Congo : compte rendu du conseil des ministres du 14 octobre

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Mercredi 14 octobre 2026 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Les affaires suivantes étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

– Un (1) projet de loi au titre du Ministère de l’intérieur et de la décentralisation ;

– Un (1) projet de loi et un (1) projet de décret au titre du Ministère de l’économie forestière ;

– Un (1) projet de décret au titre du Ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social ;

– Deux (2) projets de décret au titre du Ministère de la santé et de la population.

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR ET DE LA DÉCENTRALISATION

Invité par le Président de la République à prendre la parole en lieu et place de Monsieur Jean OLESSONGO ONDAYE, Ministre de l’intérieur et de la décentralisation en mission, Monsieur Raymond Zéphirin MBOULOU,

Ministre de la défense nationale, a soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres un projet de loi modifiant et complétant la loi n°23-96 du 6 juin 1996 fixant les conditions d’entrée, de séjour et de sortie des étrangers en République du Congo, modifiée par la loi n°29-2017 du 7 août 2017.

A l’occasion de la célébration de la Journée de l’Afrique le 25 mai 2026, SEM. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, avait annoncé la suppression de l’obligation de visa d’entrée en République du Congo pour les ressortissants des Etats africains à compter du 1er janvier 2027. Le projet de loi soumis à l’examen des membres du Conseil vise donc à insérer cette exemption dans nos textes ; Les membres du Conseil ont réitéré à cette occasion l’hommage dû au Président Denis SASSOU N’GUESSO, homme d’Etat reconnu pour son panafricanisme.

Le texte en examen a également pour objet de prévenir les risques liés à l’immigration irrégulière, à la criminalité transfrontalière, à la traite des personnes, au trafic de migrants ainsi qu’aux autres formes de criminalité organisée et à la gestion des flux migratoires.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi modifiant et complétant la loi n°23-96 du 6 juin 1996 fixant les conditions d’entrée, de séjour et de sortie des étrangers en République du Congo, modifiée par la loi n°29-2017 du 7 août 2017. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE FORESTIÈRE

Prenant la parole après y avoir été invitée par le Président de la République, Madame Rosalie MATONDO, ministre de l’économie forestière a soumis à l’examen du Conseil un (1) projet de loi et un (1) projet de décret.

Le projet de loi présenté porte création de l’agence de contrôle des produits forestiers à l’exportation et à l’importation. Institué par la loi n°16-2000 du 20 novembre 2000 portant code forestier et organisé par un décret de 2002, le service de contrôle des produits forestiers à l’exportation (SCPFE), a montré quelques faiblesses et doit être réformé, du fait de l’entrée en vigueur du nouveau code forestier.

Il s’agit de prendre notamment en compte : l’intégration des exigences découlant de l’Accord de partenariat volontaire (APV) relatif à l’application des réglementations forestières, à la gouvernance et aux échanges commerciaux ; l’interdiction des exportations de bois sous forme de grumes ; l’incitation à l’exploitation forestière responsable et durable par l’application des normes d’exploitation forestière à impact réduit, etc.

C’est dans ce contexte, accentué par l’entrée en vigueur de la loi du 17 décembre 2024 relative au régime général des établissements publics à caractère administratif, qu’a été rendue nécessaire la création d’une agence de contrôle des produits forestiers à l’exportation et à l’importation (ACPFEI) plus adaptée aux défis indiqués ici, en lieu et place du service antérieur.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant création de l’agence de contrôle des produits forestiers à l’exportation et à l’importation. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

Poursuivant son propos, la Ministre MATONDO a présenté aux membres du Conseil un projet de décret déterminant le contenu du cahier des charges général des conventions et permis forestiers, leurs conditions d’attribution, de conclusion et les conditions d’exercice des activités forestières.

Le nouveau code forestier adopté en 2020 a institué des exigences à la charge des opérateurs, dans le cadre de la mise en œuvre des titres d’exploitation du domaine forestier de l’Etat, notamment l’obligation de la conclusion d’un cahier des charges général. Il s’agit pour les pouvoirs publics de consolider les fondements juridiques de la gouvernance forestière basés notamment sur la transparence et l’exigence environnementale.

Le décret encadre les modalités de négociation du cahier des charges général, les conditions d’attribution des conventions d’aménagement et de transformation, les conventions de valorisation des bois de plantation, ainsi que les conditions de délivrance des permis d’exploitation domestique, permis de coupe des bois de plantation et des permis spéciaux.

La procédure s’enclenche par appel d’offres lancé par arrêté du Ministre en charge des forêts, acte publié au journal officiel ; le document précise les conditions de soumission et la description des caractéristiques des unités forestières d’aménagement ouvertes à l’exploitation, avec le volume moyen des arbres exploitables annuellement, etc. Les dossiers de candidatures, soumis dans un délai de 3 mois, sont examinés par une commission forestière présidée par le ministre en charge des forêts.

Le décret soumis à l’examen du Conseil consacre ainsi les principes de mise en concurrence, de publicité, d’objectivité de l’examen des dossiers, et d’analyse des capacités techniques, financières et environnementales des soumissionnaires.

Le cahier des charges consigne, outre l’obligation d’élaborer le plan d’aménagement et les engagements de l’Etat en matière d’appui institutionnel, les obligations du titulaire de la convention en matière de préservation des écosystèmes, des normes environnementales, de contribution au développement local.

Il s’agit d’assurer le respect des principes de durabilité, de sécurité et de gestion des risques. Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret déterminant le contenu du cahier des charges général des conventions et permis forestiers, leurs conditions d’attribution, de conclusion et les conditions d’exercice des activités forestières.

MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DU DIALOGUE SOCIAL

Prenant la parole après y avoir été invité par le Président de la République, Monsieur Pierre MABIALA, Ministre d’Etat,

Ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, a soumis à la sagacité des membres du Conseil un projet de décret fixant la durée du temps de travail journalier et les horaires de travail dans les administrations publiques, les établissements publics à caractère administratif, les services publics des institutions constitutionnelles et des collectivités locales.

Il s’agit de réaménager les horaires de travail des administrations publiques concernées, conformément à l’article 121 de la loi n°68-2022 du 16 août 2022 portant statut général de la fonction publique. Il s’agit de rationaliser la prise en compte de l’organisation du temps de travail dans le cadre d’une gouvernance qui tienne mieux compte des contraintes liées notamment aux réalités socioéconomiques des agents civils de l’Etat.

L’objectif est de lutter contre les retards et l’absentéisme des agents civils de l’Etat, de favoriser le respect des obligations professionnelles et de renforcer la discipline dans les administrations, établissements et services publics concernés.

Ainsi, le décret fixe un temps de travail journalier de sept (7) heures, soit une durée hebdomadaire du temps de travail de trente-cinq (35) heures établies sur cinq (5) jours dans la semaine, soit du lundi au vendredi.

Les innovations introduites par le décret sont les suivantes :

– Une journée de travail continue, pour les administrations publiques et établissements publics à caractère administratif, les services publics des institutions constitutionnelles et des collectivités locales, fonctionneront désormais de huit (8) heures à quinze (15) heures, au lieu de sept (7) heures à quatorze (14) heures actuellement, avec une pause de trente (30) minutes, de douze (12) heures à douze heures trente (12h30).

– Une journée de travail en deux temps pour les administrations publiques et établissements publics à caractère administratif qui fonctionnent en deux temps, le matin de huit (8) heures à douze (12) heures et l’après-midi de treize heures trente (13h30) à seize heures trente (16h30) ;

Une journée de travail par roulement ou par rotation, commençant à sept heures trente (7h30) dans certains secteurs d’activité, notamment l’éducation nationale.

Le projet a reçu l’avis favorable et préalable de conformité de la commission nationale consultative du travail dans sa session des 14 et 15. Juillet 2026 ;

Enfin, le décret s’accompagne d’un tableau précisant les spécificités des horaires de travail en tenant compte de la nature du travail ou du caractère de l’activité du service public concerné.

Les responsables des administrations concernées seront donc invités à prendre connaissance de ce tableau et à le répercuter à leurs agents. Plus globalement, ces chefs hiérarchiques sont tenus de faire respecter ces horaires, par exemple en tenant des registres de présence en attendant la digitalisation.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret fixant la durée du temps de travail journalier et les horaires de travail dans les administrations publiques, les établissements publics à caractère administratif, les services publics des institutions constitutionnelles et des collectivités locales.

MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DE LA POPULATION

Invité par le Président de la République à prendre la parole, le Professeur Jean Rosaire IBARA, Ministre de la santé et de la population, a soumis deux textes à l’examen du Conseil. Le premier est un projet de décret portant approbation des statuts du centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

Créé par la loi n°008/87 du 7 février 1987, le CHU de Brazzaville est le principal établissement de référence nationale dans le domaine des soins et services de santé, de l’enseignement médical et de la recherche biomédicale.

