Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour à Pointe-Noire

Le président de la République du Congo a regagné Brazzaville le mardi 9 juin 2026 après avoir passé plusieurs jours à Pointe-Noire, la capitale économique du pays.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, est rentré à Brazzaville ce mardi 9 juin 2026 au terme d’un séjour de quelques jours à Pointe-Noire. Le chef de l’État avait rejoint la ville océane le 4 juin dernier pour une série d’activités et de séances de travail.

Durant son séjour dans la capitale économique, plusieurs dossiers relatifs à la vie nationale et au développement du pays ont été examinés. Pointe-Noire, qui constitue le principal poumon économique du Congo, accueille régulièrement des missions de travail du président de la République en raison de sa stratégique pour l’économie nationale.

Le retour du chef de l’État à Brazzaville marque la reprise de ses activités au sein de la capitale politique, où l’attendent plusieurs échéances institutionnelles et dossiers prioritaires.

À son arrivée, le président Denis Sassou-N’Guesso a été accueilli par les autorités civiles et militaires, conformément au protocole républicain. Son séjour à Pointe-Noire s’inscrit dans le cadre du suivi des affaires de l’État et des projets de développement engagés dans le pays.

Cette version est rédigée dans un style de presse classique, avec un titre court et un chapeau concis.

Kazakhstan-Congo : le nouvel ambassadeur Jean Galiev présente ses lettres de créance

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Kazakhstan au Congo, Jean Galiev, a officiellement pris ses fonctions le 3 juin, après avoir présenté ses lettres de créance au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, lors d’une cérémonie solennelle tenue au palais présidentiel de Brazzaville.

 

Reçu dans la salle des ambassadeurs, le diplomate kazakh a été accueilli par le chef de l’État congolais en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, du secrétaire général du ministère, Guy Nestor Itoua, ainsi que de la directrice du protocole et des affaires consulaires.

Cette audience marque le début officiel de la mission diplomatique de Jean Galiev au Congo. Diplomate expérimenté, il a précédemment représenté son pays en France, à Monaco et au Portugal, où il a contribué au développement des relations bilatérales entre le Kazakhstan et ses partenaires européens.

À l’issue de la cérémonie, le nouvel ambassadeur a réaffirmé sa volonté de renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération entre Brazzaville et Astana. Il a souligné son engagement à œuvrer pour l’élargissement des échanges dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, en mettant l’accent sur les secteurs porteurs de croissance et de développement.

Les relations entre le Congo et le Kazakhstan reposent sur une coopération ancienne et diversifiée. Elles couvrent notamment les domaines politique, économique, énergétique, agricole, des transports ainsi que des technologies de l’information et de la communication. Des secteurs considérés comme stratégiques par les deux pays, qui entendent consolider leurs partenariats dans un contexte international marqué par la recherche de nouvelles opportunités de collaboration.

L’arrivée de Jean Galiev à Brazzaville traduit ainsi la volonté commune des autorités kazakhes et congolaises d’insuffler une nouvelle dynamique à leurs relations diplomatiques et économiques, avec pour objectif de favoriser des échanges plus soutenus et mutuellement bénéfiques.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso reçoit Koffi Olomidé

Le chef de l’État a accordé une audience à l’artiste musicien congolais Koffi Olomidé, venu échanger avec lui sur des questions liées à la culture et au rayonnement de l’Afrique.

 

Le président Denis Sassou-N’Guesso a accordé une audience à l’artiste musicien Koffi Olomidé, figure emblématique de la musique africaine. Les échanges ont porté sur la promotion de la culture africaine, le rôle des artistes dans le rapprochement des peuples ainsi que les perspectives de valorisation du patrimoine culturel du continent.

À l’issue de la rencontre, Koffi Olomidé a exprimé sa gratitude au chef de l’État pour son accueil chaleureux et son attachement aux valeurs culturelles africaines. L’artiste a également salué les efforts du Congo en faveur de la promotion des arts et de la culture.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso honoré du Prix Babacar Ndiaye

Le président de la République a été distingué en reconnaissance de son engagement en faveur du développement des infrastructures et de l’intégration africaine.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu le Prix Babacar Ndiaye. Cette distinction récompense les personnalités africaines ayant contribué de manière significative au développement économique, social et infrastructurel du continent.

Cette reconnaissance témoigne des efforts entrepris par le Congo sous son leadership en matière de modernisation des infrastructures, de promotion de la coopération régionale et de renforcement de l’intégration africaine.

Portant le nom de l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), Babacar Ndiaye, ce prix met en lumière les initiatives qui favorisent la transformation durable des économies africaines et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Lors de la cérémonie, plusieurs intervenants ont salué la vision du chef de l’État congolais ainsi que son implication constante dans les grands projets structurants visant à renforcer la connectivité et le développement du continent.

Congo-Musée national : un écrin moderne pour la mémoire et la culture

Le musée nation a officiellement ouvert ses portes lundi 25 mai 2026. La cérémonie inaugurale présidée par le président Denis Sassou N’Guesso, s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités.

 

Implanté au cœur des logements modernes de M’pila, le nouvel édifice se distingue par son architecture contemporaine et ses équipements répondant aux standards internationaux. Conçu comme un espace vivant de conservation, de diffusion et de création, le musée comprend plusieurs salles d’exposition modulables, un auditorium de 252 places, des espaces dédiés aux spectacles, ainsi qu’un café destiné à accueillir visiteurs, chercheurs, artistes et passionnés de culture.

Au-delà de son aspect architectural, cette infrastructure représente un investissement stratégique dans la valorisation de l’identité nationale. Elle se veut un lieu de dialogue entre les générations, un centre de transmission des savoirs et un carrefour d’échanges culturels ouvert sur l’Afrique et le monde.

Dans son ambition de faire rayonner la culture congolaise, le Musée national offrira une vitrine permanente aux œuvres, objets et témoignages qui retracent l’histoire, les traditions et les expressions artistiques du pays. Il contribuera également à renforcer l’attractivité touristique de Brazzaville et à soutenir les industries culturelles et créatives.

Parmi les personnalités présentes à cette inauguration, on note la présence du président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, ainsi que des membres du gouvernement et des acteurs du monde culturel.

Le Musée national apparaît ainsi comme l’un des symboles les plus éloquents du renouveau culturel congolais, un espace où le passé dialogue avec le présent pour mieux préparer l’avenir.

Brazzaville et Kinshasa accélèrent la concrétisation du pont route-rail

Le sujet était au centre des échanges entre le président Denis Sassou-Nguesso et Jean-Pierre Bemba, vice-Premier ministre et ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement de la RDC.

 

La rencontre entre les deux personnalités s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération entre les deux pays voisins. Au cours des échanges, les différentes étapes déjà franchies dans la mise en œuvre de cette infrastructure stratégique, appelée à relier les deux capitales les plus proches du monde. Elles ont également évoqué les perspectives liées à l’accélération du processus de sélection du concessionnaire chargé du financement, de la construction et de l’exploitation de l’ouvrage.

