Congo-collectivités locales : adoption des nouveaux textes de recouvrement de recettes

C’était au cours d’un atelier spécial le samedi 13 février 2021, à Brazzaville, qui a regroupé les experts du ministère de l’intérieur et de la décentralisation.

Les experts du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation se sont réunis samedi 13 février, au cours d’un atelier spécial. Cette rencontre a permis de d’adopter les nouveaux textes simplifiés sur les procédures de recouvrement et de reversement des recettes au sein des collectivités locales.

Cet atelier de validation des textes relatifs à la simplification des procédures en matière de finances locales s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre progressive de la décentralisation au Congo. Pendant deux, ces experts venus de divers ministères ont approuvé sept textes soumis à leur appréciation et en ont amendé plusieurs.

Il s’est agi, entre autres, du projet de décret déterminant les cas et conditions d’ouverture des comptes par les collectivités locales dans une banque commerciale ou une institution financière de la place ; le projet de décret déterminant les modalités de répartition des crédits du fonds de développement des collectivités locales et définissant le niveau de péréquation au bénéfice des collectivités locales à revenu fiscal faible.

Les participants ont également  validé le projet de décret fixant les modalités de recouvrement et de reversement du produit du bulletin de casiers judiciaires et de certificat de nationalité aux collectivités locales. De même, ils ont adopté  deux autres projets de décret portant approbation de la convention relative au transfert aux collectivités locales des services et personnels de santé  et de l’enseignement.

Pour le ministre délégué en charge de la Décentralisation qui a annoncé un crédit de 14 milliards Fcfa inscrit dans le budget exercice 2021 au profit des sous-secteurs territoriaux de la santé et des enseignements, il s’agit d’une avancée notable dans le processus de mise en œuvre progressive de la décentralisation au Congo.

« Le chef de l’Etat avait pris deux engagements majeurs en matière de décentralisation. Ils portent sur la traçabilité des crédits transférés aux collectivités locales, notamment les dotations de fonctionnement aux services de l’éducation et de la santé. Ces engagements concernent aussi l’amélioration de la fiscalité locale au travers de la simplification des diverses procédures dans ce domaine », a souligné Charles Nganfouomo à l’ouverture de l’atelier.

A l’issue des échanges, les participants ont adopté deux recommandations. Ils demandent au ministère de la Santé et aux ministères en charge des enseignements, la production au plus vite de l’annexe détaillée de la répartition des crédits alloués à ces deux sous-secteurs.

A la direction générale du budget, les participants ont  plaidé  pour l’élaboration des ordonnances de délégation des crédits des services transférés au profit de ces sous-secteurs.

Coopération bilatérale : la Chine annule une partie de sa dette congolaise

L’acte d’annulation a été signé samedi 13 février à Brazzaville entre l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo.

C’est officiel, la Chine vient de signer l’acte d’annulation d’une partie de sa dette congolaise sui s’élève à hauteur de 13 millions de dollars. Pour concrétiser l’engagement de la Chine l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, ont signé le 13 février à Brazzaville un accord de coopération y afférent.

Pour le diplomate chinois, cette annulation s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale qui lie les deux pays. Il faut noter que celle-ci apportera certainement une bouffée d’oxygène à l’économie congolaise confrontée aux difficultés diverses amplifiées par la pandémie du coronavirus.

Notons qu’en dehors de l’accord sur l’annulation de la dette, un autre accord de coopération portant sur les volets économique et technique a été également conclu entre les deux parties. Il porte notamment sur l’octroi, par la Chine, d’un nouveau don de 35 milliards de FCFA environ.

« Ce n’est pas la première fois que la Chine fasse un don aux pays en voie de développement, dont le Congo. Il est simplement question de renforcer la coopération entre nos deux pays à travers des projets qui soutiennent le développement du Congo. Avec la Covid-19, la communauté internationale doit renforcer la solidarité et la coopération dans le domaine sanitaire pour garantir la sécurité humaine. », a expliqué Ma Fulin

Congo : Denis Sassou N’Guesso en visite de travail dans le département des Plateaux

Le Chef de l’Etat passera deux jours dans le département des plateaux et procédera au lancement de la ligne électrique Djambala-Lekana.

Le Président de la République congolaise, Denis Sassou N’Guesso quitte Brazzaville, ce vendredi 12 février 2021, pour un séjour de travail de 48 heures dans le département des Plateaux. Le Chef de l’Etat, procédera au lancement de la ligne électrique Djambala-Lekana.

Cette ligne électrique vient renforcer les projets d’électrification rurale réalisés au cours de ces dernières années, notamment la mise en service des lignes Ollombo-Abala, Gamboma-Ongogni (Plateaux), et Boko-Songho dans le département de la Bouenza.

Le taux d’électrification en milieu rural reste très faible en République du Congo, soit moins de 10%, selon les sources officielles. Alors qu’en zone urbaine le taux d’électrification est estimé à 47 %.

