Congo : un bus Océan du Nord fait une sortie de route

Aucun mort ou blessé grave n’a été enregistré au cours de cet accident de la circulation qui s’est produit au village Malemba.

L’incident a eu lieu au village Malemba, un conducteur de la compagnie de transport Océan du Nord a perdu le contrôle de son bus et a fini sa course dans la broussaille. Aucun mort ni de blessé grave n’a été enregistré au cours de cette sortie de route.

«Un dysfonctionnement du système de direction et de freinage » serait à l’origine de l’accident, selon une source policière.

On rappelle que depuis l’ouverture de la route dite lourde, Brazzaville – Pointe-Noire, il ne se passe pas une semaine sans que ne soit enregistré un accident, surtout dans le Mayombe.

Si dans cette zone, la configuration du relief prédispose la route à des risques d’éventuels accidents, le comportement des usagers au volant, en aggrave les probabilités.

Quant aux contrôles routiers de police, fortement concentrés en ville, ils sont moins étendus sur les routes départementales où les chauffeurs se croient tout permis.

Les agents de la circulation n’ont souvent d’yeux que pour la surcharge ou le dossier du véhicule, plus « rentable », plutôt que l’état du véhicule, encore moins celui du chauffeur.

Congo-festival Soul Power Kongo : la 7ème édition s’ouvre le 12 novembre

Organisée par Matombi Productions, la 7e édition du festival Soul Power édition spécial streaming se déroulera du 12 au 15 novembre 2020.

Le festival Soul Power Kongo se tiendra du 12 au 15 novembre 2020. Au programme de cette édition uniquement en ligne, il y aura le cinéma, le théâtre et la musique. Un évènement qui commencera par la diffusion du film « Nawal et les femmes de la lune » d’Eric Munch et François Kotlarski, le 12 novembre en soirée. La deuxième journée est consacrée au concert de la Congolaise Oupta après la première partie de la soirée qui sera assurée par la slameuse Miland.

L’artiste lyrique de la RDC, Serges Kakudji, contre-ténor et aussi directeur artistique du festival intervient, le 14 novembre, avec Family Kali de la Guadeloupe. Les artistes Souleymane Diabaté du Burkina Faso et Aminata Maciré de Guinée vont jouer le samedi 14 novembre en soirée. La clôture aura lieu le 15 novembre après le ciné -débat sur le zoom avec Nawal du Comores et le concert acoustique. Cette année, le projecteur est braqué sur le jeune peintre-dessinateur Kemeté pour sa première exposition « Ntombé » du 12 au 15 novembre.

Congo : Philippe Mvouo demande une cadre juridique favorable pour les journalistes

Il s’est exprimé le 3 novembre à Brazzaville à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse, couplée à la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes.

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo a souligné le 3 novembre à Brazzaville que le Congo faisait partie des nations qui prennent à cœur la nécessité d’une presse libre, indépendante et sécurisée au travers d’un cadre juridique favorable aux journalistes.

« La constitution de 2015 et plusieurs autres textes de lois dont la loi 8-2001 du 12 novembre 2001 garantissent aux journalistes et à tous les Congolais, la liberté de l’information et de la communication », a dit Philippe Mvouo lors de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse, couplée à la journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes.

Développant le thème « Journalisme sans crainte et sans complaisance », le Haut conseiller Godefroy Yombi, a expliqué que le cadre légal était propice pour les journalistes congolais d’écrire sans crainte et sans complaisance, à condition qu’ils se débarrassent des pratiques avilissant leur métier.

Pour lui, l’absence des journalistes en prison est un indicateur du fonctionnement de la liberté de la presse au Congo.

La représentante par intérim de l’Unesco au Congo, Fatoumata Barry Marega a indiqué que son organisation soutenait les efforts déployés par le Congo pour le développement de la communication. « Mon institution appuyera une série de formations de renforcement des capacités des journalistes, afin de mieux s’acquitter de son rôle de sensibilisation de l’opinion publique et de promotion d’une culture de la paix, en vue des prochaines élections », a-t-elle fait savoir.

Philippe Banzouzi, journaliste à la Semaine Africaine a déploré le fait que la loi sur la liberté de la communication, sur laquelle s’appuie le Conseil supérieur de la liberté de la communication ne dispose pas des textes d’application. « Les textes d’application devraient mieux encadrer la liberté de la presse au Congo, car les articles des décrets ou arrêtés devraient indiquer les conditions d’exercice d’une liberté, telle que la loi se présente, elle est morte. », a-t-il dit.

Au cours de la double célébration, l’accent a été mis sur les mesures à prendre pour garantir l’indépendance des journalistes et assurer leur protection par des moyens appropriés qui concouraient à mettre fin à l’impunité des crimes perpétrés contre les journalistes dans le monde.