La loi n°45-2024 du 17 décembre 2024 portant régime général des établissements publics à caractère administratif et l’évolution du temps ont rendu son statut et ses textes obsolètes. Le décret en examen a pour objet de conformer les statuts du CHU de Brazzaville au cadre juridique actualisé et d’améliorer sa

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

Poursuivant son propos, le Ministre IBARA a soumis au Conseil un projet de décret portant approbation des statuts du laboratoire national de santé publique. Créé par l’ordonnance n°9/69 du 28 mars 1969, le laboratoire national constitue un pilier essentiel du système national de santé. Il joue un rôle déterminant dans la surveillance épidémiologique, le contrôle de la qualité des produits alimentaires, pharmaceutiques et biologiques.

Son fonctionnement est entravé par un cadre juridique trop ancien, désormais inadapté aux exigences contemporaines de gouvernance, de transparence et d’efficacité. Le contexte sanitaire actuel, est par ailleurs marqué par la multiplication des menaces épidémiques, la mondialisation des échanges et la nécessité d’un contrôle renforcé de la qualité des produits de consommation.

Enfin, l’adaptation de ses statuts aux exigences de la loi du 17 décembre 2024 sur le fonctionnement des établissements publics administratifs doit permettre au laboratoire national de santé publique d’exercer pleinement ses missions.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

Enfin, le Conseil des ministres a été informé des graves inondations consécutives à de fortes pluies, qui affectent depuis quelques jours le département de la LIKOUALA et notamment la sous-préfecture d’EPENA.

Les informations reçues du Ministère des affaires sociales et de l’action humanitaire indiquent que : 16.739 personnes sont sinistrées et/ou déplacées, soit 2.738 ménages touchés ; Onze (11) villages de la sous-préfecture sur 22 sont inondés, soit : MOKENGUI, MABONGO-KOTO,

BOKATOLA, MAKENGO, MATOKO, IBANGA, IYAKOU, ITANGA, MOHOUNDA, BOHA IMPONGUI et Face à cette situation préoccupante sur le plan humanitaire et compte tenu du début de la saison des pluies et des risques sanitaires, le Conseil des ministres, sur instruction du Président de la République, enjoint les départements ministériels concernés à agir sans délai.

Ainsi, le Ministère de la défense nationale a été instruit de mobiliser des hélicoptères de transport au profit des équipes des ministères en charge de l’action humanitaire et de la santé.

La riposte ainsi lancée est placée sous l’autorité du Premier ministre, chef du Gouvernement et sera coordonnée par une Task force constituée des ministères compétents. Le Gouvernement est ainsi tenu de rendre régulièrement compte au chef de l’Etat de l’évolution de la situation.

Le conseil des ministres exprime sa désolation aux Congolaises et Congolais ainsi frappés par le sort et les assure d’une solidarité nationale pleine et entière. Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance.

Fait à Brazzaville, le 14 octobre 2026

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS

Porte-parole du Gouvernement, Thierry Lézin MOUNGALLA/-

CEMAC : Denis Sassou-N’Guesso et le gouverneur de la BEAC échangent sur les défis économiques

Le président a reçu, le 9 octobre à Brazzaville, Yvon Sana Bangui. Les échanges ont porté sur la conjoncture économique et les mesures nécessaires à la préservation de la stabilité financière de la sous-région.

 

Denis Sassou-N’Guesso, a reçu en audience, le vendredi 9 octobre 2026, à sa résidence du Plateau, à Brazzaville, le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Yvon Sana Bangui.

Cette rencontre a permis d’aborder la situation économique et financière de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), dans un contexte marqué par les incertitudes économiques internationales et les risques susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires des États membres.

Au cœur des échanges figurait la nécessité de renforcer la résilience des économies de la sous-région face aux chocs extérieurs. Malgré une croissance économique régionale estimée à 3 %, le gouverneur de la BEAC a souligné l’importance de poursuivre les efforts engagés pour préserver la stabilité macroéconomique et financière.

La diversification des économies constitue également un enjeu majeur pour les pays de la CEMAC. Elle doit notamment contribuer à réduire leur dépendance aux importations et à renforcer les réserves de change de la sous-région.

Les discussions ont ainsi mis en lumière les défis auxquels la CEMAC reste confrontée pour consolider ses équilibres économiques et préserver les conditions d’une croissance durable.

Congo : Eni porte sa production pétrolière à près de 160 000 barils par jour

Le groupe pétrolier italien entend poursuivre ses investissements au Congo, avec de nouvelles perspectives d’exploration et le développement de projets gaziers et énergétiques.

 

Le président-directeur général du groupe pétrolier italien Eni, Claudio Descalzi, a présenté, le 9 octobre à Brazzaville, au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le bilan des investissements du groupe au Congo ainsi que ses perspectives de développement dans les secteurs pétrolier et gazier.

Au cours de cette rencontre, le dirigeant d’Eni a notamment annoncé une augmentation de la production pétrolière du groupe dans le pays. « Nous avons étendu la production à presque 160 000 barils par jour », a-t-il déclaré, soulignant ainsi les avancées enregistrées par l’entreprise dans ses activités au Congo.

Les perspectives de développement concernent également l’exploration pétrolière. S’agissant du bloc 24, le groupe italien procède actuellement à l’analyse des données sismiques afin de préparer le forage d’un premier puits en 2027. Cette étape doit permettre d’affiner les connaissances sur le potentiel du bloc et de préparer la suite des opérations d’exploration.

Les échanges ont également porté sur les engagements d’Eni en matière de responsabilité sociétale des entreprises. À ce titre, Claudio Descalzi a assuré le chef de l’État de la poursuite des travaux de la ligne électrique reliant Pointe-Noire à Brazzaville.

Ce projet énergétique vise à renforcer l’approvisionnement en électricité entre les deux principales villes du pays. Il s’inscrit dans les initiatives du groupe italien en faveur du développement des infrastructures énergétiques congolaises.

Congo : compte rendu du conseil des ministres du 07 octobre 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi 7 octobre 2026 au Palais du Peuple, sous l’autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

 

Les affaires suivantes étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

– Un (1) projet de loi de règlement pour l’année 2025 et le projet de loi de finances pour l’année 2027 au titre du Ministère des finances, du budget et du portefeuille public ;

– Trois (3) projets de décret au titre du Ministère des hydrocarbures ;

– Des nominations au titre des Ministères suivants : Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat ; Ministère du contrôle d’Etat, de la qualité du service public et de la lutte contre les antivaleurs ; Ministère de la pêche, de l’économie fluviale et des voies navigables ; Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technologique.

I/- Ministère des finances, du budget et du portefeuille public.

Invité par le Président de la République à prendre la parole, Monsieur Christin YOKA, Ministre des finances, du budget et du portefeuille public, a soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres deux textes importants, à savoir, tout d’abord, le projet de loi de loi de règlement de l’exercice 2025 et, ensuite, le projet de loi de finances de l’année 2027.

Pour ce qui concerne le projet de loi de règlement soumis à l’examen des membres du Conseil, le Ministre YOKA a rappelé qu’il a été élaboré en application des dispositions de la loi n° 2017-36 du 30 octobre 2017 portant loi organique relative aux lois de finances, précisément son article 60 qui dispose que : « la loi de règlement est la loi qui constate l’exécution de la loi de finances de l’année ».

Ainsi, l’exécution de la loi n°47-2024 du 30 décembre 2024 portant loi de finances pour l’année 2025, modifiée par la loi n°41-2025 du 31 décembre 2025 se présente ainsi qu’il suit :

 Recettes budgétaires effectives : 2 276 milliards 544 millions de FCFA, contre une prévision de 2 327 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 89,3% ;

Les recettes internes hors pétrole ont été réalisées à hauteur de 1 182 milliards 950 millions de FCFA, soit 94,8% des prévisions ;

Les recettes pétrolières ont quant à elles été réalisées à 1.031 milliards 612 millions de FCFA, soit un taux d’exécution de 83,9% des prévisions ;

Les recettes externes (dons reçus) ont été mobilisées à hauteur de 61 milliards 981 millions de FCFA, soit 84,9% des prévisions.

