Congo : Guy-Brice Parfait Kolelas est mort

Le principale opposant au pouvoir de Brazzaville est décédé après avoir été évacué vers par Paris après qu’il soit testé positif au coronavirus.

 

Guy-Brice Parfait Kolelas, le principal opposant au président congolais Denis Sassou Nguesso, est décédé lors de son transfert en France.  L’annoncé a été faite par son porte-parole ce matin du lundi 22 mars 2021. Ce candidat à la présidentielle qui s’est déroulée ce dimanche avait été évacué dans l’après-midi par avion médicalisé vers Paris après avoir contracté le Coronavirus.

« Il est décédé dans l’avion médicalisé qui était venu le chercher à Brazzaville dimanche après-midi », a déclaré Christian Cyr Rodrigue Mayanda. « On va continuer à compter les bulletins. Il était en tête dans un certain nombre de localités », a-t-il ajouté. Il a appelé les partisans de l’opposant Kolelas à un rassemblement lundi à 11 h.

L’opposant avait été testé positif au Covid-19 vendredi après-midi, et n’avait pu animer son dernier meeting de campagne à Brazzaville. À quelques heures du scrutin, il avait publié une vidéo dans laquelle il affirmait « se battre contre la mort ».

Guy-Brice Parfait Kolelas, 60 ans, est apparu cette année comme le seul vrai rival du président sortant Denis Sasssou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, qui ne cachait pas sa volonté de se faire réélire dès le premier tour dimanche. Les résultats du scrutin ne sont pas attendus avant plusieurs jours.

 

Congo : vers une évacuation de Parfait Kolélas

Sa famille espérait qu’il pourrait décoller de Brazzaville en fin de matinée ; le départ est finalement prévu à 18h, le temps pour l’équipage de se reposer.

 

Le président sortant Denis Sassou-Nguesso a voté après 11h30. Il s’est exprimé sur l’état de santé de son principal adversaire Guy-Brice Parfait Kolélas, hospitalisé après avoir été testé positif au Covid-19 vendredi.

Selon son entourage, Guy-Brice Parfait Kolélas, 60 ans, était ce dimanche matin toujours sous assistance respiratoire mais conscient et dans un « état stable ».

L’avion médicalisé spécialement affrété pour son évacuation vers la France est arrivé à Brazzaville dans la nuit. L’opposant – qui possède la nationalité française – doit être soigné à Paris. Sa famille espérait qu’il pourrait décoller de Brazzaville en fin de matinée ; le départ est finalement prévu à 18h, le temps pour l’équipage de se reposer.

Initialement hospitalisé dans une clinique privée, où il a été diagnostiqué positif au Covid-19, l’opposant a été transféré depuis vers l’unité Covid du CHU de Brazzaville, où se trouvent les équipements qui doivent permettre de la préparer à son évacuation.

L’opposant était apparu de plus en plus affaibli au cours de cette campagne présidentielle. Son entourage a d’abord évoqué une grippe puis un paludisme. Mais l’inquiétude a monté lors de son meeting d’Owando qu’il a dû animer sur une chaise.

Son état s’est encore dégradé vendredi. Il a dû renoncer à son meeting de clôture pour être hospitalisé. Dans un message vidéo enregistré depuis son lit d’hôpital et diffusé samedi soir, il apparaît épuisé, assisté d’un respirateur et affirme « lutter contre la mort », tout en appelant les Congolais à se rendre aux urnes ce dimanche.

Congo-présidentielle : faible mobilisation ce dimanche de vote

Difficile de voir de longues files d’attente dans les bureaux de la capitale, du moins, là où nous sommes passés, entre 8 heures et 12h30.

 

Près de 2,5 millions d’électeurs congolais ont commencé timidement à placer leur bulletin dans l’urne ce dimanche 21 mars dans plus de 5 700 bureaux de vote pour élire le chef de l’État. Au total, sept adversaires sont en lice dont le président sortant Denis Sassou-Nguesso, qui cumule 36 ans à la tête du pays. La campagne électorale s’est déroulée sans incident majeur. Un élément notable toutefois : l’un des principaux adversaires du président, Guy-Brice Parfait Kolélas, est hospitalisé, contaminé par le Covid-19.