Congo : des chefs d’entreprises améliorent leurs connaissances sur le droit Ohada

Ils se retrouvent depuis le 2 novembre dernier, à la Chambre de commerce, pour une formation qui s’achèvera samedi 07 novembre 2020.

Une vingtaine de représentants des entreprises de la ville de Pointe-Noire acquièrent une meilleure connaissance du droit Ohada. Au cours d’une formation lancée le 2 novembre à la Chambre de commerce.

« La connaissance du droit Ohada est un moyen de sécuriser les investissements ». Ces mots mentionnés sur une grande affiche placée juste à l’entrée de la salle où se déroule la formation organisée par la Chambre consulaire de Pointe-Noire indiquent bien l’importance de cette activité pour les entreprises de la place. Selon des explications de Sylvestre Didier Mavouenzela, président de la Chambre de commerce, cette formation est une réponse à un problème identifié. « On s’est rendu compte que les entrepreneurs n’avaient pas une parfaite connaissance du droit Ohada. Nous avons construit un parcours qui consiste à identifier ce que chaque entrepreneur doit savoir sur les différents actes uniformes pour leur permettre de savoir ce que prévoit l’Ohada sur tous les actes qu’ils posent », a-t-il dit.

Ce sont donc toutes les connaissances nécessaires par acte uniforme qui ont été identifiées qui font l’objet de cette formation qui se déroule en mode parcours. Pendant six jours, une vingtaine de représentants de Petites et moyennes entreprises renforcent leurs connaissances sur l’environnement juridique des affaires. La formation porte sur la connaissance générale du droit Ohada et ces neuf actes uniformes (droit des sociétés commerciales et GIE, arbitrage et médiation, recouvrement et voies d’exécution, sûretés…) qui font chacun l’objet d’un module.

Un accent particulier est mis sur les actes les plus récents comme celui relatif aux transports des marchandises. Les modules animés par des professionnels du droit ont été retenus en tenant compte des activités que mènent les entreprises tout au long de leur cycle de vie, donc de la création au développement. La formation permettra une meilleure application des règles fixées par les actes uniformes de l’Ohada en vue de sécuriser les investissements des acteurs économiques. «Tous les actes posés par l’entreprise et régis par le droit Ohada sont passés en revue», a indiqué Sylvestre Didier Mavouenzela.

Ce dernier a invité les entrepreneurs intéressés par ce programme à contacter les Chambres de commerce de Brazzaville, Dolisie et Pointe-Noire pour participer à cette formation gratuite qui intègre le cadre de la deuxième composante axée sur l’amélioration du climat des affaires du Programme de renforcement des capacités commerciales et entrepreneuriales (PRCCE II) subventionné par l’Union européenne. Au total, vingt sessions sur le droit Ohada sont prévues à Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie. La session qui se déroule actuellement est la troisième à être organisée dans ce cadre et la deuxième que Pointe-Noire abrite. La première a eu lieu à Brazzaville.

Congo-Terminal pétrolier de Djeno : Total prolonge de 20 ans son contrat

Le géant français des hydrocarbures, Total, a renouvelé pour vingt ans son contrat de gestion du terminal pétrolier de Djeno, au large de Pointe-Noire.

« On s’est mis d’accord pour renouveler la concession du Terminal de Djeno qui est un ancrage historique de Total au Congo, pour 20 années de plus. L’histoire de Total de ce pas va continuer en bonne confiance avec les autorités », s’est félicité, Patrick Pouyanné, PDG du groupe Total. C’était mardi 03novembre 2020, à la sortie d’une audience que lui avait accordé le président Denis Sassou Nguesso à Oyo (nord du pays).

« Une nouvelle époque va s’ouvrir. L’important pour nous est que le terminal soit opéré dans les conditions de sécurité et qu’il soit toujours disponible pour l’ensemble des opérateurs de la République », a-t-il poursuivi.

Il faut le relever, le terminal pétrolier de Djeno, le plus important dans ce pays d’Afrique centrale riche en pétrole, rassemble toutes les cargaisons venant des différents champs pétroliers du pays avant leur exportation. Le premier accord qui liait le groupe pétrolier à l’Etat congolais devrait prendre fin le 18 novembre, selon les autorités de Brazzaville.

Si jusqu’à présent Total détenait 63% des parts dans la gestion du Terminal, contre 37% pour le groupe italien Eni, les nouvelles dispositions du contrat apportent des modifications importantes.

D’après Pouyanné, « le Terminal sera partagé entre diverses sociétés et Total sera un des principaux actionnaires. La République du Congo aura sa part ainsi que les autres opérateurs tels que Eni et Perenco ».

Le Terminal de Djeno est opérationnel depuis 1972. Officiellement, il traite plus de 95% de la production congolaise de pétrole brut, soit environ 220 000 barils par jour. Près de 1000 employés sont en fonction sur le site.

