Congo : le groupe ASC Impact entend créer 6 mille emplois

L’entreprise ambitionne d’investir au Congo dans les secteurs de l’agriculture l’exploitation forestière, de la transformation poussée du bois et l’afforestation.

 

Le groupe ASC Impact, Karl E. Kirchmayer va investir 23 milliards de francs CFA en République du Congo. Les secteurs dans lesquels l’entreprise entend investir sont l’agriculture et le bois. Cet investissement va générer environ six mille emplois. L’annonce a été faite mercredi 31 mai 2023, par le président directeur général du groupe ASC Impact, Karl E. Kirchmayer. C’était lors d’une rencontre réunissant les responsables d’ASC Impact et les représentants de la primature, des ministères de l’Industrie, de l’Agriculture, de l’Economie forestière et d’autres départements.

Le groupe suisse sollicite à la partie congolaise 42 000 hectares de terres agricoles dans le département du Niari ; plus de 178 hectares dans la Cuvette pour l’afforestation ; 50 000 hectares pour l’aménagement forestier, la transformation plus poussée du bois et la contribution au développement local de l’unité forestière d’exploitation Mila Mila, dans le Niari.

L’entreprise tricentenaire prévoit également de s’engager dans la transformation du bois en produits finis dans les zones économiques spéciales d’Oyo-Ollombo et de Pointe-Noire. Elle n’attend plus que la levée des obstacles concernant les autorisations d’exploitation forestière et d’accès aux terres cultivables pour entrer en phase opérationnelle, a expliqué la directrice générale de l’Agence pour la promotion des investissements, Annick Mongo.

Congo : vers une journée consacrée au régulateur des médias

C’est ce qui ressort de la conférence-débat organisée mercredi 31 mai par le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC).

 

La proposition d’instituer une « Journée du régulateur du Congo » qui se célébrera tous les 31 mai de chaque année a été plébiscité. C’était au cours d’une conférence-débat organisée par le CSLC. Les intervenants à ladite conférence ont demandé à l’organe de régulation des médias de murir la proposition.

Le président du CSLC, Philippe Mvouo, a marqué son accord sur la proposition d’une journée du régulateur. Il a tout de même précisé que le collège des membres de cette institution va prendre une délibération y relative puis proposer au gouvernement un avant-projet de décret portant institution de cette journée.

La conférence-débat organisée par le CSLC s’est tenue sous le thème « Journée du régulateur du Congo ». Plusieurs sous thèmes ont meublé ces assises notamment « Présentation de la nouvelle loi sur les missions du CSLC et son interaction avec la presse et les institutions nationales » ; « Liberté d’expression et liberté de la presse : quelles limites ? »; et « Réseaux sociaux : pour ou contre ? » .

Congo : le FESPAM est de retour au rythme de la rumba

Après 7 années d’absence, le Festival Panafricain de Musique (FESPAM) fait son grand retour en République du Congo. Cette  onzième édition se tiendra du 15 au 22 juillet 2023.

 

Une nouvelle occasion d’entendre et d’admirer des stars de toute l’Afrique, à commencer par le bassin du Congo, qui sera très bien représenté. Placé sous le très haut patronage de Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo et porté par le ministère de l’Industrie Culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs, le FESPAM tiendra sa onzième édition du 15 au 22 juillet 2023 à Brazzaville. Une édition haute en couleur dédiée à la rumba congolaise inscrite en 2021 au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

A en croire la direction de la Communication du FESPAM, pendant sept jours, des concerts, conférences et expositions dans les lieux mythiques de Brazza la Verte vont explorer les sonorités multiples des pionniers de la rumba congolaise des deux rives du fleuve Congo et témoigner de l’étendue de ses influences à travers les continents.

Hier Paul Kamba, Wendo Kolosoy, Franklin Boukaka, Les Bantous de la capitale, Grand Kallé, Papa Wemba ou Pamelo Mounka. Aujourd’hui Roga Roga, Koffi Olomidé, Extra Musica, Wenge Musica, Tidiane Mario, Fally Ipupa, Dadju, Afara Tsena, ils ont fait et continuent de faire danser et chanter la planète, contribuant au rayonnement de l’Afrique et du Bassin du Congo.

La musique en partage

Partie intégrante du patrimoine mondial, élément de langage universel, la musique est plus que jamais un outil d’influence dans un environnement dématérialisé et sans frontières. Dans ce contexte, le FESPAM, avec à travers lui le Marché de la musique africaine – MUSAF -, doit aujourd’hui entrer dans une nouvelle dimension.

Ville siège du FESPAM depuis 1996 et décrétée par l’UNESCO Première ville créative dans le domaine de la musique en Afrique, Brazzaville entend faire du Festival panafricain de musique l’outil qui permettra au continent de s’ancrer dans le monde de l’industrie musicale mondiale.

Avec le FESPAM, l’Union africaine et la république du Congo visent grand : séduire et conquérir un public diversifié de plus en plus exigeant et connecté, servir de tremplin à l’innovation et de miroir au dynamisme de la jeunesse africaine, monétiser enfin la musique africaine pour faire vivre partout la scène musicale du continent.

