Congo-col de l’utérus : le Lions club Brazzaville entend dépister 4000 jeunes filles

Cette association a lancé une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus le 27 février  dernier à Brazzaville.

Ce sont 4000 jeunes filles qui seront dépistées du cancer du col de l’utérus par le Lions club Brazzaville. A travers sa branche juvénile, Leo club Brazzaville espoir, cette association en partenariat avec la brigade médicale congolaise (Brimed-co) a lancé le 27 février à Brazzaville, une campagne de sensibilisation et de dépistage gratuite.

Il faut dire qu’avant la phase de dépistage, plusieurs de ces jeunes filles ont suivi un séminaire sur les causes, la manifestation et les conséquences de ce type de cancer qui attaque souvent les filles actives sexuellement. Les différentes thématiques qui ont constitués l’ossature de cet échange ont été développées par les membres de la Brimed-co, une organisation des jeunes médecins congolais formés à Cuba.

L’initiative a été bien reçue par les participantes qui souhaitent d’ailleurs qu’elle se poursuive dans les autres villes congolaises.

Coronavirus : le Congo reçoit 6 tonnes de médicaments

C’est un don de médicaments de l’Inde à la République du Congo, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus.

La République du Congo vient de recevoir six tonnes de médicaments destinés à la lutte contre le coronavirus. C’est une offre faite par l’Inde, qui vient renforcer les relations de coopération entre les deux pays. Le Congo pourrait recevoir, dans les jours à venir, la livraison de vaccin anti Covid-19.

Selon l’ambassadeur indien en République du Congo, G. R. Meena, son pays est actuellement l’un des principaux fabricants et fournisseurs de vaccin anti-Covid au monde. L’Inde produit le vaccin d’AstraZeneca, qu’il a déjà fourni à plusieurs pays africains et dans le monde.

Il faut tout de même relever que l’Inde est le deuxième pays le plus touché par la pandémie au monde après les États-Unis, avec plus de onze millions de cas positifs de Covid-19.

Congo-présidentielle 2021 : le RDD soutient la candidature de Parfait Kolélas

L’opposant congolais et candidat à la prochaine présidentielle a signé un accord de gouvernement avec le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD).

L’élection présidentielle a lieu le 21 mars en République du Congo et la campagne démarre officiellement le 5 mars 2021. Classé deuxième lors de la dernière élection de 2016, l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, 60 ans, repart à la bataille. Il a conclu samedi 27 février un accord de gouvernement avec le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD) de l’ancien président Jacques Joachim Yhombi-Opango.

« Notre alliance actuelle s’inscrit logiquement dans le registre de l’alternance démocratique libre et apaisée », a-til déclaré.

Plus que jamais déterminé cet ancien ministre congolais, passé à l’opposition, dit s’engager à nouveau « pour apporter le changement au Congo ».

C’était aussi l’occasion pour lui de dévoilé son projet de société axé sur la décentralisation

Congo : 500 tonnes d’armes d’Azerbaïdjan importés depuis 2015

C’est ce qu’a révélé une enquête publiée par Organized crime and corruption project ( OCCRP ) à quelques jours de la présidentielle au Congo.

C’est une forte nouvelle qui vient d’être publié par l’OCCRP concernant la République du Congo. Le pays de Denis Sassou Nguesso aurait importé 500 tonnes d’armes d’Azerbaïdjan depuis 2015.

Au total l’Azerbaïdjan aurait livré des armes à au moins 17 reprises au Congo. C’est du moins ce qu’a indiqué l’étude de l’OCCRP (Organized crime and corruption project), présenté comme « un groupement de journalistes d’enquête fondé en 2006 ».

La dernière livraison daterait de janvier 2020 : « Plus de 100 tonnes d’armement ont été envoyés depuis l’Azerbaïdjan à la garde républicaine du Congo-Brazzaville, dont 775 obus de mortier, et 400 caisses de roquettes ».

« L’Arabie saoudite a été répertoriée parmi les « parrains » (de ces exportations) à au moins deux reprises en 2016 et 2017, à peu près au même moment où l’admission du Congo à l’OPEP était en négociation ».