 Pour ce qui concerne les dépenses budgétaires décaissées, on relève une exécution effective de : 2 012 milliards 335 millions de FCFA, contre 1 671 milliards de FCFA en 2024, soit un taux d’exécution de 91,5% ;

Les charges financières de la dette ont été de 311 milliards 568 millions de FCFA, soit un taux d’exécution de 94,1% ;

Les dépenses courantes ont été exécutées à hauteur de 104%, représentant la somme de 1.139 milliards 804 millions de FCFA ;

Les dépenses d’investissement ont atteint la somme de 224 milliards 958 millions de FCFA, soit 53,9% des prévisions ;

Les dépenses des budgets annexes ont quant à elles été réalisées à hauteur de 14 milliards 611 millions de FCFA, soit 166% ;

Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du trésor se sont élevées à 91 milliards 395 millions de FCFA, soit 69,8%.

 Ainsi, le solde budgétaire global dégagé est de : 264 milliards 209 millions de FCFA contre 655 milliards 988 millions de FCFA, soit 75,1% des prévisions.

La situation de la trésorerie, se présente ainsi qu’il suit :

 Ressources de trésorerie : 2 552 milliards 224 millions de FCFA, soit un taux de réalisation de 513,5% ;

Les produits d’emprunts à moyen et long terme se sont élevés à 707 milliards 652 millions de FCFA ;

Les tirages auprès du FMI ont été de 23 milliards de FCFA ;

Les tirages sur le marché sous régional des titres publics ont été de 1 818 milliards 559 millions de FCFA ;

Les autres ressources de trésorerie n’ont pu être mobilisées.

 Charges de trésorerie : elles se sont élevées à 2 513 milliards 398 millions de FCFA, soit un taux de réalisation de 322,9% ;

Les remboursements d’emprunts extérieurs ont effectué à hauteur de 473 milliards 339 millions de FCFA, soit 144,8% des prévisions ;

Les remboursements sur le marché sous-régional ont été de 1 735 milliards 040 millions de FCFA, soit un taux d’exécution de 1 112,2% ;

Le remboursement de la dette intérieure sociale a été effectué à hauteur de 71 milliards 340 millions de FCFA, soit un taux d’exécution de 68,6% ;

Le remboursement de la dette intérieure commerciale s’est effectué à hauteur de 14 milliards 172 millions de FCFA, soit un taux d’exécution de 27,8% ;

Les autres charges de trésorerie ont été exécutées à hauteur de 447 milliards 843 millions de FCFA, soit 212,2%.

 Le déficit de trésorerie constaté à hauteur de 189 milliards 509 millions de FCFA a été entièrement couvert par un solde budgétaire global de 264 milliards 209 millions de FCFA.

 En définitive, il s’est dégagé un écart global de financement de 74 milliards 700 millions de FCFA.

Le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi de règlement pour l’année 2025, qui sera transmis au Parlement pour examen et adoption ; le Conseil a en outre félicité le Gouvernement pour le strict respect des principes de redevabilité et de transparence, essentiels pour un suivi optimal de l’évolution des finances publiques de notre pays.

Poursuivant son propos, le Ministre YOKA a soumis aux membres du Conseil le projet de loi de finances pour l’année 2027.

D’emblée, il a relevé que ce texte a été élaboré dans le contexte particulier de la mise en œuvre du projet de société de SEM. le Président de la République, qui constitue la base et la référence stratégiques de l’action gouvernementale pour le mandat qui va couvrir la période 2026-2031 ; d’autre part, la loi de finances 2027 s’inscrit dans le cadre de la préparation du Plan National de Développement (PND 2027-2031), sur la base des orientations du projet de société déclinées dans le Programme d’Action du Gouvernement ;

Enfin, le Ministre YOKA a relevé que la réalisation des ambitions de notre pays ne pouvant se faire sur la base des seules ressources internes, la mobilisation de ressources externes, sous forme d’appui budgétaire ou d’emprunt, est impérative et dépend de la conclusion d’un programme avec le FMI.

Le projet de loi de finances de l’année 2027 s’inscrit dans un environnement international caractérisé par des perspectives globalement favorables, malgré les risques liés aux tensions géopolitiques, aux conditions financières internationales et à la volatilité des cours de l’énergie. Selon les projections du Fonds monétaire international, la croissance mondiale devrait être de 3,2 % en 2027, contre 3,1 % en 2026, tandis que l’inflation devrait poursuivre sa décélération, à 3,7 % en 2027 contre 4,4 % en 2026.

Au niveau de la CEMAC, l’activité économique devrait s’améliorer progressivement, sous l’effet de la poursuite des réformes communautaires et des efforts de diversification des économies nationales. La croissance sous-régionale est projetée à 3,1 % en 2027, contre 2,9 % en 2026, tandis que l’inflation serait contenue à 2,5 %, en dessous du critère communautaire de convergence fixé à 3,0 %.

Au niveau national, les perspectives macroéconomiques demeurent favorables. Les estimations du Comité de Cadrage Macroéconomique et Budgétaire tablent sur une croissance du produit intérieur brut réel de 6,9% en 2027, contre 5,6 % en 2026 et 4,3 % en 2025. Cette évolution sera portée par la progression des activités pétrolières et non pétrolières, l’augmentation de la production d’hydrocarbures, la montée en puissance des projets gaziers et la poursuite des réformes destinées à renforcer la diversification de l’économie nationale.

La croissance du secteur pétrolier sera soutenue par une production nationale estimée à 112 millions de barils en 2027, contre 105 millions de barils en 2026 et par le développement des activités de valorisation du gaz naturel dont la croissance devrait s’établir à 6,8% contre 6,1% en 2026.

Les activités hors pétrole poursuivront leur progression, notamment grâce à la poursuite des investissements publics. La croissance de l’activité économique ressortirait à 5,1% contre 4,1% en 2026.

L’inflation intérieure devrait être contenue à 3%, permettant le maintien d’un cadre macroéconomique globalement stable.

Plus globalement, le projet de budget 2027 oriente les ressources publiques vers l’accélération de la transformation économique, la diversification de l’appareil productif, le développement des infrastructures structurantes, la promotion de l’emploi et le renforcement de la compétitivité nationale. Il soutient également l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, notamment l’éducation, la santé, la protection sociale, l’eau potable et l’électricité.

Il s’agit de concilier ces objectifs majeurs avec les impératifs de soutenabilité des finances publiques et de préservation des équilibres macroéconomiques. À cet effet, le projet de loi de finances de l’année 2027 repose sur des orientations majeures, dont notamment :

 la poursuite de l’amélioration de la soutenabilité de la dette publique, avec un ratio dette publique/PIB qui reculerait de 88,6 % en 2026 à 80,9 % en 2027 ;

 le renforcement de l’investissement public à caractère structurant, à travers une enveloppe de 680 milliards de FCFA, dont 327,7 milliards de FCFA sur ressources internes, principalement orientée vers les infrastructures économiques et sociales, l’énergie, les transports et le développement agricole ;

Pour soutenir ces orientations, le Gouvernement poursuivra les réformes visant la rationalisation des dépenses fiscales, l’élargissement de l’assiette fiscale, la digitalisation de l’administration fiscale et douanière, le renforcement de la mobilisation des recettes non fiscales, l’amélioration de la gestion du portefeuille public et la modernisation de la gestion des ressources publiques.

Le projet de loi de finances de l’année 2027 a été élaboré sur la base d’hypothèses macroéconomiques, budgétaires et de trésorerie en cohérence avec les perspectives de l’économie nationale et les objectifs du Cadre Budgétaire à Moyen Terme. Ces hypothèses constituent le socle technique des prévisions de recettes, de dépenses et de financement retenues pour l’exercice 2027.

Ces hypothèses sont les suivantes :

 production pétrolière : 112 millions de barils ;

 prix moyen du brut congolais : 71 dollars US le baril ;

 taux de change : 565 FCFA pour 1 dollar US ;

 taux de partage de production revenant à l’État : 28 % ;

 poursuite de la montée en puissance de la production et de la valorisation du gaz naturel.

Elles traduisent une approche prudente, tenant compte des incertitudes liées à l’évolution des marchés internationaux, notamment ceux des hydrocarbures.

Les hypothèses budgétaires du projet de loi de finances s’appuient sur quelques critères déterminants. Ces hypothèses traduisent la poursuite des efforts de mobilisation des ressources intérieures, de maîtrise des dépenses publiques et de consolidation budgétaire. La prévision des recettes, aussi bien fiscales que pétrolières, gazières et minières, a tenu compte des principes de réalisme et de sincérité, après leur évaluation élément par élément.

Ainsi, le projet de budget de l’Etat, exercice 2027 se présente, en grandes masses, de la manière suivante :

  • ressources budgétaires totales : 3 120,8 milliards de FCFA ;
  • dépenses budgétaires totales : 2 638,4 milliards de FCFA ;
  • solde budgétaire global : excédent de 432,4 milliards de FCFA.

