Congo : l’opposition de l’intérieur et de la diaspora convoque un colloque national

L’opposition congolaise de l’Intérieur et de la Diaspora annonce la tenue d’un important colloque national prévu les 12, 13 et 14 décembre 2025 dans la capitale congolaise.

 

Placée sous le thème : « La gouvernance électorale, la crise multidimensionnelle, l’insécurité galopante, l’explosion de l’intolérance politique et la dérive autoritaire du pouvoir », cette initiative se veut un cadre d’analyse lucide et de propositions constructives face à la situation politique et sociale du pays.

Selon les organisateurs, ce colloque réunira des acteurs politiques, des membres de la société civile ainsi que des représentants de la diaspora congolaise engagés pour une alternance démocratique et pacifique. Une tribune explicative de cette démarche sera également publiée le 9 décembre 2025 sur la plateforme Lumière Aurange et sur d’autres supports médiatiques.

Ouvert à toutes les forces vives nationales, ce rendez-vous ambitionne de poser les jalons d’un dialogue inclusif, dans un contexte marqué par des tensions politiques croissantes. À travers cette initiative, les organisateurs appellent à la mobilisation collective pour un Congo plus juste, plus libre et plus démocratique.

Le colloque est organisé sous l’égide du Collectif des signataires de la Lettre ouverte au président de la République du 2 juillet, conduit par Mathias Dzon.

Côte d’Ivoire : Denis Sassou N’Guesso à l’investiture d’Alassane Ouattara

La capitale économique ivoirienne a accueilli la cérémonie de prestation de serment du président Alassane Ouattara, réélu le 25 octobre dernier.

 

L’événement a réuni une dizaine de chefs d’État africains et de hautes personnalités, parmi lesquels, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, dont la présence a une fois de plus illustré la solidité des relations historiques et diplomatiques entre Brazzaville et Abidjan.

Ont notamment répondu présents le président angolais João Lourenço, également président en exercice de l’Union africaine, le président sierra-léonais Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO, ainsi que le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye. La rencontre a également enregistré la participation des chefs d’État du Ghana, John Dramani Mahama, du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, du Liberia, Joseph Nyumah Boakai, de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, de Mauritanie, Mohamed Ould Ghazouani, de la Gambie, Adama Barrow, et des Comores, Azali Assoumani.

La forte mobilisation de délégations étrangères, de chefs d’État et de représentants d’institutions régionales et internationales a confirmé le rôle stratégique que joue la Côte d’Ivoire en Afrique de l’Ouest et sur l’ensemble du continent.

Dans son discours d’investiture, Alassane Ouattara a mis en avant les défis sécuritaires persistants auxquels fait face la sous-région, marquée par la montée du terrorisme et du cyberterrorisme. Il a réaffirmé la détermination de son pays à renforcer la sécurité alimentaire, à accélérer la transition énergétique et à investir davantage dans le numérique, afin de stimuler la productivité et la compétitivité de l’économie ivoirienne.

Malgré un contexte régional marqué par l’instabilité, le président ivoirien s’est montré confiant et optimiste, réaffirmant sa volonté de conduire la Côte d’Ivoire vers un avenir de paix, de stabilité et de prospérité.

Journée internationale de l’aviation civile : le Congo réaffirme son ambition d’un ciel sûr et moderne

La ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, s’est exprimé lundi 7 décembre, à l’occasion de la Journée internationale de l’aviation civile.

 

Placée cette année sous le thème « Faire de l’innovation le moteur d’un transport aérien plus sûr, plus efficace et plus durable », la célébration s’inscrit dans une dynamique de modernisation du secteur aérien. Elle met en avant les enjeux liés à la digitalisation, au développement de la navigation par satellite, à la protection de l’environnement, à l’évolution des modèles d’exploitation ainsi qu’à l’intégration des technologies émergentes.

Dans son allocution, la ministre a souligné l’importance stratégique du transport aérien pour le développement du pays. « Le transport aérien constitue un levier essentiel de mobilité des personnes, de modernisation des infrastructures et d’intégration régionale. Il est un facteur indéniable de progrès économique pour notre pays », a-t-elle déclaré.

Elle a, par ailleurs, appelé au renforcement du système national de l’aviation civile, exhortant le gouvernement conduit par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso à intensifier les efforts visant à améliorer le niveau de conformité du Congo aux normes et pratiques recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Rassurant les partenaires nationaux et internationaux, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a réaffirmé l’ambition du pays de bâtir une aviation civile « moderne, compétitive, résiliente et ouverte sur le monde », capable de soutenir les priorités nationales en matière de connectivité, de développement économique et d’intégration régionale.

Instituée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1996, la Journée internationale de l’aviation civile est célébrée chaque 7 décembre par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), en commémoration du cinquantième anniversaire de la Convention relative à l’aviation civile internationale.

