Congo : Gianni Infantino rencontre Denis Sassou N’Guesso

Le président de la Fédération internationale de football association (Fifa) a été reçu en audience, le 29 novembre à Brazzaville, par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

L’avenir du football africain était au centre des échanges entre Gianni Infantino et Denis Sassou N’Guesso. Arrivé pour la première fois à Brazzaville, le président de la Fifa a échangé se dit serein quant à l’ambition de voir l’Afrique rayonner au sommet mondial du football.

Au sortir de l’audience, Gianni Infantino a affirmé aux journalistes que l’instance mondiale travaillera avec tout le continent pour hisser l’Afrique sur l’échiquier mondial. Il a aussi visité le complexe sportif La Concorde, dans la banlieue nord de la ville et a salué les efforts du gouvernement dans la construction des infrastructures sportives.

Union des musiciens congolais : Pape God maintenu à la présidence

Magloire Godefroy Bonguili alias Pape God a bénéficié une fois de plus de la confiance de ses collègues, à l’issue des travaux de l’assemblée générale ordinaire qui se sont déroulés le 29 novembre, à Brazzaville.

L’Union des musiciens congolais a tenu son assemblée générale le vendredi 29 novembre dernier à Brazzaville. Plusieurs problèmes que rencontrent ces hommes de culture ont été abordés au cours des travaux.

A l’ordre du jour des assisses de l’Union des musiciens congolais, l’élection du bureau. Le président sortant a fait le bilan de son mandat et s’en est félicité. Candidat à sa propre succession, Magloire Godefroy Bonguili alias Pape God a été maintenu à la tête de cette institution.

Festival Bilili BD : la 4ème édition met un point d’honneur sur les « héros »

« (Super) Héros du quotidien », c’est autour de ce thème que se tiendra le Festival international de la bande dessinée du Congo (Bilili BD) du 3 au 7 décembre à l’Institut français du Congo (IFC).

Le choix du thème du festival Bilibi BD n’est pas un hasard. Selon les promoteurs de cet évènement, il est question d’inciter le public à réfléchir à ce qui fait d’une personne aux apparences ordinaires un « super » héros ou une « super » héroïne du quotidien.

Bilibi BD marquera un temps d’arrêt sur la notion d’héroïsme durant la semaine du 03 au 07 décembre prochain. Ceci se fera à travers les graphiques, un moyens où sont assez bien célébré les personnages ou modèles aux idéaux fantasmés.

Le festival Bilili BD est un rendez-vous d’échange et de partage où devront se retrouver auteur(e)s de bandes dessinées, éditeurs, réalisateurs de films d’animation et amoureux du secteur.

La quatrième édition verra la participation d’une vingtaine de participants locaux et internationaux. Ils viennent notamment du Congo-Brazzaville, de la République démocratique du Congo, de la France, du Togo, du Cameroun et de biens d’autres pays.

Au programme : expositions, rencontres d’auteur(e)s, séances dédicaces, conférences-débats, master class, jeux vidéo, concert dessiné, projection de films d’animation, remise des prix du concours BD. Pour rappel, le festival Bilili BD a été créé conjointement par Joëlle Ebongue, alias Elyon’s, auteure de BD camerounaise résidant au Congo, et l’Institut français du Congo de Brazzaville.

Les rebelles centrafricains détenus au Tchad : leurs avocats refusent leur extradition

Ils ont été arrêtés il y a dix jours alors qu’il venait de traverser la frontière entre la Centrafrique et le Tchad.

Les autorités tchadiennes ne doivent pas extrader Abdoulaye Miskine et ses compagnons. C’est ce que disent les avocats du président du Front démocratique du peuple centrafricain, un mouvement rebelle signataire des accords de Khartoum entre le gouvernement centrafricain et les mouvements rebelles. Lui et ses compagnons ont été arrêtés il y a dix jours alors qu’il venait de traverser la frontière entre la Centrafrique et le Tchad. Pour ses avocats, ils venaient solliciter une médiation du Tchad.

Les avocats des responsables de mouvements rebelles centrafricains indiquent que ceux-ci ont traversé la frontière en direction du Tchad pour demander une médiation avec le pouvoir de Bangui au sujet de la mise en œuvre des accords de Khartoum conclus en février dernier.

