Congo : la HALC sensibilise contre la corruption

La Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC) a lancé, une campagne de sensibilisation contre ce fléau le 8 juin à Brazzaville.

 

La corruption gagne du terrain en République du Congo. C’est mettre fin à ce fléau qui mine la société que la HALC a lancé une campagne de sensibilisation. C’était au cours d’une cérémonie qui a eu lieu à Brazzaville plusieurs thématiques ont été développés. Il s’agit de l’« Ecosystème national de lutte contre la corruption : place et rôle de la HALC » ; « La HALC et ses procédures de saisine » ; « Aperçu général de la loi anti-corruption ».

La campagne de sensibilisation à la lutte contre la corruption va s’étendre dans les administrations publiques. Les délégués commis à la tâche tenteront de conscientiser les agents de l’Etat sur les méfaits de ce fléau ainsi que les dangers que courent les récidivistes.

La Haute autorité de lutte contre la corruption a la responsabilité de prévenir et combattre la corruption, la concussion, la fraude et les autres infractions assimilées. Elle contribue au renforcement de la bonne gouvernance dans les secteurs public et privé. Elle a aussi la responsabilité de faire respecter les règles de bonne gestion publique ; transmettre aux autorités judiciaires habilitées des procès-verbaux d’audition et d’interrogatoire ; veille à la mise en œuvre des réformes engagées par le gouvernement concernant la lutte contre la corruption.

Congo-développement agricole : la BAD propose un renforcement de capacités

Cette proposition a été faite le 8 juin à Brazzaville, par la vice-présidente de la BAD en charge de l’agriculture, Atsoko Toda.

 

La Banque africaine de développement (BAD) propose à la République du Congo de renforcer les capacités des producteurs locaux en vue de développer son agriculture. La proposition a été faite le 8 juin à Brazzaville, par la vice-présidente de la BAD en charge de l’agriculture, Atsoko Toda.

Atsoko Toda a aussi demandé au Congo de mettre en place une task force pour coordonner toutes les activités relatives au programme, de restructurer le projet Prodivac, de prendre urgemment une décision sur le dispositif institutionnel.

L’équipe de haut niveau de la BAD a eu une rencontre avec les ministres de l’Agriculture, des Affaires foncières, de l’Enseignement supérieur, du Plan et la conseillère du chef de l’Etat en matière d’agriculture.

Rappelons que l’intention de la BAD d’aider le Congo à développer ses chaînes de valeurs agricoles fait suite à la demande du chef de l’Etat congolais au président de cette institution financière panafricaine qui accompagne ce pays dans différents domaines.

Congo-Covid 19 : 12 millions de dollars pour accélérer la vaccination

La Banque mondiale  a approuvé un financement additionnel de 12 millions de dollars renforçant la capacité vaccinale.

Le financement que vient d’approuver la BM, s’inscrit dans le cadre de l’engagement de son qui consiste à soutenir la mise en œuvre du plan national de vaccination contre le coronavirus, tout en renforçant la capacité vaccinale du système sanitaire.

Le fonds alloué devra permettre au gouvernement congolais d’augmenter son approvisionnement en vaccins contre le coronavirus, d’assurer un déploiement efficace au niveau national et de soutenir les efforts de communication et de sensibilisation générale à l’importance de la vaccination. Il permettra également aux autorités de déployer les doses de vaccin par l’intermédiaire de la facilité Covax pour ainsi couvrir 28% de la population, puis garantir une campagne de vaccination efficace sur tout le territoire.

« La République du Congo possède une longue expérience des campagnes de vaccination à l’échelle nationale et s’était donc bien préparé à vacciner sa population contre la Covid-19 », a fait savoir le directeur des opérations de la BM pour le Congo, Abdoulaye Seck.

A travers cette assistance financière, la population congolaise pourra suivre les efforts de vaccinations en temps réel.

Congo : les Diables rouges face au Mena du Niger

Le Congo va affronter le Mena du Niger ce mercredi 09 juin 2021, en match amical à Antalya, une ville de la Turquie.