Congo-concours d’écriture : une compétition pour les jeunes âgés de 9 à 30 ans

Les jeunes écrivains peuvent concourir en envoyant leurs textes au comité d’organisation jusqu’au 15 décembre 2020 sur ce lien genwritersclub.org

Le Genwriters club lance un concours d’écriture. Cette compétition concerne les jeunes écrivains africains et la diaspora africaine dont l’âge varie entre 9 et 30 ans. Ce concours est intitulé « Espoir, changement, inspiration et héritage » pour ces jeunes qui veulent changer leur communauté et leur continent avec leurs écrits innovants, projets  (histoires, poèmes, arts, discours mots, recherches, critiques, chansons…).

La compétition est réservée aux jeunes écrivains dont l’âge varie entre 9 et 30 ans. Leurs écrits serviront à des fins éducatives dans les écoles et les vies individuelles. Les jeunes écrivains peuvent compétir en envoyant leurs textes au comité d’organisation jusqu’au 15 décembre 2020 sur ce lien genwritersclub.org

Les participants devront écrire les histoires positives qui peuvent créer de multiples effets d’entraînement et influencer le changement dans la vie des gens. Les meilleurs écrivains ou artistes seront présentés dans des magazines internationaux et pourront se qualifier pour un prix.

« Des œuvres étonnantes peuvent avoir la chance d’être présentées sur notre site Web et d’autres sites Web d’actualités et de blogs célèbres au Ghana, sur chaîne de télévision »,  indiquent les organisateurs.

Et d’ajouter : « Nous nous engageons à aider les jeunes à partager leur propre voix, tout en développant leurs compétences en lecture, en écriture, en créativité et en pensée critique. Tous les profits de notre magazine sont utilisés à des fins éducatives pour promouvoir nos objectifs en soutenant les Objectifs de développement durable des Nations unies.  Nous dépendons entièrement des soumissions des jeunes à travers l’Afrique pour notre contenu. »

Genwriters club offre aux jeunes la possibilité de publier gratuitement leur travail créatif et leurs opinions sur des questions qui affectent leur vie et leur environnement. C’est une organisation qui permet aux jeunes écrivains africains de partager leurs compétences en écriture et leurs arts sur leur site Web et leurs magazines en ligne.

Fespaco 2021 : la 27ème édition se tiendra du 27 février au 6 mars 2021

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) a ouvert officiellement la liste de sélection des films dans le cadre de sa 27e édition prévue au Burkina Faso.

Initié dans le but de promouvoir et de valoriser le cinéma africain sur le continent, le Fespaco annonce déjà les couleurs de sa 27e édition. L’appel à films ouvert jusqu’au 15 décembre concerne tant les cinéastes africains basés sur le continent que ceux de la diaspora. Pour le prochain rendez-vous du film africain à Ouagadougou, la sélection comporte deux sections principales. La première, section compétition officielle, est réservée aux films de réalisateurs africains et de la diaspora. Elle comporte plusieurs catégories, entre autres : fiction long métrage et documentaire long métrage, pour une durée minimale de 60 minutes ; fiction court métrage et documentaire court métrage, pour une durée comprise entre 1 minute et 35 minutes ; films de fiction ou documentaire des écoles africaines de cinéma, pour une durée comprise entre 3 et 15 minutes.

La deuxième catégorie, quant à elle, concerne les séries télévisuelles. A en croire les organisateurs, aucun film et aucune série de plus de deux ans d’âge au 31 décembre 2020 ou présentés lors d’une précédente édition du Fespaco ne seront sélectionnés. Mais la section hors compétition qui est ouverte aux films des cinéastes du monde impliquera à la fois  le panorama, le focus, les découvertes et les hommages des œuvres datant de plus deux ans.

Au regard de la pandémie du coronavirus qui sévit dans le monde depuis le début de cette année, les organisateurs rassurent les cinéastes de la tenue de l’événement, qui selon eux, constitue la voix du cinéma africain dans le monde. « Après avoir célébré ses 50 ans l’an dernier, le Fespaco doit aborder avec sérénité son prochain plan cinquantennal. A l’heure actuelle, nous sommes focalisés sur les défis à relever, afin de déboucher sur les pistes de solution, en dépit de la persistance du contexte sanitaire et sécuritaire inquiétant », ajoutent-ils. Notons que depuis sa création, le Fespaco vise à favoriser la diffusion de toutes les œuvres du cinéma africain et permettre les contacts et les échanges entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel. A travers sa programmation, il souhaite contribuer à l’essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.

OMD-AOC : Dr Guénolé M’Bongo Koumou prend les commandes de la vice-présidence

Le congolais vient remplacer au poste de vice-président de l’organisation mondiale des douanes pour l’Afrique de l’ouest et du centre (OMD-AOC), le guinéen Toumany Sangaré.

