Congo : les cheffes d’entreprises ont besoin d’accompagnement des banques

Le Conseil consultatif de la femme, a échangé à Brazzaville avec les femmes cheffes d’entreprises et des ordres professionnels.

 

À l’occasion de la rencontre,  les cheffes d’entreprises ont exprimé les difficultés auxquelles elles sont confrontées au quotidien dans le développement de leurs activités. Fifie Obié, cheffe de Congo archives, entreprise d’archivage et numérisation des documents, a cité, entre autres, le manque d’accompagnement des banques dans la réalisation de leurs projets et bien d’autres.

Il faut rappeler que la Constitution de la République du Congo, en son article 17, affirme que la femme a les mêmes droits que l’homme. La loi garantit la parité et assure la promotion ainsi que la représentativité de la femme à toutes les fonctions. Cependant, dans la pratique, le Congo peine à faire des droits de la femme un levier du développement humain et durable.

Aussi, même dans le secteur privé où l’on croyait que la représentativité de la femme se ferait sans trop de difficultés, les principaux indicateurs relatifs au marché du travail produits par l’Organisation internationale du travail concernant le pourcentage de femmes cheffes d’entreprises dans la période allant de 1991 à 2019 renseignent que le taux des femmes à la tête des entreprises n’oscillait qu’autour de 0,5% jusqu’en 2019, a fait savoir la deuxième secrétaire du conseil consultatif de la femme, Audrey Zita Mitata.

Notons que cette série de rencontre prendra fin le 29 septembre.

Congo-Brevet technique et professionnel : plus de 3 900 admis

Ils sont au total 3 954 candidats à avoir été déclarés admis au brevet technique et professionnel sur 6 583 présentés.

 

Ce sont quelques 3954 candidats sur les 6 583 présentés, qui sont déclarés admis au brevet technique et professionnel. Le taux de réussite qui est de 64,20% cette année est en baisse par rapport à l’année dernière où les admis étaient de 4 955. Une régression que le chef de service des brevets, Jean Frédéric Daho Mondzo explique par le manque d’enseignants, de matériel dans le sous-secteur de l’enseignement technique et professionnel ainsi qu’à la pandémie du coronavirus.

Les candidats au brevet de technicien forestier ont été tous déclarés admis avec un effectif de 151. En ce qui concerne les candidats au Brevet d’études technique, le nombre d’admis est de 3 975 sur 5 977 présentés. Quant au Brevet d’études professionnel, sur 163 présentés, seuls soixante-sept ont été déclarés admis. Par ailleurs, au brevet de technicien, 161 candidats sont admis sur 292 présentés.

Congo : une nouvelle approche pédagogique adopté dans le système éducatif

Cette action contribuera efficacement à l’amélioration de la qualité de l’offre et de l’éducation en République du Congo.

 

De nouveaux programmes éducatifs, guides pédagogiques et cahiers d’activités pour les niveaux Cp1, Cp2, 6e et 5e ont été validés après amendements, le 14 septembre à Brazzaville.

Pour le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, la validation officielle des nouveaux programmes permettra leur mise en œuvre dans les salles de classe dans quelques jours

« En écoutant vos commentaires et amendements faits à l’endroit des programmes éducatifs et des guides pédagogiques, vos réflexions se sont résolument orientées vers la satisfaction des besoins et attentes des bénéficiaires et en cela contribueront efficacement à l’amélioration de la qualité de l’offre et de l’éducation en République du Congo. Il est donc nécessaire et urgent de mettre en œuvre rapidement ces nouveaux programmes éducatifs », a indiqué Jean Luc Mouthou.

A en croire ces propos, avec cette nouvelle approche pédagogique, le Congo dispose désormais d’un cadre de référence dans lequel doivent s’encenser de façon harmonieuse et rationnelle toutes initiatives et actions pédagogiques destinées à soutenir le développement et à promouvoir le mieux-être des apprenants et de parents congolais.

Pour le coordonnateur du Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif (Praased), Calixte Kolyardo, ces travaux ont permis d’enrichir l’approche par les compétences adoptées pour l’élaboration et la mise en œuvre des nouveaux programmes, des guides pédagogiques et des cahiers d’activités.

Notons que la validation de ces documents éducatifs s’est faite lors de la clôture de l’atelier national de validation des nouveaux programmes éducatifs réécrits, des guides pédagogiques et des cahiers d’activités pour les niveaux Cp1, Cp2, 6e et 5e. Cet atelier a été réalisé dans le cadre du Praased financé par la Banque mondiale à hauteur de trente milliards de dollars américains.

