Congo-coronavirus : l’Allemagne fait un don d’un million de masques

C’est le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, qui a réceptionné le don. C’était au siège de la représentation nationale de l’OMS.

 

La République du Congo vient de recevoir un don d’un million de masques de la part de l’Allemagne. Ces masques ont été réceptionnés dimanche 20 juillet 2021, par le ministre de la santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

« Ce don est pour nous un apport considérable dans la riposte à la Covid-19 d’autant plus que le masque demeure très consommable en vue de ralentir la propagation du virus. Le port obligatoire fait qu’on l’utilise plusieurs fois la journée », a déclaré le ministre de la Santé, Gilbert Mokoki.

C’est l’ambassadeur d’Allemagne au Congo, Wolfgang Klapper, qui a procédé à la remise du don. Cet acte qui s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Congo et l’Allemagne vient appuyer la lutte contre le coronavirus en République du Congo.

Avec la multiplication des variants, le gouvernement entent réactualiser son plan de riposte tout en maintenant les mesures barrières comme premières dispositions pour se protéger contre les attaques du virus.

Congo-brevet d’étude technique : 6373 candidats face aux épreuves

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, a lancé le 20 juillet les épreuves écrites des différents brevets.

 

Ils sont au total 6 373 candidats dont 3849 filles, répartis dans 57 centres sur l’ensemble du territoire national à passer le test du Brevet d’études techniques au titre de l’année scolaire 2021, session de juillet.  Brazzaville compte 1599 inscrits qui composeront dans huit centres d’examen.

En dehors du BET, d’autres candidats sont soumis aux divers Brevets : le Brevet d’études professionnelles a un effectif de 166 candidats dont soixante-quinze filles. Cet examen ne concerne que trois villes du pays : Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.

Quant au Brevet de technicien forestier qui ne se déroule qu’à Mossendjo, 151 candidats sont concernés.

Par ailleurs, le Brevet de technicien est réservé uniquement aux candidats de Pointe-Noire. 292 élèves passeront cet examen. Au niveau du Certificat d’aptitude professionnelle,  489 candidats sont inscrits. Les candidats vont plancher sur plusieurs épreuves, selon leurs options, durant une semaine.

Congo-coronavirus : seulement 1,8% de personnes vaccinées

Le secrétariat général de la présidence de la République a organisé, le 20 juillet, une communication interne pour sensibiliser son personnel à l’importance de se faire vacciner.

 

Il ressort que depuis le lancement de la campagne de vaccination le 25 mars, seulement 1,8% de Congolais se sont fait vacciner.

La communication a porté sur le thème : « Se vacciner égal se protéger et protéger les autres ». Elle a été initiée pour sensibiliser les agents évoluant à la présidence de la République à l’importance de se faire vacciner contre le Covid-19, cette pandémie qui sévit toujours à travers le monde.

Dans son exposé, le Pr Ossoungui a souligné qu’au-delà des mesures barrières, la seule solution pour se protéger contre le coronavirus reste la vaccination. Il a indiqué qu’un vaccin n’est jamais mis au point pour exterminer la population, comme pensent nombre de Congolais. A ce jour, a-t-il indiqué, 3, 360 milliards de doses de vaccin contre la Covid-19 ont été inoculées à travers le monde. Aux Etats-Unis d’Amérique, selon l’exposant, plus de 186 millions de personnes sont vaccinées à ce jour.

Parlant du Congo, le directeur du programme élargi de vaccination, le Dr Alexis Mourou Moyoka, a fait savoir que l’opération n’avance pas au rythme voulu. Les Congolais, a-t-il indiqué, sont très méfiants du vaccin. Ce qui fait que du 25 mars, date à laquelle le vaccin a été lancé, à ce jour, seulement 61.300 personnes ont été vaccinées, soit 1,8% de vaccinés. Un taux jugé encore nul car l’objectif étant de vacciner environ 3 millions de Congolais, soit 60%, d’ici à la fin de l’année, pour espérer atteindre l’immunité collective.

« La vaccination n’avance pas au rythme souhaité, car la population résiste au vaccin. Au niveau sous-régional, le Congo est classé 6e en termes de taux de vaccination, loin derrière la Guinée équatoriale (17%) et le Sao Tomé-et- Principe (10%) », a précisé le Dr Alexis Mourou Moyoka.

Pour renforcer l’opération, il a annoncé que des dispositions nécessaires sont prises pour élargir la vaccination dans tous les départements du Congo. En ce qui concerne Brazzaville, 17 sites sont opérationnels.

Clôturant la réunion, le secrétaire général de la présidence de la République a appelé les responsables et agents de cette structure à convaincre leur entourage. « Je vous investis pleinement de la mission de communiquer pour le changement de comportement en faveur de la vaccination. Allez-y partout porter ce message de vie auprès de vos administrés, des membres de vos familles respectives », a souligné Jean Baptiste Ondaye.

