4 manières de se faire plaisir après le travail

Travailler en continu tout en obtenant des résultats positifs est gratifiant. Toutefois, cela peut avoir un impact négatif sur votre santé et votre bien-être. Il est essentiel d’observer des pauses et de vous amuser pour évacuer stress accumulé au quotidien. Voici quatre manières efficaces de vous faire plaisir après votre travail.

 

Jouer à des jeux de casino en ligne

Même si vous n’êtes pas un passionné de jeux d’argent et de hasard, jouer sur un casino en ligne est un excellent moyen de vous divertir après une journée de travail chargée. Par exemple, vous pouvez vous essayer au blackjack Casino777, un jeu qui comprend une part de hasard, mais qui demande aussi de la réflexion. Divertissant, jouer au blackjack sur cette plateforme virtuelle offre en plus l’opportunité de gagner de l’argent réel. De nombreux autres jeux y sont accessibles comme les machines à sous, les roulettes. Il est même possible de jouer au live casino pour plus de sensations fortes.

Réduire l’anxiété avec des exercices physiques

Après une journée de travail éreintante, vous vous sentez logiquement fatigué et stressé. Pour autant, vous allonger directement dans votre lit n’est pas la solution pour recharger votre batterie. Il est même indiqué d’effectuer des exercices physiques pour réduire votre anxiété et améliorer votre humeur. Pour un maximum d’efficacité et de plaisir, il est conseillé de pratiquer à l’extérieur et de profiter de l’air frais. La pratique sportive favorise la production d’hormone du bonheur et la récupération. Si vous aimez faire de nouvelles rencontres, vous pouvez opter pour la salle de sport.

Se déconnecter et écouter un podcast

Tout au long de la journée, vous travaillez devant un ordinateur et utilisez votre smartphone. Si vous souhaitez vous faire plaisir et vous déstresser, le mieux est de vous déconnecter totalement après votre travail. À la place, vous pouvez écouter un podcast pour vous divertir. Vous n’avez qu’à choisir en fonction de vos centres d’intérêt. Vous avez l’embarras du choix entre un vaste éventail de domaines comme le sport, le crime, la méditation de pleine conscience ou encore l’inspiration. En plus de vous détendre et de réduire sensiblement votre stress, vous stimulez votre cerveau. Si votre budget vous le permet, pensez aussi à acquérir un spa gonflable. Ainsi, vous vous laissez transporter par les milliers de petites bulles chauffées tout en écoutant votre podcast.

Sortir et profiter de la vie selon vos envies

Pour évacuer votre fatigue après une journée de travail chargée, il n’y a rien de mieux que de sortir et de vous aérer l’esprit. Autrement dit, vous vous accordez du temps pour vous. Dans cette optique, vous pouvez organiser un afterwork avec vos collègues de travail ou une soirée entre amis. D’abord, vous rentrez chez vous pour prendre une bonne douche et vous préparer. Vous choisissez une tenue dans laquelle vous vous sentez à l’aise. Ensuite, vous décidez du programme entre les différents participants. Faire la fête représente un moyen sûr de faire le vide dans vos pensées.

Philippe Labonne : « Personne ne s’attendait à ce que Bolloré parte en six mois »

Le président d’Africa Global Logistics (AGL), anciennement Bolloré Transport & Logistics (BTL), revient sur les évolutions de ces derniers mois au sein de l’entreprise, notamment dans les secteurs portuaire et maritime dans une interview accordée à Jeune Afrique.

 

Entré dans le groupe Bolloré en 1993, Philippe Labonne était aux premières loges lors des négociations portant sur le rachat, en décembre 2022, de Bolloré Transport & Logistics (BTL) par la compagnie maritime Mediterranean Shipping Company (MSC) pour un montant de 5,7 milliards d’euros.

À 57 ans, l’ancien directeur général adjoint de BTL fait partie des 23 000 salariés que l’armateur italo-suisse a conservés. Il tient toujours le gouvernail d’une entreprise rebaptisée Africa Global Logistics (AGL) à la n de mars 2023.

Pour la première fois, Philippe Labonne décrit les conséquences de cette opération pour l’entreprise et, plus encore, pour la desserte maritime et logistique de l’Afrique, dont AGL, au sein de MSC, est l’un des principaux acteurs.

