Congo-Athlétisme : José Cyr Ebina exclu de la fédération

Alors que fédération d’athlétisme est en crise, son président élu, novembre 2020 a été exclu. D’énormes charges pèsent sur José Cyr Ebina.

 

Selon une source contactée par le site d’information sportive Sport News Africa, José Cyr Ebina a perdu son poste de président de la fédération d’athlétisme du Congo. Il a été exclu du bureau exécutif par les présidents des ligues, les représentants des clubs, avec le soutien de quelques membres de la fédération congolaise d’athlétisme. L’exclusion du désormais ex-président de la fédération congolaise d’athlétisme a été actée par 35 des 39 délégués qui ont pris part à cette séance de destitution.

Les dissidents reprochent à José Cyr Ebina une gestion opaque et cavalière, abus de fonction et détournement de fonds. L’intéressé est donc sonné de rembourser les fonds détournés dans un laps de temps. « José Cyr Ebina exclu, doit rembourser l’argent. Ainsi que les biens de la fédération dans un bref délai », peut-on lire dans un communiqué sanctionnant la séance des dissidents.

Avant cette exclusion, José Cyr Ebina avait été suspendu en juillet 2021 par le bureau exécutif. Mais il a été très vite rétabli dans ses fonctions par la Chambre de conciliation et d’arbitrage du sport (CCAS).

Congo : une délégation de l’OPEP en visite de travail

Il est question de souligner le potentiel du secteur pétrolier dans le pays d’Afrique centrale et d’établir des partenariats durables.

 

Une délégation de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) séjourne à Brazzaville. La mission s’étend pendant trois jours c’est-à-dire du 23 au 25 août 2021. Cette visite de travail a pour objectif du cartel est de souligner davantage le potentiel du secteur pétrolier dans le pays d’Afrique centrale et d’établir des partenariats durables afin d’aider le pays à atteindre ses nouveaux objectifs pétroliers.

L’agenda de ladite délégation prévoit des séances de travail avec le Président Dennis Sassou-Nguesso, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, et le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua (photo). Les parties prenantes visiteront également le site de la société publique en charge des hydrocarbures (SNPC), celui de l’organisation des producteurs africains de pétrole (APPO), une plateforme de production à Pointe-Noire et de nombreux acteurs de l’amont.

Notons que le Congo a adopté un nouveau code pétrolier, opéré des réformes et s’est fixé un certain nombre d’objectifs stratégiques dans le pétrole l’OPEP entend l’accompagner. Avec son nouveau cadre réglementaire, le pays cherche à attirer de nouveaux investissements pour stimuler la production en faisant du brut un plus important contributeur aux recettes publiques.

Le Congo produit plus de 330 000 barils de pétrole par jour et ses réserves prouvées sont estimées à 2,9 milliards de barils.

Zone CEMAC-coronavirus : le Congo placé à la 5éme place des pays les plus touchés

C’est ce qui ressort des statistiques relatives à la pandémie à Coronavirus publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé Afrique.

 

La République du Congo arrive à la 5ème place avec 1,33%. Un classement alors que la campagne de vaccination lancée le 24 avril de l’année en cours à Brazzaville par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, est loin du succès espéré. Plusieurs raisons expliquent cela notamment l’hésitation vis-à-vis des vaccins qui est aussi la conséquence de la désinformation, et du sentiment relativement répandu qu’il n’y a aucune urgence à se faire vacciner, d’une part en raison de la faible circulation du virus au Congo donc du risque sanitaire limité et de l’autre, faute de mesures incitatives. Beaucoup ne voient aucun intérêt à se faire vacciner.

Au 19 août 2021, l’OMS dénombre plus de 7,3 millions de cas de Covid-19 confirmés, dont 186 000 décès au total dans toute l’Afrique. Le continent compte toutefois plus de 6,5 millions de guérisons.

Dans les statistiques publiées par l’OMS Afrique, Gabon arrive en dernière position des pays de la CEMAC les moins touchés avec 0, 64%. Le pays le plus touché est le Tchad (3,49%, suivi du Cameroun (1, 62%) et de la Guinée Equatoriale (1,36%). Le Congo-Brazzaville et la RCA occupent respectivement la 5ème (1,33%) et la 6ème (0,87)%.