Congo : « In extremis » primé en Inde

Le film congolais écrit par Malolo Matouala et réalisé par Michael Gandoh, a reçu le 11 juillet dernier deux distinctions lors du festival international du film Roshani Aurangabad.

 

En Inde, « In extremis » a été récompensé du prix du meilleur film étranger et du trophée du top 5 des meilleurs projets par catégorie.

Organisé par Education and Welfare Foundation Aurangabad, le festival international du film Roshani Aurangabad (RIFF) utilise la plateforme médiatique comme outil de communication pour connecter le public à travers les villes, les pays et les continents. Grâce à des projections simultanées et à des questions-réponses en direct, le public a la possibilité de vivre un festival de cinéma à des kilomètres de distance.

« In Extremis » est un court métrage de 23 minutes produit par l’auteur et scénariste Malolo Matouala. Sorti en salle le 7 mars 2020 à Pointe-Noire,  le film du jeune congolais traite de l’histoire du jeune Sam qui veut se suicider pour abréger ses souffrances après avoir surpris son chef Roger et sa fiancée Denise en flagrant délit d’adultère dans son lit conjugal. Le film tourné dans la ville océane présente, dès son entame, l’acteur principal en pleurs prêt à se suicider avec une arme pointée sur sa tempe. Un drame évité de justesse grâce à un appel venu de nulle part qui a bouleversé son projet suicidaire. Cette conversation l’a amené à échanger avec Hope, la fiancée de son chef, qui pense se plaindre auprès de son amant pour l’impardonnable acte qu’il venait de poser avec la fiancée de son employé. Un coup de fil au terme duquel Sam finit par comprendre que se donner la mort pour avoir été cocufié dans sa propre maison était une décision lâche et irrationnelle, mais que la meilleure option pour lui est de se relever, d’oublier ce projet macabre et refaire sa vie.

En début d’année le film  In extremis a également reçu deux distinctions lors du festival international du cinéma indépendant au Cameroun.

RISFF fait la fierté de l’Inde en général et de la ville Aurangabad, Maharashtra en particulier, la ville des anciens empires moghols du XVIIe Siecle. Une ville qui s’illustre par son dynamisme dans le domaine numérique en offrant une large plate-forme aux étudiants et aux professionnels, qui peuvent présenter leurs films en avant-première sur la scène internationale.

Congo : la BM et la Turquie vont apporter leur soutien en matière de réformes

La représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Ouattara, et l’ambassadeur de la République de Turquie, Serhal Serhan, ont exprimé cette volonté le 14 juillet à l’issue des entretiens avec le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio.

 

« Je suis venue parler au ministre des activités financées par la Banque mondiale et surtout dans le cadre des projets de gouvernance. Nous avons parlé des appuis que la Banque mondiale apporte au ministère de la Fonction publique et au bureau du Premier ministre, des activités qui touchent à la réforme de l’État », a déclaré la représentante résidente de la Banque mondiale.

« Nous avons rassuré le ministre que cet appui va continuer aussi dans le cadre du plan d’action du gouvernement qui a été dévoilé récemment par le Premier ministre. Nous allons accompagner le ministre pour les réformes clés qu’on pourrait effectuer ensemble pour une réforme effective de l’État congolais », a-t-elle ajouté.

Ouattara Korotoumou a précisé que l’agenda a été défini au niveau des projets qui ont déjà été financés. « Nous avons effectivement abordé des réformes déjà amorcées, certaines activités que nous avons déjà financées dans le cadre de la réforme de l’État et qu’on compte aussi continuer à appuyer.  On aimerait que le public congolais soit au parfum de ce que nous faisons, surtout en ce qui concerne la gestion des dépenses publiques. On a beaucoup parlé d’impacts que les projets financés par la Banque mondiale peuvent avoir. Je pense que c’est important que les citoyens soient engagés à nos côtés, au côté du gouvernement pour qu’on arrive à un résultat satisfaisant pour tous », a-t-elle signifié.

Peu avant, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, a échangé avec l’ambassadeur de la Turquie en République du Congo sur la coopération entre les deux pays. « Il y a déjà différentes lignes directrices qui ont été établies concernant divers projets. Il y a également une commission conjointe économique dans laquelle différents sujets ont été abordés. Il serait important maintenant de prioriser les différents projets que ce soit sur les plans commercial, économique, et autres », a indiqué le diplomate turc, Serhal Serhan.

Congo : la FAO confirme son assistance aux parlementaires

Le sujet était au centre de la rencontre entre la représentante résidente de la FAO, Yannick Ariane Rasoarimanana, et le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba.

