CAN handball : Le Congo s’incline devant le Gabon (22-27)

Le Gabon et son renfort des binationaux venus de France se sont imposés mercredi à Libreville, 27-22, devant le Congo en ouverture de la 23ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de handball version séniore qui se jouera dans la capitale gabonaise du 17 au 27 janvier 2018.

Le Gabon pour cette compétition a reçu un précieux renfort de 5 joueurs binationaux, tous résidant en France. Le maigre public qui a effectué le déplacement du tout nouveau palais des Sports livré un jour auparavant n’a pas été déçu.

La sélection congolaise voulait à tout prix faire la différence en remportant ce match d’ouverture. Le second match a opposé l’Egypte, tenant du titre, à la Tunisie. Les égyptiens, favoris de la compétition, se sont imposés par un score de 33-28.

De son côté, l’Angola a dominé le Nigeria (29-16). L’Algérie a pris le dessus sur le Cameroun (31-23).

La 23ème édition de la CAN Handball senior opposera dix équipes (Gabon, Tunisie, Algérie, Cameroun, Congo, Egypte, Angola, Maroc, RD Congo et Nigéria).

Brazzaville : la mairie reprend la gestion des parkings

La collecte des recettes des parkings de la place de Brazzaville est désormais assurée par des agents dûment désignés, sur autorisation de la mairie centrale.

La municipalité de Brazzaville entend remettre de l’ordre dans la gestion des parkings des véhicules de transport en commun. Une réglementation est mise sur pieds dans ce secteur, générateur d’importantes recettes, alors des autorisations d’exploitation y sont imposées. La décision qui a été prise le 15 janvier par le maire de Brazzaville, Christian Roger Okémba, concerne pour le moment une trentaine de parkings sur les quelque cent construits dans la ville capitale.

D’après le premier vice-maire, Guy Marius Okana, la mesure vise essentiellement à reprendre les ressources de la municipalité. « Nous avons décidé de mettre en gestion indirecte ces parkings, en délivrant les autorisations d’exploitation provisoires de trois mois. Désormais, la police n’a plus le droit de mettre la main sur les recettes générées par ces parkings, c’est le travail de la mairie », a indiqué Guy Marius Okana.

En réalité, l’absence de règlementation du secteur est un véritable manque à gagner pour la mairie. Dans ces parkings, ce sont des individus en civil qui collectent sur chaque bus la somme de 100 ou 150 FCFA. A la fin de la journée, ces chargeurs clandestins additionnent d’importantes recettes qui sont ensuite versées dans des caisses autres que celles de la mairie.

Ces dernières années, la mairie a construit et réhabilité plusieurs parkings et arrêts de bus à Brazzaville, afin de pouvoir faciliter le stationnement des véhicules et la fluidité des transports.  Par exemple, les parkings du marché Total, les arrêts de bus du pont du Djoué, de Bifouiti, du CEG Angola-Libre, de Mikalou…

La nouvelle mesure prise par le maire va permettre, à terme, à la municipalité de Brazzaville, non seulement de renflouer ses caisses, mais également de mieux entretenir ces espaces publics et d’y installer de nouveaux services au grand bonheur des conducteurs et des usagers de la route.  

Port autonome de Brazzaville : le personnel réclame un meilleur salaire

Les travailleurs disent être payé à la valeur du point d’indice 135, nettement en deçà du SMIG national fixé à l’indice 140. Une situation susceptible de compromettre le climat social de l’entreprise.

Malaise au port autonome de Brazzaville. À l’issue de leur récente assemblée générale tenue le 12 janvier dernier, les syndicats du Port autonome de Brazzaville et ports secondaires ont dénoncé des manquements. Selon eux, la situation est susceptible d’entraver le climat social au sein de cette entreprise publique. Il s’agit, entre autres, du blocage des avancements en échelon et en grade des agents conformément à la convention collective ; de la non-revalorisation du point d’indice 140.

Avec le point d’indice 135, un bon nombre de ces travailleurs perçoivent encore des salaires inférieurs à 90 000 FCFA par mois. Dans une déclaration commune, ils exigent de leurs dirigeants « l’application sans conditions des différentes résolutions issues du débat relatif au cahier de charges exercice 2017 ; le retrait pur et simple avant la paie en cours de traitement du projet d’application de la loi relative à l’impôt sur le revenu des personnes physiques ».    