Il y a quelques mois encore, vous étiez à la tête de Bolloré Transport & Logistics (BTL), appelé à disparaître à la suite de son rachat par MSC pour la partie africaine et par CMA CGM pour l’ensemble des autres actifs. Que vous inspire ce changement aussi rapide que soudain ?

Il correspond à l’évolution globale du secteur. Nous sommes à une période charnière pour le commerce international. Après la pandémie de Covid-19 ou la guerre en Ukraine, les grands acteurs économiques mondiaux anticipent désormais les crises et redirigent leurs flux vers le Moyen-Orient, le sud-est asiatique et l’Afrique. Le continent va donc bénéficier d’une relocalisation d’investissements qui étaient destinés précédemment à la Chine, au moment où le développement des nouvelles technologies l’aidera à devenir un acteur crédible pour la production de biens.

Autre événement dont il faut absolument tenir compte : la transition énergétique. Là encore, le continent dispose d’atouts qui pourraient lui permettre de faire un leap-frog, en passant directement à une production d’énergie propre à des coûts très compétitifs. Tout cela oblige aujourd’hui à repenser les chaînes logistiques à l’échelle de la planète.

Pensez-vous être davantage en mesure, aujourd’hui, de répondre à cette évolution du continent ?

Le fait d’appartenir à un groupe qui exerce dans ses domaines spécifiques d’activité (transport maritime et logistique) au développement desquels il consacre ses ressources, est plus porteur, pour nous, que de faire partie d’un conglomérat multisectoriel comme c’était le cas précédemment.

Quelles sont les ambitions d’AGL en Afrique ?

Comme Diego Aponte [le président de MSC] l’a armé, nous nous inscrivons dans la continuité de ce qu’a fait le groupe Bolloré, en étant un acteur de la croissance durable de l’Afrique. Notre priorité est de développer notre portefeuille de concessions portuaires tout en garantissant la productivité de nos installations sur le continent.

AGL se veut un levier au service des économies africaines, dans le cadre des transitions globales où le continent est engagé, qu’il s’agisse de la croissance démographique, de l’amélioration du niveau de vie, de la transition énergétique, du développement du commerce intra-africaine ou de l’industrialisation. Nous comptons, pour cela, poursuivre nos investissements dans tous les segments de la chaîne multimodale, dont le rail, pour lequel MSC a développé un savoir-faire reconnu avec sa filiale Medway.

Avez-vous été surpris que le groupe Bolloré abandonne le secteur du transport et de la logistique, qui a pourtant été son fleuron pendant des décennies ?

Personne ne s’attendait à ce qu’il parte en six mois. Vincent Bolloré a su faire preuve d’une grande agilité. C’est un génie dans son style, avec sa propre stratégie, que rares sont ceux à pouvoir prédire. Sa décision peut s’expliquer par le fait que son groupe n’était pas uniquement présent dans la filière transport, où les enjeux ont considérablement changé de taille ces dernières années. Il était donc peut-être plus raisonnable, en effet, de passer la main à un acteur qui ache plus d’envie et de capacités d’investir dans le secteur.

Cela signifie-t-il que seuls des acteurs spécialisés peuvent se faire une place ?

Dans tous les métiers et dans toutes les filières, nous assistons à l’émergence de géants de taille mondiale, ainsi qu’à la massification des volumes et des échanges. Il devient donc de plus en plus difficile pour un outsider de se démarquer.

Confirmez-vous qu’AGL reste le correspondant de BTL en Afrique ?

Nous allons continuer à travailler ensemble, tout en nous ouvrant aux autres réseaux qui cherchent à développer leurs activités en Afrique pour le compte de leurs clients. Nous restons multi-usagers, capables de charger les marchandises sur les navires de plusieurs compagnies et de travailler avec différents partenaires logistiques, dans l’objectif de fournir le meilleur service possible à nos clients

L’opération de rachat par MSC a été validée en moins d’un an. Il semble que ce qui a pris le plus de temps et s’est révélé le plus difficile a été de rassurer les autorités des pays concernés…

Nous avons en effet dû leur expliquer le projet, ce qui est normal puisque nous sommes acteur d’un partenariat public-privé. Les autorités confient à un opérateur privé une partie du patrimoine national ; elles s’attendent donc, en cas de changement, à ce que le nouvel actionnaire vienne se présenter, expliquer son projet et confirmer que les engagements pris seront respectés. C’est ce qui a été fait auprès de autorités publiques africaines, de nos clients et de notre personnel.