Ce matin, ce n’est pas l’affluence des grands jours à Brazzaville.

Difficile de voir de longues files d’attente dans les bureaux de la capitale, du moins, là où nous sommes passés, entre 8 heures et 12h30. C’est un peu le même décor du côté de Pointe-Noire. « C’est un vote endormi, pas d’engouement », nous a expliqué un confrère de la presse locale, joint au téléphone.

A Gamboma, au centre, le fief de l’opposant Mathias Dzon, un responsable du bureau, également joint au téléphone, nous a laissé entendre que le vote est timide.

Pas d’incident majeur à signaler pour l’instant. Le vote se passe dans le calme. Partout, la circulation est fermée. Les frontières sont également fermées… Pas de connexion Internet non plus. Une coupure totale est intervenue dans la nuit, sans préavis et pour laquelle les autorités n’ont donné aucune explication officielle, même si beaucoup s’y attendaient. L’information de l’intérieur du pays, notamment, remonte donc difficilement, d’autant que l’église catholique qui prévoyait de déployer des milliers d’observateurs sur le terrain s’est vu refuser l’accréditation.

Pas de longues files d’attente comme cela s’était produit en 2016. Il faut dire qu’un climat de « résignation » a régné sur la campagne, selon plusieurs sources diplomatiques alors que l’opposition semble affaiblie et que deux des anciens candidats de 2016 considérés comme de sérieux opposants sont toujours en prison.

Ainsi, c’est le calme qui prévaut mais c’est la timidité devant les bureaux de vote.

Congo: Parfait Kolélas testé positif au coronavirus

Le principal opposant du président sortant Denis Sassou Nguesso a été contraint d’être hospitalisé dans une clinique privée de Brazzaville.

 

Guy-Brice Parfait Kolélas hospitalisé au Congo-Brazzaville, à la veille de l’élection présidentielle à laquelle il est candidat. Selon son directeur de campagne, il a été diagnostiqué positif au Covid 19, vendredi 19 mars. Il est l’un des principaux adversaires du président Denis Sassou-Nguesso dans cette élection. Il pourrait être évacué dimanche matin vers la France.

Guy-Brice Parfait Kolélas est apparu affaibli au cours de ses meetings de campagne cette semaine. Son entourage évoquait alors une crise de paludisme aigu.

Vendredi, il était même absent de son meeting de clôture, contraint d’être hospitalisé dans une clinique privée de Brazzaville. Et c’est donc là qu’il a été diagnostiqué vendredi après-midi au Covid-19 selon Cyr Mayanda son directeur de campagne.

Dans une vidéo qui circule ce soir sur les réseaux sociaux, et dont cette même source confirme à RFI l’authenticité, l’opposant apparaît sur son lit d’hôpital. Il est assisté d’un respirateur qu’il éloigne de sa bouche pour dire  quelques mots : « Je suis en difficulté, je me bats contre la mort… », dit-il, avant d’appeler les Congolais à se rendre aux urnes ce dimanche.

Christian Cyr Rodrigue Mayanda, son directeur de campagne, a confié que le candidat pourrait être évacué dimanche matin vers la France.

« Dans l’après-midi, pendant que nous étions en train de travailler, nous avons appris qu’un avion a quitté ou devrait quitter Paris aux alentours de 18h pour venir le chercher. Et si tout se passe bien, aux alentours de 11h-12h, il devrait gagner Paris pour des soins plus appropriés. » Christian Cyr Rodrigue Mayanda, directeur de campagne de Guy-Brice Parfait Kolélas

Aucune confirmation ni réaction officielle des autorités congolaises pour le moment.

Congo-présidentielle 2021 : 2,5 millions d’électeurs doivent élire leur président

Les bureaux de vote ont ouvert, dimanche 21 mars, pour recevoir les quelques 2,5 millions d’électeurs dans le cadre de l’élection présidentielle.

 

Quelque 2,5 millions d’électeurs sont appelés aux urnes, dimanche, au Congo-Brazzaville. L’indétrônable président sortant, Denis Sassou Nguesso, veut s’y faire réélire dès le premier tour face à six adversaires qui mettent déjà en cause la transparence du scrutin.