Les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans la stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à assurer la couverture des besoins de financement de l’État tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.

Au titre de l’exercice 2027, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de FCFA, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de FCFA. Il en résultera un besoin net de financement de 432,4 milliards de FCFA, couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.

La stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatible avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public.

Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis afin de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la situation de trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.

Ainsi, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’Action du Gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant loi de finances pour l’année 2027. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

II/- Ministère des hydrocarbures.

Prenant la parole après y avoir été invité par le Président de la République, Monsieur Stev Simplice ONANGA, Ministre des hydrocarbures a soumis à l’examen du Conseil trois (3) projets de décret. Les deux premiers projets portent, pour l’un modification des articles 1er, 2 et 3 du décret n°2016-270 du 26 septembre 2016, portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux, dit permis LIDONGO et, pour l’autre, modification de l’article 3 du décret n° 2024-59 du 8 février 2024 portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploration d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis MARINE XXIX-A » .

Ces deux permis contigus doivent faire l’objet d’un ajustement concerté de la limite séparant les deux périmètres, et ce suite à un protocole d’accord conclu entre les sociétés MERCURIA Energy et ORIENTAL Energy le 26 février 2026.

Il s’agit notamment : d’améliorer l’efficacité du développement des ressources identifiées ; d’optimiser le taux de récupération des hydrocarbures ; d’accélérer la mise en production des ressources découvertes ; renforcer la rentabilité du permis LIDONGO.

Pour atteindre ces objectifs, et favoriser la réalisation des investissements nécessaires, il est en outre sollicité du Conseil des ministres la prorogation, à titre exceptionnel, de la durée de validité du permis d’exploitation LIDONGO de dix années, soit jusqu’au 25 septembre 2046.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté ensemble les projets de décret modifiant, pour l’un, les articles 1er, 2 et 3 du décret n°2016-270 du 26 septembre 2016, portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux, dit permis LIDONGO et pour l’autre, modification de l’article 3 du décret n° 2024-59 du 8 février 2024 portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploration d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis MARINE XXIX-A ».

Poursuivant son propos, le Ministre ONANGA a soumis à la sagacité du Conseil un projet de décret modifiant l’article 2 du décret n°2024-54 du 8 février 2024 portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis MARINE XXIV ». Ce permis a pour opérateur la société ENI Congo.

La modification du périmètre du parc national de CONKOUATI-DOULI entérinée par un décret du 30 décembre 2023 a entrainé une superposition partielle entre l’aire maritime protégée du parc et la partie nord du permis MARINE XXIV.

Afin de supprimer cette superposition et d’assurer la compatibilité entre la conservation de la biodiversité et les activités d’exploration pétrolière, la SNPC et ENI Congo ont sollicité une redéfinition du périmètre dudit permis.

Les travaux d’harmonisation des coordonnées géographiques ont permis de définir un nouveau périmètre tenant compte des limites du parc et des permis voisins. Le projet de décret soumis au Conseil a pour objet d’approuver les nouvelles coordonnées géographiques du permis MARINE XXIV.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret modifiant l’article 2 du décret n°2024-54 du 8 février 2024 portant attribution à la société nationale des pétroles du Congo d’un permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit « permis MARINE XXIV ».

III/- Nominations.

Enfin, au titre des mesures individuelles, le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

 Ministère de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat.

– Directeur général de la société de promotion immobilière (SOPRIM) : Monsieur Benedy Hermann KIPAMOU MASSAMBA, juriste et expert immobilier.

 Ministère du contrôle d’Etat, de la qualité du service public et de la lutte contre les antivaleurs.

– Directeur général du contrôle d’Etat : colonel-major Aurélien MBOUBI-KOULOUBI ;

– Directeur général de la lutte contre les antivaleurs : colonel-major Alphonse LOUEMBE.

 Ministère de la pêche, de l’économie fluviale et des voies navigables.

– Directeur général de l’économie fluviale et des travaux d’entretien des voies navigables : Monsieur Pitsou LEBELA ISSENDET ABONDO.

 Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation technologique.

– Directrice générale de l’institut national de recherche en sciences sociales et humaines : Madame Virginie KOUYIMOUSSOU, Maitre de conférence

Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance. Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 14h15.

Fait à Brazzaville, le 07 octobre 2026.

Pour le Conseil des Ministres,

Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement,

Thierry Lézin MOUNGALLA/-

Congo/RDC : Félix Tshisekedi présente ses regrets après les incidents de Makotimpoko

En visite officielle à Brazzaville, le président de la RDC a exprimé ses regrets à son homologue Denis Sassou-N’Guesso et annoncé l’indemnisation des familles des victimes des récents incidents frontaliers.

 

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, était à Brazzaville, ce samedi 3 octobre, pour une visite officielle au cours de laquelle il s’est entretenu avec son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Les deux chefs d’État ont notamment échangé sur les questions de paix et de sécurité, dans un contexte marqué par les récents incidents survenus sur le fleuve Congo, notamment à Makotimpoko, dans le département de Nkeni-Alima.

À cette occasion, Félix Tshisekedi a exprimé ses « profonds regrets » à la population de la République du Congo, particulièrement touchée par ces événements. Le président congolais a également annoncé que la République démocratique du Congo procéderait à l’indemnisation des familles des victimes.

Arrivé au Beach de Brazzaville, le chef de l’État congolais a été accueilli par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso. Il s’est ensuite entretenu en tête-à-tête avec Denis Sassou-N’Guesso.

Cette rencontre a permis aux deux dirigeants d’aborder les questions liées aux relations entre les deux pays voisins, ainsi que les enjeux de paix et de sécurité le long de leur frontière commune. Les incidents de Makotimpoko figuraient au cœur des échanges.

Par l’expression de ses regrets et l’annonce d’une indemnisation des familles endeuillées, Félix Tshisekedi a ainsi marqué la volonté de Kinshasa de répondre aux conséquences de ces incidents et de préserver le dialogue avec Brazzaville.

Congo-Russie : Brazzaville et Moscou veulent accélérer leur coopération économique

Réunis à Brazzaville dans le cadre de la huitième session de la Commission mixte russo-congolaise, les deux pays ont arrêté les grandes lignes d’un plan global de coopération pour la période 2026-2028.

 

La coopération russo-congolaise était au cœur des échanges, ce 30 septembre à Brazzaville, entre le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et le premier vice-ministre russe de l’Énergie, Pavel Yourievitch Sorokine, également coprésident de la huitième session de la Commission mixte russo-congolaise.

Cette rencontre intervient au terme de travaux consacrés à l’évaluation des relations bilatérales et à l’identification de nouveaux domaines de coopération pour les prochaines années.

Le nouveau plan de coopération économique couvre la période 2026-2028 et prévoit plusieurs projets dans des secteurs considérés comme prioritaires par les deux parties. L’énergie, l’agriculture, la santé et les transports figurent notamment parmi les domaines concernés.

À travers cette feuille de route, Brazzaville et Moscou entendent renforcer les échanges économiques et favoriser la mise en œuvre de projets concrets. L’objectif affiché est également de consolider les liens entre les deux pays en élargissant la coopération à différents secteurs de l’économie.

À l’issue de son entretien avec le chef de l’État congolais, Pavel Yourievitch Sorokine a souligné la portée du plan global de coopération économique 2026-2028. Le responsable russe l’a présenté comme une nouvelle étape dans le développement des relations économiques entre le Congo et la Russie.

La huitième session de la Commission mixte russo-congolaise apparaît ainsi comme un cadre destiné à donner davantage de contenu au partenariat entre les deux pays. La prochaine étape sera désormais de traduire les engagements annoncés en projets et en réalisations concrètes dans les secteurs retenus.

Incidents de Makotipoko : Sassou N’Guesso et Floribert Anzuluni accordent leurs violons

Le processus de démilitarisation, de démobilisation et de cantonnement volontaire des combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) était au cœur des échanges, mardi 30 septembre à Brazzaville, entre le président congolais Denis Sassou N’Guesso et le ministre de l’Intégration régionale de la République démocratique du Congo (RDC), Floribert Anzuluni.

 

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont également abordé la question des récents incidents survenus à Makotipoko, avec un accent particulier mis sur la nécessité de privilégier la voie diplomatique pour parvenir à leur règlement.

La question du désarmement et de la démobilisation des combattants des FDLR demeure un enjeu important dans la recherche d’une stabilité durable dans la région des Grands Lacs. Le processus de cantonnement volontaire s’inscrit ainsi dans les efforts visant à favoriser la sortie de crise et à créer les conditions d’un retour progressif à la paix.