Ces livraisons d’armes ont été faites en toute discrétion. Le Congo-Brazzaville « n’a fait état d’aucune livraison d’armes depuis trois décennies », selon l’enquête. Le pays n’est pas sous le coup d’un embargo, et n’a donc pas l’obligation de déclarer ses importations d’armes.

Notons que, l’OCCRP affirme avoir obtenu des « plans de vol » et des « inventaires d’armes » pour documenter son enquête. Le coût de la dernière livraison d’armes de janvier 2020 a été évalué à 10 millions de dollars par un expert.

Congo-présidentielle 2021 : Mathias Dzon dénonce une « campagne électorale anticipée » de la part de la majorité présidentielle

Ce candidat à la présidentielle du 21 mars prochain, s’est exprimé au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue samedi 27 février 2021 à Brazzaville.

Mathias Dzon, candidat à la présidentielle du 21 mars prochain a organisé une conférence de presse samedi 27 février 2021. Au cours de celle-ci, l’opposant dénonce les conditions d’organisation et « la campagne électorale anticipée » du candidat de la majorité présidentielle.

Pour lui, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, candidat à sa propre succession, est en campagne électorale depuis deux mois. Mathias Dzon a également indexé le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo, qui assiste, d’après le candidat de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), « impuissant au déferlement de la campagne électorale anticipée et illégale du candidat du pouvoir dans les médias. »

Cet opposant a également déploré la non-prise en compte de ses représentants dans la composition des organes dirigeants de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) et dans les commissions locales d’organisation des élections (Colels). « Cette exclusion de l’opposition réelle des instances d’organisation de l’élection de mars 2021 augure de mauvais présages. Comme cela a été le cas pour les commissions de révision des listes électorales, à ce jour, aucun représentant du candidat Mathias Dzon ne figure ni dans les instances dirigeantes de la CNEI, ni dans les Colels », a dénoncé le porte-parole du candidat, Elo Dacy, invitant le ministère de l’Intérieur à corriger cette « injustice flagrante ».

Mathias Dzon et son équipe de campagne ont aussi exigé l’annulation pure et simple du principe du vote par anticipation des militaires. Selon eux, le fait que les noms des électeurs militaires n’ont pas été retirés de la liste électorale générale laisse libre cours au vote multiple des militaires indélicats. « Nous demandons qu’on annule le vote militaire. S’il n’est pas annulé, nous n’en reconnaitrons pas les résultats », a annoncé Mathias Dzon.

Il a, par ailleurs, exigé la fermeture « immédiate de tous les centres occultes » de délivrance des cartes d’identité et la reprise des activités des services d’état civil officiels sur l’ensemble du territoire national. Parlant du temps imparti, Mathias Dzon a souligné la nécessité d’organiser la Conférence des candidats ou à défaut de leurs représentants, dans les meilleurs délais. Le but étant de « lever les nombreux obstacles qui jonchent encore le chemin d’une élection libre, transparente, apaisée, équitable et honnête en mars 2021. Dans cette perspective, nous invitons instamment le président de la République à bien vouloir convoquer cette assise de la dernière chance », a-t-il souhaité, sans envisager un probable boycott du scrutin.

Notons que cette conférence de presse a été marquée par l’annonce du soutien de Bertin Pandi-Ngouari au candidat Mathias Dzon. Candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2009, Bertin Pandi-Ngouari a soutenu le général Jean-Marie Michel Mokoko en 2016. L’autre temps fort a été la publication des listes des membres de la direction nationale et des directions départementales de campagne du candidat de l’ARD. La direction nationale est présidée par Henri Boukoulou, secondé par Elo Dacy, en sa qualité de directeur national adjoint, porte-parole du candidat.

Congo : le journaliste Raymond Malonga a été emprisonné

Le directeur d’un hebdomadaire satirique congolais est accusé de diffamation et a été transféré à la maison d’arrêt de Brazzaville mardi 23 février 2021.