Les bureaux de vote ont ouvert, dimanche 21 mars, pour l’élection présidentielle au Congo-Brazzaville. Quelque 2,5 millions d’électeurs sont appelés à voter pour l’un des sept candidats, dont le président sortant Denis Sassou Nguesso qui veut se faire réélire dès le premier tour.

« Un coup, K-O », ont annoncé les affiches de campagne du président-candidat, 77 ans dont 36 au pouvoir, tout à sa volonté de valider dès dimanche un nouveau mandat de cinq ans. L’ancien officier a déjà été réélu trois fois depuis 2002.

Au fil d’une campagne sans incident, il a déroulé ses deux priorités, la jeunesse et le développement de l’agriculture, pour rompre avec l’économie de la rente pétrolière et la dépendance aux importations.

Congo-présidentielle : les congolais devant les urnes

Sept adversaires sont en lice, dont le président sortant Denis Sassou-Ngueso qui cumule déjà à 77 ans, 36 ans à la tête du pays.

 

Au total près de 2,5 millions d’électeurs sont attendus aux urnes. Avant eux, environ 60 000 agents de la force publique ont accompli leur devoir mercredi dernier. Les électeurs qui n’ont pas reçu leurs cartes à domicile peuvent les retirer à l’entrée du bureau de vote. C’est du moins ce qu’a indiqué le ministère de l’Intérieur.

Ce sont plus de 5 700 bureaux de vote qui seront ouverts entre 7 heures et 18 heures. « Il ne se pose pas du tout un problème de matériel électoral. Celui-ci est bien en place déjà », assure une source à la Commission nationale électorale indépendante.

Un des principaux enjeux du scrutin est sans nul doute le taux de participation. Elle a eu tendance à baisser au Congo depuis une quinzaine d’année, à l’exception notable de la présidentielle de 2016. Verra-t-on cette année encore des files d’attente devant les bureaux de vote ? Beaucoup en doutent à Brazzaville, où la lassitude est grande vis-à-vis de la classe politique, et où une part non négligeable de la population considère ce scrutin « joué d’avance ».

Autre enjeu, celui de la transparence. Tous les candidats seront-ils par exemple en mesure de déployer des délégués dans chacun des plus de 5 700 bureaux de vote ? Tous les procès-verbaux leurs seront-ils remis à la fin de la journée ? Questions d’autant plus importantes que certains opposants ont déjà laissé annoncer qu’ils se préparaient à contester les résultats et que la Conférence épiscopale n’a pas été autorisée à déployer ses observateurs sur le terrain.

Moins d’observateurs que prévus

Le scrutin se déroulera donc avec moins d’observateurs que prévus. Du côté des observateurs nationaux, ils seront près d’un millier sur le terrain ce dimanche, selon l’un des vice-présidents de la commission électorale. Cela aurait pu être beaucoup plus si l’Eglise catholique ne s’était pas vu refuser l’accréditation des quelques 4 000 observateurs qu’elle a formés et pensait déployer.

Du côté des internationaux seront présents une vingtaine d’observateurs de l’Union africaine,– moins que prévu en raison de la pandémie de Covid-19. Ils seront répartis entre Brazzaville, Ouesso, le Niari, la Sangha et le Pool. Il y aura aussi une trentaine d’observateurs de la CIRGL ainsi qu’une équipe de la CEEAC. Tous sont arrivés récemment, pour des missions dites « de court terme », et non pour une observation de l’ensemble du processus.

L’Union européenne, elle, n’a pas déployé de mission, faute d’avoir été saisie d’une requête formelle des autorités congolaises. Pour ce qui est des diplomates en poste à Brazzaville, peu d’ambassades ont sollicité une accréditation. « Ce genre d’observation ne peut être que très partielle », explique un diplomate qui pointe aussi la crainte de certaines chancelleries.

Sur le plan sécuritaire, le climat qui entoure ce scrutin paraît cependant moins lourd qu’il y a cinq ans. Cette semaine, le pasteur Ntumi, ex-chef rebelle du Pool, théâtre d’une guerre civile au lendemain de dernière présentielle a lancé un appel à la « paix ». Sans soutenir aucun candidat cette fois il a estimé que cette élection « ne doit pas être l’occasion de réveiller les vieux démons de la division ».

