Ahmat Abdelkerim est nommé directeur général du cluster corne de l’Afrique de Bolloré Transport & Logistics

Celui-ci succède à Patrick Gerenthon et il dirigera les activités de l’entreprise sur trois pays : Djibouti, Éthiopie et Érythrée.

 

Ahmat Abdelkerim est depuis le mois de juillet 2021 Directeur général du cluster corne de l’Afrique de Bolloré Transport & Logistics. Il dirigera les activités de l’entreprise sur trois pays : Djibouti, Éthiopie et Érythrée. Il succède à Patrick Gerenthon qui a été appelé à d’autres fonctions au sein de Bolloré Transport & Logistics. De nationalité tchadienne, Ahmat Abdelkerim est diplômé de Sup’Management au Maroc et titulaire d’un mastère spécialisé en politiques et management du développement obtenu à Sciences Po Paris. En 20 ans de carrière au sein des différentes filiales de Bolloré Transport & Logistics, il a occupé plusieurs fonctions managériales avant d’être promu Directeur général de Bolloré Transport & Logistics Tchad en 2016.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ahmat Abdelkerim supervisera le développement des activités logistiques de l’entreprise dans les pays du cluster et contribuera à renforcer sa présence en Afrique de l’Est. Sa connaissance des métiers opérationnels, lui permettra de développer des solutions innovantes et agiles adaptées aux besoins de la clientèle locale et internationale. « C’est une grande fierté pour moi de rejoindre les équipes du périmètre de la corne de l’Afrique et de contribuer avec le soutien des collaborateurs au succès de Bolloré Transport & Logistics. Ensemble, nous allons continuer à développer les activités de l’entreprise en Afrique de l’Est et à offrir à nos clients des solutions compétitives en s’appuyant sur notre savoir-faire et notre connaissance des marchés. » a déclaré Ahmat Abdelkerim.

À propos de Bolloré Transport & Logistics Présent dans 107 pays, Bolloré Transport & Logistics est un acteur majeur du transport international et de la logistique avec 36 500 collaborateurs dans 107 pays. Acteur mondial de la gestion de la supply chain, l’entreprise conçoit et déploie des solutions sur-mesure à forte valeur ajoutée. Implanté sur les principaux hubs portuaires et aéroportuaires du monde, Bolloré Transport & Logistics propose à ses clients un service de proximité, une parfaite connaissance des marchés et une maîtrise des opérations de bout en bout. En Afrique, l’entreprise investit environ 300 millions d’euros chaque année pour innover et développer des infrastructures portuaires et ferroviaires, des hubs logistiques régionaux et des entrepôts à haute valeur ajoutée.

RDC-coronavirus : un atelier pour évaluer la 1ère phase de vaccination

L’atelier a permis aux différents participants de faire une analyse approfondie des activités de la vaccination avec les doses d’Astrazeneca.

 

A Kinshasa, un atelier a été organisé par le Programme élargi de vaccination (PEV) sur la revue évaluative de l’action interactive de la première phase de vaccination du vaccin Astrazeneca. Il s’est agi de faire une analyse approfondie des activités de la vaccination avec les doses d’Astrazeneca.

Au cours des travaux, des points forts et faibles de la première phase de vaccination ont été relevés. Les participants ont aussi formulé des propositions en vue d’améliorer la seconde phase. Dans le lot de recommandations formulées par les participants à l’issue de cette revue, on retiendra notamment la mobilisation de doses supplémentaires pour combler le besoin en vaccin Astrazeneca face à l’insuffisance de doses attendues pour permettre à ceux qui ont reçu la première piqûre de compléter leur vaccination et acquérir l’immunité totale; l’implication à travers une note circulaire de toutes les parties prenantes tant du côté du gouvernement que de la société civile et l’organisation des ateliers en présentiel afin de faciliter la participation active de toutes les parties prenantes.

Les experts en santé ont aussi convenu de la nécessité d’organiser une rencontre de définition des stratégies en se servant des avis et recommandations des groupes thématiques de travail. S’agissant de la suspension des activités vaccinales par manque de produit, la directrice nationale du PEV a rassuré que le pays a déjà pris des dispositions pour recevoir d’autres vaccins.

Rappelons que plus de quatre-vingt mille personnes ont reçu la première injection, moins de 5% ont bénéficié de la deuxième dose de l’antigène.

Congo-filière cacao : vers la réhabilitation des anciens sites de plantation

Une nouvelle politique a été présentée aux responsables départementaux de l’agriculture, le 4 août à Brazzaville, par le ministre de tutelle Paul Valentin Ngobo.