Véritable symbole d’intégration régionale, le futur pont route-rail devrait contribuer à fluidifier la circulation des personnes et des marchandises entre les deux rives du fleuve Congo, tout en renforçant les échanges commerciaux et économiques dans l’espace de l’Afrique centrale. Les autorités des deux pays y voient un levier majeur pour stimuler les investissements, améliorer la connectivité régionale et favoriser le développement des corridors de transport sous-régionaux.

La rencontre entre le chef de l’État congolais et l’émissaire du gouvernement de la RDC intervient quelques jours après le lancement officiel de l’appel à propositions relatif au projet, une étape décisive qui marque une avancée significative vers la concrétisation de cette infrastructure attendue depuis plusieurs décennies.

Discours de Sassou N’Guesso à l’ouverture des 61es Assemblées annuelles de la BAD

Messieurs les chefs d’État, chers frères ;

  • Monsieur Mahamadou Issoufou, ancien président du Niger et cher frère ;
  • Mesdames et messieurs les représentants des chefs d’État ;
  • Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement ;
  • Madame la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine ;
  • Mesdames et messieurs les ambassadeurs et membres du corps diplomatique ;
  • Mesdames et messieurs les membres des Conseils d’administration de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement ;
  • Monsieur le président du Groupe de la Banque africaine de développement ;
  • Mesdames et messieurs les représentants du secteur privé, des organisations de la société civile et du monde académique ;
  • Distingués invités ;
  • Mesdames, messieurs ;

Mon pays, la République du Congo, s’honore d’abriter les 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, BAD en sigle. A ce propos, je voudrais souhaiter la bienvenue et un agréable séjour à nos illustres hôtes et distingués invités qui ont bien voulu effectuer le déplacement de Brazzaville, en dépit des contraintes de calendrier.

En outre, j’adresse mes sincères remerciements au Groupe de la Banque africaine de développement suite à la désignation de la République du Congo comme pays d’accueil des présentes assises.

Enfin, je réitère mes encouragements au Dr Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement et je forme le vœu que son mandat permette :

– de consolider les acquis de la Banque ;

– d’accroître sa capacité de mobilisation des ressources ;

– de renforcer son rôle de catalyseur du financement du développement de l’Afrique.

C’est le sens même du thème retenu pour ces Assemblées annuelles, à savoir « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ». Le financement du développement de l’Afrique requiert désormais des approches plus ambitieuses, inscrites dans une dynamique durable et cohérente. Les besoins sont immenses et concernent les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, l’industrie, le numérique, la santé, l’éducation, la formation professionnelle, la protection de l’environnement, la création d’emplois. Ces exigences du développement appellent des réponses nouvelles, audacieuses et adaptées.

Pour mobiliser davantage l’épargne africaine et les capitaux internationaux au service de projets structurants, il nous faut approfondir nos marchés financiers, renforcer nos institutions régionales, développer les instruments de garantie, de partage des risques et de financement mixte. L’enjeu n’est donc pas seulement de trouver plus de ressources. Il s’agit aussi de mieux les orienter, de mieux les utiliser et de les consacrer à des investissements capables de transformer durablement les conditions de vie de nos populations. La question du financement est donc indissociable de celle de la responsabilité.

Depuis sa création, la Banque accompagne les pays africains dans leurs efforts de développement. Elle soutient les projets d’infrastructures, l’accès à l’énergie, la sécurité alimentaire, l’intégration régionale, l’industrialisation, le développement du secteur privé, la gouvernance économique et l’amélioration des conditions de vie des populations. Elle est, à ce titre, bien plus qu’une institution financière. Elle est un instrument de solidarité africaine, un partenaire stratégique des États et un levier important de transformation du continent.

La Banque doit demeurer fidèle à sa vocation première : être la Banque de l’Afrique, au service de l’Afrique, portée par la confiance de ses États membres et ouverte aux partenariats utiles au développement du continent. Elle doit également continuer d’aider nos pays à financer leurs priorités, à renforcer leur résilience, à accélérer leur industrialisation, à soutenir leur jeunesse et à construire des économies plus compétitives. Elle doit enfin poursuivre son action en faveur d’une architecture financière internationale plus juste, plus représentative et plus attentive aux réalités africaines.

La République du Congo entretient, avec la Banque africaine de développement, une coopération ancienne, solide et fructueuse. Cette coopération a accompagné plusieurs projets majeurs de notre développement, s’agissant notamment de l’agriculture, des infrastructures, de l’énergie, du capital humain, de la gouvernance économique et l’intégration régionale.

Notre pays poursuit les réformes nécessaires pour améliorer la gouvernance publique, renforcer la planification, promouvoir l’investissement privé, soutenir l’industrialisation et accélérer la diversification de l’économie.

Ainsi, la République du Congo est engagée dans une réflexion stratégique de long terme à travers la Vision Congo 2063. Cette initiative traduit notre volonté d’axer le développement du Congo sur la diversification de l’économie, la modernisation des infrastructures, la promotion du secteur privé, la valorisation du capital humain.

C’est par ces leviers que nous pourrons répondre aux attentes de nos populations, en particulier de notre jeunesse. C’est également par ces leviers que l’Afrique pourra réduire sa dépendance, renforcer sa souveraineté économique et mieux tirer parti de ses richesses.

Dès lors, il nous appartient de faire de nos ressources naturelles un moteur de transformation locale. Il nous appartient aussi de faire du financement du développement un outil de souveraineté, de justice sociale et de prospérité partagée.

L’Afrique aspire à des partenariats équilibrés, à des financements adaptés et à une meilleure reconnaissance de son rôle dans l’économie mondiale.

  • Messieurs les chefs d’État, chers frères ;
  • Mesdames, messieurs ;

Je forme le vœu que les présentes Assemblées annuelles soient fructueuses et débouchent sur des orientations fortes et des engagements concrets, pour une Afrique plus résiliente, plus intégrée et plus prospère au bénéfice de nos peuples.

C’est sur cette note d’optimisme et de confiance en l’avenir de notre continent que je déclare ouvertes les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement.

– Vive l’Afrique !

– Vive la Banque africaine de développement !

Je vous remercie.

 

Congo : Brazzaville accueille les Assemblées annuelles de la BAD

Le président de République, Denis Sassou N’Guesso échange avec le président de la BAD, Sidi Ould Tah, à la veille des assises pour s’assurer des derniers réglages avant l’ouverture des assises.

 

Prévue à Brazzaville du 25 au 29 mai, cette rencontre réunira plusieurs dirigeants africains, ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales, partenaires techniques et investisseurs autour des questions liées au financement du développement, à la transformation économique du continent et à la résilience face aux crises mondiales.