Congo-basketball : report des championnats nationaux

Initialement prévues le 13 septembre à Brazzaville, les 38e championnats nationaux de basketball ont été repoussés à une date ultérieure.

 

Les championnats nationaux de baskeball ont été reportés à une date ultérieure en République du Congo. Le point des préparatifs de l’évènement a été fait au cours de la réunion du bureau exécutif de la Fédération congolaise de basketball qui s’est tenue le 13 septembre. La compétition mettra aux prises quarante-neuf équipes réparties dans les catégories seniors et juniors  dans les deux versions puis les cadets. Brazzaville alignera quatre clubs  respectivement chez les seniors hommes et dames, cinq chez les juniors hommes, quatre chez les juniors dames et cinq chez les cadets, soit un total de vingt-deux équipes. Pointe-Noire sera représentée par onze équipes uniquement masculines,  notamment trois chez  les seniors hommes, quatre chez les juniors hommes et quatre chez les cadets.

La Sangha aura quatre représentants dont une équipe chez les seniors hommes, une dans chaque version des juniors puis une autre chez les cadets.  La Cuvette a engagé quatre équipes également, précisément une en seniors dames,  une dans chaque version des juniors puis une en cadets.

Trois clubs  de la  Cuvette-Ouest, à raison d’une équipe dans chacune des catégories juniors et cadettes participeront à cette compétition qui marque la fin de la saison sportive 2020-2021. Deux clubs de la Bouenza dont un chez les juniors hommes et un chez les cadets disputeront le titre national avec trois clubs du Niari (un  dans chaque catégorie des juniors et un autre club chez les cadets).

Rappelons que huit équipes  seniors hommes disputeront le titre national contre cinq en seniors dames, quatorze en juniors hommes, huit en juniors dames  et quatorze en cadets.

Congo : 5000 autochtones reçoivent des actes de naissance

C’est dans le cadre d’une opération entamée le 25 août dernier, que 5000 actes de naissance ont été délivrés aux autochtones.

 

Quelques 5000 autochtones ont reçu leur acte de naissance dans les départements de la Sangha, la Cuvette-Ouest et les Plateaux. Cette opération entamée le 25 août dernier vise à lutter contre l’apatridie.

Rappelons qu’en République du Congo, un cadre juridique a été adopté pour permettre à ces populations autochtones de faire valoir leurs droits. Après la loi de 2011 – la première en Afrique consacrée aux peuples autochtones –, un article a été introduit dans la Constitution, en 2015, pour acter cette reconnaissance.

Mais il a fallu attendre juillet 2019 pour que six décrets d’application sur neuf soient adoptés. Les écoles ORA (« Observer, Réfléchir, Agir »), réservées aux enfants autochtones et financées par les bailleurs de fonds internationaux, sont en pratique la seule forme d’enseignement gratuit existant dans le pays,

Aucune donnée récente ne permet de dire combien de « Pygmées » vivent au Congo. Le dernier recensement national, réalisé en 2007, évaluait leur part à 1,2 % de la population, soit 43 378 personnes.

Une étude des Nations unies datant de 2013 évoquait le chiffre de 2 %, pour approximativement 100 000 individus. Le gouvernement congolais livre quant à lui une fourchette beaucoup plus large, allant de 1,4 à 10 % de la population.

En dépit de la richesse de leur culture, en particulier en matière de pharmacopée, de chants et de danses, supports indispensables d’identité et de mémoire, et aussi porteurs de solutions de développement, les populations autochtones sont parmi les catégories les plus pauvres et marginalisées.

Les populations autochtones souffrent de discriminations séculaires, d’exploitation économique, d’extrême pauvreté, d’accès difficile aux services sociaux de base, à la terre et aux ressources, de non reconnaissance de droits fondamentaux.

Ces graves abus et violations des droits humains sont profondément enracinés dans le logiciel mental et deviennent des normes sociales établies, au mépris de leur dignité humaine.

Congo : l’excursion Tour de ville de Brazzaville est lancée

Ce sont quelques 100 personnes qui ont pris part le 11 septembre, au lancement de cet évènement qui vise à valoriser les nombreux sites touristiques.

 

Depuis samedi 11 septembre, les brazzavillois assistent à l’excursion dénommée « Tour de ville de Brazzaville ». Lancée par l’Office de promotion de l’industrie touristique (OPIT), l’initiative vise à mettre en valeur de nombreux sites touristiques de la ville.