 

Le gouvernement congolais veut réhabiliter les anciens sites de plantation, à travers une politique agricole axée sur l’organisation des groupements paysans. Cette nouvelle politique a été présentée aux responsables départementaux de l’agriculture, le 4 août à Brazzaville, par le ministre de tutelle Paul Valentin Ngobo.

Les plantations de l’État et plusieurs hectares de cacao détenus autrefois par des producteurs locaux sont quasiment à l’abandon. Les régions forestières de la Sangha et de la Likouala abritent des étendues de plantations de cacao dont les récoltes sont exportées via le marché camerounais. Certaines localités de la Cuvette (Makoua, Owando) et du Kouilou (district de Mvouti) produisent également du cacao.

Les planteurs et la main-d’œuvre sont disposés à travailler pour booster la filière, rassure le directeur départemental agricole de la Likouala, Gamard Diahouakou. Pour la dernière récolte, par exemple, les petits paysans ont produit plus de 450 tonnes qui ont été commercialisées vers la République démocratique du Congo. Tout comme dans la Cuvette, les planteurs attendent un appui du gouvernement en vue d’améliorer leur productivité.

L’aide des pouvoirs publics doit cibler les besoins spécifiques des paysans. « Dans la Cuvette, nous avons prévu d’organiser des campagnes dans le cadre du Projet cacao. Il y a  beaucoup d’hectares qui ont été abandonnés par les producteurs, simplement parce que le volet commercialisation n’est pas entrepris », a plaidé le directeur départemental de l’agriculture de la Cuvette, insistant sur la formation des planteurs et la création de voie d’accès au marché.

Il faut rappeler qu’il y a deux ans, le gouvernement congolais, à travers le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC), a commandé une étude censée relancer la filière cacao dans le pays. Le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki, a pour cela prêché la prise en compte des recommandations de cette étude sur le Plan national de développement du cacao. « L’étude a offert à l’État une grande capacité d’organisation de la filière », a-t- il martelé.

Au cours de la rencontre, enfin, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, a rappelé sa volonté de réhabiliter les deux villages agricoles, de créer des zones agricoles protégées et des incubateurs agricoles, y compris la formation des groupements agropastoraux, la facilitation de l’accès aux tracteurs et crédits agricoles…

Congo-Université Denis Sassou N’Guesso : plus de 5 milliards FCFA de budget 2022

Ce budget doit couvrira les Cent neuf activités qui sont prévues dans le plan stratégique 2022-2026 et vingt-et-une actions.

 

Le conseil inaugural de l’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSNG), a adopté le 3 août à Brazzaville le budget exercice 2022, estimé à 5 600 000 000 FCFA. Cette institution d’enseignement supérieur est dirigé par le professeur Ange Antoine Abéna.

Cent neuf activités sont prévues dans le plan stratégique 2022-2026 et vingt-et-une actions ont été approuvées par les quinze membres non statutaires, les trois membres statutaires, deux représentants du personnel extérieur ainsi que les représentants d’associations d’étudiants, à l’issue de cette session inaugurale.

« Le plan stratégique adopté doit impacter le plan de développement national. Je compte sur vous pour transformer ces délibérations en activités réalisées », a indiqué Ange Antoine Abéna.

L’UDSNG, deuxième institution publique d’enseignement supérieur du Congo, comprend des établissements ci-après : institut des sciences géographiques, de l’environnement et de laboratoire ; l’institut d’architecture, bâtiment et urbanisme, ainsi que la faculté des sciences appliquées.

Pour réaliser les activités et les actions contenues dans le plan stratégique, l’université compte sur la subvention de l’Etat. « Cette subvention nous permettra d’atteindre nos objectifs et les autres viennent de la recherche des ressources complémentaires qui relèvent d’une diplomatie auprès des sociétés afin que nous soyons dans la limite de notre budget », a signifié le Pr Macaire Batchi, secrétaire général de l’UDSNG.

« Ce budget regroupe globalement toutes les activités. Nous avons examiné les possibilités de mettre en place notre système licence master doctorat (LMD), la gouvernance numérique pour booster notre institution qui est une université d’excellence. Dans le cadre de la coopération, nous nous adressons aux sociétés pour rechercher les stages pour nos étudiants, la formation continue de leurs agents et les échanges interuniversitaires », a-t-il poursuivi.

Le conseil de l’UDSN est un organe délibératif qui décide sur les questions importantes de cette alma mater et les transmet au comité de direction pour adoption. Il se réunit trois fois par année en session ordinaire sur convocation de son président. Toutefois, il peut être en session extraordinaire si les circonstances l’exigent ou sur demande écrite du tiers de ses membres.