Regroupés autour de Ghomas Godefroy, l’un des responsables de l’intersyndicale, ces travailleurs sollicitent l’arbitrage des pouvoirs publics, notamment du ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, afin de trouver une solution à cette situation qui prévaut au niveau de l’établissement.

Le Port autonome de Brazzaville, à l’instar des autres entreprises publiques et secteurs du pays, traverse une situation économique difficile marquée par une dette sociale d’environ 1,2 milliard FCFA. Il ressort que le malaise est dû en partie à la baisse des activités portuaires et de la crise pétrolière.

Lors de sa première rencontre avec les travailleurs du port, le 8 novembre dernier, le ministre Fidèle Dimou s’était engagé à améliorer la situation.

Fally Ipupa entend rendre hommage à Nzongo Soul

Il a présenté ses condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu et à tous les artistes congolais de Brazzaville.

L’artiste musicien congolais de la République démocratique du Congo, Fally Ipupa, a exprimé le 13 janvier, à l’occasion de sa conférence de presse à Brazzaville, l’ambition d’entreprendre des recherches sur les œuvres du musicien Nzongo Soul, décédé à Paris, pour vénérer sa mémoire.

Fally Ipupa a souligné dans sa communication qu’il ne connaissait personnellement pas Nzongo Soul. Il a présenté ses condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu et à tous les artistes congolais de Brazzaville. Cette communication portait sur son album « Tokos », pour lequel il a livré, le soir même, un concert au Palais des congrès. Pour l’artiste, donner un spectacle à Brazzaville c’est comme s’il se produisait à Kinshasa.

Il a indiqué qu’il veut faire connaître son album au public en lui livrant la rumba et de la musique classique.  « Mon arrivée ici en fin d’année est due au calendrier élaboré dont la tournée a débuté depuis novembre dans d’autres pays comme le Kenya, l’Angola, le Sénégal … », a-t-il indiqué.

L’artiste musicien a été interrogé notamment sur son album, la musique profane et religieuse. L’album « Tokos », explique-t-il, est sorti en juillet 2017. Il comprend cinq titres. Le titre donné en lingala signifie simplement « bien », en français. Employé en langue nationale, précise-t-il, ce mot n’est qu’une façon de se communiquer avec le public.

Après l’interprétation d’une de ses chansons par un jeune congolais, qui a manifesté le désir d’intégrer son groupe, Fally Ipupa a indiqué qu’il a besoin de ceux qui savent danser. Toutefois, il a instruit son directeur marketing de discuter avec ce dernier aux fins d’une appréciation.

De ce fait, le déplacement de cet artiste en herbe à Kinshasa devra être assuré par son partenaire, la société de téléphonie mobile Azur Congo, qui a favorisé cette rencontre en collaboration avec le promoteur et manager du Groupe Yombo Pella.

Congo/USA: Todd Haskell salue la signature de l’accord de cessez-le-feu dans le Pool

Dans une déclaration rendue publique, il se félicite des engagements pris par le gouvernement et les représentants de Frédéric Bintsamou.

L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo, Todd P. Haskell, est allé exprimer sa satisfaction le 18 janvier au député de la commune de Kinkala, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, pour encourager le processus de retour de la paix dans le département du Pool.

Quelque vingt-quatre heures après avoir rendue publique une déclaration dans laquelle il se félicite des engagements pris par le gouvernement et les représentants de Frédéric Bintsamou « pasteur Ntoumi », le diplomate américain en poste à Brazzaville voudrait s’enquérir de la suite du processus de paix dans le département du Pool. Ainsi, il s’est entretenu avec l’un des acteurs clés de ce processus, l’actuel ministre en charge de l’enseignement technique.

« Nos discussions ont porté sur le sujet du Pool, qu’est-ce qui se passe là-bas ? Nous avons fait une déclaration hier dans laquelle nous félicitons les deux parties pour les engagements pris dans le processus de paix. Je crois que c’est très important pour le pays, pour les ressortissants du Pool, ce sont des bonnes nouvelles, pour les deux parties », s’est réjoui Todd P. Haskell.

Cette visite a eu lieu, en effet, quelques heures seulement après le début des discussions entre les représentants du gouvernement et ceux du pasteur Ntoumi sur l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités dans le Pool, signé le 23 décembre dernier à Kinkala. « Je suis venu chercher à comprendre ce qui se passe mais aussi pour dire que nous soutenons les efforts visant à aboutir à une paix dans le département afin que des gens puissent repartir dans la vie normale dans leurs localités respectives. Beaucoup de gens ont œuvré pour l’aboutissement de cet accord, mais le plus important est sa mise en œuvre pour qu’une paix durable soit installée dans le département. Donc pour nous, le plus important c’est l’accord, les détails ce sont les décisions des deux parties dans les négociations », a insisté l’ambassadeur des Etats-Unis.