Comment ce changement a-t-il été perçu dans les capitales africaines ?

Tout le monde a bien compris que MSC était le mieux placé pour reprendre les actifs d’AGL. Le réseau est aujourd’hui entre les mains d’un armateur qui a clairement choisi de se concentrer sur son secteur d’activité au sens large et de s’engager en faveur du développement de l’Afrique.

MSC attend de nous que les infrastructures portuaires deviennent encore plus performantes, qu’elles soient gérées avec la plus grande efficacité et ce, pour l’ensemble de nos clients, c’est-à-dire pour les compagnies maritimes.

Notre priorité est d’améliorer la productivité de nos terminaux. Pour cela, nous allons suivre une stratégie d’anticipation de nos investissements de manière à garantir la fluidité de nos opérations, d’où nos projets d’extension à Pointe-Noire, à Conakry…Nous cherchons toujours être en avance d’une étape, ce qui bénéficiera à l’ensemble des acteurs de la filière.

Grâce à cette acquisition AGL retrouve-t-il des capacités d’investissements plus importantes ?

Elles sont en effet supérieures à ce qu’elles étaient. Nous ne sommes plus dans un groupe au sein duquel nous devions partager les ressources nancières avec d’autres secteurs d’activité. Nous sommes aujourd’hui au cœur du réacteur.

Qui, d’AGL ou de MSC, prend les décisions d’investir ou de désinvestir ?

Nous disposons d’une délégation d’autorité (DOA), et la stratégie arrêtée par le conseil d’administration est mise en œuvre par AGL. En fonction d’un certain seuil d’investissement et de désinvestissement, les dossiers sont présentés au conseil d’administration, qui les valide.

Depuis le rachat, tout le monde insiste sur la grande autonomie dont dispose AGL au sein de MSC. Est-ce effectivement le cas ?

Oui, nous bénéficions d’une large autonomie, dans un cadre de gouvernance bien déni. Le conseil de surveillance est composé de quatre personnes, Ela Aponte [l’épouse de Diego, le président de MSC], Nicolas Sartini, vice-président du développement chez MSC et moi-même, placé sous la présidence de Hugues Favard, directeur des investissements de MSC. Il se réunit régulièrement pour valider les budgets. C’est un fonctionnement classique, mais avec une grande liberté d’exécution, où on cherche toujours à créer de la valeur pour le groupe MSC.

Développez-vous les synergies avec Terminal Investment Limited (TIL), la filiale portuaire de MSC ?

TIL est beaucoup plus grand que nous. Nous sommes un acteur régional, ils sont de taille mondiale. Bien entendu, nous avons ouvert les discussions pour comparer nos pratiques et faire en sorte de nous inspirer mutuellement. Mais nous ne sommes pas la filiale africaine de TIL Notre actionnariat est différent.

Qui, au sein du groupe MSC, va gérer le terminal de Douala, perdu par BTL au profit de TIL ?

Il faut poser la question aux autorités camerounaises. Nous sommes prêts à discuter avec elles du cadre à mettre en place pour que MSC participe au mieux au développement du port et du pays.

Comment le différend qui a opposé pendant cinq ans BTL à la direction portuaire de Lomé a-t-il été résolu ?

Les autorités togolaises ont souhaité profiter de la transaction avec MSC pour tourner la page et ouvrir une nouvelle ère dans notre partenariat. Il n’y a plus aujourd’hui de litige, toutes les plaintes ont été retirées. Et AGL s’est engagé à faire d’importants investissements pour hâter le développement du port.

L’État togolais en a profité pour augmenter sa participation au capital de votre terminal. Quelques semaines plus tard, le Sénégal faisait de même sur les installations portuaires gérées par DP World, à Dakar. Assiste-t-on à un rééquilibrage entre partenaires privés et public ?

Il existe plusieurs schémas de mise en concession, et ce sont les États qui décident de la manière dont ils veulent gérer leur patrimoine. Les contrats de concession sont aujourd’hui très protecteurs des intérêts des États puisque ces derniers restent propriétaires des actifs.