 

Dans le cadre de ce match amical, les Diables rouges et leur nouvel sélectionneur Paul Put ont regagné la Turquie.

Notons tout de même que plusieurs éléments sont d’ores et déjà forfaits (Mayembo, Ganvoula, Mazikou, Saint-Louis, Mouandza, Mbemba, Poaty, Oniangué) pour raisons médicales ou personnelles.

Une situation délicate pour Paul Put qui va livrer son premier match à la tête du Congo.

Congo-examens officiels : les techniciens face aux épreuves

Les épreuves du baccalauréat technique et professionnel ont été lancées mardi 08 juin 2021, au congolais.

 

Les candidats au baccalauréat technique et professionnel affrontent les épreuves depuis ce mardi 08 juin 2021. Ils ont été  soumis aux épreuves de gymnastique, vitesse, triple-saut et à l’épreuve technique slalom.

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, a effectué le 8 juin une descente d’imprégnation dans les différents centres d’examen de sortie des écoles techniques et professionnelles. Il s’est agi de constater sur le terrain le bon déroulement des examens d’Etat et de motiver et rassurer les candidats.

Les candidats au baccalauréat technique et professionnel ont été soumis aux épreuves de gymnastique, vitesse, triple-saut et à l’épreuve technique slalom.

Le ministre a attiré l’attention de chaque acteur sur le système de corruption en cette période d’examen. Selon lui, ce n’est pas un secret de polichinelle parce qu’il est vrai que le système éducatif, comme d’autres secteurs de la vie sociale, est gangrené par les faits de corruption bien qu’ils ne soient pas encore détectés.

Congo-coronavirus : encore des réticences à l’égard de la vaccination

Le comité technique national de riposte au coronavirus a mené dans la ville de Pointe-Noire une série de campagne pour sensibiliser à l’importance de la vaccination contre la pandémie.

 

La vaccination est essentielle pour se protéger du coronavirus et permettre à la population de retourner à une vie normale. Malheureusement, il existe encore des signes alarmants de réticence à l’égard de la vaccination. C’est dans ce sens que le comité technique national de riposte à la pandémie a lancé dans la ville océane une série de campagne de sensibilisation à l’importance du vaccin contre la covid-19.

Ce comité s’est entretenu avec  les autorités politico administratives, notamment les maires d’arrondissement, les élus locaux et les acteurs de la société civile, maillon important pour convaincre les sceptiques à se faire vacciner.  Pendant leurs échanges, le Dr Jean Claude Emeka, président de la commission prévention, contrôle des infections, mobilisation sociale et communication sur les risques, a édifié l’assistance sur l’importance du vaccin, seul moyen le plus sûr pour se protéger contre cette maladie.

Ce dernier a rappelé que, depuis le lancement de la campagne de vaccination par le président de la République, le 25 mars dernier, il y a eu un engouement avant de constater un relâchement de la part de la population. « Aujourd’hui, nous sommes à peine à près de 3% de la population vaccinée alors que nous devons atteindre 60% d’équivalent de quatre millions trois cents de Congolais pour atteindre l’immunité  collective, donc les autorités politico-administratives, les leaders des administrations, des confessions religieuses, les chefs de quartiers et autres sont mis à contribution pour que la population soit incitée à la vaccination », a dit le Dr Jean Claude Emeka.

En effet, cette activité avait pour objectif de sensibiliser les couches ciblées sur le bien-fondé de la vaccination contre le coronavirus. Ainsi, afin d’être un tremplin vers une campagne de sensibilisation plus large, ce comité a également échangé avec les leaders des confessions religieuses, une stratégie qui permet de briser la chaîne de la propagation de cette maladie. Notons que cette série d’activité s’est tenue dans la salle de conférence de la maison de la République, en présence du secrétaire général de Pointe-Noire, Jean Claude Etoumbakoundou.