À Brazzaville, les échanges ont également permis d’examiner les tensions liées aux incidents de Makotipoko. La voie diplomatique apparaît comme le principal levier retenu pour prévenir une escalade et favoriser un règlement concerté entre les parties concernées.

La rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et Floribert Anzuluni intervient dans un contexte régional marqué par la persistance de plusieurs défis sécuritaires. Elle témoigne de l’importance accordée au dialogue et aux mécanismes diplomatiques dans la recherche de solutions aux crises qui affectent la stabilité de la sous-région.

Au-delà des questions sécuritaires, ces discussions mettent en lumière la nécessité d’une coordination accrue entre les États de la région afin d’accompagner les processus de démobilisation, de désarmement et de réintégration, tout en privilégiant le règlement pacifique des différends.

Congo-USA : Denis Sassou-N’Guesso échange avec le PDG de Gerald Group

Les échanges ont porté notamment sur le renforcement des investissements et de la présence économique américaine au Congo.

 

La coopération économique entre le Congo et les États-Unis était au cœur de la rencontre entre le chef de l’État congolais et le dirigeant de Gerald Group/Soremi. Denis Sassou-N’Guesso a reçu, jeudi 24 septembre à Brazzaville, Dean Craig, PDG du groupe, en présence d’Amanda Jacobsen, chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Congo.

Les discussions ont principalement porté sur les perspectives de consolidation des investissements américains dans le pays. Elles s’inscrivent dans une volonté de renforcer les relations économiques entre Brazzaville et Washington, à travers notamment le développement des activités industrielles et minières.

Présent au Congo à travers Soremi, acteur du secteur minier, Gerald Group figure parmi les investisseurs étrangers engagés dans l’exploitation et la transformation des ressources minières du pays. Les échanges avec le président de la République ont ainsi permis d’aborder les possibilités d’accroître cette présence et de favoriser de nouvelles opportunités d’investissement.

La rencontre intervient dans un contexte où le Congo cherche à attirer davantage de capitaux privés et à diversifier son économie. Pour les autorités congolaises, le développement de partenariats avec des investisseurs internationaux constitue un levier important pour soutenir la croissance, renforcer le tissu industriel et créer davantage d’activités économiques.

 

Congo : Denis Sassou-N’Guesso rend hommage à Émile Mabonzo

Le président de la République s’est incliné, le 23 septembre à Brazzaville, devant la dépouille de l’ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, décédé récemment.

 

Au palais des congrès, le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso a rendu un dernier hommage à celui qui a consacré une partie de son parcours au service de la République. Ce moment de recueillement s’est déroulé en présence de membres du gouvernement, de personnalités publiques, de proches et de connaissances du défunt.

Ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Émile Mabonzo a occupé des responsabilités au sein de l’administration publique et du gouvernement congolais, notamment dans les domaines liés au développement industriel et à la promotion du secteur privé.

Le président Denis Sassou-N’Guesso a salué la mémoire d’un ancien collaborateur et exprimé sa solidarité à la famille du disparu en cette période de deuil.

Le Congo rend ses derniers honneurs à une figure ayant participé à la conduite de l’action publique dans le pays.

Congo-France : Denis Sassou N’Guesso reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron

Le président de la République du Congo, a été reçu mercredi 9 septembre 2026 à l’Élysée par son homologue français Emmanuel Macron. Cette rencontre intervient en marge du premier Sommet international sur l’espace, organisé à Paris les 9 et 10 septembre.

 

À quelques heures de l’ouverture du premier Sommet international sur l’espace, Paris a accueilli une rencontre au sommet entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Emmanuel Macron. Le chef de l’État congolais a été reçu ce mercredi 9 septembre à l’Élysée par le président français, dans le cadre de sa présence à Paris.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par l’organisation, les 9 et 10 septembre au Grand Palais, du premier Sommet international consacré à l’avenir de l’espace. Près de 120 délégations étrangères sont attendues à ce rendez-vous qui réunit chefs d’État et de gouvernement, représentants d’organisations internationales, scientifiques, astronautes, industriels et autres acteurs du secteur spatial.

Au-delà de la conquête spatiale, les discussions du sommet portent notamment sur la gouvernance de l’espace, la coopération internationale, les enjeux scientifiques et industriels, ainsi que les questions de sécurité et de développement durable. L’objectif affiché par la France est de favoriser un dialogue international autour d’un usage sûr et durable de l’espace extra-atmosphérique.

La participation du président congolais à cette rencontre place ainsi le Congo parmi les pays africains représentés dans les discussions sur les grandes évolutions du secteur spatial. Un domaine dont les applications dépassent désormais largement la seule exploration : télécommunications, observation de la Terre, navigation, agriculture, santé, gestion des catastrophes ou encore accès aux services numériques reposent de plus en plus sur les technologies spatiales.

Pour Paris, ce sommet constitue également un rendez-vous stratégique destiné à renforcer la coopération internationale et à favoriser l’émergence d’une vision commune face aux mutations rapides du secteur. Environ 2 000 participants sont annoncés au Grand Palais, où doivent se croiser responsables politiques, chercheurs, industriels, investisseurs et acteurs de la communauté spatiale.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso s’accorde une pause de quinze jours en Turquie

Après une séquence politique et institutionnelle particulièrement dense, le président séjourne à Antalya, où il a entamé une période de repos de quinze jours avec son épouse.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a quitté Brazzaville le 19 août à destination d’Antalya, en Turquie, pour un séjour de quinze jours. Le chef de l’État est accompagné de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso.

Cette parenthèse intervient au terme de plusieurs mois chargés. La campagne électorale, sa réélection à la tête du pays en mars dernier, ainsi que l’organisation des festivités marquant le 66e anniversaire de l’indépendance du Congo ont rythmé son agenda ces derniers mois.

À Antalya, Denis Sassou-N’Guesso s’accorde ainsi un temps de repos après cette intense séquence politique. Cette pause intervient toutefois dans un contexte où les grandes orientations de l’action gouvernementale ont été clairement réaffirmées.

Dans son message à la Nation du 14 août, à la veille de la fête nationale, le chef de l’État avait placé les célébrations du 15 août sous le thème « Objectif de développement : accélérons la marche ». Il avait notamment insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des réformes économiques et de poursuivre la transformation structurelle de l’économie nationale.

Le président avait ainsi réaffirmé plusieurs priorités liées au développement du Congo, faisant de l’accélération de la marche vers les objectifs économiques et sociaux fixés par les pouvoirs publics un enjeu majeur de son nouveau mandat.

Son séjour en Turquie constitue donc une pause dans son agenda, sans remettre en cause les orientations annoncées à la Nation. À son retour, le chef de l’État devrait retrouver un agenda marqué par la poursuite de la mise en œuvre des priorités de son programme, dans un contexte où l’accélération du développement économique figure parmi les principaux objectifs affichés par les autorités congolaises.

Congo : la diaspora veut mettre son expertise au service du pays

Réunis à Brazzaville le 17 août autour du président Denis Sassou-N’Guesso, plusieurs membres de la diaspora congolaise ont exprimé leur volonté de contribuer davantage au développement du pays.

 

Pour ces Congolais de l’extérieur, le moment est venu de franchir un nouveau cap. Leur ambition est de mettre à profit les savoir-faire acquis au cours de leurs parcours professionnels à l’étranger pour accompagner les projets et les priorités de développement du pays.

La délégation s’est ainsi organisée autour de plusieurs pôles d’intervention, avec l’objectif de favoriser l’investissement, le partage d’expériences et le transfert de compétences. Une démarche qui entend créer des passerelles plus solides entre la diaspora et le Congo.

Au-delà du retour au pays, l’initiative porte donc une ambition plus large : permettre aux Congolais établis à l’étranger de devenir des acteurs à part entière du développement national. Leurs réseaux et leur expertise pourraient notamment contribuer à faire émerger de nouvelles initiatives et à attirer davantage d’investissements.

Pour ses membres, il s’agit désormais de passer des intentions aux actions et de faire de leurs compétences un véritable levier au service du Congo.

Congo : Denis Sassou Nguesso et Mahmoud Ali Youssouf au chevet des grands enjeux africains

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a été reçu en audience à Brazzaville par le président Denis Sassou Nguesso.

 

En visite à Brazzaville, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, s’est entretenu avec le président de la République Denis Sassou Nguesso, autour des principaux défis auxquels le continent africain est confronté.

Au cœur des discussions figuraient notamment la situation sécuritaire et politique dans la région du Sahel ainsi que les développements dans la région des Grands Lacs. Les deux responsables ont également échangé sur la question du financement de l’Union africaine, un enjeu déterminant pour renforcer l’autonomie et la capacité d’action de l’organisation continentale.