Malheureusement, ils n’ont pas été écoutés mais ont plutôt été interpellés et sont depuis détenus au secret, en toute illégalité, tempête Me Maxvelt Loalngar, un de leurs avocats : « L’accord entre les pays membres de la Cemac dispose qu’au bout de 72h l’étranger détenu sur le sol de l’État devrait être remis en liberté. À l’heure où nous parlons, nous n’avons pas accès à Abdoulaye Miskine et ses compagnons de fortune. Cela fait que cette détention est arbitraire, abusive, illégale. »

Les défenseurs des rebelles centrafricains font aussi remarquer qu’en tant que signataire des accords de Khartoum, Abdoulaye Miskine et ses compagnons ne devraient pas être poursuivis par l’État centrafricain.

« Vous vous souviendrez qu’en février dernier, il y a eu un accord signé entre l’État centrafricain et 14 groupes armés. Il a été stipulé très clairement que les chefs de ces mouvements-là ne devaient pas faire l’objet de poursuites. Aujourd’hui, on nous invente de toutes pièces des infractions qui n’ont nullement existé. C’est inadmissible. »

En attendant, les responsables de la rébellion centrafricaine restent hors de portée de la justice parce que toujours détenus par les services secrets.

Congo : les musiciens tiendront leur assemblée générale ordinaire le 29 novembre

Il sera question au cours de ces assisses d’établir la feuille de route 2020-2023 de l’union des musiciens congolais (UMC).

Droit d’auteur, statut des artistes, le renouvellement des instances de cette organisation sont entre autres les sujets qui seront abordés lors de cette assemblée générale ordinaire. Il va aussi s’agir de doter l’UMC d’une feuille de route 2020-2023 et de faire le bilan des trois années de mandature du bureau exécutif national sortant.

Ces hommes de culture devront trouver des mécanismes qui leurs permettant de contribuer au renforcement des politiques et mesures afférentes à leur statut professionnel, social et économique, ainsi qu’à la détermination de leurs conditions de travail. Les notions de morale, d’éthique, de la déontologie et du devoir sociétal seront aussi évoquées.

Les membres du bureau se disent satisfaits de leur bilan. En trois ans, ils disent s’être investis à changer la gouvernance au sein du Bureau congolais du droit d’auteur (BCDA) ; améliorer les droits payés aux artistes; procéder à la nomination d’un président et la mise en place d’un conseil d’administration au BCDA…

Pointe-Noire : l’avant-première de « Grave erreur » prévue le 7 décembre

Les cinéphiles de la capitale économique du Congo, auront le privilège de voir la première du film du réalisateur Richi Mbebelé.

La salle Royal cinéma (Tchimbamba), servira de cadre à la projection d’avant-première du film « Grave erreur 2 », une réalisation de Richi Mbebelé.

« Grave erreur 2 » sort quatre ans après « Grave erreur » et met sous les feux de la rampe les acteurs Michael Thamsy, Amanda Baye, Georges Mboussi, Imelda Maboueki, Richi Mbebelé, Molière Bounda, Selma Mayala avec la participation exceptionnelle de l’artiste musicien Teddy Benzo.

Ce film, tourné dans des conditions technico-artistiques impeccables, entraîne les cinéphiles dans une aventure jalonnée de soubresauts où s’imbriquent plusieurs sentiments aux relents ambivalents (l’amour, la haine, la trahison, l’hypocrisie… ). Le réalisateur peint avec humour et ironie les vices et les travers de notre société.

Après ses premiers pas dans la réalisation avec le film « Subtile manipulation », en 2013, Richi Mbebelé ne cesse d’étonner et d’intriguer les férus du cinéma par ses scénarios inédits. À chaque production, l’envie d’aller vers la perfection anime le cinéaste, conscient que le chemin menant vers la gloire nécessite un travail minutieux et persévérant.

 

Congo : près de 100 000 sinistrés enregistrés après les inondations

Un bilan qui a été revu à la hausse et il a été donné par des sources humanitaires et le ministère congolais des Affaires sociales.

Le bilan des inondations au Congo a été revu à la hausse. Selon des sources humanitaires, le ministère congolais des Affaires sociales estime, le 26 novembre, désormais à 100 000 le nombre de personnes sinistrées. Il était de 50 000 la semaine dernière.