Congo : pour Giovanni Meledje, « L’amour s’invite au palais »

Ce roman édité par L’Harmattan Côte-d’Ivoire relate l’histoire d’un amour presque impossible dans un enchevêtrement de drames.

Le destin de deux farouches adversaires politiques se croisent grâce à l’union inopinée de leur progéniture. Dans un climat sociopolitique délétère, marqué par les conflits armés et des grèves, l’université de ce pays imaginaire n’offre plus de bonnes conditions d’études. Les leaders politiques préfèrent envoyer leurs enfants continuer les études supérieures en Occident.

Ainsi la fille du président de la République se rencontre avec le fils du chef de l’opposition, dans la même salle à l’étranger. Amoureux l’un de l’autre, ils s’engagent dans les fiançailles. Pour officialiser leur union, ils optent pour un retour à la patrie, d’où ils découvriront qu’ils sont issus des familles ennemies. Malgré cet écueil, ils décident de ne pas rompre.

Devant ce beau témoignage d’amour, les deux pères vont respecter le vœu de leurs enfants, en encourageant leur mariage. Cependant, ils demeurent des adversaires en politique.  La trame du récit dans l’ensemble, comme dans la vraie vie, regorge beaucoup d’intrigues qui montrent son actualité. A travers une écriture pleine de suspense, le lecteur est témoin du triomphe de l’amour sur les inimitiés politiques. Et bien d’autres thématiques gravitent autour de ce récit, notamment le racisme, la corruption, la violence, l’espoir et le désenchantement.

L’écrivain ivoirien a le mérite ici de dévoiler certaines réalités que vivent les Africains dans leur continent et hors. Il démontre en effet une bonne maîtrise des lieux et des mentalités, à en croire ces sous-titres : « Là où on travaille quotidiennement afin d’offrir aux siens un mieux-être », et « Là où on passe le temps à danser et manger ».

Juriste et homme de médias, Giovanni Meledje est auteur de deux autres romans, « Scandales d’amour » aux éditions L’Harmattan et « Journal intime » aux éditions Maïeutique.

                    

 

 

 

Congo-Madibou : plus 1500 femmes intègrent l’OFC

Quelque 1517 femmes de Madibou dans le 8e arrondissement de Brazzaville ont adhéré l’Organisation des femmes du Congo (OFC).

La présidente de l’association « Quartier des Colombes », Nicole Atipo, a invité les femmes à jouer leur partition, avant de les appeler à adhérer à cette association et à l’OFC. Cette association est une organisation catégorielle du Parti congolais du travail (PCT).

« Je sollicite votre adhésion massive à l’OFC. Pour ce faire, nous mettons à votre disposition des formulaires à compléter, puis à remettre aux personnes qui en ont la charge », a-t-elle indiqué.

Membre du conseil central de l’OFC, Nicole Atipo a aussi exhorté les femmes de Madibou à prendre conscience de leur importance et de leur pouvoir au sein de la société. « Sachez que nous aussi, nous sommes appelées à occuper des grands postes. Nous pouvons nous aussi participer d’une manière ou d’une autre à l’évolution de notre cher pays, le Congo. Travaillons la main dans la main, afin de promouvoir le leadership féminin et de prouver que nous sommes fortes, déterminées et capables de réaliser de grandes choses », a-t-elle déclaré en présence de la présidente de la section PCT Centre sportif Makélékélé, Francine Matongauh.

Concernant l’élection présidentielle du 21 mars prochain, la présidente de l’association « Quartier des Colombes » a rappelé aux nouvelles venues la nécessité de s’inscrire sur les listes électorales et de soutenir la candidature du président Denis Sassou N’Guesso.

Congo : qui sont les huit candidats à la présidentielle de mars ?

La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a clôturé lundi 8 février 2021 l’opération d’enregistrement de candidatures à l’élection présidentielle du 21 mars 2021.

Ce sont au total, huit personnalités politiques qui ont notamment versé la caution de 25 millions de francs CFA (38 000 euros) et prendront part à ce scrutin.

A 77 ans le président Denis Sassou-Nguesso est le doyen des candidats. Il brigue un quatrième mandat. Depuis 2002, il a remporté tous les scrutins organisés dans le pays. Celui de 2016 a été le plus contesté.

A 38 ans, Dève Mafoula est le benjamin des candidats. Il a échoué aux législatives de 2017. Ses proches le présentent comme le candidat de l’audace.

Ministre des Finances entre 1997 et 2002, Mathias Dzon, 73 ans, fait partie des prétendants. Il a l’ambition d’aller jusqu’au bout. En 2009, il avait appelé au boycott.

Ancien membre du gouvernement passé à l’opposition, Guy-Brice Parfait Kolélas qui s’est classé deuxième à la dernière présidentielle entend gagner cette fois.