Congo-mort de Philippe Bikinkita : l’opposition demande la libération des prisonniers politiques

L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle a perdue, est sortie de son silence.

 

Ministre de l’Intérieur sous le régime de Pascal Lissouba (1992-1997), Philippe Bikinkita est mort dans la nuit de vendredi à samedi 21 août en Angleterre, presque 25 ans après la guerre civile qui avait permis au président Denis Sassou-Nguesso de reprendre le pouvoir. L’opposition, qui ne s’était pas exprimée depuis l’élection présidentielle de mars dernier qu’elle a perdue, a demandé au chef de l’État de libérer tous les prisonniers politiques.

C’est Jean Itadi, président du Congrès africain pour le progrès (CAP), une formation de l’opposition dite « radicale », qui a pris la parole devant la presse.

Préoccupé par la réconciliation nationale, qui selon ses mots « ne peut se construire ni dans la haine, ni dans la division », il a demandé au président Denis Sassou-Nguesso de gracier tous les prisonniers politiques.

« Chaque Congolais compte, chaque Congolais est cher, a-t-il indiqué. Garder en prison des Congolais qui peuvent contribuer à construire le pays est un comble. On devrait aussi bien pour les exilés que pour les prisonniers politiques, prendre une mesure immédiate et je demande au président Sassou-Nguesso d’élargir les prisonniers politiques. Leur place n’est pas en prison. Ils ont leur place dans leur famille, ils ont leur place dans la cité pour contribuer à construire le Congo. »

Ancien ministre des présidents Sassou-Nguesso et Pascal Lissouba, Jean Itadi fait notamment allusion au général Jean-Marie Michel Mokoko, ancien chef d’état-major, et à l’ancien ministre André Okombi Salissa.

Tous deux candidats malheureux à la présidentielle de 2016, ils ont été inculpés pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État », jugés et condamnés à 20 ans de travaux forcés en 2018.

 

 

Congo : rouverture de la circulation sur la route de la Corniche de Brazzaville

Il s’agit de la corniche qui borde le fleuve Congo, et dont une partie s’était effondrée suite aux pluies diluviennes qui s’étaient abattues dans la ville.

 

En République du Congo, l’une des belles avenues de la capitale a rouvert, un an et demi après sa fermeture. Il s’agit de la corniche qui borde le fleuve Congo, et dont une partie s’était effondrée suite aux pluies diluviennes. Elle avait été fermée à la circulation et vient de rouvrir, au plus grand bonheur des usagers.

Tout de noir vêtu, son sac à dos négligemment porté, le jeune étudiant Rophiel Essemou marche en direction du pont à hauban, un symbole de la route de la Corniche. Il est plus qu’heureux de se retrouver à cet endroit qu’il n’a plus visité depuis plus d’une année.

« Revoir cette route en bon état, c’est une bonne chose. Cela fait du bien. Quand la route s’est détruite, certains Congolais ont même accusé des Chinois d’avoir bâclé le travail. Bon, on est aujourd’hui à nouveau satisfaits », affirme-t-il.

En effet, seulement quatre ans après son inauguration une partie de la corniche s’est effondrée après des pluies diluviennes provoquant la colère de certains Brazzavillois.

Une avenue très appréciée des Brazzavillois

Mais après dix-huit mois de travaux, dont le budget n’a pas été rendu public, la route de la Corniche a été rouverte le 19 août à la grande satisfaction d’Arsène Bitombo, qui en compagnie de sa petite amie regarde passer les jacinthes entraînées par les eaux du fleuve Congo: « Je dirai que c’est la plus belle avenue de Brazzaville. Elle est beaucoup visitée par les Congolais en général et les Brazzavillois en particulier ».

En plus d’être un lieu idyllique, transformé en allée piétonne tous les dimanches, la route de la Corniche est surtout pour les usagers de la route une voie de désengorgement pour aller du centre-ville aux quartiers sud de la capitale.

Congo-Championnats nationaux d’escrime : Brazzaville rafle les trophées

Les escrimeurs de la capitale étaient dans tous les tableaux lors des finales des championnats nationaux  qui se sont tenus le 21 août, au gymnase Henri-Elendé.  Ils ont tous été couronnés de succès.