Il faut différencier l’État autorité de régulation, qui fixe les règles, de l’État actionnaire, qui doit être traité à égalité avec les autres. S’il est tout à fait compréhensible que les pouvoirs publics souhaitent être associés à l’exploitation d’un terminal, ils doivent le faire dans des conditions équivalentes aux autres actionnaires, en assumant leur part d’investissements. Certains pays sont intéressés, d’autres préfèrent allouer leurs ressources à d’autres domaines. Il n’existe pas qu’un seul chemin vertueux en la matière.

Pensez-vous que ce soit une bonne chose pour le secteur de voir les armateurs « débarquer » sur les terminaux ?

Oui, car ce sont des acteurs qui apportent des flux de marchandises dans les ports. Quand un opérateur développe une plateforme portuaire et compte un armateur parmi ses actionnaires, il bénéficie donc de ces flux. Les armateurs sont nos clients en même temps que nos fournisseurs, pour la partie portuaire mais aussi pour la partie logistique, où leur soutien permet d’apporter davantage de solutions et de capacités. Mieux vaut voir arriver sur les quais des compagnies maritimes, qui connaissent très bien leur secteur et ont une approche industrielle fondée sur la performance, que de purs nanciers, intéressés par des intérêts à plus court terme.

Vincent Bolloré est aussi un nancier…

Non, c’est un industriel qui a une vision patrimoniale de son groupe mais qui connaît très bien les métiers. S’il n’avait été qu’un nancier, il n’aurait certainement pas investi dans le domaine portuaire africain il y a vingt ans.

Les craintes portant sur le traitement équitable entre les compagnies maritimes sur les terminaux sont-elles fondées ?

Nous avons déjà eu, par le passé, un actionnaire qui était aussi armateur. Nous travaillons aujourd’hui sur certains terminaux avec des partenaires qui sont également armateurs, et nous avons toujours fait preuve de neutralité. Nos structures ont besoin de tous les flux des différentes compagnies maritimes pour se développer.

Il faut également compter avec les engagements pris en matière d’égalité de traitement et que nous devons respecter dans le cadre de notre contrat de délégation. Enfin, les armateurs sont très vigilants quant à la manière dont ils sont traités face à la concurrence. Notre intérêt est de voir les ports se développer. MSC cherche, certes, à augmenter ses activités mais en contribuant à la prospérité de l’Afrique, de manière à pouvoir en bénéficier en toute légitimité.

Où comptez-vous investir, sur le continent ?

Il existe près de 240 projets de zones logistiques industrielles en Afrique. Nous sommes prêts à investir dans un certain nombre d’entre elles, soit en tant que promoteur soit en tant que simple opérateur logisticien. Les arbitrages se feront en fonction de l’environnement de chaque dossier.

Il reste également quelques projets portuaires importants, que nous suivons de près. Pour nous, l’essentiel est de participer à la consolidation et à l’amélioration de l’écosystème portuaire et logistique du continent en développant des plateformes dans les ports ou autour des ports, en améliorant la connectivité entre les plateformes portuaires et logistiques, les villes et les hinterlands.

Le vrai dé auquel nous sommes confrontés est d’accompagner le développement industriel et agricole du continent an que celui-ci puisse réaliser pleinement son potentiel. Nous souhaitons mettre en place une logistique intégrée, en stockant au plus près des zones de production plutôt que dans les ports, pour pouvoir charger les marchandises le plus tôt possible dans les conteneurs. Notre logique, à long terme, est d’accompagner la transformation du continent en gardant un œil sur tous les secteurs d’activité qui contribuent à l’amélioration du niveau de vie des Africains.

Vous vous inscrivez donc dans la logique continentale de la Zlecaf ?

Nous voulons contribuer à sa concrétisation, mais c’est aux États de la mettre en œuvre. Pour qu’un tel projet puisse se matérialiser, beaucoup d’efforts politiques restent à faire.

Cela vous pousse-t-il à regarder davantage vers l’est et le sud du continent, où AGL est moins présent qu’en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale ?

Nous avons toujours tourné nos regards vers ces régions. En matière de logistique, nous sommes présents en Éthiopie, en Tanzanie et au Kenya. Nous sommes leader au Mozambique, et avons été les premiers à servir le Soudan du Sud. Nous sommes très intéressés par le domaine portuaire de ces régions, mais encore faut-il que les terminaux soient mis en concession. Au Kenya ou en Afrique du Sud, les infrastructures sont encore à 100% publiques. Nous avions répondu à l’appel d’offres de Mombasa, mais il a été suspendu.