Tout comme Albert Oniangué, ancien aide de camp de Sassou-Nguesso. Il veut sauver un pays qui vit « un naufrage collectif » selon son expression.

Député à l’Assemblée nationale, Joseph Kignoumbi Kia Mbougou, ancien dissident de l’UPADS, se présente pour la quatrième fois. Une fois élu, il se propose de mener une grande lutte contre l’impunité. Il en est de même pour Anguios Nganguia Engambé, inspecteur principal des douanes, qui tente la chance pour la troisième fois.

Michel Mboussi Ngouari, maître d’éducation physique, député de Mouyondzi boucle la liste qui sera transmise à la Cour constitutionnelle pour validation.

Congo : une pluie diluvienne cause des dégâts à Sukisa

Le ruissellement des eaux des fortes pluies a entraîné l’effondrement d’environ huit maisons et des glissements de terrain à Brazzaville.

Une forte pluie s’est abattue à Brazzaville dans la nuit du 8 au 9 février 2021. Celle-ci n’a pas été sans conséquence au quartier Sukisa, situé dans le cinquième arrondissement, Ouenzé. Le ruissellement des eaux a entraîné l’effondrement d’environ huit maisons et des glissements de terrain.

Le bilan fait état de plusieurs pertes en biens matériels notamment l’effondrement de certains domiciles, suite aux travaux que mène la société Razel dans le cadre du projet de Développement urbain et de restructuration des quartiers précaires (Durquap).

Notons qu’avec la construction des routes laissant certaines parties inachevées, la population s’attend au pire. Ces averses ont aussi créés des inondations. Les populations attendent une réaction du gouvernement pour éviter le pire lors des prochaines pluies.

Congo : vers l’opérationnalisation du corridor Bangui-Brazzaville

Les autorités centrafricaines ont annoncé des travaux de réhabilitation de la route principale et des installations portuaires.

Des autorités centrafricaines se sont rendues, du 3 au 7 février, à Zinga- Mongoumba-Gouga, localité située à la frontière entre le Congo et la Centrafrique, pour étudier les voies d’approvisionnement. Elles ont annoncé des travaux de réhabilitation de la route principale et des installations portuaires.

Le gouvernement centrafricain est en quête de nouvelles voies d’approvisionnement du pays, après les attaques des groupes armés à la frontière avec le Cameroun et le blocus imposé sur l’axe Bangui-Douala. Ce corridor est le principal axe de ravitaillement de Bangui en produits de première nécessité et de sortie des produits destinés à l’exportation.

Depuis l’insurrection rebelle en décembre dernier, un comité de Gestion des effets de la crise sécuritaire sur l’économie nationale a été mis en place. Dirigé par le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra, le comité de crise a déployé sur le terrain une mission conjointe gouvernement et partenaire privé pour évaluer les infrastructures de transports, en vue de l’opérationnalisation des voies d’approvisionnement de la capitale via cette route nationale n°6.

La mission a jugé l’axe Bangui – Mongoumba- Gouga plus ou moins praticable pour les véhicules de poids lourds, insistant sur l’urgence des travaux de réhabilitation de certains ouvrages. En ce qui concerne la voie fluviale, les émissaires du gouvernement centrafricain ont évoqué l’importance d’une opération de dragage au niveau de Zinga, une localité difficile d’accès, pour permettre la fluidité du trafic Bangui-Brazzaville en période d’étiage.

« Des obstacles se situent sur le seuil de Zinga, sur une distance de sept kilomètres. Ils sont constitués des blocs de rochers et d’amas de sable infranchissables.  À ce niveau, les travaux de dragage s’imposent. Un bateau pousseur battant pavillon congolais a même échoué sur le banc de sable de ce port fluvial ayant pour cargaison du ciment à destination de la ville capitale », précise la mission dans un communiqué.

Rappelons que le corridor Bangui-Brazzaville a été fermé en 1997, en raison du conflit armé qu’a connu le Congo.

Présidentielle 2021 : huit candidats en lice

En attendant la confirmation par la direction générale des affaires électorales, après vérification des pièces jointes au dossier de candidature, Denis Sassou N’Guesso, Mathias Dzon, Guy Brice Parfait Kolelas, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, Albert Oniangué, Anguios Nganguia Engambé, Michel Mboussi Ngouari et Dave Uphrem Mafoula sont les huit candidats à l’élection présidentielle du 21 mars prochain.

Denis Sassou N’Guesso est candidat à sa propre succession. Il traine une longue expérience administrative et politique. En 2016, il s’était présenté aux Congolais avec un programme de gouvernement dénommé « La marche vers le développement ». Le président sortant fera face, en attendant la décision de la Cour constitutionnelle, à sept autres candidats, soit un de moins qu’en 2016. Parmi eux, quatre candidats malheureux à la dernière élection, notamment Guy Brice Parfait Kolelas, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, Anguios Nganguia Engambé, Michel Mboussi Ngouari.