Congo : AGL et Congo Terminal participent au forum du capital humain

Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont participé du 3 au 4 décembre 2025, au 1er forum du capital humain du Congo tenu à Brazzaville.

 

Un évènement qui a réuni plus de 300 personnes autour du thème : « développement et valorisation du capital humain : pilier de la croissance économique et sociale en République du Congo ».

Le forum a permis aux décideurs économiques, experts nationaux et internationaux de dessiner l’adéquation emploi-formation, de montrer le lien entre la marque employeur et l’attractivité des talents, de mettre en lumière la corrélation qualité de vie au travail et productivité. Il se positionne comme la plateforme de référence pour les professionnels des Ressources Humaines en République du Congo et se veut un espace d’échange, de formation et de réflexion stratégique autour du développement et de la valorisation du capital humain.

« Au cours des ateliers, les professionnels ont trouvé un espace d’échanges et partage d’expérience. Les étudiants et chercheurs d’emplois eux ont pu échanger avec les équipes RH sur les questions de recrutement et entretiens d’embauche » précise Nouani Kiba Gatsongo, Président exécutif de l’observatoire africain des ressources humaines.

« Orienter les jeunes, leur donner les outils d’employabilité ou les astuces pour réussir leur vie professionnelle sont notre priorité. Chez AGL, la solidarité est une valeur partagée par tous les collaborateurs. C’est savoir donner aux autres ce qu’on a eu la chance d’avoir » soutien Aristide NDJAWE, Directeur des Ressources humaines Congo Terminal.

Africa Global Logistics Congo et Congo Terminal sont très présents dans les salons business, les forums d’emplois, orientation scolaire formation des jeunes. Ces entreprises accompagnent plusieurs projets de sponsoring et mécénat en lien avec les guidelines du Groupe.

Congo-Brazzaville : le PCT lance un appel en faveur de la candidature de Sassou N’Guesso

Les membres de la fédération du Parti congolais du travail (PCT) du département de Brazzaville se sont réunis en congrès les 6 et 7 décembre au Palais des Congrès de Brazzaville.

 

Réunis en congrès les 6 et 7 décembre au Palais des Congrès de Brazzaville, les membres de la fédération du Parti congolais du travail (PCT) du département de Brazzaville ont franchi une étape clé dans la préparation du 6ᵉ congrès ordinaire du parti. À l’issue des travaux, ils ont désigné leurs 300 délégués au congrès national et lancé un appel en faveur de la candidature du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à l’élection présidentielle prévue en mars 2026.

Venus des neuf arrondissements de Brazzaville, de la commune de Kintelé et du district de l’Île Mbamou, les 1 501 participants ont rythmé les travaux dans un esprit d’organisation et de discipline, en prélude au congrès national annoncé du 27 au 30 décembre aux jardins de Ben’tsi, à Ouenzé.

Au cœur des décisions adoptées : la validation des rapports d’activités et des recommandations issues des différentes commissions. Les congressistes ont notamment recommandé la reconduction de Denis Sassou N’Guesso à la tête du parti et son investiture en tant que candidat du PCT à la prochaine élection présidentielle, saluant son « leadership », son expérience d’homme d’État et son action en faveur de la paix, de la stabilité et du développement.

Les participants ont également adopté plusieurs documents préparatoires, parmi lesquels les projets de nouveaux statuts du parti, le règlement intérieur, la charte, ainsi que les rapports portant sur les réformes institutionnelles, la communication politique, les politiques sociales, culturelles et environnementales, la doctrine économique et le financement du parti.

Présent au congrès, le délégué national Gilbert Ondongo a exhorté les militants à renforcer la structuration du parti et à assurer une meilleure préparation des prochaines échéances politiques. Il a salué la mobilisation de la fédération de Brazzaville et exprimé sa confiance quant au succès du prochain congrès national.

Dans son discours d’orientation, il a rappelé aux militants les valeurs fondatrices du PCT, insistant sur la nécessité de cultiver des convictions fortes, le courage politique, l’union des forces et l’unité nationale, soulignant que le parti a toujours œuvré pour la cohésion et le rassemblement du peuple congolais, au-delà des clivages.

Congo-gouvernance des médias : vers un renforcement du cadre de régulation

Le ministre de la communication, Thierry Lézin Moungalla, a eu un échange avec une du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC).

 

Le financement de la presse, la gestion des fréquences et le renforcement des outils du régulateur ont été au cœur d’un échange entre le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, et une délégation du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), conduite par son président, Médard Milandou Nsonga.