Près de cent personnes ont participé au lancement de l’excursion conduite par le directeur de cabinet de la ministre de tutelle, Mathieu Mouloungui. Partis de l’hôtel Pefaco Maya-Maya, les touristes ont visité le rond-point de la Patte d’Oie, le Parc zoologique, l’Institut français du Congo, avant de marquer un arrêt au monument de l’abolition de l’esclavage, érigé au rond-point de la case de Gaulle, dans le deuxième arrondissement Bacongo, la route de la corniche, un arrêt sur la place des esclaves érigée au rond-point City Center.

L’excursion s’est poursuivie au stade de la concorde de Kintélé puis à l’Université Denis-Sassou-N’Guesso de Kintélé où ils ont visité l’Institut supérieur d’architecture, urbanisme, bâtiment et travaux publics ainsi que l’Institut supérieur des sciences géographiques, environnement et aménagement.

Notons que la visite est ouverte à toute personne et même les enfants. Les réservations se font en ligne à partir d’un dispositif mis en place à cet effet.

RCA : signature d’un accord de prêt de 15 milliards FCFA

Cette enveloppe octroyée au gouvernement centrafricain servira à renforcer le système sanitaire national et la lutte contre le coronavirus.

 

La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), vient d’accorder un prêt de 15 milliards FCFA à la Centrafrique. Cet argent est dédié au renforcement des systèmes sanitaires nationaux ainsi qu’à la lutte contre la pandémie à coronavirus (covid-19). L’accord de prêt a été signé lundi 13 septembre à Brazzaville par le président de la BDEAC, Fortunato-Ofa Mbo Nchama, et le ministre d’Etat chargé de l’économie en République centrafricaine (RCA), Felix Moloua.

Il s’agit avec cette enveloppe de 15 milliards FCFA, d’améliorer l’accès équitable de la population aux services de santé de qualité et à garantir la sécurité sanitaire en situation d’épidémie et post-épidémie.

Selon Fortunato-Ofa Mbo Nchama, président de la BDEAC, cet appui permettra la réhabilitation des structures sanitaires existantes et la construction de nouvelles structures hospitalières afin de couvrir l’immense territoire centrafricain et offrir à la population un accès équitable à une offre sanitaire de qualité.

« Contribuer au renforcement de la prise en charge sanitaire de la population, c’est maintenir en bon état de fonctionnement le principal outil de production de la richesse nationale. Cet accord de prêt, en appui à la RCA, symbolise une relance d’une coopération plus soutenue entre la BDEAC et la Centrafrique. Aujourd’hui, le gouvernement centrafricain peut être rassuré de la disponibilité de sa banque de développement à lui octroyer des ressources aux meilleures conditions financières possibles », a indiqué Fortunato-Ofa Mbo Nchama.

Pour le ministre des Finances et du Budget de la RCA, Hervé Ndoba, ce prêt sera principalement et essentiellement utilisé dans le compte du renforcement des infrastructures sanitaires nationales afin d’améliorer l’accès à une meilleure santé pour l’ensemble de la population. « La République centrafricaine a, pendant plusieurs années, été dans l’incapacité d’investir massivement dans les infrastructures sanitaires compte tenu des nombreuses crises que nous avons connues. Cet appui nous permettra de mieux renforcer notre système sanitaire », a-t-il expliqué.

Congo-Algérie : les relations bilatérales se renforcent

Le sujet était au centre des échanges entre ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra et son homologue congolais, Jean Claude Gakosso.

 

Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a passé en revue avec son homologue congolais, Jean Claude Gakosso, l’état des relations bilatérales et les perspectives de leur renforcement ainsi que les principales questions d’actualité au niveau régional et international.

« J’ai eu une séance de travail avec mon homologue, Jean Claude Gakosso durant laquelle nous avons examiné les relations bilatérales fraternelles entre l’Algérie et la République du Congo, ainsi que les perspectives de leur renforcement », a écrit samedi le ministre sur son compte Twitter.

Les chefs de la diplomatie des deux pays ont eu des concertations sur les principales questions d’actualité aux niveaux régional et international en prévision des prochains rendez-vous au niveau de l’Organisation des Nations Unies et de l’Union africaine (UA), selon la même source.

Ramtane Lamamra, a entamé vendredi soir une visite de travail en République du Congo.

Cette visite à Brazzaville vise à « consolider les relations bilatérales et à coordonner la concertation, notamment en ce qui concerne les efforts communs soutenant la paix et la réconciliation nationale en Libye ».

Congo : Bénédicte Lysa Loukoki nominé aux Sotigui Awards 2021

L’actrice est nominée cette année dans trois catégories, dont celle de Meilleur acteur d’Afrique centrale, Sotigui d’or et Sotigui du public africain.