Ce conseil est chargé de s’assurer de l’exécution des délibérations du comité de direction en matière de formation, de recherche, de coopération et de relations internationales. Il approuve les activités des établissements et donne aussi les avis sur les contrats de recherche proposés par les différents établissements de l’université.

Le conseil de l’UDSN assure la recherche dans le cadre de la formation doctorale et propose au comité de direction les orientations de la politique de recherche, de la documentation scientifique et technique ainsi que la répartition des crédits de recherche. Il suscite la réflexion sur les problématiques du développement, adopte les projets de nouvelles filières de formation, facilite l’insertion professionnelle et la réussite sociale des étudiants et garantit les libertés associatives des étudiants.

Congo-Port de Yoro : le débarcadère des pêcheurs réalisé à 55%

Le nouveau ministre des Transports, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a visité ce chantier mardi 03 août 2021, dans le sixième arrondissement de Brazzaville.

 

Lancé début septembre 2020, le chantier de modernisation du port des pêcheurs, exécuté par la société Zhengwei technique Congo, a atteint la phase de gros œuvres. Ingénieur en BTP au bureau d’étude marocain Techniprojet, Wilfried Nkiémi assure la supervision des travaux du port de Yoro.

Sauf imprévu, l’ouvrage devra être livré entre fin novembre et début décembre de cette année. « En ce moment, nous sommes autour de 55% du niveau d’exécution des travaux. Les gros œuvres sont déjà réalisés, de même que le quai et son système de protection. Il ne reste pour l’instant que les seconds œuvres comme la peinture, l’aménagement intérieur, l’installation électrique et d’autres accessoires », a indiqué le superviseur Wilfried Nkiémi.

Il faut savoir que l’avancement du chantier dépend également de la procédure d’expropriation qui n’est pas totalement réglée par les autorités de tutelle. En effet, une partie des occupants du site n’a pas encore perçu les indemnisations prévues à cet effet.

Le port de Yoro constitue l’un des principaux points d’entrée des denrées alimentaires de Brazzaville et des produits de la pêche. Avec l’aménagement d’une flotte de pêche, cinq cents pêcheurs, deux cents pirogues sédentaires et trois cents joueurs de pêche pourront accéder au port de Yoro. Ces travaux sont entièrement financés par le royaume du Maroc à hauteur de trente millions de dirhams, soit environ deux milliards francs CFA.

L’ouvrage comporte des zones d’activités, de commercialisation et de transformation des produits de la pêche, des locaux administratifs et sociaux. Il y a aussi cent cinquante magasins des pêcheurs ; un local de matériel de pêche et deux ateliers de mécanique et de réparations de pirogues. Quant au point de commercialisation,  seront construits une halle aux poissons ; une chambre froide ; une fabrique de glace ; un marché de vente au détail, des espaces socio-collectifs, etc.

Lors de sa visite des installations du port autonome de Brazzaville et le port secondaire de Yoro, le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a insisté sur la valorisation des installations portuaires. « Nous sommes sur un ouvrage qui va contribuer à la diversification de l’économie nationale. Il faut continuer à développer toute cette zone portuaire, mais en respectant les règles et lois de la République. C’est le plus important », a-t- il insisté.

Congo : la Banque mondiale fait un prêt de 6,5 FCFA pour le coronavirus

Cette aide va également permettre de renforcer  la politique de priorisation de l’allocation des vaccins à l’intérieur du pays.

 

Les deux chambres  parlementaires ont adopté le 27 juillet à Brazzaville, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement additionnel de l’ordre de 6.500.000 francs CFA de la Banque mondiale relatif au projet de riposte d’urgence à la Covid-19 dans le pays.

Ce projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement additionnel relatif au projet de riposte d’urgence à la covid-19, présenté par la commission économie, finances et contrôle de l’exécution du Budget, vient en appui au soutien et intensifie la campagne vaccinale  sur l’ensemble du territoire national, afin d’atteindre l’immunité collective estimé  60%, mais aussi pour   améliorer la couverture vaccinale qui est actuellement à 1,7%.

Cette aide va également permettre de renforcer  la politique de priorisation de l’allocation des vaccins à l’intérieur du pays, pour le renforcement du système de santé.

« Ce projet de financement a pour objectif de prévenir, détecter et riposter la menace posée par la Covid-19 et de renforcer les systèmes nationaux de préparation de la santé au Congo, afin de fournir une assistance dans les efforts urgents visant la riposter à la Covid-19 à travers la détection précoce des cas, des capacités de diagnostics, la recherche des contacts », a fait  savoir Marien Mobondzo Rapporteur de la commission économie, finances et contrôle de l’exécution du Budget à l’Assemblée Nationale.