Investi par l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD) et le Collectif des partis de l’opposition congolaise (CPOC), Mathias Dzon, qui a toujours critiqué le processus électoral en cours, a décidé d’aller jusqu’au bout. L’ancien ministre des Finances et président de l’Union patriotique pour le renouveau national avait, en effet, jeté l’éponge en pleine campagne électorale en 2009. « Cette fois-ci j’irai jusqu’au bout parce que je pourrais gagner pour changer ce pays », déclarait-il au cours d’une conférence de presse.

Arrivé en deuxième position en 2016 avec 15,04% de suffrages exprimés, Guy Brice Parfait Kolelas veut faire mieux en 2021. L’ancien ministre de la Fonction publique et président de l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) a reconduit son projet de société : le Plan Parfait pour le redressement du Congo.

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, est quant à lui, un habitué. Deuxième aux élections présidentielles de 2002 et 2009, le président de « La Chaîne » et 2e secrétaire de l’Assemblée nationale a occupé la 7e place sur neuf en 2016.

Candidat malheureux aux scrutins présidentiels de 2009 et 2016, Anguios Nganguia Engambé a également déposé sa candidature à la présidentielle de mars prochain. Le président du Parti pour l’action de la République a occupé la dernière place en 2016, soit 0, 21%.

Michel Mboussi Ngouari, candidat de la Convention des partis républicains en 2016, qui a rallié, par la suite, l’opposition politique congolaise de Pascal Tsaty-Mabiala, se positionne pour le compte de son parti le Mouvement national pour la libération du Congo. Il avait obtenu 0,24% en 2016.

Sur cette liste, Albert Oniangué et Dave Uphrem Mafoula paraissent comme des néophytes. Ancien aide de camp du feu président Jacques Joachim Yhombi Opango et du président Denis Sassou N’Guesso, c’est pour la première fois que le pasteur Albert Oniangué va se présenter à une élection. Colonel à la retraite, il a rappelé que « sa candidature n’était pas le fruit d’un calcul politicien, mais un appel de Dieu ».

Candidat malheureux aux dernières élections législatives dans la circonscription de Loukolela, dans le département de la Cuvette, Dave Uphrem Mafoula a placé sa candidature sous le signe de l’audace et du renouveau. Candidat à la présidentielle de 2016 avant de se désister, l’économiste de formation, âgé de 39 ans aujourd’hui, entend mettre son expérience au service du Congo à travers son projet de société intitulé « Contrat présidentiel ».

Notons que Guy Brice Parfait Kolelas, Anguios Nganguia Engambé et Michel Mboussi Ngouari, tous membres de l’opposition constitutionnelle de Pascal Tsaty-Mabiala ont été investis par leurs partis respectifs. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale, pour sa part, a décidé de ne pas prendre part à la prochaine élection présidentielle.

Congo : « Au prix de leur vie », une signature de Ndeye Ngoné Ndour

L’ouvrage relate l’aventure des quatre jeunes sénégalais qui partent à la recherche d’eldorado. C’est un récit où se mêlent révolte, humour, tristesse, nostalgie, joie et regrets.

Le roman « Au prix de leur vie » raconte l’histoire de quatre amis, Thierno, Abdoulaye, Yoro et Souleymane qui décident de quitter leur pays le Sénégal pour aller tenter leur chance en Europe, poussés par le chômage et les difficultés sociales. Pour atteindre leurs objectifs, ils sont obligés d’utiliser des pirogues au risque de laisser leur vie.  Usant de moyens et de jeux de cache-cache pour organiser leur voyage, la préparation de leur périple doit se faire dans le secret.

Dans ce roman, ces personnages représentent cette jeunesse africaine soucieuse de son avenir, qui cherche au risque de se perdre, en fuyant la misère, les conditions déplorables de leur pays.

« Au prix de leur vie » est également l’histoire de toutes ces déchirures intérieures, de ces relations brisées et des principes foulés aux pieds juste pour exister. « Au prix de leur vie » est aussi la dure réalité du chômage de l’auteure, son vécu de jeune chercheuse d’emploi l’a inspirée à écrire son premier roman dans lequel elle évoque les conditions précaires qui poussent certains jeunes à prendre des risques pour améliorer leurs conditions de vie.

Ndèye Ngoné Ndour est de nationalité sénégalaise, juriste de formation spécialisée en droits de l’homme et paix et également spécialiste du genre, elle travaille actuellement dans une ONG internationale qui œuvre pour la protection de l’enfance où elle est coordinatrice de projet.

Elle est diplômée d’une Maitrise et d’un Master II à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.  « Au prix de leur vie » est sa première publication. Le roman, disponible en version numérique, compte 256 pages.