Congo : Esther Gayama invite les femmes cadres à soutenir la candidature de Sassou Nguesso

C’était l’objet de la rencontre entre la porte-parole du candidat à la présidentielle de mars prochain, Denis Sassou Nguesso et les femmes cadres du Congo.

 

Elles étaient nombreuses ces femmes médecins, universitaires, banquières, économistes, Cheffes d’entreprises entre autres à cette rencontre organisée par Esther Gayama. Il s’est agi pour la porte-parole de Dénis Sassou Nguesso, en charge des questions du genre et des personnes vulnérables de transmettre un message de son candidat. Ce message était celui de soutenir ce candidat à la présidentielle du 21 mars 2021.

Dans un double contexte du mois de la femme et de l’élection présidentielle au Congo, le moment était opportun pour Esther Gayama de susciter l’engagement des femmes dans la sphère politique et rassurer celles-ci sur la politique du Président Denis Sassou Nguesso en faveur de la gent féminine. Esther Gayama a tenu à rappeler les nombreux chantiers tantôt entamés, tantôt achevés par Dénis Sassou Nguesso sur les questions du genre. Une opportunité pour la porte-parole d’inviter les femmes cadres à accompagner l’action du Président sortant.

Le développement du Congo ne saurait être effectif sans l’implication des femmes cadres selon Esther Gayama. « L’engagement massif des femmes cadres en politique est la condition sine qua none à l’érection de la parité dans notre pays le Congo » a argué Esther Gayama.

« Message entendu et approuvé » par les femmes cadres du Congo.

Congo : le rappeur Shaga Racky en concert à Brazzaville

Evoluant actuellement aux Etats-Unis, le congolais sera sur scène le 9 avril au Miam’s Resto et le 16 avril au B’art des ateliers Sahm.

Shaga Racky sera en concert en République du Congo au mois d’avril. C’est un évènement organisé par La Maison Makeda Music, est qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de son single « the Real Monster ». Ce single récemment sorti fait déjà le buzz sur les différentes plateformes de téléchargement légal dans le monde.

A travers le concept « The Real Monster », le public va découvrir ou redécouvrir cet artiste musicien pétri de talent qui a pour particularité de marier harmonieusement dans sa musique la rumba des deux Congo et le rap américain.

Une musique qui peint les réalités de la vie africaine et l’univers des musiques urbaines vu du côté du pays de l’Oncle Sam. Ceci, dans flow puissant distillé par des sonorités anglaise et en française.

Shaga Racky est auteur compositeur et producteur du label « Big Gate ». Actuellement managé par le label Makeda Music, le rappeur a su allier les rythmes et tempo inspirés du regretté artiste Papa Wemba et le groove ainsi que l’énergie musicale de la star mondiale Tupac également disparue.

Deux styles, deux genres et deux musiques admirablement agencés qui font la marque de fabrique de Shaga Racky qui, après Brazzaville, va également se produire en showcases à Pointe-Noire, Accra, Lomé, New York.

Signalons que plusieurs artistes animeront en entracte avant les deux concerts : Shaddow Lamenace, X-Ice, Geamer Slex, Spirit-S, Chatelle Love, Kim Lee, Perle J, Mc Loukay…

Congo : Eni proposerait 11,8 millions au parquet pour mettre fin à une enquête de corruption

Le parquet a requalifié le délit présumé de corruption internationale en malversation, ouvrant la voie à un accord à l’amiable, a expliqué le groupe dans un communiqué.

Le géant italien des hydrocarbures Eni a annoncé jeudi avoir proposé au parquet de Milan de payer une amende de 11,8 millions d’euros pour mettre fin à une enquête sur des soupçons de corruption au Congo-Brazzaville visant la société et l’un de ses dirigeants.

Eni n’a pas souhaité dévoiler l’identité du dirigeant de l’entreprise incriminé dans l’affaire.