Quels sont les dossiers portuaires les plus importants à venir ?

Mombasa, justement, mais aussi Dar-es-Salaam et, surtout, les grands projets de privatisation en Afrique du Sud. Dans le rattrapage qui reste à faire le long de la côte orientale, le secteur privé peut jouer un rôle majeur. Il reste également d’importants investissements à réaliser sur la façade Atlantique. Le Nigeria est sous-équipé ; la Côte d’Ivoire, avec son taux de croissance, aura de plus en plus besoin de San Pedro…

Quel bilan tirez-vous de ces premiers mois à la tête d’AGL ?

L’arrimage s’est passé de la manière la plus efficace possible de sorte que l’ensemble des équipes AGL se sentent pleinement intégrées à la grande famille MSC. Nous appartenons à un acteur puissant du secteur, qui mène une politique très axée sur les métiers et qui a une stratégie industrielle orientée vers l’Afrique. Nous sortons d’une phase de consolidation pour entrer dans une nouvelle ère de redéploiement stratégique, où l’accent est mis sur la partie logistique et sur la connectivité des ports.

Le plus important, pour nous, est de nous installer dans les grands corridors qui vont traverser l’Afrique. Nous suivons également avec beaucoup d’attention certains dossiers portuaires hors d’Afrique, en Haïti par exemple. Nous regardons également de très près le marché indonésien, à partir du Timor Oriental, où nous sommes présents depuis 2011 et qui offre des perspectives très intéressantes.

Ressentez-vous déjà cet ADN, si souvent mis en avant par le groupe MSC ?

Cette compagnie a clairement un ADN d’armateur, avec une vraie passion pour le transport maritime. Gianluigi Aponte a été un très grand capitaine d’industrie, qui a mis moins de cinquante ans pour créer le leader mondial du secteur, et ce, uniquement par croissance organique. La force de la famille Aponte est d’être à la fois humble et ambitieuse. Ces valeurs, qui sont également celles de MSC, sont une source d’inspiration pour les équipes d’AGL

Congo Terminal et AGL Congo s’engagent dans la lutte contre le plastique

Le 17 juin 2023, plus de 100 collaborateurs d’AGL Congo et de Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), ont participé à une opération de collecte et de tri des déchets échoués sur les 3 hectares de plage bordant le terminal à conteneurs du Port Autonome de Pointe-Noire.

 

Cette initiative a débuté par une sensibilisation sur le rôle crucial des océans dans la préservation des écosystèmes et les dangers posés par les déchets non biodégradables pour la faune et la flore marines. Ensuite, les ncollaborateurs ont ratissé la plage et séparé les déchets plastiques des autres déchets.

« Environ 2,5 tonnes de déchets plastiques ont été collectées et remises à Cortell Engineering Environment (CEE), l’entreprise chargée de la gestion des déchets au Port Autonome de Pointe-Noire. Ces déchets plastiques seront ensuite dirigés vers une entreprise de recyclage. », a déclaré Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal.

Cette action, lancée par Congo Terminal en 2016 à l’occasion de la Journée mondiale des océans, mobilise le personnel pour la préservation des écosystèmes marins. Elle s’inscrit dans le cadre des nombreuses autres initiatives environnementales de l’entreprise AGL, telles que le plan climat visant à réduire l’empreinte carbone liée à ses activités, le programme de labellisation « Green Terminal » qui englobe toutes les préoccupations écologiques dans le domaine de la logistique portuaire, ainsi que la sensibilisation des élèves et des familles des employés à la préservation de l’environnement en collaboration avec Renatura, une ONG spécialisée dans la sauvegarde des tortues marines.

Cette action concrète témoigne de l’engagement continu d’AGL Congo et de Congo Terminal envers la protection de l’environnement et de la biodiversité, et marque une nouvelle étape dans la lutte collective contre les déchets plastiques.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale de AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

www.congo-terminal.net

A propos d’AGL au Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

www.aglgroup.com

Congo : Denis Sassou N’Guesso s’envole pour la France

Le président de la République a quitté Brazzaville ce mercredi 21 juin 2023, en compagnie de son épouse Antoinette Sassou N’Guesso.

 

Sur invitation du président français Emmanuel Macron, le président de la République du Congo va prendre part au sommet international pour un nouveau pacte financier mondial. L’événement va rassembler une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement du 22 au 23 juin 2023 à Paris.