 

La compétition a mis aux prises trente-deux tireurs pour trois départements, notamment six clubs de Brazzaville, quatre de la Bouenza puis un de Pointe-Noire. Dans la finale de l’épée dames, la détermination de  Julia Massouama a fait la différence. Elle a  dominé Norphine Moundiongui (quinze touches à cinq) en finale de l’épée dames, sauvant ainsi sa contre-performance lors des championnats  départementaux.

« La personne qui travaille doit mériter une récompense. J’étais vraiment décidée. Aux championnats départementaux, j’avais échoué mais j’étais motivée à montrer de quoi je suis capable. Je souhaite voir les compétitions se multiplier. Nous voulons sortir et revenir au pays avec des médailles », a commenté la championne du Congo.

Chez les messieurs, les finales de l’épée et du sabre ont été âprement disputées comme en témoignent les résultats finaux.  Bonachi Kounkou a pris le dessus sur Goma Loukoumbo (quinze touches à douze) en finale de l’épée. « C’était difficile. Nous avons fini la saison et nous devons nous concentrer pour la saison prochaine », a déclaré Bonachi Kounkou.

En ce qui concerne le sabre,  Francis Moukengué l’a emporté devant Dieumerci Bikoumou Olassa (quinze touches à treize). La Fédération congolaise d’escrime (Fécoes) a voulu tenter une expérience en organisant la finale par équipe. Un coup d’essai qui s’est révélé un coup de maître puisque les escrimeurs de Brazzaville ont pris le meilleur sur  ceux de Nkayi (quarante-cinq touches à dix-sept).

Alban Kaky, le président de la Fécoes a salué l’esprit de sacrifices des athlètes en cette période liée par la pandémie de covid-19. « Je vous félicite pour tout le travail abattu. C’est une année courte liée à la pandémie de covid-19  mais  grâce à des sacrifices de tous, nous sommes arrivés.  On s’est donné de grands objectifs au début de l’année et aujourd’hui, je suis fier de dire que nous avons ensemble réussi.  Je vous demande de redoubler d’ardeur, beaucoup d’entraînement et beaucoup de volonté,  nous avons été émus de voir les jeunes titiller les adultes », a indiqué Francis Moukengué.

Congo : les leaders communautaires édifiés sur les violences faites aux femmes

C’était en faveur d’un atelier de sensibilisation des leaders communautaires organisé par l’association Azur développement le 20 août 2021.

 

Les représentants des communautés venus de tous les arrondissements de Brazzaville ont été édifiés, le 20 août, sur les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, à l’occasion de l’atelier de sensibilisation des leaders communautaires organisé par l’association Azur développement, au Centre des Nations unies.

Ledit atelier s’inscrivait dans le cadre du projet d’autonomisation économique des femmes et filles vulnérables en zone rurale et urbaine à l’ère du numérique. Celui-ci était subventionné par l’Organisation internationale de la francophonie. L’objectif était d’informer la communauté sur les violences sexuelles, présenter le cadre juridique de lutte contre ces violences et les services des guichets uniques d’assistance aux femmes et filles victimes de viols.

Plusieurs thèmes ont été developpés notamment : « Les violences fondées sur le genre et leurs conséquences sur l’autonomisation des femmes pendant la période de confinement suite au covid-19 » ; « Le cadre juridique de la lutte contre les violences sexuelles ».

Les assises ont regroupé des chefs de quartier, représentants des comités de marchés, agents des circonscriptions d’action sociale et bien d’autres. Ces leaders ont bénéficié des connaissances sur les formes de violences, le cadre juridique et le guichet unique. Le projet sera mis en œuvre à Brazzaville, la Bouenza, notamment Nkayi et Loutété, et Pointe-Noire pour une durée de huit mois.

Congo : la MUFAC classe 94 relance ses activités

Ils ont tenu une assemblée générale de relance des activités, sous l’impulsion du capitaine de corvette, Gilbert Moupegnou.