Interrogé sur l’apport de son pays pour la reconstruction du Pool, Todd P. Haskell pense que la communauté internationale est en train de prévoir des efforts pour identifier les ressources. Il est, cependant, conscient qu’il n’est pas facile de trouver toutes les ressources souhaitées. « Le plus important, c’est d’avoir la paix et le reste viendra. Je voudrais féliciter le gouvernement et le pasteur Ntoumi pour leur courage qui a abouti à toutes ces différentes étapes », a-t-il conclu.

La Banque mondiale au secours de la forêt congolaise

La Banque Mondiale, par le canal de son sous-comité du Programme pour l’investissement forestier (PIF), a approuvé le financement de deux projets REDD+ du plan d’investissement de la stratégie congolaise REDD+ en vue de promouvoir l’économie verte au Congo, a appris, mercredi 17 janvier, auprès du service de communication de cette institution financière internationale.

Selon cette source, avec l’approbation de ce financement survenue le 13 décembre 2017 à Washington, le Congo qui est arrivé au terme de la première phase du processus REDD+ dite « de préparation », au cours de laquelle les principaux outils de sa mise en œuvre ont été élaborés, est autorisée à passer à la 2e phase dite « d’investissement » et à la 3e phase dite « de paiement de crédits carbone ».

« Cette décision ouvre la voie au financement de deux projets soumis par le gouvernement congolais au Programme pour l’investissement forestier, pour contribuer à la réduction de la déforestation et au développement économique des départements de la Likouala et de la Sangha au Nord du pays représentant plus de la moitié de la superficie forestière nationale », souligne Julian Lee, spécialiste de l’environnement à la Banque mondiale.

Le premier projet, qui s’inscrit dans le cadre du Programme de réduction des émissions Sangha-Likouala, prévoit le développement des plantations agro-forestières. Il s’agit de la cacao-culture sous ombrage et des associations fruitiers/cultures vivrières, sur des superficies dégradées dans les départements de la Likouala et de la Sangha.

Le second projet sera mis en œuvre dans les Départements du Pool et des Plateaux, qui constituent un bassin d’approvisionnement de Brazzaville en bois énergie, avec l’accompagnement de la Banque africaine de développement. Il développera des plantations agro-forestières et de bois-énergie.

Le Programme d’investissement forestier statuera sur l’enveloppe financière à accorder à la République du Congo, lors de sa réunion prévue pour fin février 2018.

A cette occasion, il sera annoncé le montant accordé au Mécanisme de financement dédié aux initiatives des populations autochtones du Congo.

Le Plan d’investissement de la Stratégie nationale REDD+ du Congo, a été élaboré pour servir de cadre de référence destiné à assurer la mobilisation des investissements nécessaires à la réalisation des projets et programmes.

Sous-tendu par des programmes habilitant et des programmes géographiquement intégrés, il sera mis en œuvre pour la période 2018-2025. Son élaboration a été financée par le PIF et l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI).

Cofina lance son blog sur la mésofinance et le financement des PME

Deux fois par mois, du contenu sera publié sur ce blog afin de mettre en avant les success stories du Groupe Cofina et de donner la parole aux entrepreneurs.

Le Groupe Cofina lance un blog spécialisé sur la mésofinance hébergé sur son site web. La mésofinance, qui consiste à financer les besoins des petites et moyennes entreprises et industries (PME et PMI) s’avère l’un des outils les plus puissants pour financer le développement inclusif de l’Afrique.

C’est en finançant les PME et PMI que l’Afrique parviendra à réaliser sa transformation industrielle afin de créer les dizaines de millions d’emplois dont le continent aura besoin pour tirer profit de son dynamisme démographique. En 2050, l’Afrique comptera 450 millions de jeunes supplémentaires sur le marché de l’emploi et le rythme actuel de la croissance ne permettra pas de créer plus de 250 millions d’emplois. C’est pour répondre à ce défi que le Groupe Cofina a développé la mésofinance, chaînon manquant du financement des PME en Afrique.