Les discussions prévues durant les travaux porteront notamment sur le renforcement de l’intégration régionale, l’accélération de l’industrialisation du continent, la mobilisation des ressources financières et l’accompagnement des États africains dans leurs politiques de développement durable.

Pour le Congo, pays hôte de cette édition, l’organisation de ces Assemblées constitue une opportunité diplomatique et économique majeure. Elle permettra au pays de réaffirmer son engagement en faveur de la coopération africaine et de mettre en lumière ses ambitions en matière de développement et d’attractivité économique.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour de travail à Oyo

Ce séjour de travail a été marqué par des consultations, des audiences et le suivi de plusieurs dossiers liés à la vie nationale.

 

Après plusieurs jours passés à Oyo, dans le département de la Cuvette, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a regagné Brazzaville ce dimanche 17 mai 2026. Comme à l’accoutumée, la résidence présidentielle d’Oyo a servi de cadre à plusieurs séances de travail consacrées aux affaires de l’État, ainsi qu’à des échanges avec diverses personnalités politiques, administratives et économiques. Ce déplacement dans cette partie septentrionale du pays a également permis au Président de la République de suivre de près certains dossiers prioritaires relatifs au développement national.

Durant son séjour, le Chef de l’État aurait accordé une attention particulière aux questions liées à la gouvernance, aux infrastructures et au renforcement de la stabilité institutionnelle, dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de modernisation du pays.

À son arrivée à Brazzaville, Denis Sassou-N’Guesso a été accueilli par plusieurs autorités civiles et militaires, venues lui souhaiter un bon retour dans la capitale.

Ce retour intervient alors que le gouvernement poursuit la mise en œuvre de plusieurs projets structurants dans différents départements du Congo, avec pour ambition de renforcer la dynamique de développement économique et social impulsée par les plus hautes autorités du pays.

Coopération Congo-Togo : Denis Sassou-N’Guesso reçoit Faure Gnassingbé à Oyo

Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu ce week-end à Oyo le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Gnassingbé, dans le cadre d’une visite placée sous le signe du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.

 

Les échanges entre les deux dirigeants ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment la coopération bilatérale, les enjeux sécuritaires en Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi que les perspectives de développement économique sur le continent.

Au cours de l’entretien, les deux personnalités ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour une Afrique plus intégrée, stable et prospère. Elles ont également insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats Sud-Sud afin de faire face aux défis liés à la sécurité, au changement climatique et à la transformation économique des pays africains.

La ville d’Oyo, située dans le département de la Cuvette, est devenue au fil des années un haut lieu diplomatique accueillant régulièrement des rencontres entre chefs d’État et personnalités de marque. La visite de Faure Gnassingbé traduit ainsi l’excellence des relations entre Brazzaville et Lomé.

À travers cette audience, le Congo et le Togo affichent leur volonté commune de dynamiser davantage leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, le commerce, l’énergie et les échanges institutionnels.

Congo : Sassou N’Guesso échange avec le ministre mauritanien des Affaires économiques

Le Président de la République du Congo a accordé une audience, ce jeudi 7 mai 2026, à sa résidence du Plateau, à Abdallahi Soulemane Cheikh Sidya, ministre des Affaires économiques et du Développement de la République islamique de Mauritanie.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération et d’amitié entre le Congo et la Mauritanie. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment les perspectives de coopération économique, le développement des investissements ainsi que les enjeux liés à l’intégration africaine.

À l’issue de l’audience, le ministre mauritanien a salué la qualité des relations entre les deux États et transmis au chef de l’État congolais un message de fraternité et d’amitié des autorités mauritaniennes. Il a également souligné la volonté de son pays de consolider davantage les partenariats avec le Congo dans plusieurs secteurs stratégiques.

De son côté, le Président Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé l’attachement du Congo au renforcement de la coopération sud-sud et à la promotion des échanges entre les pays africains, dans un contexte marqué par les défis du développement et de la transformation économique du continent.

Congo : premier conseil des ministres du nouveau gouvernement

Le Conseil des ministres s’est réuni mercredi, 6 mai 2026 au Palais du peuple, sous l’autorité de Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat.

 

Les affaires suivantes étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

– Un projet de loi et un projet de décret au titre du ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public ;

– Une communication au titre du ministère du Plan, de la Statistique et de la Prospective, relative à l’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, du 25 au 29 mai 2026.

Avant que l’ordre du jour ainsi indiqué ne soit décliné, les membres du Conseil des ministres ont suivi une importante communication du président de la République à leur endroit.

D’emblée, son excellence M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat, a rappelé à tous et à chacun la portée et la signification du premier Conseil des ministres de ce jour, consécutif à l’élection à caractère de plébiscite qui lui a permis de nouer un nouveau pacte de confiance avec les Congolaises et les Congolais.

A cet égard, le chef de l’Etat a tenu à rendre un hommage vibrant au peuple congolais pour sa mobilisation exceptionnelle, tant durant la campagne de l’élection présidentielle qu’à l’occasion des opérations de vote qui se sont déroulées les 12 et 15 mars 2026. Ainsi, son projet de société « L’accélération de la marche vers le développement » a été massivement approuvé par la population ; le président Denis Sassou N’Guesso a souligné que cette confiance massive l’obligeait.

Le chef de l’Etat a indiqué, je le cite, « que le peuple ayant fait sa part » (fin de citation) en lui accordant sa confiance, il convenait à présent que le président de la République et son gouvernement fassent également leur part, c’est-à-dire rendent effective la mise en œuvre du projet de société ainsi sanctifié.

Cette mise en œuvre doit se faire dès maintenant et sans délai. La signification de l’accélération n’est pas seulement une question de rythme ou de cadence, mais également et surtout, l’exécution effective, par le gouvernement, des projets concrets que le chef de l’Etat s’est engagé, devant le peuple congolais, à réaliser. Le président de la République a, pour cela, exhorté les membres du gouvernement de l’accélération à se comporter comme une équipe dont la motivation, l’allant, la détermination et l’énergie doivent tout entiers être orientés vers la satisfaction des attentes de la population congolaise. C’est à ce prix, et seulement à celui-ci, que les projets approuvés par les Congolaises et Congolais pourront être réalisés et aboutir, et le chef de l’Etat y veillera, à des résultats concrets et salvateurs. Le président a insisté sur l’importance de ces principes, qui doivent désormais marquer l’action quotidienne des pouvoirs publics à l’aube du quinquennat qui démarre.

Pour ce faire, le président de la République a décliné quelques axes urgents et prioritaires qui sont au cœur du contrat conclu avec nos compatriotes. En matière d’urgence, il a instruit le Premier ministre, chef du gouvernement, à mettre en place une « task force » composée des départements ministériels compétents, afin de réaliser sans délai la digitalisation des administrations, avec une priorité donnée à celle des régies financières, afin d’optimiser les ressources de l’Etat.