Congo Terminal s’engage aux côtés de l’ONG Renatura pour la protection de la biodiversité

Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, a organisé le 29 mai 2021 une visite à l’écocentre de l’ONG Renatura, son partenaire depuis 2016, pour sensibiliser les familles de ses employés aux enjeux sur la préservation de l’environnement et la protection de la biodiversité.

Au cours de cette journée de visite, les familles du personnel de Congo Terminal ont été sensibilisées plus particulièrement sur les différentes espèces de tortues marines, les impacts sur l’équilibre de l’écosystème marin ainsi que les dangers du braconnage et la nécessité d’une gestion responsable de l’eau.

Depuis 2016, l’entreprise est en partenariat avec l’ONG Renatura Congo pour la protection des tortues marines, la préservation des écosystèmes et la sensibilisation des enfants aux sujets liés à l’environnement. En près de cinq ans, plus de 150 000 écoliers ont été sensibilisés à Pointe-Noire et dans ses environs.

En complément des actions menées avec l’ONG Renatura, d’autres initiatives ont été menées par Congo Terminal pour contribuer à la préservation de l’environnement. En 2017, l’entreprise a ainsi installé sur son site plusieurs fontaines d’eau réfrigérée pour son personnel, permettant de supprimer l’utilisation de plus de cinq tonnes de plastique.

« La protection de la biodiversité et la sauvegarde de l’environnement sont des préoccupations majeures. Ces deux axes, intégrés dans notre stratégie RSE, mobilise l’entreprise, son personnel et aussi leurs familles autour d’un objectif commun et à travers des actions concrètes pour préserver l’environnement. » a déclaré Laurent PALAYER, Directeur général de Congo Terminal,

RENATURA est une ONG dont l’objectif est de promouvoir le développement durable par la conservation de la biodiversité. Son action s’articule en particulier autour de l’étude et la protection des tortues marines et de leur habitat au CONGO.

 À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses différentes et importantes réductions tarifaires intervenues ces dernières années, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015; ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal déploie des solutions de mobilité respectueuses de l’environnement à travers ses bus électriques destinés au transport du personnel au sein de ses installations. Congo Terminal emploie plus de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’apprentissage.

CEMAC : le Ciespac sensibilise sur l’impact du covid-19 en maternité

L’initiative du Ciespac vise à contribuer à une meilleure appréhension de la lutte contre la Covid-19 en zone Cémac.

 

L’épidémiologie et la lutte contre la Covid-19 en zone Cémac c’est le thème de la septième édition des jeudis du Centre inter-Etats d’enseignement supérieur en santé publique d’Afrique centrale (Ciespac).

En organisant cette rencontre, le Ciespac veut contribuer à une meilleure appréhension de la lutte contre la Covid-19 en zone Cémac.  Les réflexions menées au cours de l’action de communication qu’organise le Ciespac, « contribuent à alimenter une politique et une gouvernance multisectorielle de la santé publique en zone Cémac », a indiqué le Pr Pierre Marie Tebeu, directeur du Ciespac.

Les participants à cet échange ont été informés en rapport avec le sous thème « la place de la maternité dans le contexte de la Covid-19 », des dangers encourus par les femmes enceintes avec les risques de développer  l’éclampsie, les accouchements précoces…

« La condition de la Covid-19 complique l’évolution de la grossesse. Et, il n’y a pas encore de documentation en ce qui concerne la contamination des cas de nouveau-nés à la Covid-19 », a expliqué le docteur Woromogo.

Les participants ont été aussi édifiés sur le rôle du laboratoire dans la gestion de la pandémie de Covid-19, le cas du Cameroun et autres. Le Pr Richard Njouom a expliqué la transmission zoonotique de la pandémie de Covid-19 et les outils virologiques du diagnostic. « Le laboratoire identifie rapidement le pathogène, le caractérise et indique le niveau de l’immunité acquise par une population après une vaccination », a-t-il commenté.