Cette rencontre a permis d’aborder les défis majeurs auxquels font face les professionnels des médias, dans un contexte marqué par des mutations technologiques et des exigences croissantes en matière de qualité de l’information. Les parties ont souligné la nécessité d’apporter des réponses concrètes et adaptées aux préoccupations actuelles du secteur de la presse.

Au-delà du diagnostic, les échanges ont également porté sur l’urgence de doter le CSLC d’outils techniques et institutionnels modernes afin de lui permettre d’accomplir pleinement ses missions de régulation, de contrôle et d’accompagnement des médias.

Pour sa part, le ministre Thierry Lézin Moungalla a réaffirmé la disponibilité du gouvernement à œuvrer en étroite collaboration avec l’organe de régulation, saluant une démarche de concertation jugée constructive et nécessaire. De son côté, le CSLC s’est dit prêt à renforcer cette dynamique de dialogue.

À l’issue de la rencontre, les deux parties ont exprimé leur volonté de pérenniser ce cadre d’échanges et d’engager des réformes concrètes. Plusieurs mesures devraient être annoncées dans les prochains jours, ouvrant ainsi la voie à un renforcement de la gouvernance du paysage médiatique national.

Congo : les taximen au cœur de la lutte contre le diabète avec le concours « Taxi Bomoyi »

L’Association Marcher Courir pour la Cause (MCPLC) a procédé, le 4 décembre dernier, au lancement officiel du concours du meilleur taximan, ambassadeur de la lutte contre le diabète, baptisé « Taxi Bomoyi », à la station TotalEnergies du Centre sportif de Brazzaville.

 

À travers cette initiative citoyenne, l’association entend mobiliser les chauffeurs de taxi comme de véritables relais communautaires dans la lutte contre le diabète, une pathologie devenue un véritable enjeu de santé publique. L’objectif vise à transformer chaque course en un moment de sensibilisation, en informant les clients sur les risques du diabète, ses causes, ses conséquences, ainsi que les comportements à adopter pour s’en prémunir, notamment la pratique régulière du sport.

Le concept de Taxi Bomoyi repose sur un principe simple à savoir, à chaque trajet, le chauffeur doit aborder le thème du diabète avec ses passagers. À la fin de la course, le client est invité à évaluer la prestation du taximan par l’envoi d’un SMS à un numéro dédié. Ces messages permettront d’établir un classement des chauffeurs les plus engagés. « Nous allons comptabiliser les SMS et établir un classement des meilleurs taximen », a expliqué Rodrigue Dinga Mbomi, président de la MCPLC.

Pour soutenir cette campagne, TotalEnergies, partenaire de l’événement dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale des entreprises, a mis à la disposition de l’association cinq stations-service, notamment celles du Centre sportif, de Kizito, Mazala, Loutassi et du Château d’eau. L’entreprise a également offert vingt cartes de carburant, donnant droit à 20 litres d’essence ou 25 litres de gasoil, pour une valeur estimée à 15 000 francs par jour.

Afin d’assurer le succès de l’opération, la MCPLC a déployé sept enquêteurs chargés de mobiliser les chauffeurs de taxi. Chaque enquêteur devra convaincre au moins dix taximen par jour, avec pour objectif d’atteindre 500 participants d’ici la fin du concours, prévue le 24 décembre. Cette campagne de proximité couvrira plusieurs zones, de Madibou à Kintélé, afin de toucher un large public.

Maixent Raoul Ominga reçoit une médaille d’honneur à Paris

La distinction lui a été remise le mercredi 3 décembre 2025, à l’occasion du dîner des arts et de la culture organisée à l’Institut de France, à Paris.

 

Le Directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, a été distingué d’une médaille d’honneur en reconnaissance de l’engagement constant de la SNPC en faveur de l’éducation et de la culture en République du Congo.

La distinction lui a été remise le mercredi 3 décembre 2025, à l’occasion du dîner des arts et de la culture organisée à l’Institut de France, à Paris, institution prestigieuse dédiée à la promotion du savoir et du patrimoine.

Cette reconnaissance internationale met en lumière les actions menées par la SNPC dans le domaine de la responsabilité sociétale, notamment les programmes de soutien aux établissements scolaires, les initiatives de promotion des arts congolais, ainsi que l’appui aux projets culturels portés par de jeunes talents.

Dans son intervention, Maixent Raoul Ominga s’est dit « profondément honoré » par cette distinction, qu’il a dédiée aux équipes de la SNPC et à « tous ceux qui œuvrent chaque jour à faire rayonner le Congo par le savoir, la culture et l’innovation ». Il a réaffirmé la volonté de l’entreprise publique de poursuivre ses investissements sociaux, en particulier dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de la valorisation du patrimoine culturel.

Les organisateurs du dîner ont salué « l’engagement exemplaire » de la SNPC, soulignant qu’une entreprise pétrolière nationale qui investit dans la culture contribue directement au développement humain et à la fierté identitaire.