Deux fois par mois, du contenu sera publié sur ce blog afin de mettre en avant les success stories du Groupe Cofina et de donner la parole aux entrepreneurs qui construisent l’Afrique de demain. Le blog sera animé par Jean-Luc Konan, PDG du Groupe Cofina, par des experts mais aussi par des collaborateurs et des clients de Cofina.

« Ce blog est un espace d’expression dans lequel nous voulons échanger et mettre en place des outils pour permettre au continent africain de progresser sur la question du financement des PME, souligne Jean-Luc Konan. Trois ans se sont écoulés depuis le lancement de Cofina et nous estimons avoir impacté près de 500 000 personnes à travers les projets de PME que nous avons financés. »

Depuis le début des années 2000, l’Afrique connaît une croissance soutenue qui a permis l’émergence d’une classe moyenne de salariés, d’entrepreneurs indépendants et de dirigeants de PME. Bien qu’étant créateurs de valeur et pourvoyeurs d’emplois, ces acteurs de la transformation du continent se heurtent à un obstacle majeur qui pénalise leur développement : l’accès au crédit. Cofina leur apporte une solution sur mesure.

Pool: la commission de suivi de l’accord de paix tient sa première réunion

Il est question ce mercredi 17 janvier 2018, d’une prise de contact entre les autorités et les représentants du pasteur Ntumi.

Les travaux de la Commission de suivi de l’accord de paix, signé le 23 décembre à Kinkala dans le département du Pool, sont sur le point de débuter. C’est une première réunion de « prise de contact » ce mercredi 17 janvier entre les autorités et les représentants du pasteur Ntumi, principal protagoniste de la rébellion armée depuis 2016.

Officiellement, ces discussions doivent déboucher sur la rédaction d’une feuille de route destinée à poursuivre le processus de paix. Mais avant de se pencher sur les modalités concrètes d’application de cet accord, les représentants du pasteur Ntumi entendent bien y apporter certaines modifications.

Premier point à négocier : le sort du pasteur. Ce dernier se trouve toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt. Ses délégués demandent la levée des poursuites. « On ne peut négocier les poings liés », explique Philippe Ané, son représentant au sein de la délégation envoyée à Brazzaville.

« Nous sommes venus discuter avec la partie gouvernementale pour enrichir l’accord, pour étoffer l’accord, pour apporter quelques rectificatifs à un certain nombre d’éléments qui n’ont pas été pris en compte dès le départ. Les points qui n’ont pas été inscrits – de l’accord -, on va devoir rééquilibrer, recadrer, de façon que l’accord en question soit un accord complet. Les questions notamment liées à la levée du mandat d’arrêt, par exemple. Parce qu’on ne peut pas aujourd’hui désamorcer cette crise avec les mains liées. Donc ce sont ces questions préliminaires qu’il faut que nous voyions avant. Lorsque ces questions seront résolues, je crois que les autres choses suivront. Les autres points devront être exécutés très progressivement, en fonction, bien entendu, de ce que nous aurions arrêté avec la partie gouvernementale », conclut-il.

Deuxième point de négociation : les revendications formulées par le pasteur dans un enregistrement audio diffusé quelques jours après la signature de l’accord de Kinkala par Jean-Gustave Ntondo. Parmi ces revendications : la libération de tous les détenus politiques, l’adoption de la loi d’amnistie générale ou encore l’organisation d’un dialogue inclusif sous l’égide d’observateurs internationaux.

Cette rencontre entre les autorités congolaises et les représentants du leader de la rébellion du Pool n’est donc qu’une première étape. Aucun calendrier n’a encore été fixé.

CHAN 2018: les Diables du Congo domptent les Lions du Cameroun

Les Diables Rouges ont battu les Lions Indomptables sur un score de 1 but à zéro, à Agadir au Maroc, mardi 16 janvier 2018. La rencontre comptait pour la 1ère journée du Groupe D du Championnat d’Afrique des Nations Total 2018, qui se déroule au Maroc.  Départ réussi pour le Congo. Malgré la domination des lions, la troupe de Rigobert Song, s’est laissée surprendre par l’équipe congolaise.

C’est à la 73ème minute que le premier but de ce match a été inscrit par le congolais Junior Mosita sur penalty. Après avoir éliminé la RD Congo, tenante du titre, dans les qualifications, les Diables Rouges se positionne en tête de leur groupe avec trois points suivis de l’Angola et du Burkina Faso, qui se sont quittés sur un nul (0-0) en match d’ouverture de cette poule. Le Cameroun ferme la marche avec zéro point.