L’épidémiologie de la pandémie de Covid-19 et les stratégies de lutte ont été présentées par le docteur Norbert Tanké qui a plaidé pour que les pays de la Cémac œuvrent davantage à une gouvernance multisectorielle de santé publique dans la sous-région notamment le niveau de coordination transfrontalière, de surveillance biologique, d’intervention rapide, d’amélioration des conditions des laboratoires et de communication des risques avant l’arrivée d’une troisième vague de la pandémie.

Signalons que la septième édition des jeudis du Ciespac a connu la présence des délégués de la Guinée équatoriale, de la Centrafrique, du Cameroun et de l’Organisation mondiale de la santé.

Congo : 50 millions de dollars pour le projet Kobikisa

La Banque mondiale a approuvé un financement de 50 millions de dollars pour renforcement du projet sanitaire « Kobikisa ».

 

Dans le cadre du renforcement du projet sanitaire « Kobikisa », la Banque mondiale a approuvé un financement de 50 millions de dollars de l’Association internationale de développement afin d’améliorer l’utilisation et la qualité des services reproductifs, maternels et infantiles en faveur des ménages vulnérables.

Le projet de renforcement du système de santé « Kobikisa » (sauver en langue lingala), permettra d’assurer la gratuité de prise en charge de certaines pathologies comme le paludisme, la vaccination aussi. Ainsi, les systèmes de réponse aux besoins de santé de la population seront renforcés dans 36 districts à travers le pays avec l’augmentation de l’accès aux services de santé essentiels pour environ deux millions de personnes sur une durée de trois ans.

« L’essentiel des dépenses des ménages pour les soins de santé se fait par paiement direct avec des conséquences catastrophiques pour les ménages vulnérables. Le projet « Kobikisa » à travers ce financement de 50 millions mettra en place des soins et services de santé gratuits pour les femmes enceintes et les enfants et des exemptions de frais pour les ménages les plus pauvres », a déclaré Abdoulaye Seck, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Congo, dans un communiqué de presse.

L’accès aux services de base de santé reproductive, maternelle et infantile constitue, en effet, encore un défi majeur au Congo où le taux élevé de mortalité pourrait être lié à la faible qualité des services offerts. Malgré l’assistance d’accoucheuses qualifiées assurant près de 90% des accouchements dans les structures de santé et la réduction de la mortalité maternelle aux cours des dernières décennies, le taux de mortalité maternelle reste élevé (378 décès pour 100 000 naissances vivantes) par rapport à la cible des objectifs de développement durable qui visent moins de 70 décès pour 100 000 naissances vivantes d’ici à 2030.

Congo-Université Marien-Ngouabi : vers des réponses aux préoccupations

C’est du moins une promesse faite par La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Edith Delphine Emmanuel née Adouki.

 

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Edith Delphine Emmanuel née Adouki, a promis de faire diligence pour trouver des réponses adéquates aux préoccupations du Collège intersyndical de l’université Marien-Ngouabi.

« Au niveau du discours les choses ont évolué, nous sommes confiants, le Collège intersyndical est rassuré même si les points de crispation restent un peu en suspens », a déclaré le président du Collège intersyndical de l’université Marien-Ngouabi, Jean Didier Mbele, à l’issue d’un échange avec la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le 5 juin à Brazzaville.

Quelques jours auparavant, le Collège intersyndical tenait une réunion pour évaluer le niveau d’exécution du protocole d’accord signé avec le gouvernement le 1er août 2019. Le non-paiement des salaires des mois d’avril et de mai et les quotités de janvier, février, mars, avril et mai 2021 ont été déplorés tout comme l’absence de concomitance dans le paiement des salaires.

« Vous êtes des partenaires et non des adversaires. Malgré les difficultés que traverse le pays, le gouvernement fera de son mieux pour résoudre le problème. Nous continuerons à travailler pour l’intérêt de l’enseignement supérieur dans notre pays », a assuré la ministre Edith Delphine Emmanuel née Adouki.