Outre la Likouala où l’on recensait jusqu’à présent les dégâts les plus importants, plusieurs localités du centre  s’avèrent également sévèrement touchées. En cause, de très fortes pluies qui ont fait sortir l’Oubangui et le fleuve Congo de leur lit. Les autorités congolaises n’ont pour le moment communiqué aucun bilan des pertes en vies humaines. La semaine dernière, la presse progouvernementale congolaise faisait état de trois morts.

Des axes de communication impraticables

Les difficultés qu’il y a d’évaluer les dégâts dans des zones où la montée des eaux rend impraticables certains axes de communications et la durée de cet épisode de pluie torrentielle expliquent la difficulté d’établir un bilan. Pour Jean-Martin Bauer, directeur du Programme alimentaire mondial (PAM) dans le pays, « la situation dure déjà depuis quelques semaines. Elle était au début concentrée au niveau de la vallée de l’Oubangui. Il était donc sorti de son lit déjà au mois d’octobre et le temps passant, il y a maintenant des impacts dans la zone centrale du pays. Donc, en plus de la Likouala où il y avait 50 000 personnes affectées, ce qui a de nouveau, c’est que la cuvette et les plateaux sont eux aussi affectés, notamment dans la cuvette. On nous a communiqué aujourd’hui une estimation de 30 000. »

Confrontées à de graves difficultés financières, les autorités congolaises ont lancé la semaine dernière un appel aux organisations humanitaires. Personnes déplacées, maisons dévastées ou récoltes détruites, les besoins sont importants et l’aide s’organise peu à peu, précise Jean-Martin Bauer, « on a fait partir une barge de Brazzaville samedi avec 740 tonnes de vivres, puis aussi des médicaments et autre chose. Cela devrait nous permettre de couvrir une grande partie des gens affectés dans la Likouala. Maintenant, le défi c’est de passer à l’échelle pour aussi couvrir les autres besoins dans le centre du pays. C’est vrai que c’est très compliqué »

Un épisode de crues exceptionnel

Si les inondations sont récurrentes dans le pays, cet épisode reste exceptionnel. Du jamais vu depuis plus de 20 ans, selon les villageois des zones sinistrées. « C’est vrai que les inondations sont récurrentes dans la vallée des fleuves Congo et de l’Oubangui, explique encore Jean-Martin Bauer du PAM. Mais celles qui ont lieu cette année sont exceptionnelles. J’étais dans la Likouala la semaine dernière et les personnes avec lesquelles j’ai pu m’entretenir ont fait la comparaison entre cette année avec les inondations de 1999 et 1962. Cela fait au moins 20 ans qu’il n’y a pas eu d’inondations comme ça au Congo. C’est un phénomène exceptionnel. ».

Street contest : la cinquième saison s’achève

Organisée du 23 au 24 novembre au stade BBS à Pointe-Noire, par l’association sportive et des œuvres sociales (Asos), l’activité a tenu en haleine les jeunes âgés de 8 à 16 ans, venus communier autour du basket-ball et de la musique.

Comme lors des quatre dernières éditions, les jeunes ont pris d’assaut le stade BBS dès la journée inaugurale consacrée aux phases éliminatoires des tournois play-offs 3×3 en version minime et cadette avant les grandes finales du 24 novembre.

Après des animations diverses par les groupes de danse et de musique urbaine de la place, les finales se sont disputées en présence des membres de la Fédération congolaise de basket-ball, de la ligue départementale et des anciens basketteurs invités.

En minime, l’As Cheminots a battu BBS sur le score de six points à zéro, tandis que chez les U16, CPGOS a eu raison de JSK sur le score de neuf points à six.

Le trophée de fair lay est revenu aux jeunes de Black Lions. Les gagnants en concours de trois points et dunks ont été également récompensés. Les trophées, les médailles, les équipements sportifs et les enveloppes ont ainsi été remis aux sportifs méritants avec toujours en ligne de mire le crédo de l’activité : réunir les jeunes afin de cultiver l’esprit de cordialité et de sportivité.

Appréciant la démarche d’Asos, Christian Boungou, membre de la Fédération congolaise de basket ball, a déclaré: « Nous remercions et encourageons Abi Bamanga et toute son équipe pour cette louable initiative qui permet de réunir la jeunesse autour du basket-ball. C’est une activité qui apporte du sourire et des moments de joie à cette jeunesse. Cette activité qui fait vivre le basket chaque année est un bon moyen de montrer au grand public le talent de ces jeunes, la pépinière de demain. Notre souhait est que l’activité soit soutenue et qu’elle se pérennise ».

