Congo-examens : 3600 candidats inscrits en ligne

Cette information a été donnée par le directeur des Système d’information au ministère de l’Enseignement préscolaire Arsène Bouckita le 27 janvier à Brazzaville.

 

A quatre jours de la clôture de la campagne d’inscription manuscrite des candidats aux différents examens d’état au titre de l’année scolaire 2021-2022, 3600 candidats ont été enregistrés. C’est 16% pour le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et 15% pour le Baccalauréat.

Selon Arsène Bouckita certains établissements ont fait face à quelques difficultés liés à la fracture numérique qui contraint ces écoles à s’orienter vers les directions départementales pour la saisie et la mise en ligne des dossiers sur la plateforme, à cela s’ajoute le manque des infrastructures dans les zones enclavées

La campagne d’inscription des dossiers au titre de l’année scolaire 2021-2022 a été lancée depuis le 1er décembre 2021 et la clôture pour les dossiers manuscrits le 31 janvier et  les inscriptions des candidats en ligne le 28 février 2022.

Congo : début des épreuves écrites des examens des écoles professionnelles

Quelque 3618 candidats des différentes écoles de formation de l’enseignement technique ont entamé, le 3 août, la phase écrite des examens.

 

Les épreuves écrites des examens des écoles professionnelles ont démarrées en République du Congo, mardi 03 août 2021. Ce sont quelque 3618 candidats des différentes écoles qui composent  sur l’ensemble du territoire national. Ces candidats sont répartis dans 20 centres en vue de l’obtention des certificats de fin d’études. Ils viennent des écoles paramédicales, des instituteurs, des beaux-arts, des carrières administratives et bien d’autres.

A Brazzaville, les épreuves ont été lancées par le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Jean Ngakosso, au lycée commercial 1er mai.

La capitale congolaise compte à elle seule 2 656 candidats contre 962 des autres départements du pays. Les localités abritant les centres d’examen sont notamment Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie (département du Niari), Owando (département de la Cuvette) et Kinkala (département du Pool).

Notons que l’examen se déroule en deux étapes : la phase théorique qui se déroule pendant cinq jours et celle de la pratique au niveau des différents établissements.

Congo : c’est parti pour six semaines de cours avant les examens

La reprise des cours ce 2 juin, après quarante-six jours de confinement, est le dernier virage amorcé par les élèves qui se préparent pour les examens d’Etat prévus à partir du 14 juillet.

« Les élèves ont pris d’assaut les salles de classe. Les parents ont fait de leur mieux en les dotant des masques bien avant que le gouvernement ne commence la distribution. Cela prouve que toute la République attendait impatiemment que les cours reprennent pour permettre aux élèves de passer les examens d’Etat », a déclaré le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, après avoir constaté l’effectivité de la reprise des cours dans quelques établissements scolaires de la capitale dans la matinée du 2 juin.

Pédagogiquement, les cours pour ce dernier trimestre vont durer six semaines pour couvrir le volume horaire total d’une année scolaire, a expliqué le ministre. 150 heures pour le primaire, 168 heures pour le collège et 180 heures pour le lycée. C’est assurément pour gagner en temps que les élèves, notamment au lycée Sébastien Mafouta, se sont présentés avec les cours polycopiés reçus pendant la période de confinement à travers l’initiative de « l’école à domicile ». Le support de cours étant déjà à la disposition des élèves, les enseignants procèdent aux explications et aux travaux pratiques. Par ailleurs, à l’école primaire du même établissement les enseignements ont porté sur les mesures barrières pour éviter la propagation de la Covid-19.

Les élèves en classe d’examens : CM2, Troisième et Terminale, auxquels cette reprise de cours est dédiée se disent satisfaits de cette mesure gouvernementale. « Quand le confinement a été déclaré à cause du coronavirus, nous nous sommes inquiétés en se disant qu’on n’allait peut-être pas faire les examens d’Etat et perdre toute une année. La reprise des cours aujourd’hui nous remet en confiance pour la suite de notre parcours scolaire. C’est à nous de tout faire pour obtenir le diplôme », a indiqué Eniaka, un élève en Terminale D au lycée Sébastien Mafouta.

Rappelons que dans tous les établissements qui ont ouvert leur porte, le protocole sanitaire sur les mesures barrières est respecté : port de masque, dispositifs de lavage de mains, distanciation physique. Tout est fait pour que l’école ne soit pas un lieu de contamination,  a souligné le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation.