Congo : Faure Gnassingbé en visite de travail à Oyo

Le président togolais est arrivé à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), ce mercredi 17 novembre 2021 en mi-journée.

 

Faure Gnassingbé est en visite de 48 heures à Oyo, dans le département de la Cuvette, au Nord de la République du Congo. Il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Les deux personnalités se sont entretenu en tête à tête avec. Au menu, de ces échanges des sujets tels les coopérations bilatérales, régionales et multilatérales. Après l’entretien, ils ont aussi visité le Musée Kiebe-Kiebe inauguré officiellement le 9 mars 2017 au village Ngolodoua (nord).

Congo : terminé les tracasseries pour les demandeurs de passeport

Le gouvernement congolais à régler sa dette due à la société allemande chargée de la production de cette pièce d’état civil.

 

Le ministre congolais de la Sécurité et de l’ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou a rassuré les parlementaires vendredi dernier, lors de la séance de questions orales au gouvernement avec débat, à l’Assemblée nationale, au Palais des congrès de Brazzaville, sur la disponibilité des passeports. Selon lui, la dette de l’Etat congolais vis-à-vis de société allemande chargée de la production de cette pièce d’état civil a été réglée définitivement.

«Le gouvernement a déjà réglé la dette due à la société allemande qui s’en occupe. L’activité a donc repris comme avant et, actuellement, des milliers de passeports sont disponibles dans les services habilités. Les citoyens ayant déclaré leurs passeports peuvent aller les retirer le plus vite possible », a déclaré Raymond Zéphirin Mboulou.

C’est une déclaration faite par le ministre de la Sécurité et de l’ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou lors de la séance de questions orales au gouvernement avec débat, à l’Assemblée nationale. Il répondait aux députés sur la question de la disponibilité des passeports.

«L’Etat congolais a pris en charge ses engagements. Désormais les passeports seront disponibles dans notre pays en faveur des citoyens congolais », a-t-il ajouté.

On rappelle que les demandeurs des passeports et cartes nationales d’identité rencontrent depuis quelque temps d’énormes difficultés dans l’obtention ces documents. Une situation mettant en difficulté des milliers de congolais, notamment les étudiants désireux d’aller poursuivre leurs études supérieures à l’étranger.

Cémac : les opérateurs de téléphonie mobile ont un mois pour supprimer des frais de roaming

Les régulateurs des télécommunications des pays de la sous-région Cémac, le 9 novembre dernier, des accords bilatéraux.

 

Censée entrer en vigueur dès janvier 2021, la mise en œuvre de la mesure de suppression des frais de roaming a été adoptée en août 2020.  Le Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale a procédé à cette adoption. Les régulateurs des télécommunications des pays de la sous-région (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) ont signé à Douala, le 9 novembre dernier, des accords bilatéraux relatifs à la mise en œuvre du Règlement n°04/20-UEAC-CM-35.

À en croire ces engagements, les citoyens de la sous-région, en déplacement à l’intérieur des autres États, auront accès aux services mobiles, entre autres, appels, SMS et internet…, sans frais supplémentaires et sans changer de carte Sim. Cette mesure devra normalement s’appliquer à partir du 10 décembre prochain. Elle sera bénéfique aussi bien au niveau de la productivité, de la diversification des services, qu’au niveau de l’accroissement du volume des échanges intra-africains.

C’est la recommandation forte qui ressort du communiqué final des assises des opérateurs de téléphonie mobile de Douala. « Afin de donner aux protocoles ainsi signés leurs pleins et entiers effets, les premiers responsables des autorités de régulation ont par suite recommandé aux opérateurs de téléphonie mobile en zone Cémac de s’employer à faciliter la mise en œuvre desdits protocoles ainsi que celle du Règlement n° 04/20-UEAC-CM-35 dans un délai maximal n’excédant pas un mois », précise le même communiqué.

En initiant cette mesure, la Commission Cémac veut encourager les opérateurs de téléphonie mobile à adhérer à la concrétisation rapide de la suppression des frais de roaming en Afrique centrale. C’est du moins ce qu’a souligné le président de la Commission Cémac, Pr Daniel Ona Ondo.

Selon les autorités communautaires, la baisse des coûts des services téléphoniques mobiles, surtout de l’itinérance mobile, jouera un rôle majeur d’une relance économique qui dopera la productivité et développera diverses prestations de services, au profit de l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui promet d’accélérer le développement de l’Afrique par l’accroissement du volume du commerce intra-africain.

Congo-coronavirus : l’application du passe vaccinal avant la date indiquée pose problème

À partir du 30 novembre, le passe sanitaire doit théoriquement être exigé pour avoir accès à tous les lieux publics en République du Congo.

 

Le gouvernement congolais étudie encore les modalités pour l’application du passe sanitaire dans tous les lieux publics. Cette décision entre en vigueur à partir du 30 novembre 2021. Mais en attendant son entrée en vigueur officielle, plusieurs administrations publiques l’appliquent déjà, à la surprise et au grand dam des usagers.