Autres urgences signalées par le chef de l’Etat : la mise en œuvre rapide du projet de réhabilitation du Chemin de fer Congo Océan récemment lancé ; la réalisation du corridor 13 et des voies de communication routières afférentes, afin de désenclaver l’arrière-pays et de connecter notre pays aux Etats voisins, avec une priorité donnée aux axes Ouesso-Pokola et pont sur la Sangha, ainsi que les tronçons Epéna-Impfondo jusqu’à la frontière avec la Centrafrique et Dolisie Ndendé vers la frontière du Gabon.

Le peuple attend également une meilleure desserte en électricité, grâce notamment à la réhabilitation en cours de la ligne très haute tension Pointe-Noire-Brazzaville ; le président de la République a également évoqué la remise effective des installations électriques prêtes dans la ville de Mossaka et la réalisation rapide de la desserte en électricité de localités telles que Louingui, Boko et Loumo ; les objectifs de production d’eau potable sont également une urgence pour laquelle le gouvernement a été instruit ce jour. Ces objectifs sont notamment liés à l’exécution du plan Mattei pour l’Afrique et à la réflexion à mener sur la réhabilitation de l’hydraulique rurale, qui avait permis en son temps de réaliser 2500 forages dans des localités et villages à travers notre pays.

Répondant à ces orientations précises de son excellence M. Denis Sassou N’Guesso à l’endroit du gouvernement, M. Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef du gouvernement a, au nom des ministres et en son nom propre, remercié le président de la République pour la confiance prêtée ou renouvelée aux uns et aux autres et pris l’engagement, au nom de tous et de chacun, à mettre en œuvre avec énergie et détermination le carnet de route ainsi décliné à l’entame du quinquennat nouveau.

Les membres du Conseil des ministres ont ensuite abordé les points inscrits à l’ordre du jour de la réunion de ce jour, mercredi 6 mai 2026.

I/- Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Christian Yoka, ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, a soumis deux textes à l’examen des membres du Conseil des ministres. Le premier est un projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations.

Le 12 juillet 2025, le Comité ministériel de l’Union monétaire d’Afrique centrale a adopté un Règlement relatif au traitement des comptes inactifs et des avoirs en déshérence dans les livres des établissements de crédit. C’est dans ce cadre que la Commission bancaire d’Afrique centrale confère aux Caisses des dépôts et consignations la mission de sécuriser et placer les avoirs en déshérence, en vue de financer le développement économique et social.

Tandis que la loi de 2014 créant la Caisse des dépôts et consignations assignait à celle-ci le rôle de fonds chargé de gérer les ressources excédentaires de notre pays, le texte soumis ce jour au Conseil répond à la nécessité de mobiliser des ressources tant privées que publiques permettant de financer les projets structurants à même de relever les défis, notamment démographiques et énergétiques des prochaines décennies.

D’autre part, la future Caisse des dépôts doit endosser le rôle de tiers de confiance qui permettra la sécurisation des avoirs en déshérence de toute nature. Les ressources ainsi identifiées seront transformées par la Caisse des dépôts en investissements à même de réduire la fracture territoriale.

Sur le plan pratique et en tenant compte des règles internationales applicables ainsi que de l’émergence d’un marché de capitaux au sein de la Cémac, il s’agira également de créer de nouveaux véhicules de mobilisation des ressources internes et externes en faveur de notre pays, faisant de la Caisse des dépôts et consignations un véritable outil d’ingénierie financière permettant de mobiliser des ressources en faveur de projets structurants au Congo.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

Poursuivant son propos, le ministre Yoka a soumis aux membres du Conseil un projet de décret portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital. L’Etat autorise et organise ici l’apport en nature de certains investissements réalisés dans le cadre du Projet de couverture nationale en infrastructures de télécommunications au profit de Congo Telecom, notre entreprise publique de télécommunications détenue à 100% par l’Etat. Cette opération se fera en contrepartie d’une augmentation du capital social de la société.

Exécuté en modules distincts, le projet de couverture nationale en est actuellement à sa troisième phase ; les infrastructures réalisées au cours des phases précédentes ont été progressivement mises à la disposition de Congo Telecom sous forme d’un usufruit sans apport formel ou intégration dans son capital social.

L’opération matérialisée par le projet de décret soumis à l’examen du Conseil des ministres a pour objet, dans un secteur stratégique pour notre pays, de permettre à Congo Telecom d’être un des principaux piliers de notre souveraineté numérique. C’est ainsi que l’Etat, par l’entremise du ministère en charge du Portefeuille public, organise par le texte en objet le transfert formel de la propriété de ces actifs à Congo Telecom. Ces actifs sont valorisés à 143 milliards 878 millions 429 mille 945 frs CFA, valeurs à dire d’expert pour les phases 1 et 2 du projet de couverture nationale et au prix du marché passé entre l’Etat et l’opérateur pour la phase 3 actuellement en cours.

Cette opération permettra, entre autres, d’absorber les pertes cumulées évaluées à un peu plus de 20 milliards de frs CFA au 31 décembre 2024 ; de renforcer la gouvernance de l’entreprise ; de renforcer les fonds propres de l’entreprise ; de valoriser le patrimoine de l’Etat dans le secteur des télécommunications ; de préparer l’introduction en bourse et susciter des appels publics à l’épargne pour mobiliser des financements, etc.

Ainsi, au terme de cette opération d’augmentation de capital et de régularisation de la situation financière, le capital social de Congo Telecom s’élèvera à 157 milliards 297 millions 453 mille 418 frs CFA. Le Conseil des ministres a pris acte de cette première étape, qui s’inscrit dans un plan plus large de restructuration de Congo Telecom mené par les instances dirigeantes de l’opérateur. Il s’agira de constituer une société de patrimoine rentable appartenant à 100% à l’Etat et de favoriser la filialisation des activités commerciales ouvertes à des partenariats financiers et techniques. Le Conseil des ministres a donc validé l’opération portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital en adoptant le projet de décret soumis à son examen.

II/- Communication

Le Conseil des ministres a ensuite entendu une communication relative à l’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026 présentée par M. Ludovic Ngatsé, ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective.

Notre pays s’apprête à accueillir, du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville, les assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement qui comprennent la 61e assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et la 52e assemblée annuelle du Fonds africain de développement, avec comme thème principal « Modifier le financement du développement de l’Afrique à grande échelle dans un monde fragmenté ».

Cet événement est le rendez-vous économique et financier le plus important du continent africain. 3000 participants y sont attendus, dont des chefs d’Etat, des ministres, des gouverneurs de banques centrales, des investisseurs internationaux et des représentants d’institutions financières et d’organisations internationales.