Raymond Malonga séjourne à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis mardi 22 février 2021. Il a été arrêté pour diffamation, c’est du moins ce qu’a révélé l’union des professionnels de la presse.

« Notre collègue Raymond Malonga a été arrêté hier (mardi) et conduit directement à la maison d’arrêt parce qu’il aurait diffamé la femme d’une haute autorité du pays », a déclaré Jean-Charles Maniongui, président de l’Union des professionnels de la presse du Congo (UPPC).

« Cette arrestation intervient à un moment où l’attention du peuple congolais est focalisée sur l’élection présidentielle du 21 mars. C’est une tentative de musellement de la presse », a-t-il ajouté.

« A notre niveau nous sommes en train de rassembler tous les documents pour établir la responsabilité ou non de notre collègue », a expliqué M. Maniongui.

Lancement du Cercle de la presse économique de Pointe-Noire

Le 10 février 2021 à la Chambre consulaire de Pointe-Noire, le Cercle de la presse économique a tenu sa première réunion. Il est créé dans le but d’offrir aux professionnels des médias la maîtrise des rudiments de la presse économique et au grand public une information économique de qualité.

Cette plateforme a été rendu possible grâce à l’accompagnement de la chambre de commerce de Pointe-Noire, du groupe Bolloré, de l’Association Pointe-Noire Industrielle APNI et de bien d’autres entreprises de la place.

Le journalisme économique est un domaine qui compte peu de professionnels au Congo, cela a été une occasion tout indiquée pour Jean Banzouzi Malonga, Président des journalistes de Pointe-Noire et co-initiateur du projet d’aborder le thème « Journalisme économique : Approche, exigences et défis » couplé à un partage d’expérience en présentiel et par visioconférence avec des journalistes économiques confirmés tels que Olivier Caslin de Jeune Afrique, Alphonse Ndongo de France 24, Jacques Junior ancien membre de l’équipe rédactionnelle de «Marchés Tropicaux», et bien d’autres.

Plusieurs médias de la place ont pris part à cette activité dont DRTV, Télé-Congo, MCRTV, Vox CG, La Semaine Africaine, les Dépêches de Brazzaville et  TPT. Ils continueront à se réunir régulièrement pour approfondir la maitrise du jargon économique, l’analyse de sujets, la recherche d’informations, le style  rédactionnel et créer des synergies.

Ces journalistes de Pointe-Noire rejoignent ainsi le cercle très prisé de la presse économique sous-régionale ou internationale.

Cafés solidaires au Congo : les employés de Bolloré Transport & Logistics et ses filiales se lancent dans le mécénat de compétences

Donner à la jeunesse les clés de son autonomie en mettant en place les conditions du mécénat de compétences, c’est l’objet des cafés solidaires organisés à Pointe-Noire et Brazzaville les 11 et 13 février 2021.

Plus d’une trentaine des collaborateurs de Bolloré Transport & Logistics, Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo et Bluecongo ont pris part à cette initiative. L’engouement était fort, l’engagement présent avec une vision pour la jeunesse désœuvrée, scolarisé ou non : « un petit café ici, un grand sourire là-bas ».

Animé par le département communication et développement durable, le projet vise à identifier les employés volontaires et mettre sur pied une base de données en adéquation avec les besoins de certains établissements d’enseignements supérieurs et des ONG œuvrant pour la jeunesse. Les collaborateurs des différentes filiales mobiliseront leurs compétences pendant les heures de travail pour apporter  coatching,  partage d’expérience,  et parrainage à la jeunesse congolaise.

Par cette action, Bolloré Transport & Logistics Congo accompagne ses salariés dans leur besoin d’engagement et de solidarité.

 

 

Congo-présidentielle 2021 : des élus locaux indépendants de Pointe-Noire soutiennent la candidature de Sassou N’Guesso

Dans une déclaration rendue publique le 22 février, en présence du conseiller spécial du chef de l’Etat, Juste Désiré Mondélé.