La situation en Libye a également occupé une place importante dans les échanges. En sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou Nguesso a évoqué avec le président de la Commission les efforts engagés en faveur de la réconciliation et de la stabilité dans ce pays d’Afrique du Nord.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la persistance de plusieurs foyers de tension sur le continent et la nécessité, pour l’Union africaine, de renforcer ses mécanismes de prévention et de résolution des conflits.

À l’issue de l’audience, Mahmoud Ali Youssouf a exprimé sa gratitude au chef de l’État congolais pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à l’occasion des célébrations de l’indépendance de la République du Congo.

Congo : après 66 ans d’indépendance, le pari d’accélérer le développement

La République du Congo a marqué, samedi 15 août à Brazzaville, ses 66 ans d’indépendance. Au-delà du faste du défilé militaire et civil, cette célébration a surtout mis en avant une ambition, celle d’accélérer la marche du pays vers le développement.

 

Soixante-six ans après son accession à la souveraineté nationale, le Congo a célébré son indépendance dans un contexte où les enjeux de développement occupent une place centrale dans les priorités nationales. Placées sous le thème « Objectif développement : accélérons la marche », les festivités ont ainsi porté un message qui dépasse le cadre commémoratif.

Présidée par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, la cérémonie organisée à Brazzaville a réuni plusieurs personnalités africaines, dont le président burundais et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, ainsi que l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou.

Le choix du thème de cette 66e édition traduit la volonté des autorités congolaises d’inscrire la célébration de l’indépendance dans une dynamique davantage orientée vers l’action. L’enjeu est désormais de transformer les ambitions nationales en résultats concrets, notamment sur le plan économique et social.

Le défilé militaire et civil, qui a mobilisé les forces de défense et de sécurité ainsi que différentes composantes de la société, a symbolisé cette mobilisation collective autour des objectifs du pays.

Cette célébration a également permis de mettre en lumière des citoyens engagés dans le développement national. Avant le défilé, Denis Sassou N’Guesso, grand maître des ordres nationaux, a remis des distinctions honorifiques à plusieurs agriculteurs et Congolais vivant à l’étranger, récompensant leur contribution dans différents domaines.

Le développement comme nouvelle exigence

À travers ces distinctions, mais aussi par la place accordée aux différentes composantes de la nation durant la parade, le message était également celui d’une participation collective au développement du Congo.

Après 66 années d’indépendance, la question n’est donc plus seulement celle de la célébration de la souveraineté acquise en 1960. Elle est aussi celle de la capacité du pays à consolider ses acquis, à valoriser ses ressources humaines et économiques et à accélérer sa transformation.

Le thème « Objectif développement : accélérons la marche » apparaît ainsi comme une feuille de route autant qu’un slogan de circonstance, faire de l’indépendance non seulement un héritage à célébrer, mais surtout une dynamique à poursuivre.

Congo : Maloukou connecté à l’électricité

La mise sous tension de cette infrastructure a été officiellement effectuée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le parc industriel de Maloukou, situé dans le district d’Ignié, dans le département du Djoué-Léfini, est désormais connecté au réseau électrique national. Réalisé par la société China Machinery Engineering Corporation (CMEC), le projet d’électrification vise à fournir au parc industriel une alimentation électrique adaptée à ses besoins et à accompagner son développement industriel. Les travaux ont notamment consisté en la construction d’un poste de transformation très haute tension (THT) de 220/33/22 kV ainsi qu’à l’installation d’une ligne de transport de 220 kV sur une distance de 14 kilomètres entre Djiri et Maloukou.

L’infrastructure électrique comprend plusieurs équipements techniques, dont une travée ligne de 220 kV en provenance de Ngo et de Djiri, deux travées destinées aux transformateurs d’une puissance de 2 x 45 MVA, ainsi qu’un bâtiment de contrôle-commande. Le site dispose également de bâtiments de distribution, de salles de commande et de communication, de locaux dédiés aux batteries et aux réunions, ainsi que d’un dispositif de mise à la terre conçu pour sécuriser l’installation.

À ces équipements s’ajoutent des infrastructures destinées à assurer le fonctionnement quotidien du poste, notamment des logements pour les agents, un magasin de pièces de rechange et un bureau pour le chef de poste.

Selon le coordonnateur général des Grands travaux, Oscar Otoka, l’ensemble du projet a coûté 16,572 milliards de FCFA, auxquels s’ajoutent 1,5 milliard de FCFA consacré aux opérations d’expropriation. Le financement a été entièrement assuré par l’État congolais.

Avec cette connexion au réseau électrique national, le parc industriel de Maloukou dispose désormais d’un élément essentiel à son fonctionnement. Cette étape doit permettre d’accélérer la mise en activité des unités industrielles installées dans la zone et, à terme, de renforcer la transformation locale et la production de biens finis au Congo.

Journée internationale de la Jeunesse : le CIRSJA d’Aubéville ouvre ses portes aux jeunes vulnérables

À l’occasion de cette journée célébrée ce 12 août 2026, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, procédera à l’ouverture officielle du Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubéville (CIRSJA).

 

Le CIRSJA se veut un espace d’accueil, d’écoute et de reconstruction pour les jeunes confrontés à des situations de fragilité sociale. À travers un accompagnement adapté, le centre entend leur permettre de retrouver progressivement leur autonomie et de renouer avec un projet de vie.

Au-delà de l’accueil, le dispositif mise sur la formation comme levier d’insertion. Les jeunes qui y seront pris en charge pourront bénéficier de formations destinées à renforcer leurs compétences et à faciliter leur accès au marché du travail ou à l’entrepreneuriat.

L’objectif affiché est également de favoriser une réinsertion durable dans la société. Le CIRSJA ambitionne ainsi de contribuer à réduire les situations d’exclusion et à offrir aux jeunes concernés de nouvelles perspectives d’avenir.

Cette ouverture officielle, qui intervient à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, place ainsi la jeunesse au cœur des enjeux de développement et de cohésion sociale.

L’enjeu est donc de transformer les situations de vulnérabilité en opportunités de reconstruction, de formation et d’autonomisation, afin de permettre à chaque jeune accompagné de retrouver sa place dans la société.

Congo : Kinshasa et Brazzaville renforcent leur coopération

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a de nouveau rencontré son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, lundi 10 août 2026 à Brazzaville.

 

Quelques semaines après une précédente visite à Brazzaville, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo était de nouveau dans la capitale congolaise. Le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso l’a reçu lundi 10 août pour un nouvel entretien consacré principalement aux relations entre les deux Congo.

Selon la Présidence de la République du Congo, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur plusieurs questions d’intérêt régional. Kinshasa et Brazzaville entretiennent des relations historiques, fondées notamment sur leur proximité géographique, les liens humains entre leurs populations et des intérêts communs. La Présidence congolaise évoque à cet égard « l’excellence des relations diplomatiques » entre les deux pays.

Cette nouvelle rencontre intervient dans un contexte marqué par une intensification des échanges entre les autorités des deux rives du fleuve Congo. Elle fait suite au précédent déplacement de Félix Tshisekedi à Brazzaville, mais également à la récente visite d’une délégation d’évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Au-delà des relations bilatérales, la régularité de ces consultations entre les deux dirigeants traduit l’importance du dialogue entre Kinshasa et Brazzaville sur les questions régionales. Les deux capitales entendent ainsi préserver une dynamique de concertation et consolider davantage leurs liens dans un environnement sous-régional marqué par plusieurs défis politiques, sécuritaires et économiques.

Cette nouvelle entrevue entre Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso confirme ainsi la place du dialogue au cœur des relations entre les deux Congo, avec l’ambition affichée de maintenir une coopération étroite et durable.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour à Oyo

Le président de la République, a regagné la capitale congolaise ce lundi 10 août 2026, au terme d’un séjour de quelques jours à Oyo, dans le département de la Cuvette.

 

Le chef de l’État était arrivé à Oyo le 7 août dernier, via l’aéroport international d’Ollombo. Ce déplacement dans son fief natal intervient après plusieurs semaines marquées par un agenda présidentiel particulièrement chargé.

Après quelques jours passés à Oyo, Denis Sassou-N’Guesso est de retour dans la capitale, où il devrait reprendre ses activités officielles.

Ce retour à Brazzaville intervient également dans un contexte de poursuite de la mise en œuvre des priorités du nouveau quinquennat, après la réélection du chef de l’État en mars 2026 et son investiture en avril dernier.

Le séjour à Oyo aura ainsi constitué une parenthèse avant la reprise des activités présidentielles dans la capitale.