A travers cet événement majeur dont l’organisation a été confiée à notre pays, le Congo va réaffirmer, sous l’autorité de son excellence M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat, son engagement en faveur de l’intégration africaine, du financement du développement et du renforcement des partenariats économiques.

La communication du ministre Ngatsé a donc eu pour objet : de souligner l’intérêt stratégique de l’événement pour le Congo ; d’informer le Conseil sur l’état d’avancement des préparatifs, sur le programme et le déroulement complet des assemblées annuelles, ainsi que sur les thématiques qui y seront abordées. Le ministre Ngatsé a souligné les points critiques qui justifient et nécessitent une mobilisation du gouvernement et des pouvoirs publics, en vue d’assurer la réussite d’un tel événement.

D’autre part, le ministre Ngatsé a rappelé, entre autres événements liés à ces assemblées annuelles, des réunions au niveau des chefs d’Etat liées à la table ronde des bailleurs de fonds du Fonds bleu du bassin du Congo et un événement particulier dénommé « Congo Investment Day », excellente opportunité de présenter les projets structurants de notre pays aux investisseurs présents.

Les membres du Conseil ont pris bonne note des informations ainsi partagées. Ils se sont félicités de la mobilisation des services compétents ; le Conseil a également souligné l’importance pour les pouvoirs publics de s’assurer de la rigueur des préparatifs ainsi que de la pertinence des moyens mis en œuvre pour la réussite de l’événement exceptionnel attendu.

Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le président de la République a clos la réunion et levé la séance. Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des ministres a pris fin à 12h45.

 

Fait à Brazzaville, le 6 mai 2026

Pour le Conseil des ministres,

Le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement

Thierry Lézin Moungalla     

 

Conseil des ministres : cap sur les priorités nationales

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 6 mai 2026 au Palais du Peuple, sous l’autorité du président de la République Denis Sassou-N’Guesso.

 

Réuni ce mercredi 6 mai, au Palais du Peuple, le Conseil des ministres a été l’occasion pour l’exécutif de faire le point sur les dossiers majeurs de l’heure et de réaffirmer les grandes orientations de l’action gouvernementale.

Au cœur des échanges, plusieurs secteurs prioritaires ont retenu l’attention des membres du gouvernement, notamment l’économie, les infrastructures, la gouvernance publique et les questions sociales. Dans un contexte marqué par des défis économiques persistants, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des réformes engagées, tout en veillant à une gestion rigoureuse des finances publiques.

Le Conseil a également examiné différents projets de textes législatifs et réglementaires, traduisant la volonté des autorités de moderniser l’appareil étatique et de renforcer l’efficacité de l’action publique. Des communications ont été faites par certains ministres, portant notamment sur l’état d’avancement de projets structurants et les mesures envisagées pour améliorer les conditions de vie des populations.

Dans son adresse, le Président de la République a rappelé l’importance de la cohésion gouvernementale et de l’engagement individuel de chaque membre de l’exécutif. Il a exhorté à davantage de célérité dans l’exécution des politiques publiques, tout en mettant l’accent sur les résultats concrets attendus par les citoyens.

Cette session du Conseil des ministres intervient dans un contexte où les attentes sociales demeurent fortes.

Sassou N’Guesso en visite officielle au Gabon

Le chef de l’Etat a pris part dimanche 03 mai 2026, à la cérémonie d’inauguration du palais des congrès Omar Bongo Ondimba.

 

Le président Denis Sassou N’Guesso a été l-invité par son homologue gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema. Le chef de l’État congolais a quitté Brazzaville dimanche 03 mai, pour Libreville dans le cadre de cette visite officielle.

La cérémonie d’inauguration du palais des congrès, baptisé en hommage à l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba, a rassemblé plusieurs personnalités politiques et diplomatiques de la sous-région. Cette infrastructure moderne se veut un symbole du dynamisme du Gabon et de sa volonté de renforcer son attractivité sur la scène internationale.

Par sa présence, Denis Sassou-N’Guesso réaffirme non seulement les liens historiques et fraternels entre le Congo et le Gabon, mais également son attachement à la coopération régionale et à l’intégration sous-régionale.

Cette visite officielle s’inscrit ainsi dans une dynamique de consolidation des partenariats stratégiques entre Libreville et Brazzaville.

Diplomatie : Denis Sassou-N’Guesso en visite d’État à Moscou

Le président de la République a entamé ce mercredi 29 avril 2026, une séquence symbolique à Moscou, en procédant au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu.

 

Arrivé la veille, mardi 28 avril, à l’invitation de son homologue russe Vladimir Poutine, le Chef de l’État effectue un séjour diplomatique placé sous le signe du renforcement des relations bilatérales entre Brazzaville et Moscou. Cette visite marque une nouvelle étape dans la consolidation des liens historiques et stratégiques entre les deux pays.

Le programme officiel de cette journée du 29 avril prévoit une rencontre au sommet entre les deux Chefs d’État, suivie d’une séance de travail élargie aux délégations des deux nations. Les discussions devraient porter sur plusieurs axes de coopération, notamment dans les domaines économiques, énergétique et sécuritaire.

La journée se poursuivra par un déjeuner officiel au Kremlin, symbole de l’importance accordée à cette visite par les autorités russes. Ce tête-à-tête entre Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine pourrait ainsi déboucher sur de nouveaux accords visant à dynamiser le partenariat entre la République du Congo et la Russie, dans un contexte international en constante évolution.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso en route pour la Russie

Le président de la République a quitté Brazzaville ce jour à destination de la Fédération de Russie, dans le cadre d’une visite officielle placée sous le signe du renforcement des relations bilatérales.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a quitté Brazzaville ce lundi 27 avril, à destination de la Fédération de Russie, dans le cadre d’une visite officielle placée sous le signe du renforcement des relations bilatérales. Il devrait permettre d’approfondir la coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’énergie, la santé, l’éducation, ainsi que les questions de sécurité et de défense.

Au cours de son séjour, le chef de l’État congolais aura des entretiens de haut niveau avec son homologue russe, Vladimir Poutine, ainsi qu’avec d’autres responsables politiques et économiques. Les discussions porteront sur le développement des partenariats économiques, l’augmentation des investissements et les perspectives de collaboration dans un contexte international marqué par de profondes mutations géopolitiques.

Cette visite intervient à un moment où plusieurs pays africains diversifient leurs partenaires stratégiques afin de mieux répondre aux défis de développement. Pour Brazzaville, il s’agit de renforcer sa présence sur la scène internationale tout en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

Congo : Sassou N’Guesso échange avec Anna Popova sur la coopération sanitaire

Le Président de la République a reçu en audience jeudi 23 avril 2026, la cheffe du Service fédéral russe de surveillance de la protection des consommateurs et du bien-être humain.

