du Fonds Bleu pour le bassin du Congo, s’assigne ainsi la mission d’améliorer sa gouvernance environnementale, en partant du cadre légal : le Plan national d’action pour l’environnement, en cours d’actualisation.

Congo-Coronavirus : le digital fait son entrée dans la lutte contre la maladie

L’application « Chatbot » et la plate-forme « Educovid » ont été mis sur pieds par le système des Nations unies au Congo, pour sensibiliser en masse la population contre le coronavirus.

La république du Congo enregistre à la date du 9 juin, 728 cas confirmés dont 221 guéris et 24 décès. Malgré les mesures prises par le gouvernement, les chiffres vont grandissant. Pour accentuer la sensibilisation, le système des Nations unies au Congo a mis en place une application « Chatbot » et une plate-forme « Educovid ». Ceux-ci ont pour objectif, la sensibilisation en masse la population au coronavirus, par l’utilisation de la téléphonie mobile.

Les ministres de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, ont réceptionné mercredi 10 juin, à Brazzaville, la licence zoom avant de lancer officiellement ces solutions numériques.

La plate-forme « Educovid » est une application dotée de trois fonctions essentielles : rappel automatique des conseils et gestes barrières, diffusion d’informations en temps réel par notification, conseil et assistance aux femmes enceintes et aux personnes testées positives à la Covid-19.

En ce qui concerne le support numérique « Chatbot », il assure un service de conversations automatisées par le biais d’arborescence de choix des questions pour répondre aux préoccupations des utilisateurs sur la Covid-19 : gestes barrières, symptômes de la maladie et d’autres mesures de prévention.

Festival Biso Na Biso-African Beauty international : la 4eme édition se tiendra en fin d’année

L’association culturelle Cercle des jeunes artistes créateurs que dirige Cardy Cardelin Babakila prépare déjà cet évènement dédié à la mode.

La quatrième édition du festival Biso Na Biso-African Beauty international se prépare. Pour cette édition, la mode, le tourisme et la solidarité seront de mise à ce rendez-vous annuel des amoureux de la mode à  Pointe-Noire. L’évènement qui est initialement prévu au mois d’août a connu de légères modifications sur son calendrier à cause de la pandémie du coronavirus.

La 4ème édition du festival Biso Na Biso Beauty international est placée sous le thème : «Mode, facteur de sensibilisation contre la covid-19 ». Ce thème très évocateur en ce moment où le monde fait face à la pandémie de coronavirus.

C’est une occasion qui permettra aux stylistes et modélistes de se mettre ensemble dans la lutte contre le coronavirus. Le festival de mode contemporaine et urbaine certainement confirmera l’influence de la ville côtière du Congo dans la mode congolaise et africaine. Pour ce faire, plusieurs stylistes et mannequins du Benin, de Côte d’Ivoire, du Togo, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, de la RDC, d’Angola, du Congo viendront au rendez-vous.

Les organisateurs de l’évènement ont rassuré les participants de tenir leur pari pour valoriser les identités vestimentaires traditionnelles africaines et les métiers de la mode africaine sur le plan international. Biso na Biso-African Beauty international primera les acteurs actifs de la mode (styliste, mannequin, coiffeurs, maquilleurs, cordonniers, photographes, accessoiristes…). Au nombre des activités prévues figurent aussi le défilé de rue, le défilé des enfants, le concours international de la photo et le spectacle de mode théâtralisé sans oublier les  expositions, le dîner de gala pour le défilé haute couture avec des stylistes internationaux. Cette expérience permet de partager un moment privilégié autour d’un brassage culturel entre stylistes et mannequins de différentes nationalités, tant sur le plan artistique que celui des relations humaines.

Biso Na Biso-Africa Beauty international est un cadre voué aux rencontres et aux échanges entre groupes (agences de mannequinat) et individualités ou indépendants venant des milieux professionnels. Cet événement met en lumière les repères identitaires contemporains de la mode sur le continent. Il contribue à développer la cohésion sociale entre les différentes communautés étrangères et natives de cette cité cosmopolite. Il vulgarise la diversité culturelle et le dialogue des cultures entre citoyens au sein de la ville océane.

Le Congo reçoit un moratoire sur le service de sa dette

Depuis le début de la crise du coronavirus, le Club de Paris, qui réunit des pays créanciers dits « industrialisés », a signé un protocole d’accord avec douze Etats.

Comme l’Ethiopie, le Tchad et le Pakistan, le Congo a obtenu un moratoire sur le service de leur dette. Ils sont au total douze, le nombre de pays ayant signé un protocole d’accord sur le sujet depuis mi-avril. Cette information a été donnée mardi 9 juin, par le Club de Paris.

« Les représentants des pays créanciers du Club de Paris ont accepté d’accorder » à ces pays une « suspension du service de la dette pour une durée déterminée, du 1er mai au 31 décembre 2020 », a précisé le Club de Paris.