 

La représentante résidente de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, Yannick Ariane Rasoarimanana a eu une un entretien avec le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, jeudi 15 juillet 2021. Il s’est agi pour les deux personnalités de parler de l’assistance de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à l’Alliance parlementaire congolaise pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (Apcsan).

« La République du Congo a une alliance parlementaire et assure la présidence du secrétariat général du Réseau des alliances parlementaires d’Afrique centrale pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle. L’assistance de la FAO concerne surtout le renforcement des capacités des parlementaires pour pouvoir appuyer de façon consistante la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Congo », a-t-elle annoncé.

Selon Yannick Ariane Rasoarimanana, cette assistance va porter sur les différentes lois visant l’amélioration des cadres juridiques, incitatifs et institutionnels des investissements surtout privés dans le développement agricole. Le but étant, entre autres, d’assurer une bonne approche de la diversification de l’économie à travers l’agriculture.

Congo-7e art : Pointe-Noire aura bientôt sa salle de cinéma

C’est un projet initié par le cinéaste Flaverick Beautresor Kouta et financé en partie par l’apport financier de donateurs sous forme de dons crowndfunding.

 

La ville de Pointe-Noire sera dotée d’une salle de cinéma de 250 places. L’initié est du cinéaste Flaverick Beautresor Kouta et financé en partie par l’apport financier de donateurs sous forme de dons crowndfunding. Cette infrastructure sera opérationnelle à partir du 7 août 2021.

Cette salle polyvalente sera implantée à Pointe-Noire, Ponton la Belle ou Ndindji, capitale économique dans l’arrondissement 6 de Ngoyo, lieu de naissance du poète et homme politique Jean-Baptiste Tati Loutard, au quartier « La plaine ».

Dotée d’une capacité d’accueil de 250 places, avec Wi-Fi et sonorisation à disposition des usagers, outre les projections de films, celle-ci permettra également de célébrer ou d’organiser des événements tels que : mariages, séminaires, congrès, anniversaires, conférences, meeting etc.

Congo-Hydrocarbures : la moyenne des prix fixée à 66,9 dollars par baril

C’est ce qui a été arrêté au cours de la réunion des experts d’industries pétrolières et du ministère des Hydrocarbures à Brazzaville.

 

Les prix fixés des hydrocarbures du Congo au deuxième trimestre 2021 sont établis, le 15 juillet à Brazzaville, à l’issue de la réunion des experts d’industries pétrolières et du ministère des Hydrocarbures. La moyenne des prix est fixée à 66,9 dollars par baril.

Les moyennes trimestrielles des prix fixés des hydrocarbures produits au Congo, arrêtés au cours de la réunion des prix du deuxième trimestre 2021, en dollars par baril, se présentent comme suit : Djéno mélange 66,9 ; Nkossa Blend : 67,8 ; Yombo : 76,7 ; Nkossa Butane : 44, 5 et Nkossa Propane : 39,4.

Et, les moyennes des différentiels des prix des bruts congolais, en dollars par baril, sont les suivantes : Djéno mélange : -1,9 par rapport au brent daté, Nkossa Blend : -0,8 par rapport au brent daté, Yombo : +7,9 par rapport au brent daté, Nkossa Butane : +0,9 par rapport au butane North West Europe et Nkossa Propane : +0,3 par rapport au propane Mont Belvieu.

En clair, au deuxième trimestre 2021, la moyenne des prix des hydrocarbures est de 66,9 dollars par baril pour un différentiel moyen de -1,4 dollar par baril.

« La cadence des cours et les tendances des bruts congolais restent haussières. Cette embellie des cours des bruts congolais devrait encourager la reprise des investissements amont pétroliers pour améliorer et optimiser la production pétrolière au Congo. Nous devons organiser nos efforts … en vue de tirer le meilleur profit », a indiqué le ministre des Hydrocarbures Bruno Jean-Richard Itoua.

Sur le marché du pétrole au deuxième trimestre 2021, le brent daté a ouvert le trimestre à 66,19 dollars par baril et l’a clôturé à 76,19 dollars par baril soit une hausse de 10 dollars par baril.  La moyenne du brent daté a été de 68,97 dollars par baril.

Les perspectives du marché pétrolier au troisième trimestre 2021 sont influencées par un contexte économique chargé d’incertitude notamment des politiques gouvernementales face aux nouveaux variants de Covid-19, le niveau global de l’offre et de la demande de pétrole, la politique de l’OPEP+, le niveau des stocks mondiaux de pétrole et des marges de raffinage, le niveau de l’économie chinoise et la suite des pourparlers entre les USA et l’Iran au sujet du programme nucléaire.

Enfin, les différentes prévisions des prix du baril du brent daté pour le troisième trimestre 2021 convergent à une moyenne supérieure à 70 dollars par baril.