Les objectifs de ce sommet sont entre autres d’accroitre la solidarité financière entre les pays du Nord et les pays du sud ; faciliter l’accès des pays les plus vulnérables aux changements climatiques aux financements internationaux pour leur permettre de mieux répondre aux défis climatiques financière entre les pays du Nord et les pays du sud ; faciliter l’accès des pays les plus vulnérables aux changements climatiques aux financements internationaux pour leur permettre de mieux répondre aux défis climatiques.

Congo : ouverture du centre d’enrôlement du NIU

Doté d’équipements informatisés, ce nouveau centre dispose d’une capacité d’enrôlement de mille usagers par jour.

 

Le centre d’enrôlement des usagers pour la production du Numéro d’identification unique (NIU), de Brazzaville vient d’ouvrir ses portes. L’ouverture de ce centre en plus des onze autres sites existants, intervient dix jours avant l’entrée en vigueur effective de la réforme, soit le 30 juin prochain. Le NIU constitue, en effet, un référentiel aux systèmes d’identification du ministère de l’Économie et des Finances, ainsi que d’autres administrations comme les Douanes, les Impôts, la Justice pour le casier judiciaire, l’Intérieur pour la carte nationale d’identité.

La carte biométrique permet de disposer d’un fichier « fiable » des acteurs économiques du pays. Cet outil contribuera à améliorer la collecte des recettes de l’État ainsi qu’à sécuriser les ressources publiques, dans un contexte de la rareté des ressources et de l’engagement du gouvernement envers des partenaires au développement. C’est du moins ce qu’a assuré le ministre de l’Économie et des Finances, Jean Baptiste Ondaye

Le projet de carte NIU a été l’une des priorités du gouvernement depuis son initiative en 2004, puis son lancement en août 2020.  L’obtention du NIU est désormais obligatoire pour tout acteur économique et toute personne physique pour des transactions économiques et administratives. Il est attribué aux nationaux et ressortissants étrangers vivant en République du Congo

Le centre d’enrôlement du numéro d’identification unique a été inauguré mardi 20 juin, par le ministre de l’Économie et des Finances, Jean Baptiste Ondaye.

Casino en ligne : quelles astuces pour choisir ?

L’univers des casinos en ligne offre une expérience passionnante et divertissante pour les amateurs de jeux d’argent. De son smartphone ou son ordinateur et sans avoir besoin de se déplacer, il est possible d’accéder à des jeux de casino fiables pour se divertir et avoir des gains.

 

Néanmoins, avec la multitude de plateformes disponibles, il devient de plus en plus complexe de pouvoir identifier un bon casino en ligne qui répondra à ses attentes. Découvrez ici comment réussir votre quête du meilleur casino en ligne pour vivre une expérience de jeu sécurisée et gratifiante.

La sécurité

La sécurité est le premier élément à analyser pour bien choisir son casino en ligne. En réalité, pour vivre une excellente expérience de jeu, il est primordial de jouer sur une plateforme sécurisée et reconnue par les autorités compétentes.

À cet effet, afin de choisir le meilleur site pour les Français, il est essentiel de s’assurer qu’il est réglementé et qu’il a une licence valide pour exercer cette activité sur le territoire. Ainsi, le joueur doit commencer par vérifier la présence de la licence sur le site du casino et recherchez des informations sur l’autorité qui l’a délivrée.

La sécurité sur une plateforme de jeu en ligne doit également se refléter au niveau des moyens de paiement. Pour jouer sur mobile chez-soi, il est primordial de disposer avec le casino des options de paiement sûres, fiables et faciles d’accès.

Généralement, les casinos qui proposent des moyens de paiement variés, mais connus et respectés sont plus fiables. Ce sont entre autres les transactions bancaires ou le paiement par portefeuille électronique. Par ailleurs, les casinos en ligne acceptent de plus en plus les paiements par cryptomonnaie.

En outre, il est primordial de s’assurer que le casino utilise des protocoles de cryptage avancés pour protéger les données personnelles des utilisateurs.

La ludothèque disponible

Lorsqu’on décide de jouer dans un casino, qu’il soit terrestre ou en ligne, c’est d’abord pour se divertir. Ainsi, il est judicieux d’avoir à sa disposition des jeux que l’on aime véritablement et qui peuvent aider à passer un bon moment. Ce point est encore plus important lorsqu’on joue en ligne.