Le Dr. Guénolé M’Bongo Koumou a été élu vice-président de l’organisation mondiale des douanes pour l’Afrique de l’ouest et du centre (OMD-AOC). C’est à Conakry le lundi 2 novembre 2020, qu’a eu lieu la passation technique de charges entre les bureaux de vice-présidence sortant (Guinée) et entrant (Congo).

Dans son intervention devant son successeur, le Général de brigade Toumany Sangaré a préconisé que les techniques abordent à fond les différentes thématiques inscrites à l’agenda de la rencontre. Parlant du plan régional, le Toumany Sangaré a indiqué : « à travers le plan régional, nous avons réussi à mettre en œuvre des actions. Mais, il reste beaucoup à faire. Le reste, c’est la République du Congo Brazzaville qui va poursuivre. Les réformes ont porté seulement sur la gestion des ressources humaines, il y a eu également la facilitation des échanges et des défis sécuritaires. Je pense que mon collègue du Congo va y arriver, parce qu’il est déterminé, engagé, avec les directeurs généraux de l’Afrique de l’ouest et centre. J’ai loué l’apport du président de la République, tout ce que nous avons fait, c’est grâce au soutien politique des autorités guinéennes, surtout le chef de l’Etat le Prof. Alpha Condé ».

De son côté, le vice-président entrant du Congo, Dr. Guénolé M’Bongo Koumou, directeur général des douanes et des droits intérêts, a fait savoir que son pays a été désigné par consensus pour la vice-présidence de l’OMD. Il a également magnifié l’expérience de la Guinée dans la conduite des réformes de la Région au cours des deux mandats. Il a émis le vœu ardent de capitaliser sur cette expérience pour doter en priorité les structures régionales d’un statut.

Dr. Guénolé M’Bongo Koumou sollicite l’accompagnement de Guinée pour la continuité de la dynamique enclenchée depuis 2018.

Congo-inondations : état d’urgence humanitaire décrété dans le Nord

Les départements de la Likouala, la Sangha, la Cuvette et les plateaux en proie aux inondations sont en état d’urgence depuis mardi 03 novembre 2020.

L’état d’urgence a été décrété dans la partie Nord de la République du Congo. Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pèche, Henri Djombo a adressé le 2 novembre, au coordonnateur humanitaire des systèmes des Nations unies, une correspondance déclarant l’urgence humanitaire dans les départements de la Likouala, la Sangha, la Cuvette et les Plateaux en proie à des inondations.

Dans cette correspondance adressée au coordonnateur humanitaire des systèmes des Nations unies, le gouvernement explique que la saison pluvieuse est à l’origine de graves inondations qui ne sont pas sans conséquences. «Tous les indicateurs montrent que le seuil de 170 000 personnes affectées par les inondations en 2019 sera largement dépassé », indique cette correspondance.

Notons que 66 000 personnes sont affectées par ces inondations et 81 villages du département de la Likouala sont totalement ou partiellement inondés. On signale déjà des décès par noyade, des destructions des maisons, les effondrements des infrastructures publiques (écoles, centres de santé intégrés…).

Autres dégâts, la perte des moyens de subsistance (Plantations, bétails, volailles, réserves alimentaires), la pollution des sources d’approvisionnement en eau potable et la recrudescence des maladies d’origine hydriques.

Le 29 octobre dernier, lors de la tenue à Brazzaville, par visioconférence, de la réunion de coordination humanitaire, gouvernement, partenaires bilatéraux et multilatéraux ainsi que la société civile, la communauté humanitaire attendait du gouvernement congolais la déclaration de l’état d’urgence sanitaire et humanitaire, afin de multiplier les stratégies pour secourir les populations devenues aujourd’hui vulnérables.

Coopération Congo-Chine : la 10ème session de la commission mixte

Celle-ci s’est tenue le 28 octobre 2020 à Brazzaville, sous la conduite du secrétaire général du ministère des affaires étrangères,  de la coopération et des Congolais de l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina.

Les parties congolaises et chinoises ont tenu, le 28 octobre 2020 à Brazzaville, la 10ème session de la commission mixte entre les deux pays, sous la conduite du secrétaire général du ministère des affaires étrangères,  de la coopération et des Congolais de l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina.

Cette réunion s’est tenue par visio-conférence, en raison de la pandémie à coronavirus. Au cours de cette réunion, les deux parties ont échangé sur les dossiers de coopération, entre autres, des dossiers sur l’investissement, l’aide au développement, les infrastructures, le projet de construction du siège du Parlement dont les travaux sont en cours de finalisation, le projet de construction du centre commercial et des tours jumelles de Mpila.

La 10ème session  se tient six ans après la précédente qui avait eu lieu le 10 juin 2014 à Beijing en Chine, à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République du Congo et la République populaire de Chine, a-t-on appris.