 

Les membres de la Mutuelle des Frères d’Armes de la classe 94 (MUFAC), ont tenu une assemblée générale de relance des activités. Ceux-ci au cours de catte assemblée générale ont été éclairés sur les différentes activités menées, entre autres, sur les prestations accordées, la distribution des survêtements, l’activité agricole (un champ de maïs) à 7km de Nkayi dans la Bouenza (sud) pour renflouer les caisses de la mutuelle qui risque de tomber d’ici peu dans une situation de cessation de paiement des prestations des membres et les prestations de fin de carrière et les difficultés rencontrées suite au retard dû au versement des cotisations statutaires par le trésor public.

Le président Gilbert Moupegnou a ensuite eu des entretiens avec les antennes de Pointe-Noire le 18 août et de Dolisie le 20 août 2021. Un compte rendu leur a été fait sur les sujets débattus en assemblée générale.

Créée en 2005, la MUFAC classe 94 a pour objectifs entre autres, l’entraide mutuelle, garder la cohésion entre les membres…

Congo : l’Institut Médico-Légal ne peut plus garder le corps de Parfait Kolelas

Le directeur de l’Institut Médico-Légal (l’IML) a adressé une correspondance à Nathalie Kolelas, l’épouse du défunt pour le lui signifier.

 

A cause d’une altération du corps de Parfait Kolelas, l’IML demande de le faire inhumer. Dans un courrier adressé à l’épouse du défunt, le directeur de cet institut précise que malgré les conditions de conservation, la dépouille du l’ex-homme politique s’est alterée.

Il était le principal rival du président sortant Denis Sassou Nguesso. Guy-Brice Parfait Kolélas est mort le 22 mars 2021, au soir du premier tour de l’élection présidentielle, des suites du Covid-19.

Congo : plus d’une dizaine d’entrepreneurs locaux exposent à Brazzaville

Du 1er au 31 août, au centre-ville, se tient une exposition-vente qui met en lumière une panoplie d’articles fabriqués par des artisans et entrepreneurs congolais.

 

Il suffit de franchir le pas au hall du supermarché Casino de Brazzaville pour découvrir un décor inhabituel qui met en exergue une diversité de créations congolaises. Cette exposition met en avant des produits gastronomiques allant des chips à base de coco de la marque Nissi aux purées de safou de la marque Oporo, en passant par les jus naturels de chez Elite, les flacons de miel, piment, huile naturelle et épices de chez Agri field business Congo.

Accueillante et souriante, Victoire Koudianga, responsable vente du stand Nissi, affirme que la vente se passe bien en dépit des caprices de certains clients qui se montrent un peu sceptiques.  « Généralement lors des apéros, nous voyons des gens consommés beaucoup plus les chips à base de pomme de terre importées d’autres pays, combien même nous avons la pomme de terre à foison. Pour diversifier, j’invite la population congolaise à s’intéresser aussi aux chips à base de noix de coco que notamment Nissi a déclinées en plusieurs saveurs : chocolat, vanille, caramel, gingembre. Ce, à partir de 500 FCFA », a-t-elle souligné.

Outre la gastronomie, la mode aussi est valablement représentée avec une variété de produits comme des tissus de bazin riche, des tenues en pagne, des bandeaux et foulards de tête, des bijoux, des sacs à mains, des perruques, etc. Pour Leslie Omona, responsable du stand Omona consacré aux articles de mode et décoration made in Africa, les ventes sont moyennement appréciables car cela dépend des jours. « Il y a certains jours où les ventes sont massives et d’autres jours où c’est plutôt timide. Rien d’étonnant ! Nous sommes encore là jusqu’au 31 août et j’invite donc la population à venir visiter nos stands », a-t-elle dit.

A côté de cela, on découvre également quelques articles de décoration d’intérieur et plusieurs produits pour les cheveux, la peau et bien d’autres problèmes liés à la santé. Selon le responsable du stand Agri field business Congo, cette exposition-vente permet à la population qui ignore souvent l’existence des produits bio fabriqués sur place d’en découvrir, de les expérimenter et de les adopter. « C’est en consommant les produits fabriqués localement que nous soutiendrons l’entrepreneuriat local. Le combat est encore très immense à cause du déni de la population, mais je crois qu’avec le temps, ces produits qui se présentent à elle qu’occasionnellement lors des foires pulluleront sur les rayons de nos supermarchés et même de nos kiosques », a-t-il souhaité.