Des agents de police sont postés à l’entrée de la préfecture, qui abrite les services d’immigration où sont délivrés les passeports. Les usagers sont désemparés : ici, pas d’entrée sans présentation d’un passe sanitaire. « Selon ce que le gouvernement avait prévu, la date n’est pas encore arrivée. Mais curieusement, on arrive ici et la route est barrée. Ça dérange. Nous sommes des étudiants en pleine conception des passeports et autres papiers administratifs. Cette façon de faire constitue un frein », déplore un usager sous couvert d’anonymat.

Certains usagers à qui l’accès est refusé affirment qu’ils sont déjà vaccinés mais qu’ils n’ont pas encore reçu leur passe sanitaire. « Ce passe ne se donne pas en un jour. Je me suis fait vacciner depuis deux semaines, mais je n’ai toujours reçu mon passe », se désole une étudiante.

D’autres ne sont tout simplement pas prêts à se faire vacciner. « Ça ne nous plaît pas. Je ne suis pas le seul dans ce cas. C’est pas tout le monde qui est obligé de se faire vacciner. C’est pas aussi une obligation de se faire vacciner. C’est une violation de droit parce que chacun de nous connaît ses droits », tempête un jeune homme opposé à la vaccination.

Au cours d’une récente intervention devant le parlement, le Premier ministre Anataole Collinet Makosso a indiqué qu’aucune institution internationale ne faisait pression pour accélérer la vaccination. Mais le gouvernement a l’obligation de protéger la population, a-t-il affirmé.

Congo : vers un renforcement de coopération avec la Chine

C’est ce qui ressort de la prise de parole du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

 

La République du Congo et la Chine doivent promouvoir leur partenariat en renforçant davantage la coopération entre les gouvernements locaux des deux pays, a déclaré mardi le Premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

Le forum, qui s’est ouvert virtuellement mardi, a rassemblé environ 300 dirigeants politiques de pays africains, ainsi que de responsables des gouvernements locaux et des institutions concernées chinois et africains.

Dans un discours prononcé par liaison vidéo depuis Brazzaville, capitale congolaise, le Premier ministre congolais a salué « la participation régulière du Congo aux assises du présent forum », un événément qui, d’après lui, fait preuve de « l’excellence des relations multiformes » entre son pays et la Chine.

Notant que son gouvernement mettait un accent « particulier » sur la nécessité de développer et de promouvoir la coopération entre ses collectivités locales et des gouvernements locaux des autres pays, notamment ceux de la Chine, Makosso a fait l’éloge des résultats fructueux du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux.

Du jumelage entre plusieurs villes congolaises et chinoises, au don de matériel médical anti-COVID-19 par des municipalités chinoises, en passant par des échanges réciproques de délégations, le Congo et la Chine ont bénéficié du « renforcement sans cesse du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux », a-t-il affirmé.

Les deux pays doivent promouvoir le partenariat entre les gouvernements locaux des deux pays, pour servir à l’intérêt des deux peuples, a déclaré le chef du gouvernement congolais, appelant les deux parties à se mettre à la hauteur des défis, en particulier la gouvernance urbaine, la réduction de la pauvreté, la santé publique et le développement innovant.

Congo-coronavirus : Thierry Moungalla fait le tour des médias

Cette visite du ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

 

Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement,  a effectué ce lundi 15 novembre 2021, une tournée des médias pour vulgariser sa circulaire indiquant l’obligation, pour accéder à son poste de travail pour les agents, de présentation d’un certificat de vaccination ou d’un test RT-PCR Covid négatif de moins de 72 heures.

Depuis le mois de juillet dernier, un délai de trente (30) jours a été accordé à tous les agents des médias publics pour se faire vacciner contre la Covid-19.

Dépassé ce délai, les agents non vaccinés devront impérativement présenter un test PCR-négatif au début de chaque semaine de travail, selon une circulaire signée le 30 juillet 2021 par le ministre congolais de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla.

Congo-coronavirus : nouvelle livraison de 168 000 doses du vaccin Johnson & Johnson

Le directeur du Programme élargi de vaccination (PEV), Alexis Mourou Moyoka, a réceptionné le don de doses supplémentaires du vaccin contre la Covid-19.

 

Les Etats-Unis viennent de faire un nouveau don de 168 000 doses de vaccin Johnson & Johnson. Ces vaccins ont été réceptionnés par le directeur du Programme élargi de vaccination (PEV), Alexis Mourou Moyoka, le 15 novembre 2021. Ce lot est acquis avec l’appui de l’Union des Fonds des Nations unies pour l’enfance et de l’Organisation mondiale de la santé, via l’initiative Covax. Il vient compléter les 302 400 premières doses du même vaccin offertes au Congo, le 27 août dernier, par les Etats-Unis.