Par ailleurs, la demande mondiale de pétrole au deuxième trimestre 2021 s’est établie à 94,87 millions de barils par jour contre 93,31 millions de barils par jour au premier trimestre 2021, soit une hausse de 1,56 million de barils par jour et de 11, 96 millions de barils par jour en glissement annuel.

L’offre mondiale de pétrole, quant à elle, est passée de 92,43 millions de barils par jour au premier trimestre 2021 à 94,23 millions de barils par jour au deuxième trimestre, soit une hausse de 1,80 million de barils par jour et de 2,22 millions de barils par jour en glissement annuel.

L’équilibre entre l’offre et la demande, au deuxième trimestre 2021, est resté déficitaire de 0,65 million de barils par jour alors qu’il l’était de 0,88 million de barils par jour au premier trimestre 2021, soit une amélioration de 0,23 million de barils par jour.

Congo : liberté provisoire pour six activistes

Détenus pendant 125 jours, Ils étaient accusés notamment par les autorités d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État.

 

Six activistes des droits de l’homme de détenus depuis 125 jours, accusés notamment par les autorités d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, ont bénéficié hier mercredi 14 juillet d’une liberté provisoire sans avoir été jugés, suite à une ordonnance de justice. Mais l’un d’entre eux n’est pas rentré chez lui.

Le Dr Alex Dzabana, 73 ans, le plus vieux défenseur des droits de l’homme détenu et très mal en point a été conduit dans un hôpital pour les soins d’urgence. Tandis que Christ Dongui du Mouvement Ras-le-bol refuse d’abandonner son combat. « Demain s’il y a un mouvement des retraités qui réclament leurs pensions, je serai avec eux », a promis M. Dongui.

Premier responsable du Cercle des droits de l’homme et de développement, Roch Euloge Nzobo, se félicite du plaidoyer mené ayant abouti à cette libération. « On ne peut que se réjouir du fait que les amis soient dehors », a-t-il déclaré.

Une libération saluée par François Barateau, ambassadeur de France au Congo. « C’est une bonne nouvelle parce que la privation de liberté suscite beaucoup d’émotions », a-t-il dit.

Dans une déclaration Georges Nguila, de l’Observatoire congolais des droits de l’homme, a sollicité la libération de tous les prisonniers d’opinion. « Nous profitons de l’occasion pour réclamer la libération de tous les prisonniers d’opinion, notamment les opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa injustement détenus depuis cinq ans », a-t-il martelé.

Les ONG sollicitent enfin l’abandon pur et simple des poursuites contre les tous ces militants. Pour l’heure aucune information n’est donnée sur la tenue des procès.

Congo : l’hôpital de Gamboma vient d’être réhabilité

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, a mis en service le bloc d’accouchement de cet établissement.

 

Après les travaux de remise aux normes réalisés par le Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap), la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, a mis en service le bloc d’accouchement de l’hôpital de Gamboma, le 14 juillet, en présence du représentant de l’agence onusienne Mohamed Lemine Salem Ould Moujtaba.

En dehors de la réhabilitation et de l’élargissement de la maternité de l’hôpital de base de Gamboma dans le département des Plateaux, le Fnuap a également mis à disposition des équipements médico-techniques : lits d’accouchement et d’hospitalisation, boîtes gynécologiques complètes, lits de travail, équipements de protection individuels, kits de dignité, produits de santé… « Pour améliorer la santé de la mère et de l’enfant qui fait partie des objectifs de développement durable, il nous faut des maternités modernes », a déclaré le directeur départemental des soins et services de santé, Jacques Ludovic Achille Opango qui a salué l’appui apporté par le Fnuap.

Il faut rappeler que suite à la crise sanitaire liée à la covid-19 et aux dégâts causés par des inondations dans la zone septentrionale du pays, il y a quelques mois, les services sociaux de base, notamment les services de santé de la reproduction ont été affectés, avec un dysfonctionnement dans plusieurs districts. D’où la nécessité d’améliorer le plateau technique sanitaire pour un accès plus large aux services de santé de la reproduction de l’hôpital de base de Gamboma qui accueille également les malades venus de la localité de Bouemba, ainsi que des sous-préfectures d’Ongoni et de Mpouya.

Par ailleurs, le directeur départemental des soins et services de santé a précisé que l’hôpital de base avait pris l’engagement de réhabiliter, sur fonds propres, le bloc d’accouchement jugé trop petit par rapport à la demande. En raison des moyens financiers insuffisants, l’initiative s’était arrêtée juste à l’élévation des murs. C’est là où le Fnuap a pris le relais. La main-d’œuvre locale a tiré profit des travaux de réhabilitation.

Le jour même de l’inauguration, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire et le représentant du Fnuap, Mohamed Lemine Salem Ould Moujtaba, ont remis aux femmes ayant accouché des kits de maternité.