Street Contest a été aussi applaudi par l’artiste musicien Teddy Benzo, qui ne ménage aucun effort pour accompagner l’initiative. L’ancien basketteur qui a évolué en Rdc et en Afrique du Sud notamment n’a pas manqué lors de la remise des distinctions de prodiguer des sages conseils à la jeunesse ponténégrine appelée à s’élever par des actions positives.

Street Contest est une activité sportive qui a pour objectif de partager les valeurs de tolérance et de fraternité à travers le sport. À travers le sport mais aussi la musique et la danse, les jeunes créent une symbiose entre toutes les associations et les acteurs principaux concernant la jeunesse pour échanger, évoluer et grandir ensemble.

 

Tennis de table : cinq pays africains s’affronteront à Brazzaville

Cinq pays africains sont attendus dans la capitale congolaise où ils prendront part au championnat de tennis de table, région 3.

Près de dix équipes, notamment du Congo, de la République démocratique du Congo, du Gabon, de la République centrafricaine, du Burundi et du Cameroun participeront, du 28 au 30 novembre, au championnat de tennis de table, région  3.

La compétition se déroulera durant trois jours  au gymnase Henri-Elendé et permettra aux pays d’Afrique centrale non seulement de déterminer leur classement, mais aussi de dénicher les meilleurs athlètes de  la sous-région. En effet, les meilleures équipes seront directement qualifiées aux prochaines échéances continentales de tennis de table.

Le Congo, pays hôte, présentera  quatre équipes, dont deux en version masculine et deux autres dans la version féminine.  Les autres pays présenteront  une équipe chacun dans les sept épreuves qui sont retenues pour cette édition, à savoir par équipes hommes et dames, double hommes et dames, double mixte, simple hommes et dames.

A en croire Jean Marie Okouna, le président de la Fédération congolaise de tennis de table, cette compétition est réservée aux séniors.

Brazzaville : comment se faire indemniser par Air France ?

Air France est l’une des principales compagnies aériennes au monde. Néanmoins, elle connaît parfois des situations de perturbation de vol. Que ce soit un refus d’embarquement (surbooking), un retard d’avion, une annulation de vol ou une correspondance manquée, les passagers aériens s’en trouvent lésés. Heureusement, ces derniers peuvent compter sur le règlement européen CE 261/2004 pour se faire indemniser par le transporteur aérien. Mais, comment procéder concrètement pour obtenir ce dû ? Nous vous expliquons dans cet article les démarches à effectuer pour recevoir d’Air France votre compensation ainsi que le lien suivant pour une indemnisation de votre vol retardé  plus rapide.

S’assurer de respecter les conditions pour se faire dédommager par Air France

Avant de prétendre à une indemnisation, vous devez impérativement satisfaire certaines exigences. La première se rapporte à l’itinéraire du vol. De fait, pour les compagnies européennes, seuls les vols perturbés au départ ou à l’atterrissage dans un aéroport situé sur le territoire européen sont éligibles pour l’obtention d’une compensation financière. Cette condition est généralement respectée par tous les vols d’Air France perturbés.

En dehors de l’itinéraire de votre vol, d’autres paramètres sont à considérer. Il s’agit principalement des critères relatifs aux points suivants :

  • La durée du retard enregistré à l’atterrissage ;
  • L’origine de l’incident de vol ;
  • Le délai de la réclamation d’indemnité.

Pour bénéficier d’un dédommagement, votre avion doit accuser au moins 3 heures de retard à l’ouverture de ses portes dans l’aéroport de destination. Il arrive que des avions accusent plus de 3 heures de retard avant de décoller, mais ils arrivent à destination avec un retard de moins de 3 heures comparativement à l’heure d’arriver initialement prévue. Dans ce cas, les passagers ne sauraient prétendre à un dédommagement.

En outre, l’incident de vol doit être imputable à Air France. Une grève, un problème technique de type moteur endommagé ou encore un problème avec l’équipage sont autant de situations qui permettent de mettre en cause la compagnie aérienne. Vous pouvez dans ces cas réclamer légitimement votre indemnisation. À l’opposé, les circonstances extraordinaires (péril aviaire, escale imprévue en raison d’un passager malade, problème météo…) peuvent vous disqualifier. Enfin, il est important de formuler votre demande de remboursement d‘indemnisation au plus tard 5 ans après la date du voyage.