Pour cette raison, il est primordial de vérifier la ludothèque disponible sur les plateformes de jeu en ligne avant d’en choisir. Optez pour un casino qui propose des jeux de casino variés et populaires comme les machines à sous, le blackjack, la roulette, le poker, etc.

Assurez-vous aussi que les jeux disponibles sur la plateforme sont fournis par des développeurs de logiciels réputés. Cela permet d’améliorer son expérience de jeux.

Les bonus et promotions

Les bonus et promotions sont essentiels pour bien choisir un casino en ligne. Ils représentent un important atout marketing pour la plateforme, mais ils permettent aussi aux joueurs de jouer pour augmenter les chances de gains tout en minimisant les pertes.

Privilégiez donc les bonus de bienvenue généreux, des programmes de fidélité et des promotions régulières que propose la plateforme. Toutefois, il est primordial de lire attentivement les conditions générales des bonus pour s’assurer qu’ils sont réalistes et avantageux. Néanmoins, méfiez-vous aussi des offres et bonus trop alléchants.

Le service client

Un bon service clientèle est un critère clé dans le choix d’un casino en ligne. Pour cela, optez pour un casino qui offre un service client réactif et accessible. Vérifiez si le casino propose une assistance par chat en direct, un service téléphonique ou une assistance par e-mail.

Un personnel amical, compétent et disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sera un précieux atout lorsque vous avez besoin d’aide ou de recommandations.

AGL Congo remporte le prix du meilleur contractant ENI pour les opérations logistiques

Le 9 juin 2023, ENI Congo, société d’Exploration et Production Pétrolière située à Pointe-Noire, a organisé une cérémonie de remise de trophées pour récompenser ses meilleurs partenaires lors de sa semaine Hygiène, Sécurité et Environnement. Lors de cet événement, AGL Congo (Africa Global Logistics), s’est vu décerner le prix du meilleur contractant en matière de logistique pour l’année 2022, en présence de plusieurs représentants d’entreprises de l’industrie pétrolière et gazière.

AGL Congo a en effet obtenu d’excellents résultats en matière de HSE et de logistique auprès de son client. Grâce à son expertise, AGL Congo a su maintenir l’indice de performance sécurité (IPS) à 91% tout au long de l’année, notamment dans le cadre du pacte de sécurité avec un taux de correction des anomalies supérieur à 94%. Aussi, plus de 80% des compétences des chefs d’équipes ont été évaluées positivement, et les résultats de l’audit du système de management HSE réalisé par les auditeurs d’ENI Congo ont dépassé les 70%, avec 100% d’actions correctives clôturées.

Mirko ARALDI, Directeur Général d’ENI Congo, a déclaré lors de la cérémonie : « Nous avons décidé de valoriser les efforts de nos partenaires afin de les encourager à maintenir une meilleure qualité de service. Le respect des engagements HSE contractuels, la qualité du travail fourni et l’expertise des contractants étaient parmi les critères d’attribution des Awards ».

AGL Congo se réjouit de cette reconnaissance qui témoigne de son engagement continu envers l’excellence, la sécurité, la qualité et l’expertise dans le domaine de la logistique.

« Ce trophée confirme la qualité de notre travail et notre engagement envers le pacte de sécurité que nous avons signé avec ENI » a déclaré Christophe PUJALTE, Directeur Régional d’AGL Congo/RD Congo.

« Nous avons maintenu d’excellentes performances HSE tout au long de l’année 2022. Certains de nos collaborateurs ont suivi des formations supplémentaires dans le domaine de la logistique. Nous poursuivons nos efforts pour mettre en avant notre expertise » a souligné Destaing LOUKOMBO, Responsable HSE d’AGL Congo.

Les équipes d’AGL Congo restent déterminées à contribuer au progrès de l’industrie. L’entreprise continuera à fournir des services de premier ordre à ses clients tout en maintenant des normes élevées en matière d’HSE.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, ,l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.
www.aglgroup.com

Congo-Baccalauréat général : plus de 90 000 candidats face aux épreuves

Ce mardi 20 juin, plus de 90 000 élèves de la classe de terminal, débuteront les épreuves du baccalauréat session 2023.

 

En cette matinée du 20 juin 2023, toutes les séries littéraires et scientifiques affrontent l’épreuve de mathématique.