Répondant aux questions  des parlementaires concernant la modalité d’acquisition des vaccins,  le ministre de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki a précisé que le gouvernement multipliait les efforts afin que le vaccin soit toujours disponible,  et qu’il  travaillait  avec le fournisseur de spoutnik light  pour  l’approvisionnement régulier des vaccins.

« Notre préoccupation, c’est la disponibilité des vaccins, nous avons 74 milles dose de vaccin Sinopharm, 95 milles de doses spoutnik light et nous attendons au cours de cette  semaine 16 mille doses de spoutnik light, 7 mille doses de spoutnik v composants 2 et 78 milles doses », a-t-il dit.

Ils ont entre autres examiné et adopté le projet de ratification de l’accord de financement du projet de renforcement du système de santé « Kobikisa ».

Ce projet entre dans la mise en œuvre de la gratuité des soins de santé pour les femmes enceintes, les enfants et l’exonération de frais pour les ménages les plus pauvres.

Un  accord de financement  à hauteur de quarante-deux millions sept cent mille euros (42.700.000) soit environ vingt-huit milliards cinquante-quatre millions (28.054.000.00) francs CFA.

Congo : la CIB aspire à une nouvelle technologie

La Congolaise industrielle des bois (CIB), entend développer ses activités à travers un partenariat public-privé avec le gouvernement.

 

La CIB, principale société spécialisée dans l’exploitation forestière au Congo, entend apporter une nouvelle technologie pour le développement de ses activités à travers un partenariat public-privé avec le gouvernement congolais.

Dans le cadre de cette ouverture, le vice-président de la CIB, Ashish Malik, en compagnie de la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, a rencontré le 2 août le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, à qui il a présenté la vision future de son entreprise. Malgré la crise engendrée par la Covid-19, la CIB œuvre pour le développement économique dans le secteur du bois.

La rencontre avec le chef du gouvernement a été l’occasion, pour le vice-président de la CIB, de faire un état des lieux de sa structure et de présenter également les différents projets qu’elle compte réaliser dans le domaine de la transformation et le développement industriel. Ceci dans le cadre de la nouvelle loi forestière.

Considérée comme la plaque tournante de l’activité forestière au Congo, la CIB basée à Pokola, dans le département de la Sangha, compte plus de 1 000 travailleurs permanents à ce jour. Cette société est attributaire de 4 unités forestières d’aménagement situées à Pokola, Kabo, Loundoungou-Toukoulaka et Mimbeli Ibeng. Les trois premières UFA sont certifiées FSC à 100%.

La CIB possède également 4 unités industrielles de production (scieries), 41 séchoirs, une unité de moulurage, un atelier de menuiserie et un atelier de fabrication de maisons ossature bois.

En République du Congo, la CIB exploite des concessions d’aménagement forestier et de transformation couvrant environ 2,1 millions d’hectares. La société a obtenu la certification FSC pour environ 1,3 million d’hectares, le reste étant en cours de certification, l’une des plus grandes concessions contiguës de bois feuillus tropicaux certifiés FSC au monde. Environ 92 500 hectares sont préservés en tant que forêts sur pied dans le cadre de REDD+.

Congo : début des épreuves écrites des examens des écoles professionnelles

Quelque 3618 candidats des différentes écoles de formation de l’enseignement technique ont entamé, le 3 août, la phase écrite des examens.

 

Les épreuves écrites des examens des écoles professionnelles ont démarrées en République du Congo, mardi 03 août 2021. Ce sont quelque 3618 candidats des différentes écoles qui composent  sur l’ensemble du territoire national. Ces candidats sont répartis dans 20 centres en vue de l’obtention des certificats de fin d’études. Ils viennent des écoles paramédicales, des instituteurs, des beaux-arts, des carrières administratives et bien d’autres.

A Brazzaville, les épreuves ont été lancées par le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Jean Ngakosso, au lycée commercial 1er mai.

La capitale congolaise compte à elle seule 2 656 candidats contre 962 des autres départements du pays. Les localités abritant les centres d’examen sont notamment Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie (département du Niari), Owando (département de la Cuvette) et Kinkala (département du Pool).

Notons que l’examen se déroule en deux étapes : la phase théorique qui se déroule pendant cinq jours et celle de la pratique au niveau des différents établissements.

La Fifa suspend Issa Hayatou

L’ancien président de la Confédération africaine (CAF) a suspendu de toute activité relative au football pendant un an.