Le collectif des élus locaux indépendants de la ville de Pointe-Noire a annoncé son soutien à la présidentielle au candidat Denis Sassou N’Guesso. Ils justifient leur démarche par les réalisations en cours pour l’industrialisation et la modernisation du département de Pointe-Noire. Il s’agit, entre autres, de la pose de la première pierre de construction de la raffinerie « Atlantique pétrochimie » et de l’extension de la centrale à gaz de Djeno ; du pavage des quartiers précaires ; de la construction de l’hôpital général de Pointe-Noire, ainsi que des marchés Ndji-Ndji et Tié-Tié.

« Nous, collectif des élus locaux indépendants de Pointe-Noire, réuni ce jour en assemblée générale…, après avoir constaté les réalisations que bénéficient notre ville et au regard de la constance de ces facteurs de développement socioéconomique, soutenons de manière indéfectible le candidat Denis Sassou N’Guesso et l’accompagnons sans faille à la victoire dès le premier tour au scrutin présidentiel du 21 mars 2021 », peut-on lire dans la motion de soutien lue par le président du collectif, Parfait Ndongui.

Il faut dire qu’après le Niari, la Lékoumou et la Bouenza, Pointe-Noire est devenue le quatrième département à adhérer à cette initiative.

Festival Cri de femme : le court-métrage « In extrémis » sélectionné

Le film congolais du cinéaste congolais Malolo Matouala sera partagé au public mondial, à l’occasion de la  11ème édition du Festival Cri de femme.

Le film congolais « In extrémis » a été sélectionné dans le cadre du festival cinématographique, Cri de femme. Ledit festival prévoit une programmation virtuelle durant tout le mois de mars.

Le court métrage a été probablement choisi parce qu’il fait entendre le cri d’une femme blessée et trahie. « In extremis, c’est un cri de révolte. Ce film est une façon de montrer au monde que le cri d’une femme peut ouvrir les yeux, changer les mentalités et guérir le monde. Il donne donc rendez-vous à tous du 1er au 31 mars, en diffusion mondiale via le réseau du festival Cri de femme », a lancé à l’endroit du public Malolo Matouala, scénariste, auteur et producteur du film.

C’est autour du thème « Les femmes guerrières : la violence n’est pas en quarantaine », que la 11e édition du festival « Cri de femme » se déroulera. La thématique est un hommage aux femmes et aux filles vivant en quarantaine avec leurs agresseurs. « Nous, les femmes guerrières, nous nous adaptons à toute éventualité. Nous restons fortes, au milieu de la pire pandémie. Nous, qui sommes à l’intérieur, en quarantaine avec notre agresseur. Nous, les filles qui habitons avec ceux qui nous maltraitent. Nous, les rescapés de la vie. Nous, les femmes fortes qui n’abandonnent pas, qui ne seront pas réduites au silence, qui n’abandonneront jamais ou ne resteront pas tranquilles ! Nous sommes courageuses, nous sommes l’art, nous sommes l’espoir, nous sommes la poésie, nous sommes le cri », partagent le festival à l’endroit de toutes les femmes victimes de violence.

Pour cette édition, le court-métrage ou microfilm est le genre cinématographique primordial pour illustrer cette problématique. Outre le cinéma qui occupe une place essentielle, biens d’autres formes de vidéos meubleront le rendez-vous tels que les : poèmes vidéo ; micro-conférences ; micro ateliers ; petits théâtres ; performances de musique, danse et art visuel.

Les œuvres programmées proviennent de plusieurs pays et ont été réalisées en diverses langues, telles : français, anglais, allemand, espagnol, italien ou portugais. Ainsi, le festival permettra à chaque participant d’élargir son public, étant donné que plusieurs nationalités seront représentées.

Notons que le Festival international de poésie et d’art « Cri de femme » est un événement caritatif, créé en République dominicaine par Mujeres Poetas Internacional (MPI), un mouvement international des femmes poètes et artistes, créé par l’écrivaine dominicaine, Jael Uribe. Il vise à réunir des voix du monde entier pour apporter un message contre toutes les formes de violences aux femmes à travers la poésie, la musique, les arts et d’autres activités.