 

Cette rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et Anna Popova s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre la République du Congo et la Russie, notamment dans le domaine de la santé publique. Les échanges ont porté sur les enjeux liés à la prévention des maladies, à la gestion des crises sanitaires ainsi qu’au partage d’expertise en matière de surveillance épidémiologique.

Au cœur des discussions, les deux parties ont évoqué les perspectives de collaboration technique, incluant la formation des personnels de santé, le transfert de compétences et l’appui aux structures sanitaires congolaises. L’expérience russe dans la lutte contre les pandémies et le contrôle sanitaire aux frontières a particulièrement retenu l’attention.

Cette audience témoigne de la volonté des autorités congolaises de diversifier leurs partenariats stratégiques et de consolider leur système de santé face aux défis contemporains.

Congo : Anatole Collinet Makosso reconduit à la primature

L’annonce officielle a été faite à la télévision nationale par Florent Ntsiba, directeur de cabinet du chef de l’État, confirmant ainsi la continuité à la tête du gouvernement congolais.

 

Anatole Collinet Makosso a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre de la République du Congo, à l’issue d’un décret présidentiel rendu public dans la nuit de jeudi à vendredi à Brazzaville.

Cette reconduction intervient dans la foulée de l’investiture du président Denis Sassou N’Guesso, qui a prêté serment le 16 avril dernier pour un nouveau mandat de cinq ans. Elle s’inscrit dans une logique de stabilité institutionnelle et de consolidation de l’action gouvernementale.

Reconduit à la primature, Anatole Collinet Makosso est désormais chargé de proposer au chef de l’État la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Cette étape, attendue dans les prochains jours, devrait permettre de dessiner les grandes orientations du nouveau quinquennat.

Figure centrale de l’appareil exécutif, le Premier ministre en poste depuis le 23 mai 2021, devra relever plusieurs défis, notamment en matière de gouvernance économique, de diversification des ressources et de réponse aux attentes sociales, dans un contexte marqué par des enjeux internes et régionaux importants.

Congo-Présidence : Denis Sassou N’Guesso reconduit ses proches collaborateurs clés

Par des décrets signés le 22 avril à Brazzaville, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a procédé à la reconduction de deux figures majeures de son entourage institutionnel immédiat.

 

En effet, Florent Ntsiba a été maintenu dans ses fonctions de ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République. Occupant ce poste stratégique depuis le 22 août 2017, il demeure un pilier central de l’appareil présidentiel, chargé notamment de la coordination de l’action gouvernementale et du suivi des dossiers prioritaires de la présidence.

Dans la même dynamique, le chef de l’État a renouvelé sa confiance à Stevie Pea Ondongo, reconduit au poste de secrétaire général de la présidence de la République. Nommé pour la première fois le 27 octobre 2022, ce dernier continue d’assurer un rôle clé dans le fonctionnement administratif et institutionnel de la présidence, veillant à la mise en œuvre des orientations présidentielles.

Ces reconductions traduisent la volonté du président congolais de s’appuyer sur des collaborateurs expérimentés et fidèles, dans un contexte où la stabilité institutionnelle apparaît comme un enjeu majeur. En consolidant son équipe rapprochée, Denis Sassou N’Guesso mise sur la continuité pour poursuivre la conduite des affaires de l’État et faire face aux défis politiques, économiques et sociaux du pays.

Congo-Corée du Sud : vers un partenariat énergétique

En marge de l’investiture du président Denis Sassou N’Guesso à Brazzaville, l’envoyé spécial du ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Hai-Ung Jung, a rencontré le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

 

Au cœur des échanges entre Hai-Ung Jung et Hai-Ung Jung, la perspective de partenariats énergétiques mutuellement bénéfiques entre la République du Congo et la République de Corée. Les deux parties ont exploré les opportunités de coopération dans un secteur stratégique pour leurs économies respectives.

Pays producteur de pétrole et de gaz, le Congo entend valoriser davantage ses ressources, tandis que la Corée du Sud, dépendante des importations énergétiques, mise sur son savoir-faire technologique pour sécuriser et diversifier ses approvisionnements.

À l’issue de l’entretien, Hai-Ung Jung a mis en avant la complémentarité entre les deux nations. « La Corée est un pays dépourvu de ressources naturelles comme le pétrole brut ou le gaz naturel, mais elle dispose d’une expertise avancée dans les industries pétrochimiques, ainsi que dans les technologies liées au gaz naturel liquéfié, notamment les terminaux et les navires spécialisés », a-t-il déclaré.

Selon l’émissaire sud-coréen, cette convergence d’intérêts ouvre la voie à des projets concrets de coopération. Il a salué la qualité des échanges avec les autorités congolaises et annoncé son intention de mobiliser, à son retour, les institutions gouvernementales et les entreprises de son pays afin d’explorer des pistes de collaboration structurantes.

Congo : Anatole Collinet Makosso remet la démission du gouvernement

L’annonce a été faite à travers un communiqué de presse de la Présidence de la République, rendu public à Brazzaville le 19 avril 2026.

 

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a officiellement remis sa démission ainsi que celle de l’ensemble de son gouvernement au Président de la République. Conformément à l’article 83 de la Constitution du 25 octobre 2015 et à la suite de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026, suivie de l’investiture du Chef de l’État le 16 avril 2026, le chef du gouvernement a transmis sa lettre de démission en date du 17 avril 2026.

Le Président de la République a accepté cette démission et a adressé ses remerciements à l’ensemble des membres du gouvernement pour le travail accompli durant les cinq années de collaboration, de 2021 à 2026. Cette période a notamment été marquée par la mise en œuvre du projet de société « Ensemble, poursuivons la marche ».

De son côté, Anatole Collinet Makosso a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance placée en lui tout au long de son mandat, indiquant qu’il demeurait à sa disposition.

En attendant la formation de la prochaine équipe gouvernementale, le Président de la République a demandé aux membres du gouvernement sortant d’expédier les affaires courantes, assurant ainsi la continuité de l’action de l’État.

Congo-Investiture : le cap du développement réaffirmé

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a prêté serment le 16 avril au stade de la Concorde de Kintélé, à Brazzaville, devant la Cour constitutionnelle et plusieurs chefs d’État africains.

 

Réélu avec 94,90 % des suffrages, le chef de l’État a profité de cette investiture pour tracer les grandes lignes de son nouveau mandat, plaçant son discours sous le signe de la responsabilité, de l’unité et du développement.

Dans cette adresse solennelle à la Nation, Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé son engagement à « respecter et faire respecter la Constitution », tout en insistant sur la préservation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du pays. Il a appelé les Congolais à la cohésion et à la mobilisation collective pour consolider la paix et la stabilité, qu’il considère comme les piliers indispensables de toute ambition de progrès.

Au cœur de son intervention, le président a mis en avant son programme « Poursuivons la marche pour le développement », articulé autour de priorités économiques et sociales clairement définies. Il a souligné la nécessité d’accélérer la diversification de l’économie afin de réduire la dépendance aux ressources pétrolières, de stimuler l’agriculture pour garantir la sécurité alimentaire et de poursuivre la modernisation des infrastructures structurantes.