 

La nouvelle est tombée mardi 03 août 2021. La chambre de jugement de la Commission d’éthique de la Fifa a condamné l’ancien président de la CAF à une suspension d’un an de toute activité relative au football. Il doit également régler une amende de 30.000 francs suisses (près de 28.000 euros).Cette suspension fait suite au contrat avec Lagardère Sports contraire aux principes concurrentiels.

Celui qui a été à la tête de la CAF entre 1988 et 2017, a été reconnu coupable d’avoir violé son devoir de loyauté envers l’instance qu’il a dirigée, pour son action dans la signature d’un contrat avec Lagardère Sports, en septembre 2016.

Issa Hayatou garantissait à l’entreprise française la gestion des droits TV et marketing des compétitions organisées par la CAF jusqu’en 2028. La chambre d’instruction de la Commission d’éthique de la Fifa a été saisie en mars 2017 par Presentation Sport, également intéressé par ces droits.

L’enquête a conclu qu’aucun appel d’offres n’a été mené avant le renouvellement du contrat avec Lagardère Sports, partenaire de la CAF depuis 1993. Elle a aussi souligné qu’Issa Hayatou a abusé de sa position, en n’impliquant pas plusieurs membres du comité exécutif de la CAF dans les discussions.

Il n’a pas tenu compte non plus du refus de certains d’entre eux de renouveler le contrat avec Lagardère Sports, d’autant que celui-ci (1 milliard de dollars pour 2017-2028, soit environ 900 M EUR au cours en vigueur au moment de la signature) était inférieur à l’offre de Presentation Sport (1,2 milliard de dollars).

Issa Hayatou a quitté la présidence de la CAF en mars 2017, après avoir perdu les élections face au Malgache Ahmad Ahmad.

Il a également occupé la fonction de président par intérim de la Fifa entre octobre 2015 et février 2016, après la suspension de Sepp Blatter, et jusqu’à l’élection de Gianni Infantino. En janvier dernier, Issa Hayatou est devenu président d’honneur de la CAF.

Congo : Djoson Philosophe en concert à Pointe-Noire

L’annonce du concert a été faite par l’artiste-musicien congolais et son orchestre Super nkolo mboka, lors de la présentation officielle, de l’album « Multicolor ».

 

C’est un spectacle haut en couleur que réservent Djoson Philosophe et son orchestre Super nkolo mboka. Portant le nom éponyme de son dernier album « Multicolor », ce concert se veut un véritable cocktail de bonne humeur. « Comme son nom l’indique, Multicolor sera un concert qui mettra en association différentes sortes de styles musicaux tels que: le folklore; le Ndombolo; la rumba congolaise; la samba brésilienne et la salsa cubaine », a précisé l’artiste.

Prévu en début septembre à l’Institut français du Congo de Pointe-Noire, ce concert est aussi une manière pour Djoson Philosophe de renouer avec le public ponténégrin qui s’est toujours plaint de l’absence des artistes brazzavillois sur ses terres. « La conférence de presse m’a permis d’écouter les doléances des mélomanes et autres acteurs du monde musical qui nous accompagnent. J’ai pris note et je ferai de mon mieux pour être de plus en plus présent à Pointe-Noire, en vue de promouvoir mon travail et le faire profiter au public qui s’y trouve », a-t-il confié.

Par ailleurs, l’artiste a profité de son séjour à Pointe-Noire pour y présenter officiellement son album « Multicolor », sorti l’an dernier à Brazzaville. La cérémonie a eu lieu en présence des chroniqueurs culturels, médias, mécènes et quelques mélomanes qui avaient réservé à Djoson Philosophe et toute son équipe un accueil chaleureux. « Je dis tout simplement « grand merci » à la presse ponténégrine pour son accompagnement et sa mobilisation, lors de mon séjour à Pointe-Noire. A mes collègues artistes, merci de votre présence pour cette cause qui nous est tous commune. Et aux mécènes, continuez de soutenir la musique congolaise car le talent y est. Le rendez-vous est pris pour septembre, avec le spectacle Multicolor ! », a-t-il déclaré.

Fruit du métissage musical et culturel du Congo et d’ailleurs, « Multicolor » est un agencement de différentes sonorités autour d’une suite de thématiques tant pour le plaisir que pour l’éducation du public. Il puise en partie sa beauté dans l’immense patrimoine musical des deux Congo, afin de se démarquer de ce qui se fait déjà dans cet univers, et également se rendre accessible à d’autres cultures. L’album compte douze titres, au nombre desquels : Hola hola; To bina; envoûtement; Rumba na piste; Efandza nteke; salsa del Congo; pêcheur mundele…