« L’une des consignes particulières à donner aux candidats est de laisser les téléphones à la maison pour qu’ils ne courent pas le risque d’être sanctionnés. L’Etat a déployé de gros moyens pour la sécurisation des examens. Ceux qui vont s’aventurer dans la fraude subiront la rigueur de la loi », a déclaré le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou.

Notons que depuis le 16 juin, les jurys et d’autres équipes pédagogiques avaient déjà été déployées sur l’ensemble du territoire national après un séminaire de renforcement des capacités pour une organisation réussie du baccalauréat tenu le 13 juin, à Brazzaville. Les listes des candidats ont été publiées, des sujets scellés. « Tout est prêt pour le lancement du baccalauréat général le mardi 20 juin », a fait savoir le ministre.

Il convient de rappeler que l’année dernière, au baccalauréat, le département de la Cuvette-Ouest avait occupé la première place avec 63,24% d’admis, suivi respectivement des Plateaux 56,22%, de la Bouenza 52 ,6%, de la Likouala 59 ,62%, du Pool 47,42% et du Niari 28,97%.

Congo : le CNRD se dote d’un automate d’échanges transfusionnels

Réceptionné le 19 juin 2023, à Brazzaville, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a célébré la journée mondiale de la drépanocytose lundi 19 juin 2023. A l’occasion de cette commémoration, le Centre national de référence de la drépanocytose (CNRD) Antoinette-Sassou-N’Guesso a reçu un automate d’échanges transfusionnels. C’est un don du ministère de la santé et de la Population.

Hormis l’automate d’échanges transfusionnels, le CNRD a été doté également d’une ambulance pour faciliter le transport des patients et du personnel. Dans les prochains jours, le CNRD sera doté d’un échographe, grâce au partenariat entre le ministère de la Santé et de la Population et la Fondation Congo Assistance.

En République du Congo, les statistiques démontrent que le genre S anormal qui caractérise la drépanocytose touche une personne sur quatre dans sa forme partielle, et deux enfants sur cent naissent avec la forme totale. Environ 70 000 personnes portent la drépanocytose totale. Le directeur général du CNRD a fait savoir que des progrès significatifs ont été enregistrés. Jusqu’à la date du 18 juin, le centre a enregistré 37 802 malades. Parmi eux, sept décès depuis 2017. Deux décès ont été enregistrés en 2022.

La cérémonie de remise du don s’est déroulée en présence des représentants de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Unesco, du personnel de santé et d’une délégation de la Fondation Congo Assistance que dirige l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, marraine de la lutte contre la drépanocytose, dont le Centre porte son nom. Elle a été couplée d’une séance pratique d’échange de sang sur une malade drépanocytaire portant une grossesse de sept mois.

Congo : bientôt les permis et les cartes grises biométriques

Le Système d’uniformatisation des plaques d’immatriculation et de lecture automatique (Supila) des véhicules a été mis en service, le 16 juin, à Brazzaville.

 

Le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi a lancé le 16 juin dernier le projet Supila. Le nouvel outil qui va produire les permis et cartes grises biométriques a pour objectif de lutter contre la fraude et les accidents de la route.

Le projet Supila apporte un dispositif à la pointe de la technologie, afin d’éradiquer la fraude et d’assurer la traçabilité des automobilistes. Ce nouveau dispositif répond aux normes internationales, car les informations sur les permis et cartes grises ainsi que sur les automobilistes seront stockées dans une base de données sécurisée.

La réforme engagée par les autorités, d’après le ministre Honoré Sayi, vise à répondre aux nombreux défis du secteur de transport routier. Le pays ne disposait ni d’un système informatique sécurisé pour la gestion des données des transports routiers, ni de celui d’archivage électronique fiable et sécurisé. La circulation est envahie de faux permis de conduire et la police routière a de la peine à tracer les automobilistes contrevenants aux normes de la circulation.

Avec le projet Supila, les pouvoirs publics comptent assurer un traitement diligent des actes administratifs de circulation routière, en vue de garantir un meilleur contrôle des usagers et une saisine méthodique des archives.

Le système informatisé sera constitué d’un progiciel qui met en exergue des éléments techniques sur la carte à puce dédiée au permis de conduire biométrique et à la carte grise sécurisée. La biométrie va harmoniser les éléments sur les armoiries de la République, l’identité et la photo du titulaire, la signature de l’autorité compétente et le numéro de permis.