 

Bénédicte Lysa Loukoki est nominé aux Sotigui Awards 2021. Cette nomination arrive pour son apparition dans le film « Wanted » du réalisateur congolais Dinel Desouza, de son vrai nom Giorvani Dinel Dzalamou. L’actrice congolaise est nominée dans les catégories Meilleur acteur d’Afrique centrale, Sotigui d’or et Sotigui du public africain.

« Wanted » restera certainement l’une de ses plus grandes et brillantes interprétations cinématographiques de début de carrière. Pour s’y être donnée avec passion dans ce long-métrage de Dinel Desouza, Bénédicte Lysa Loukoki se retrouve en lice dans trois catégories différentes aux Sotigui Awards 2021 : Meilleur acteur d’Afrique centrale, Sotigui d’or et Sotigui du public africain.

Dans les trois sections, Bénédicte Lysa Loukoki fait face à d’autres acteurs tout aussi talentueux et originaires de plusieurs pays du continent. Dans la catégorie Meilleur acteur d’Afrique centrale, elle est en duel avec Mpongo Moyindo ayant joué dans le film « Heart of Africa » du réalisateur Tshoper Kabambi de la République démocratique du Congo et Merveille Akamba apparaissant dans le film « Bendskins », du Camerounais Narcisse Wandji.

Long-métrage drame d’environ 1h 40 min sorti en 2019, « Wanted » est une œuvre ficelée autour de la trahison et la vengeance. Dans cette fiction, Bénédicte Lysa Loukaki incarne le rôle principal à travers le personnage de Venus Ngo, une jeune héritière sans cesse en guerre avec sa belle-mère, depuis le remariage de son père. « Ce personnage, je l’ai aimé dès que j’ai commencé à m’imprégner du scénario. Tout juste après, je me suis mise au travail et le challenge fut énorme au regard de l’énergie que devait dégager le personnage et du fait que je me lançais à peine devant les projecteurs. Merci à Dinel Desouza qui avait cru en moi et m’avait contactée pour interpréter le rôle de Venus », a fait savoir l’actrice congolaise.

Après le dévoilement de tous les nominés, les votes des artistes débuteront le 15 septembre sur la page Facebook Académie des Sotigui. A ce propos, Bénédicte lance un vibrant appel à tous les Congolais pour espérer cumuler un grand nombre de votes et décrocher le prix. « Après des tentatives en danse et au slam, le cinéma est un rêve d’enfance que je voulais à tout prix réaliser. Voir les efforts de mon travail portés leurs fruits hors du Congo me réjouit beaucoup. Je demande aux Congolais de voter massivement car ma victoire est avant tout celle du Congo », a-t-elle-souhaité.

Notons que les Sotigui Awards sont une récompense cinématographique annuelle qui œuvre à la valorisation, promotion et distinction des performances des acteurs et comédiens africains dans treize catégories. Après Michael Thamsy en 2017 qui remporta le prix du meilleur acteur d’Afrique centrale lors de la 2e édition des Sotigui Awards, Doria Lembe et Alnise Foungui nominées en 2019, puis Olivier Kissita l’an dernier dans la même catégorie, Lysa Bénédicte Loukaki est la cinquième actrice à porter l’étendard du Congo.

Congo : Denis Sassou Nguesso reçoit en audience Ramtane Lamamra

Le président de a République congolaise a eu un échange avec le ministre algérien des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger.

 

Le chef de la diplomatie algérienne a effectué une visite de travail de deux jours en République du Congo. Ramtane Lamamra a été reçu en audience par Denis Sassou Nguesso. Il était porteur d’un message cordial d’amitié de la part de son frère le président de la République Abdelmadjid Tebboune. C’est du moins ce qu’a précisé le diplomate.

« Les discussions ont permis de mettre en exergue la détermination qui anime les deux chefs d’Etat d’insuffler une nouvelle dynamique aux liens de fraternité, de coopération et de solidarité qui unissent les deux pays, et leur volonté commune d’œuvrer dans le prolongement de leur engagement panafricaniste en faveur des causes justes et de l’unité du continent », souligne Ramtane Lamamra.

L’audience a été l’occasion d’aborder la situation qui prévaut en Libye. Le ministre a informé le président Sassou Nguessou, qui assure la présidence du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye, des principales conclusions de la réunion ministérielle des pays voisins de la Libye tenue récemment à Alger et des perspectives d’une action conjointe des deux pays pour faire aboutir le processus de sortie de crise et de réconciliation nationale.

Les deux personnalités ont également abordées les questions de paix et de sécurité en Afrique, en particulier la situation prévalant dans l’espace sahélo-saharien.

Au cours de son séjour à Brazzaville, le ministre a eu également une séance de travail avec son homologue congolais Jean-Claude Gakosso.