Selon la presse italienne, l’enquête entamée en 2017 porte sur des renouvellements de permis pétroliers sollicités en 2015 par Eni au Congo-Brazzaville. Le groupe est soupçonné d’avoir accepté de vendre en contrepartie des parts de sa licence à une société écran détenue par des fonctionnaires de ce pays d’Afrique centrale.

Eni a assuré que sa proposition « ne représente pas une reconnaissance de culpabilité de la part de l’entreprise », mais « une initiative visant à éviter la poursuite de la procédure judiciaire qui entraînerait d’importantes dépenses de ressources pour Eni et toutes les parties concernées ».

Cette annonce intervient au lendemain de la décision d’un tribunal de Milan de relaxer les dirigeants d’Eni ainsi que du géant pétrolier Shell, mis en cause dans une vaste affaire de corruption au Nigeria.

Dans ce procès retentissant, le parquet italien soupçonnait les deux groupes d’avoir versé 1,092 milliard de dollars de pots-de-vin, sur un total de 1,3 milliard déboursés en 2011, pour l’acquisition au Nigeria d’une licence d’exploration du bloc pétrolier offshore OPL-245.

Parmi les treize prévenus figuraient le patron d’Eni, Claudio Descalzi, et son prédécesseur Paolo Scaroni, à l’encontre desquels le parquet de Milan avait requis en juillet des peines de huit ans de prison pour corruption.

Descalzi est visé par une autre enquête diligentée en 2019 par le parquet de Milan pour conflit d’intérêt dans le cadre des activités d’Eni au Congo, des soupçons qu’il a qualifiés de « sans fondement ».

Eliminatoires-CAN 2022 : le Congo privé de ces joueurs de France

La liste des Diables rouges convoqués pour affronter le Sénégal et la Guinée-Bissau les 26 et 30 mars est passée de trente à vingt-cinq joueurs.

Publié mardi après-midi, la liste des Diables rouges convoqués pour affronter le Sénégal et la Guinée-Bissau les 26 et 30 mars est passée de trente à vingt-cinq joueurs en vingt-quatre heures : après Brice Samba junior qui ne devrait pas honorer la sélection, une fois de plus, ce sont les six joueurs de Ligue 2 qui vont manquer à l’appel.

Les Havrais Mayembo et Mbemba, l’Ajaccio Moussiti Oko, le Castelroussin Ibara, le Troyen Saint-Louis et le Guingampais Poaty ne seront pas libérés par leurs clubs (qu’en sera-t-il de Durel Avounou, pensionnaire de National 1).

En effet, alors que la pandémie du Coronavirus reprend de la vigueur, avec la poussée des différents variants, la LFP a annoncé qu’en « En l’absence d’exonération de septaine pour les joueurs étrangers internationaux mis à disposition de leur équipe nationale et eu égard aux délais de réponse imposés par la réglementation internationale, les clubs de Ligue 1 Uber Eats et de Ligue 2 BKT ont décidé à l’unanimité ce mercredi 17 mars d’appliquer la circulaire FIFA du 5 février 2021 tenant compte des nombreuses restrictions de déplacement dans le monde »

D’aucuns craignent d’ores et déjà que d’autres pays européens n’emboîtent le pas. Plusieurs clubs anglais, sans les bloquer totalement, ont interdit à leurs joueurs de se rendre dans certains pays comme Eswatini, la Namibie ou le Cap-Vert, limitant les déplacements de Sadio Mané, Naby Keita ou Zambo Anguissa.

La rumeur d’un report des 5e et 6e journées des éliminatoires de la CAN 2022 reprend de l’ampleur. La CAF, qui n’avait pas encore réagit à cette annonce ce soir, va devoir statuer rapidement, sachant que le calendrier des prochains mois sera déjà très chargé, avec la tenue des éliminatoires du Mondial 2022.

Ces six absences pourraient faire regretter les non-sélections de Tchibota, Mboungou et Koubemba, capables d’apporter de la vitesse sur les ailes, Junior Makiesse était désormais le seul joueur de couloir de métier sur la liste.

Notons que le Congo n’est pas le seul pays impacter. Le Sénégal d’Aliou Cissé totalise 12 joueurs, sur 26, qui évoluent en Ligue 1 et Ligue 2. Le Gabon en compte sept.