Ce don va permettre au Congo de renforcer la campagne de vaccination en cours dans le pays. Notons que les Etats-Unis ont offert au Congo au total 470 400 doses du vaccin Johnson and Johnson contre le coronavirus.

Unesco : le Congo candidat au Conseil exécutif

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel a pris part à la 41e session de la conférence générale de l’Unesco.

 

La République du Congo veut adhérer au Conseil exécutif de l’Unesco. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel a sollicité un soutien à la candidature du Congo en qualité de membre du Conseil exécutif de cette institution. C’était à l’occasion de la 41 session de la conférence générale de cette institution.

Le Conseil exécutif de l’Unesco que le Congo veut intégrer comme membre est en quelque sorte le Conseil d’administration de cette agence onusienne en charge de l’éducation, la science et la culture. Ce Conseil prépare le travail de la Conférence générale et veille à ce que ses décisions soient bien exécutées. Le choix de ses représentants dépend notamment de la diversité des cultures qu’ils représentent et de leur origine géographique. Il est l’objet d’arbitrages complexes pour atteindre un équilibre entre les régions du monde, reflet de l’universalité de l’Unesco.

Plaidoyer pour la science ouverte

La ministre Edith Delphine Emmanuel a plaidé en faveur du renforcement de la science ouverte, mécanisme visant à rendre les progrès scientifiques accessibles à tous. « Nous encourageons l’Unesco à renforcer les capacités des Etats membres à améliorer les politiques de la science, la technologie et l’innovation à travers la science ouverte. Le Congo a déjà mis en place un comité national sur la science ouverte et soutient la recommandation y afférente », a fait savoir la ministre en charge de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel, qui, en outre, assume les fonctions de présidente de la Commission nationale pour l’Unesco.

L’organisation de la semaine de la science et des technologies, du 16 au 22 avril 2022 à Brazzaville, intègre, en effet, la politique de la science ouverte puisque les pays de la sous-région sont conviés à ce rendez-vous de partage des connaissances pour mettre la science au service du développement.

A propos de programme et budget de l’agence onusienne en charge de l’éducation, la culture et la science, le Congo souhaite que le taux de croissance global de 9,8% soit reflété au niveau du Programme de participation et de l’action en faveur des femmes. Sur les projets du budget 2022-2023 et celui de la stratégie à moyen terme 2022-2029, le pays soutient, par ailleurs, leur alignement aux objectifs du programme de développement durable 2030 en espérant un effet accélérateur de l’action de l’Unesco.

Eliminatoires coupe du monde 2022 : le Congo tombe face le Sénégal (2-0)

Les Diables rouges ont été bouffés par les Lions de la Téranga ce week-end, à l’issue d’un match comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde 2022.

 

L’équipe nationale de la République du Congo s’est inclinée devant celle du Sénégal sur un score de 2-0. Le match comptait pour les éliminatoires de la coupe du monde Qatar 2022. L’attaquant sénégalais a inscrit les deux buts de son équipe en 10 minutes. Les Lions de la Teranga mènent donc 2-0 à la mi-temps.

Déjà qualifié pour la prochaine Coupe du Monde, le Sénégal s’est imposé à la république du Congo, dernier au classement.

Congo : le coût du test PCR jugé élevé par les congolais

En République du Congo, il est obligatoire de présenter un test PCR pour les personnes en provenance de l’étranger et à ceux qui sortent du territoire.

 

Les congolais se plaignent du prix du test PCR qu’ils trouvent très élevé. En effet, Pour faire ce test il faut débourser 20 mille FCFA au niveau du Laboratoire national et à 40 mille FCFA au niveau des deux plus grands aéroports du pays, notamment Maya-Maya, à Brazzaville, et Agostino Neto, à Pointe-Noire.

Suite à cette décision, les députés qui se sont réunis le 12 novembre à Brazzaville, lors de la séance des questions orales avec débat avec les membres du gouvernement, ont exprimé leur mécontentement. Les élus du peuple demandent aux autorités sanitaires de revoir à la baisse les prix fixés, mieux de rendre gratuit le test PCR.

Pour les députés, la cherté de ces tests relève du fait qu’ils sont effectués par des opérateurs privés. Ils proposent d’affecter les structures du Laboratoire national à ces points stratégiques afin que ce prix soit revu à la baisse.

Un avis que partage aussi l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), la principale formation politique de l’opposition congolaise. Dans une déclaration rendue publique, le 8 novembre, le porte-parole de cette formation politique, Sidoine Romaric Moukoukou, a dénoncé le commerce qui se fait autour de la crise sanitaire, tel que l’obtention des tests PCR à des prix exorbitants.

De nombreux congolais en partance ou en provenance du Congo s’indignent non pas seulement du coût élevé du test PCR, mais aussi de la durée pour se faire délivrer le certificat PCR, qui est de 48 heures.