Congo : la Grande foire agricole pour renforcer la souveraineté alimentaire

Réunissant plus de 650 exposants venus du Congo et de plusieurs pays partenaires, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo entend faire de l’agriculture un levier de croissance, de sécurité alimentaire et de diversification économique.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a officiellement lancé, le 5 août, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC), au Parc des expositions de Bambou-Mingali, dans le district d’Ignié (département du Djoué-Léfini). Placée sous le thème « Nourrir la Nation et honorer la patrie », cette rencontre nationale se veut un rendez-vous stratégique pour accélérer le développement du secteur agricole et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Pendant seize jours, plus de 650 exposants, répartis dans seize pavillons et cinq pôles thématiques, présenteront le savoir-faire agricole des quinze départements du Congo, aux côtés de délégations venues notamment du Mali, de la République centrafricaine et de la Chine. Producteurs, transformateurs, chercheurs, investisseurs et institutions publiques y partageront leurs expériences, leurs innovations et leurs solutions pour moderniser les filières agricoles.

Au-delà de son caractère commercial, la Grande foire agricole nourrit de fortes attentes. Elle ambitionne de stimuler les investissements dans le secteur, de favoriser les partenariats entre les différents acteurs de la chaîne de valeur et d’encourager la transformation locale des produits agricoles afin de réduire la dépendance du pays aux importations alimentaires.

L’événement est également attendu comme un tremplin pour les jeunes et les femmes engagés dans l’entrepreneuriat agricole. En leur offrant une vitrine pour exposer leurs produits et nouer des contacts d’affaires, la foire entend contribuer à la création d’emplois et à l’émergence d’une agriculture plus compétitive, innovante et génératrice de revenus.

Cette édition devrait aussi permettre de promouvoir les technologies agricoles, les bonnes pratiques de production et les solutions adaptées aux défis du changement climatique. Les organisateurs espèrent ainsi renforcer les capacités des producteurs tout en améliorant la productivité et la qualité des productions nationales.

Cémac : la Commission présente à Denis Sassou N’Guesso sa feuille de route

Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), Baltasar Engonga Edjo’o, a été reçu en audience, le 4 août à Brazzaville, par le président de la République et président en exercice de la Cémac, Denis Sassou N’Guesso.

 

Au cœur des échanges, la présentation de la feuille de route des actions prioritaires de la Commission, destinée à renforcer l’intégration sous-régionale et à apporter des réponses concrètes aux défis auxquels est confronté l’espace communautaire.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de relance des ambitions de la Cémac, alors que la sous-région fait face à des enjeux économiques, sanitaires et sécuritaires de plus en plus complexes. Le document présenté au président en exercice définit les principales priorités que la Commission entend mettre en œuvre dans les prochains mois afin d’améliorer le fonctionnement de l’organisation et de renforcer la coopération entre les États membres.

Parmi les axes retenus figurent l’accélération des réformes économiques, le renforcement de l’intégration des marchés, la consolidation des politiques communes, ainsi que l’amélioration de la libre circulation des personnes et des biens. La Commission entend également intensifier les initiatives visant à soutenir la résilience des économies de la sous-région face aux chocs extérieurs.

Les échanges ont aussi porté sur les défis sanitaires et sécuritaires qui continuent de peser sur les pays de la Cémac. Face à ces enjeux, la Commission souhaite promouvoir une meilleure coordination des réponses communautaires, estimant qu’une action concertée constitue un levier essentiel pour préserver la stabilité et favoriser un développement durable.

En sa qualité de président en exercice de la Cémac, Denis Sassou N’Guesso a réaffirmé son attachement à une intégration régionale plus forte et plus efficace. Il a encouragé la Commission à poursuivre les réformes engagées et à veiller à la mise en œuvre effective des actions prioritaires, dans l’intérêt des populations de l’Afrique centrale.

Congo : deux nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu, le 3 août au Palais du Peuple à Brazzaville, les lettres de créance de deux nouveaux ambassadeurs.

 

Les diplomates reçus par le chef de l’État sont Son Excellence Hamzatou Abdoul Thiam, nouvel ambassadeur de la République islamique de Mauritanie, et Son Excellence Roger Bokwala Bompolonga, ambassadeur de la République démocratique du Congo.

Conformément aux usages diplomatiques, la remise des lettres de créance confère aux deux représentants le statut officiel leur permettant d’exercer pleinement leurs fonctions auprès des institutions congolaises. Ils auront notamment pour mission de promouvoir la coopération bilatérale, de renforcer les échanges politiques, économiques, commerciaux et culturels, ainsi que de consolider les liens d’amitié entre leurs États et la République du Congo.

Cette double accréditation intervient dans un contexte où le Congo poursuit le renforcement de ses relations avec les pays africains, en privilégiant le dialogue politique, l’intégration régionale et le développement de partenariats mutuellement bénéfiques.

Libreville : Denis Sassou-N’Guesso visite les chantiers structurants

Au terme de sa visite de travail en République gabonaise, le président de la République du Congo a effectué, dimanche 26 juillet 2026, une visite de plusieurs grands chantiers en cours de réalisation à Libreville.

 

Accompagné des autorités gabonaises, le chef de l’État congolais s’est rendu sur différents sites d’infrastructures majeures destinés à moderniser la capitale gabonaise et à améliorer les conditions de vie des populations. Cette visite lui a permis de constater l’état d’avancement des travaux et de s’informer sur les ambitions portées par ces projets structurants.

Ces investissements s’inscrivent dans la dynamique de développement engagée par les autorités gabonaises, avec un accent particulier sur la modernisation des infrastructures urbaines, le renforcement des équipements publics et l’amélioration de la mobilité.

La visite des chantiers a également illustré la qualité des relations de coopération entre le Congo et le Gabon. Les deux pays entretiennent des liens historiques et poursuivent leur volonté de renforcer leur partenariat à travers des échanges réguliers entre leurs plus hautes autorités.

Après cette séquence consacrée aux infrastructures, le président Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville, mettant ainsi un terme à sa visite de travail en République gabonaise, marquée par des échanges visant à consolider les relations d’amitié et de coopération entre les deux États.

Congo-Gabon : Denis Sassou-N’Guesso à Libreville pour une visite de travail

Le président de la République est arrivé jeudi 23 juillet dans la capitale gabonaise.

 

À son arrivée dans la capitale gabonaise, le chef de l’État congolais a été accueilli par les autorités gabonaises dans un cérémonial officiel, témoignant de la qualité des liens d’amitié et de coopération qui unissent Brazzaville et Libreville.

Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation régulière entre les dirigeants des deux États, engagés à consolider leur partenariat dans plusieurs domaines d’intérêt commun. Les échanges devraient notamment porter sur le renforcement de la coopération bilatérale, ainsi que sur les principaux enjeux sous-régionaux et africains.

Partageant une frontière commune et des intérêts stratégiques convergents, le Congo et le Gabon entretiennent des relations historiques marquées par un dialogue politique constant et une volonté commune de promouvoir la paix, la stabilité et le développement au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

Congo : Denis Sassou-Nguesso inaugure l’électrification de Boko, Mossaka et Allembé

Le président de la République va effectuer du 15 au 19 juillet une tournée dans les départements du Pool, du Congo-Oubangui et de la Nkéni-Alima pour procéder à la mise en service officielle de plusieurs infrastructures électriques destinées à raccorder de nouvelles localités au réseau électrique national.

 

Denis Sassou-Nguesso va présider, du 15 au 19 juillet, les cérémonies de mise en service d’ouvrages d’électrification permettant le raccordement de plusieurs localités au réseau électrique national. Cette tournée s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à améliorer l’accès des populations à l’énergie électrique et à soutenir le développement socio-économique des territoires.

La première étape conduira le chef de l’État à Boko, dans le département du Pool, le mercredi 15 juillet. Il y va inaugurer la ligne électrique de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko, une infrastructure qui permettra d’alimenter en électricité les localités de Louingui, Boko et Loumo.

Le vendredi 17 juillet, Denis Sassou-Nguesso se rendra à Mossaka, chef-lieu du département du Congo-Oubangui, pour la mise en service officielle de son réseau électrique. Ce raccordement marque une étape importante dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement des activités économiques de cette localité.

La tournée présidentielle s’achèvera le dimanche 19 juillet à Allembé, dans le département de la Nkéni-Alima. Le chef de l’État y inaugurera les installations qui assurent désormais la connexion de cette localité au réseau électrique national.

Les autorités congolaises entendent renforcer les infrastructures énergétiques du pays, réduire les disparités en matière d’accès à l’électricité et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de développement à l’intérieur du territoire national.

Congo-RDC : Sassou N’Guesso et Tshisekedi accélèrent les grands projets d’intégration

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué, le 3 juillet, une visite de travail à Brazzaville.