Le chef de l’État a également insisté sur l’amélioration des conditions de vie des populations à travers le renforcement des systèmes éducatif et sanitaire. Il a réaffirmé sa volonté d’investir dans la formation de la jeunesse, qu’il a invitée au travail et à l’humilité, la présentant comme le moteur du développement national.

Sur le plan diplomatique, Denis Sassou-N’Guesso a plaidé pour le renforcement de l’intégration régionale et de la coopération africaine, estimant que les défis sécuritaires, économiques et climatiques appellent des réponses concertées à l’échelle du continent.

Par ce discours d’investiture, le président congolais a ainsi voulu donner le ton d’un mandat axé sur la continuité des réformes, la consolidation des acquis et l’accélération du développement au service de la Nation.

Congo-Investiture de Denis Sassou-N’Guesso : plusieurs chefs d’État déjà à Brazzaville

La capitale congolaise va vivre un moment politique majeur ce jeudi 16 avril 2026, avec la cérémonie d’investiture du président élu Denis Sassou N’Guesso.

 

Plusieurs chefs d’État africains ont foulé le sol congolais mercredi 15 avril 2026, pour prendre part à la cérémonie officielle d’investiture du Président Denis Sassou-N’Guesso, prévue ce jeudi. Parmi les personnalités déjà présentes dans la capitale congolaise figurent les présidents Paul Kagame du Rwanda, Azali Assoumani des Comores, Faustin Archange Touadéra de la centrafrique et Brice Clotaire Oligui Nguema du Gabon. Leur arrivée à Brazzaville témoigne de l’importance diplomatique accordée à cet événement et du renforcement des relations bilatérales entre le Congo et les pays frères du continent.

Outre ces présences africaines, les États-Unis d’Amérique seront également représentés. La délégation américaine sera conduite par le Sous-Secrétaire d’État adjoint chargé des réfugiés et de la migration, Erhardt Christian.

La cérémonie d’investiture, prévue ce jeudi, marquera l’ouverture d’un nouveau mandat de cinq ans pour le Président Denis Sassou-N’Guesso. Elle se déroulera en présence des corps constitués nationaux, de nombreuses délégations étrangères ainsi que des invités spéciaux.

Brazzaville, parée aux couleurs nationales, vibre déjà dans une atmosphère mêlant solennité institutionnelle et ferveur populaire.

Congo-Investiture de Denis Sassou-N’Guesso : un nouveau mandat s’ouvre

Conformément aux dispositions de la Constitution, la cérémonie d’investiture de Denis Sassou-N’Guesso, président de la République élu, se tiendra ce jeudi 16 avril 2026 au stade de Kintélé.

 

Devant la Nation et un parterre de hautes personnalités nationales et internationales, le Chef de l’État prêtera serment, marquant ainsi le début officiel d’un nouveau mandat de cinq ans à la tête du Congo. Cette étape solennelle consacre la continuité institutionnelle et ouvre une nouvelle phase de gouvernance pour le pays.

Le stade de Kintélé, cadre emblématique des grands rendez-vous nationaux, accueillera cette cérémonie qui s’annonce à la fois républicaine et symbolique. Autorités civiles et militaires, membres du corps diplomatique, représentants des institutions ainsi que de nombreuses forces vives de la Nation sont attendus pour cet événement majeur de la vie politique congolaise.

À travers cette investiture, le Président Denis Sassou-N’Guesso réaffirmera son engagement à servir la République, à préserver la stabilité des institutions et à poursuivre les efforts de développement économique et social. Ce nouveau quinquennat s’ouvre dans un contexte marqué par des défis multiples, mais également par des attentes fortes en matière de gouvernance, de relance économique et de consolidation de la paix.

La cérémonie du 16 avril scellera ainsi l’entrée du Congo dans une nouvelle étape de son histoire politique, placée sous le signe de la continuité et des ambitions renouvelées.

Congo : Jean Jacques Mouanda inhumé à Dolisie

La cérémonie s’est déroulée au siège fédéral du parti, réunissant cadres, militants, parents et proches venus saluer la mémoire d’un homme au long parcours politique et administratif.

 

Décédé le 5 avril à Djambala à l’âge de 69 ans, le préfet des Plateaux, Jean Jacques Mouanda, a reçu le 11 avril à Brazzaville les hommages du Parti congolais du travail (PCT), en présence du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Né le 4 novembre 1957 à Dolisie, Jean Jacques Mouanda a consacré plus de quatre décennies à la vie publique. Ancien président du Conseil départemental du Niari (2008-2017), député de Kimongo (2017-2022), préfet de la Likouala (2022-2025), puis des Plateaux depuis 2025, il était également membre du Comité central du PCT. Militant de la première heure, il s’est illustré par son engagement constant au sein du parti, notamment comme directeur de campagne dans le Niari lors de plusieurs scrutins présidentiels.

Dans son oraison funèbre, Michel Mahinga, membre du bureau politique du PCT, a salué un « homme de terrain », artisan du rapprochement entre l’administration et les populations, et acteur de la cohésion sociale. Jean Jacques Mouanda était aussi engagé dans la vie associative, fondateur de l’Association Bana Dol et ancien président du Rotary club de Dolisie.

Décoré à plusieurs reprises, notamment chevalier dans l’Ordre du mérite congolais et dans l’Ordre de la paix, il laisse le souvenir d’un serviteur fidèle de l’État. Il sera inhumé ce 13 avril à Dolisie, sa ville natale.

Congo : la société civile exige des actes sur la forêt

Le président Denis Sassou Nguesso prêtera serment le 16 avril à Brazzaville pour inaugurer son cinquième mandat consécutif. Alors qu’un nouveau gouvernement est attendu, plusieurs organisations de la société civile appellent à placer la gouvernance forestière au cœur des priorités.

 

Le Congo est engagé dans plusieurs processus internationaux de gestion durable des forêts, notamment les Contributions déterminées au niveau national (CDN), le mécanisme REDD+, l’Initiative pour la forêt d’Afrique centrale (CAFI) et l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Des engagements salués par Nina Cynthia Kiyindou Yombo, directrice exécutive de l’Observatoire congolais des droits humains (OCDH), qui insiste toutefois sur leur application effective au niveau national.

Selon elle, il est urgent d’harmoniser le cadre juridique et de mettre en œuvre des actions concrètes pour lutter contre la déforestation et l’exploitation illégale des forêts.

De son côté, Christian Mounzeo, de la Rencontre pour la paix et les droits humains (RPDH), reconnaît les avancées du précédent quinquennat, notamment la révision du code forestier, l’adoption d’un code de transparence dans la gestion des finances publiques et la loi sur le registre des bénéficiaires effectifs. Mais il estime que ces réformes doivent désormais être complétées par des textes d’application.