Cette distinction confirme la place de la SNPC parmi les institutions congolaises les plus actives dans la promotion de la culture et de l’éducation, et renforce son image d’acteur engagé au-delà de son rôle économique.

Washington et Brazzaville renforcent leur partenariat pour 2026

La chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis en République du Congo, Amanda Jacobsen, a dévoilé, le 3 décembre à Brazzaville, les grandes orientations qui guideront la coopération bilatérale en 2026. C’était lors d’une réception de fin d’année consacrée au renforcement du partenariat entre Washington et Brazzaville.

 

D’après la diplomate américaine, la relation entre les deux pays s’articulera autour de trois piliers essentiels : le partenariat, la stabilité régionale et une prospérité inclusive.

« Pour 2026, les États-Unis renforceront leur collaboration autour de trois piliers essentiels. Il s’agit avant tout du partenariat ; puis du renforcement de la paix pour la stabilité régionale, en vue de protéger les communautés et créer l’environnement nécessaire à l’investissement, à l’éducation et à la croissance », a-t-elle déclaré.

Le troisième pilier annoncé par Amanda Jacobsen porte sur la prospérité durable, fondée sur la création de nouvelles opportunités économiques. Selon elle, l’objectif est d’encourager les échanges commerciaux, de soutenir l’entrepreneuriat et de stimuler l’innovation.

Washington entend également accroître la présence des entreprises américaines au Congo, notamment dans les secteurs de l’énergie, des transports, des technologies numériques, du tourisme, de l’éducation et du développement des compétences professionnelles.

Cette vision s’inscrit dans une volonté plus large : renforcer les relations commerciales afin de créer de nouveaux emplois et dynamiser les économies des deux pays.

Pour donner un nouvel élan au partenariat, les États-Unis souhaitent intensifier leur collaboration avec un large éventail d’acteurs : institutions gouvernementales, secteur privé, société civile, leaders culturels et jeunesse.

Ils entendent également approfondir la coopération dans les domaines de la sécurité, de la stabilité régionale et de la lutte contre la traite des êtres humains.

« Nous sommes convaincus que le Congo peut continuer à être un pilier de stabilité en Afrique centrale. C’est dans le domaine de la prospérité que nous voyons le plus grand potentiel pour les années à venir », a assuré la diplomate.

Au cours de l’année écoulée, l’ambassade américaine a travaillé étroitement avec les autorités congolaises pour réaliser plusieurs avancées, dont la coordination de l’évacuation de plus de 250 employés de l’ambassade américaine à Kinshasa, de leurs familles et de nombreux ressortissants privés.

L’un des dossiers sensibles au cœur de la coopération reste la suspension, par l’administration américaine, de la délivrance de visas aux citoyens congolais – une mesure héritée du mandat du président Donald Trump.

Congo : AGL et Congo Terminal mentors de la jeunesse congolaise

En novembre 2025, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont participé à une master class cumulée à un appel à projets organisée par l’ONG Moyicare sous le thème “ jeunes et engagés : transformez vos idées en projets innovants et durables”. Cet évènement a placé le développement durable et le numérique au cœur de l’innovation et l’employabilité des jeunes. Au travers des sessions de formation, d’échanges et de mentorats, il s’est avéré une plateforme d’opportunités professionnelles favorisant la rencontre entre jeunes talents, entreprises et experts.

Durant une journée entière Aristide Ndjawe, Directeur des Ressources Humaines Congo Terminal et Jean-Gilbert Zepho, Responsable de l’Administration du Personnel AGL, ont partagé leurs expertises en animant des ateliers de coaching individuel et collectif, en stimulant des entretiens d’embauche et en aidant à la conception de base des curricula vitae adaptés aux attentes des recruteurs. Ils ont également présenté non seulement les métiers des secteurs portuaire et logistique mais également les opportunités professionnelles au sein de ses deux entreprises.

“Nous recevons trop souvent des CV non-vendeurs ou des candidats qui ne savent pas se préparer efficacement aux entretiens d’embauche. Aider ces jeunes à avoir les atouts qu’il faut pour entrer dans le monde professionnel fait partie de nos valeurs. En traitant la problématique en amont, nous avons plus de chance pour identifier nos futurs talents et trouver les profils totalement adaptés à nos besoins” soutient Aristide Ndjawe, Directeur des Ressources Humaines Congo Terminal.

AGL Congo et Congo Terminal réaffirment leurs engagements à œuvrer pour une jeunesse mieux formée et plus outillée. Ces entreprises se veulent des passerelles durables entre les jeunes et le monde professionnel afin de promouvoir l’emploi local. Elles encouragent les initiatives de formation et d’orientation au profit des jeunes talents.