 

Arrivé à bord du bateau Majestic River, battant pavillon congolais (RDC), le chef de l’État a traversé le Pool Malebo avant d’être accueilli au Beach de Brazzaville par le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso.

Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation régulière entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Félix-Antoine Tshisekedi, déterminés à approfondir la coopération bilatérale et à accélérer la mise en œuvre de projets d’intégration à fort impact économique.

Au centre des échanges figure le projet de pont route-rail Brazzaville-Kinshasa, considéré comme l’un des chantiers les plus structurants de la sous-région. Cette infrastructure stratégique reliera les deux capitales les plus proches du monde, facilitant la circulation des personnes et des marchandises, tout en renforçant les échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les deux chefs d’État ont également réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat dans le secteur de l’énergie. Ils misent notamment sur la Boucle de l’amitié énergétique, un projet destiné à interconnecter les réseaux électriques de la sous-région afin d’améliorer l’approvisionnement en électricité et de soutenir le développement économique.

Dans cette perspective, un accord a été signé pour encadrer la mise en œuvre de cette interconnexion énergétique. Il prévoit notamment le développement d’un mégaprojet de barrage hydroélectrique sur la rivière Likouala aux Herbes, d’une capacité installée de 12 900 mégawatts. Ce projet porté conjointement par le Congo, la RDC et l’Angola, ambitionne de faire de l’Afrique centrale un important pôle de production énergétique.

Au-delà des questions économiques, les présidents Denis Sassou N’Guesso et Félix-Antoine Tshisekedi ont poursuivi leurs consultations sur les défis sécuritaires et les enjeux de stabilité dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur attachement au dialogue et à une coopération renforcée pour préserver la paix, condition indispensable au développement des deux États et de l’ensemble de la sous-région.

Congo : le gouvernement examine une loi de finance rectificative pour 2026

Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif a examiné un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, présenté par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka.

 

Invité par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso à introduire ce dossier, le ministre des Finances a exposé aux membres du gouvernement les principales orientations du texte ainsi que les motivations ayant conduit à cette révision du cadre budgétaire adopté en début d’année.

Cette démarche s’inscrit dans la pratique de gestion des finances publiques qui permet au gouvernement d’adapter les prévisions budgétaires aux évolutions de la conjoncture économique nationale et internationale, mais aussi aux exigences nouvelles de financement de l’action publique.

Le projet de loi de finances rectificative vise ainsi à actualiser les ressources et les charges de l’État afin de préserver les grands équilibres budgétaires et d’assurer une meilleure exécution des programmes gouvernementaux.

Son examen par le Conseil des ministres ouvre la voie aux prochaines étapes institutionnelles, notamment sa transmission aux instances compétentes pour adoption conformément aux procédures en vigueur.

Congo : Denis Sassou N’Guesso en séjour à Oyo pour impulser l’action gouvernementale

Arrivé le 27 juin à Oyo par l’aéroport international d’Ollombo, le président de la République a entamé un séjour de travail de près d’une semaine dans son fief politique.

 

Le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Oyo, dans le département de la Cuvette, où il a été accueilli à sa descente d’avion par les autorités préfectorales des départements de la Nkéni-Alima et de la Cuvette. Ce séjour de travail, prévu pour durer près d’une semaine, s’inscrit dans la continuité des orientations fixées pour le nouveau quinquennat placé sous le signe de l’accélération du développement national.

Durant son séjour, le président de la République devrait recevoir plusieurs personnalités dans le cadre des consultations et échanges sur les grandes priorités du pays. Selon les informations disponibles, une réunion du Conseil des ministres pourrait également se tenir en présentiel à Oyo, sauf changement de dernière minute.

Au cœur des préoccupations présidentielles figurent les enjeux économiques et financiers qui conditionnent la trajectoire de croissance du pays. L’amélioration des finances publiques, la maîtrise des tensions inflationnistes, le suivi de la situation monétaire ainsi que l’évolution des principaux indicateurs macroéconomiques constituent des axes prioritaires de l’action gouvernementale.

Ce séjour intervient ainsi dans une phase déterminante de lancement du Plan d’action 2026-2031, présenté comme le cadre stratégique destiné à soutenir la transformation économique et sociale du pays. Les autorités entendent notamment renforcer la gouvernance économique, stimuler les investissements et accélérer la mise en œuvre des réformes structurelles.

Congo : Claude Le Roy reçu en audience par le Président Denis Sassou-N’Guesso

Le nouvel entraîneur des Diables Rouges du Congo a été reçu en audience par le Président de la République.

 

Cette audience intervient dans un contexte de relance des ambitions sportives du Congo, alors que la sélection nationale entend retrouver sa place parmi les grandes nations du football africain. Figure emblématique du football continental et fin connaisseur des sélections africaines, Claude Le Roy arrive avec une expérience reconnue et la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique aux Diables Rouges.

Au cours des échanges, le chef de l’État aurait réaffirmé son attachement au développement du sport comme levier de cohésion sociale, d’épanouissement de la jeunesse et de rayonnement international du pays. Il a également exprimé son soutien aux efforts visant à reconstruire une équipe compétitive et ambitieuse.

De son côté, Claude Le Roy a salué l’intérêt porté par les plus hautes autorités au football congolais et affiché sa détermination à travailler avec l’ensemble des acteurs du secteur pour bâtir un projet sportif solide et durable.

Cette rencontre symbolise ainsi le lancement d’un nouveau chapitre pour les Diables Rouges, avec l’espoir de renouer avec les performances et de redonner aux supporters congolais des motifs de fierté sur la scène continentale et internationale.

Congo : Denis Sassou N’Guesso insiste sur l’accélération des grands chantiers structurants

Réuni ce jeudi 18 juin 2026 en Conseil des ministres, le président de la République, a réaffirmé sa volonté d’accélérer la mise en œuvre de plusieurs projets structurants considérés comme essentiels pour le développement économique et social du pays.

 

Au cours de cette réunion gouvernementale, le chef de l’État a mis un accent particulier sur des infrastructures stratégiques appelées à renforcer la compétitivité du pays et à améliorer les conditions de vie des populations.

Parmi les priorités évoquées figure la poursuite des travaux de réhabilitation des voiries urbaines de Pointe-Noire. Ce chantier vise à moderniser le réseau routier de la capitale économique afin de fluidifier la circulation et soutenir les activités économiques.

Le président de la République a également insisté sur la poursuite des travaux de la route lourde reliant le Congo à la frontière avec Cabinda. Cette infrastructure est perçue comme un levier majeur pour les échanges commerciaux sous-régionaux et l’intégration économique.

Dans le secteur énergétique, Denis Sassou N’Guesso a demandé une accélération des travaux d’amélioration de la ligne à Très Haute Tension Pointe-Noire–Brazzaville, un projet stratégique destiné à renforcer la stabilité de l’approvisionnement électrique sur l’ensemble du corridor.

Le Conseil des ministres a aussi permis de faire le point sur la finalisation des travaux de l’université de Loango, infrastructure appelée à consolider l’offre nationale de formation supérieure et à accompagner la montée en compétences de la jeunesse congolaise.

Autre dossier majeur : l’opérationnalisation de la zone industrielle de Maloukou. Le chef de l’État a insisté sur l’implantation effective des entreprises attendues sur ce site afin de favoriser l’industrialisation, la création d’emplois et la diversification de l’économie nationale.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour à Pointe-Noire

Le président de la République du Congo a regagné Brazzaville le mardi 9 juin 2026 après avoir passé plusieurs jours à Pointe-Noire, la capitale économique du pays.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, est rentré à Brazzaville ce mardi 9 juin 2026 au terme d’un séjour de quelques jours à Pointe-Noire. Le chef de l’État avait rejoint la ville océane le 4 juin dernier pour une série d’activités et de séances de travail.

Durant son séjour dans la capitale économique, plusieurs dossiers relatifs à la vie nationale et au développement du pays ont été examinés. Pointe-Noire, qui constitue le principal poumon économique du Congo, accueille régulièrement des missions de travail du président de la République en raison de sa stratégique pour l’économie nationale.

Le retour du chef de l’État à Brazzaville marque la reprise de ses activités au sein de la capitale politique, où l’attendent plusieurs échéances institutionnelles et dossiers prioritaires.

À son arrivée, le président Denis Sassou-N’Guesso a été accueilli par les autorités civiles et militaires, conformément au protocole républicain. Son séjour à Pointe-Noire s’inscrit dans le cadre du suivi des affaires de l’État et des projets de développement engagés dans le pays.

Cette version est rédigée dans un style de presse classique, avec un titre court et un chapeau concis.