A ce jour, depuis la décision du G20, mi-avril, de suspendre le service de la dette des pays les plus pauvres pour les aider à faire face à la crise du coronavirus, 30 pays éligibles ont officiellement demandé au Club de Paris à bénéficier d’un moratoire. « Parmi ces pays, douze pays ont désormais signé un protocole d’accord avec le Club de Paris. Pour ces douze pays, le montant total des échéances en 2020 ainsi différées atteint environ 1,1 milliard de dollars [près de 1 milliard d’euros] à ce jour, auquel s’ajoute le report d’arriérés préexistants », a précisé le Club de Paris.

Mi-avril, les 22 créanciers du Club de Paris et les créanciers émergents, parmi lesquels la Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite, la Turquie ou l’Afrique du Sud, s’étaient mis d’accord pour suspendre des paiements sur le service de la dette au profit des pays les plus pauvres. Le 19 mai, le premier pays à bénéficier d’un moratoire dans ce cadre avait été le Mali, suivi par le Népal, Grenade et la Dominique.

Le Club de Paris, fondé en 1956, est un « groupe informel » de pays dits « industrialisés », parmi lesquels la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon ou encore la Suisse. Cette institution multilatérale a pour objectif de permettre « aux créanciers de recouvrer leurs créances en arriérés et de trouver une solution efficace et rapide aux crises de la dette souveraine ».

Congo : le Falcon 7X de la flotte d’Etat saisi à Bordeaux

Le jet du président Denis Sassou N’Guesso a été immobilisé juste après son atterrissage sur le tarmac de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac.

Lundi 8 juin peu après 16 heures, un jet estampillé « République du Congo » s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. Ce Falcon 7X de la flotte d’Etat, qui a parfois transporté le président Denis Sassou-Nguesso, avant que le chef d’Etat ne privilégie des avions plus grands et plus luxueux, a été immobilisé et saisi juste après son atterrissage. Ce geste a provoqué la colère de la présidence congolaise.

La raison de cette saisie serait une facture non honorée à un homme d’affaires anglo-libanais, Mohsen Hojeij, ancien proche du président Sassou-Nguesso. Un impayé initial de 100 millions d’euros en 1992 qui, au fil des ans, s’est transformé en une dette de 1,2 milliard d’euros, soit près de 15 % du produit intérieur brut (PIB) du Congo.

A l’issue d’une âpre et longue bataille devant les tribunaux, Commisimpex, la société de Mohsen Hojeij, a fini par avoir gain de cause. La Cour de cassation de France a rendu des « décisions définitives » et une sentence arbitrale prononcée par la Chambre de commerce internationale, à Paris lui donne raison. La justice française autorise donc à saisir tout actif de l’Etat congolais, à l’exception de ceux à usage diplomatique.

Il faut le dire, lors de ses derniers déplacements, l’avion prenait soin de ne pas laisser de traces sur les sites de suivi de vols. Puis, il a réapparu dans les radars ce lundi 8 juin, parti du nord-ouest du Congo avant de se poser à Bordeaux où il devait entrer en révision. L’appareil pourrait être prochainement vendu aux enchères entre 20 et 25 millions d’euros, ou plus selon le faste de l’aménagement intérieur. « On est à l’affût et on poursuit la recherche des actifs. Dès qu’on peut saisir, on saisit », précise Me Jacques-Alexandre Genet, avocat de la société Commisimpex.

Congo : le « sombre » avenir des artistes

En république du Congo, aucune organisation n’est mise sur pieds pour prendre en charge les cotisations et la protection sociale des artistes.

Dieudonné Sambadio est mort mercredi 03 juin 2020, des suites d’une longue maladie. Il avait été admis au centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU) le 16 mai. L’on se souvient que cet artiste avait lancé un cri de détresse pendant sa maladie, ou il demandait de l’aide.

Le décès de Dieudonné Sambadio dans une telle précarité soulève une fois de plus ici, un certain nombre de problème. Notamment la nécessité d’instituer un Statut d’Artiste au Congo et bien sûr la mise en place d’un organisme qui prendra en charge les cotisations et la protection sociale des artistes auteurs et des artistes créateurs. L’affiliation à cet organisme devra dans ce cas être obligatoire. Il faudra aussi définir la cotisation de l’artiste, l’apport de l’Etat (subvention) et celui du Bureau National des droits d’auteur.

Le Congo reçoit un nouveau don de la Chine

Ce don est constitué de 150 milles masques simples et sophistiqués, des respirateurs, de 10 milles tests réactifs, tactiques et autres matériels.

La république du Congo vient de recevoir un nouveau don de la Chine. Il s’agit du matériel de prévention contre le coronavirus. Ce don est dont constitué de 150 milles masques simples et sophistiqués, des respirateurs, de 10 milles tests réactifs, tactiques et autres.

Mardi 09 juin, l’Ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin a précisé à Brazzaville que cette offre s’inscrit dans le cadre de la riposte contre la Covid-19 mais aussi dans l’amitié traditionnelle qui unit les deux pays.

Le don a été réceptionné par le président de la commission nationale de suivi et de coopération du forum Chine-Afrique, Jean Jacques Bouya.