Les organisations plaident également pour l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information et d’un cadre de protection des défenseurs des droits humains et des lanceurs d’alerte. Objectif, garantir plus de transparence, de traçabilité et de redevabilité dans l’exploitation forestière, afin que la gestion des ressources naturelles bénéficie réellement aux populations.

Congo : Pékin renouvelle son engagement aux côtés de Brazzaville

Le Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, lundi 29 mars 2026, un message officiel de félicitations à son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso, à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République du Congo.

 

Dans cette correspondance, le dirigeant chinois a salué la confiance renouvelée du peuple congolais envers son Président. Il a souligné que cette victoire traduit la reconnaissance des efforts consentis en faveur de la stabilité, du développement et du rayonnement du Congo sur la scène internationale.

Au-delà des félicitations d’usage, le message de Xi Jinping met en lumière la solidité des relations bilatérales entre Pékin et Brazzaville. Le Président chinois a rappelé les liens anciens et constants qui unissent les deux pays, fondés sur la confiance politique, la coopération économique et les échanges socio-culturels.

Selon lui, le partenariat sino-congolais s’est considérablement renforcé au fil des années, grâce à un soutien réciproque sur les questions d’intérêt commun et les enjeux stratégiques majeurs. Cette coopération, a-t-il relevé, se distingue par des résultats concrets dans plusieurs secteurs clés, notamment les infrastructures, l’énergie, la santé et la formation.

Xi Jinping a également réaffirmé sa volonté de poursuivre, aux côtés du Président Denis Sassou-N’Guesso, le développement d’un partenariat stratégique global, au bénéfice des deux peuples. Il a insisté sur l’importance d’approfondir la solidarité politique et de consolider les acquis d’une collaboration qualifiée d’exemplaire sur le continent africain.

Ce message intervient dans un contexte marqué par le dynamisme des relations sino-africaines, où la Chine demeure un partenaire économique majeur pour de nombreux États du continent, dont le Congo.

Congo : la Cour constitutionnelle confirme la réélection de Denis Sassou Nguesso

La Cour constitutionnelle a validé, samedi 28 mars, les résultats de l’élection présidentielle organisée les 12 et 15 mars derniers, confirmant ainsi la réélection du président sortant, Denis Sassou Nguesso.

 

Dans un communiqué officiel rendu public à Brazzaville, la haute juridiction a déclaré conformes les résultats provisoires proclamés le 17 mars par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou. Cette décision met un terme au processus électoral et ouvre la voie à un nouveau mandat pour le chef de l’État.

Selon les chiffres publiés par les autorités, Denis Sassou Nguesso, candidat de la Majorité présidentielle (une coalition regroupant une vingtaine de partis politiques) a obtenu 94,82 % des suffrages exprimés. Le scrutin a enregistré un taux de participation de 84,65 %, sur un corps électoral de 3 167 099 inscrits.

Sept candidats étaient en lice pour cette élection présidentielle, dont le président sortant, confronté à six challengers issus de divers courants politiques. La validation des résultats par la Cour constitutionnelle marque l’aboutissement du processus électoral entamé avec la convocation du corps électoral.

Réélu pour un nouveau mandat, Denis Sassou Nguesso devrait prochainement prêter serment conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Les prochaines étapes porteront notamment sur la formation ou le réaménagement de l’équipe gouvernementale, ainsi que sur la mise en œuvre des priorités annoncées durant la campagne électorale.

Congo : la mission de la CEEAC valide le processus électoral

Reçue en audience par le Président Denis Sassou N’Guesso, la mission d’observation électorale de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a présenté les conclusions préliminaires de son rapport sur l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026.

 

La mission d’observation électorale déployée par la CEEAC à l’occasion de l’élection présidentielle en République du Congo a fait le point, au terme du processus, avec le chef de l’État réélu. Conduite par son chef de mission, la délégation a été reçue au palais présidentiel pour un échange portant sur le déroulement du scrutin et les principales conclusions issues de ses observations sur le terrain.

Au cours de cette audience, les observateurs ont indiqué que le vote s’est globalement déroulé dans le calme et la sérénité sur l’ensemble du territoire national. Ils ont relevé l’engagement des institutions nationales impliquées dans l’organisation du scrutin, ainsi que la mobilisation des électeurs dans les différents bureaux de vote visités.

La mission a également souligné l’esprit de responsabilité manifesté par les parties prenantes, notamment les candidats et leurs représentants, appelant à préserver cet élan démocratique pour les échéances futures. Dans cette dynamique, elle a formulé quelques recommandations visant à renforcer davantage la transparence et l’inclusivité du processus électoral.

S’adressant au Président de la République, les membres de la délégation ont salué ce qu’ils ont qualifié de « victoire nette », tout en félicitant Denis Sassou N’Guesso pour la confiance renouvelée du peuple congolais à son endroit.

En retour, le chef de l’État a exprimé sa gratitude à la CEEAC pour son accompagnement constant des processus démocratiques dans la sous-région. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes institutionnelles et à œuvrer pour la paix, la stabilité et le développement du pays, dans un esprit d’unité nationale.

La visite de la mission d’observation de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale s’inscrit dans le cadre du soutien des organisations régionales aux processus électoraux en Afrique centrale, avec pour objectif de consolider la démocratie et de promouvoir la gouvernance apaisée au sein des États membres.

Présidentielle : Denis Sassou N’Guesso salue « la maturité du peuple congolais »

Réélu avec 94,82 % des suffrages à l’issue du scrutin présidentiel des 12 et 15 mars, le président sortant, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé sa gratitude envers les électeurs congolais.

 

Au terme de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars, Denis Sassou N’Guesso a suivi, entouré de son équipe de campagne, l’annonce officielle confirmant sa large victoire avec 94,82 % des voix.

Depuis son quartier général de Mpila, dans l’arrondissement d’Ouenzé à Brazzaville, le président réélu a tenu à remercier les électeurs pour leur mobilisation. « À travers les résultats que nous venons de suivre, on peut dire que le peuple a massivement participé à l’élection, ce qui montre son niveau élevé de civisme, le sens patriotique aussi », a-t-il déclaré.

Le chef de l’État a également insisté sur le climat dans lequel s’est déroulé le scrutin, évoquant une élection marquée par « la paix, la sécurité et la sérénité », conformément aux attentes exprimées au cours de la campagne. Pour lui, cette atmosphère témoigne de la stabilité institutionnelle du pays et de l’engagement des citoyens en faveur du processus démocratique.

Tout en se félicitant de cette victoire, Denis Sassou N’Guesso s’est engagé à honorer les promesses formulées durant la campagne électorale. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre les actions engagées en matière de développement économique, de consolidation de la paix et d’amélioration des conditions de vie des Congolais.