Connaître le montant de l’indemnisation à laquelle l’on peut prétendre

Sachez qu’avant même l’indemnisation financière vous avez droit à une assistance à l’aéroport. Air France doit vous fournir après au moins 2 h d’attente un repas ou une collation ainsi qu’une boisson. La prise en charge prend également en compte la fourniture d’un hébergement (y compris le transport de liaison) dans l’éventualité d’un report de vol. La compagnie est aussi dans l’obligation de vous fournir une carte téléphonique prépayée ou de vous rembourser deux appels téléphoniques sur demande. Selon le cas, il peut s’agir de deux fax ou de deux e-mails.

Respectez-vous les conditions d’éligibilité pour une indemnité financière ? Si oui, vous devez avoir une idée assez précise du montant du dédommagement auquel vous pouvez prétendre. Ce montant est indépendant du prix du billet d’avion, mais varie entre 250 € et 600 € en fonction de la distance du vol :

  • 250 € pour les vols court-courriers (jusqu’à 1 500 km) ;
  • 400 € pour les vols moyen-courriers intercommunautaires de plus de 1500 km ;
  • 400 € pour les vols moyen-courriers dont la distance est comprise entre 1500 et 3500 km ;
  • 600 € pour tous les autres vols (long-courriers).

Réunir les pièces justificatives pour formuler une demande solide

Pour optimiser vos chances de vous faire indemniser par Air France, vous devez réunir certains documents à savoir :

  • La copie de votre carte d’embarquement ;
  • La copie de l’étiquette de bagage ;
  • La copie de la confirmation de réservation ou du billet électronique ;
  • La copie de la pièce d’identité ;
  • La copie de l’attestation de perturbation de vol ;
  • La copie des factures et tickets de caisse pour justifier les éventuelles dépenses effectuées pendant l’attente du vol…

Outre ces documents de voyage, il est aussi conseillé de bien noter vos données de vol Air France et de rester en contact avec les autres passagers victimes de l’incident de vol.

Transmettre une réclamation d’indemnisation à la compagnie aérienne

Lorsque vous avez tous vos documents sous la main, vous pouvez maintenant contacter le service client de la compagnie pour formuler votre demande. Il est aussi possible d’adresser une lettre portant demande de remboursement d’indemnité à la compagnie aérienne. À cette lettre, vous devez ajouter toutes les pièces justificatives précédemment réunies. Sachez néanmoins qu’opter pour ce procédé ne permet souvent pas de faire aboutir sa requête.

Nombreuses sont les compagnies aériennes qui se dérobent à leurs responsabilités et Air France n’est pas exclue. Généralement, votre transporteur pourrait vous tourner en bourrique pendant longtemps histoire de vous décourager dans votre démarche. Comme exemple, la compagnie peut prétendre injustement n’être pas la cause de l’incident ou elle peut mettre longtemps pour répondre à chacun de vos courriers.

Solliciter les services d’experts en défense des droits des passagers aériens

Pour éviter de perdre du temps et de l’argent dans une procédure qui a peu de chance d’aboutir, vous pouvez faire appel à un organisme spécialisé dans la récupération d’indemnisation. Cette solution est beaucoup plus avantageuse parce qu’elle est simple et elle optimise vos chances d’avoir gain de cause. Concrètement, il vous suffit de renseigner un formulaire se trouvant sur le site en ligne de ladite société spécialisée pour enclencher votre procédure de réclamation d’indemnité.

Faire recours à une telle entreprise est entièrement gratuit jusqu’au virement de l’indemnisation sur votre compte en banque. Ce n’est que lorsque la procédure a abouti que vous réglerez à votre mandataire une facture d’un montant forfaitaire. Si la procédure n’aboutit pas (ce qui n’arrive que rarement), vous n’aurez aucuns frais à payer. Vous avez donc tout à gagner en vous offrant les services d’experts qui défendent le droit des passagers aériens.

Pour se faire indemniser par Air France, il faut impérativement vérifier dans un premier temps que l’on est éligible. Ensuite, vous pourrez solliciter les services d’une société spécialisée en réclamation d’indemnité pour arriver à vos fins. Cette solution s’avère facile, rapide et moins contraignante comparativement à une procédure individuelle.