Le Bassin du Congo caisse de résonance de la rumba

Villes musicales et créatives, Brazzaville et Kinshasa sont le berceau historique de la rumba élevée au rang de tradition et d’art de vivre.

Car c’est de Loango qu’est partie vers les Amériques et les Caraïbes dans les cales des bateaux négriers, la Nkumba – danse du nombril en kikongo – pour devenir la rumba à Cuba et finalement retourner dans les grands ports africains dans les années 30 pour devenir la rumba congolaise.

Compagne des indépendances, jumelle de la Sape, mère nourricière des musiques contemporaines que sont le soukouss, le ndombolo, le tchatcho ou le coupé-décalé, la rumba congolaise envoûte, séduit et continue de conquérir le monde, contribuant à l’essor de la culture africaine.

Championnat d’Afrique de sambo Maroc 2023 : Déo Grâce Makoutika remporte l’argent

Le congolais a remporté la médaille d’argent au cours de la 17e édition du championnat d’Afrique des nations de sambo.

 

La 17ème édition du championnat d’Afrique des nations du sambo s’est refermée. La compétition s’est déroulée du 19 au 22 mai, au complexe sportif Mohammed V de Casablanca au Maroc. Vingt-trois pays y ont pris part dont la République du Congo.

Deux Congolais ont représenté le pays au grand rendez-vous africain de sambo au Maroc. A l’issue de la compétition, l’athlète congolais, a offert à son pays le Congo, une médaille d’argent au sambo de plage homme, catégorie 71kg. Par ce sacre, Déo Grâce Makoutika inscrit son nom sur la liste des médaillés congolais dans l’histoire du sambo africain.

Cette dix-septième édition a été dominée par le pays hôte, le Maroc, qui a remporté une quinzaine de médailles dont onze en or.

Précisons que cette dix-septième édition du championnat d’Afrique de sambo a été marquée par l’entrée du combat féminin avec deux catégories de poids, à savoir les moins de 59 kg et de 72 kg.

Congo-Ministère de transport : une vingtaine de défis à relever pendant cinq

L’annonce a été faite le 25 mai 2023, au cours d’un atelier de validation du diagnostic stratégique du ministère des Transports.

 

Le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi, a présenté sa feuille de route des cinq prochaines années (2024-2028) de son institution. C’était au cours d’un atelier de de validation du diagnostic stratégique qui s’est tenu le 25 mai dernier et qui s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2024-2028.

Le ministre Honoré Sayi a annoncé de grands changements pendant ce plan stratégique quinquennal qui s’exécutera dans le cadre du budget en mode programme.

Dans le sous-secteur du transport ferroviaire, cinq défis seront relevés, notamment sur la réhabilitation de la voie ferrée, des ouvrages d’art ainsi que des bâtiments des gares situées le long du réseau ferroviaire. Le ministère devra aussi assurer la réparation du tunnel long ; le renforcement du matériel roulant; la construction d’un atelier d’entretien et de maintenance du matériel roulant à Brazzaville mai aussi la réouverture des écoles de formation aux métiers des chemins de fer.

En ce qui concerne le sous-secteur du transport routier, le travail consistera essentiellement à la refonte et la digitalisation des actes administratifs ainsi que la classification des permis de conduire. Il s’agit du permis de conduire destiné aux particuliers et la licence professionnelle accordée aux conducteurs de véhicules poids lourds.

Le ministère tient aussi à la construction et l’entretien des corridors Ndéndé-Doussala-Dolisie-Pointe-Noire-Brazzaville ; Pointe-Noire-Brazzaville-Bangui-N’Djamena ; Brazzaville-Oyo-Okoyo-Léketi-Frontière Gabon et Ouesso-Sangmélima-Yaoundé-Douala.

Dans le domaine du transport aérien, la priorité sera accordée à l’exploitation des aéroports secondaires ; la reprise des activités de la compagnie ECAir et de la société Nouvel Air Congo ; la création des terminaux destinés aux vols à la demande de la clientèle spécifique ainsi que l’achèvement du processus de certification des aéroports internationaux.

Au terme de quatre jours de travaux, les experts venus des ministères sectoriels et ceux du Projet des réformes intégrées du secteur public (Prisp) ont dressé l’état des lieux du ministère des Transports, avant de proposer des solutions qui préparent la mise en œuvre, dès janvier 2024, le budget en mode programme.

Paris : le sujet sur l’environnement au centre de l’échange entre Makosso et Lemmet

Le Premier ministre s’est entretenu avec ambassadrice pour l’environnement au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de la France.

 

L’entretien entre Anatole Collinet Makosso et Sylvie Lemmet, vendredi 26 mai dernier à Paris, ont porté sur les sujets environnementaux.

En appui des conclusions du « One Forest Summit » sur l’ambition collective concernant la préservation et la gestion durable des forêts, tenu les 1er et 2 mars derniers à Libreville au Gabon, leurs échanges ont permis d’aboutir à une possibilité d’enclencher une coopération entre la France et le Congo en matière d’environnement.

Ce sommet sur proposition du président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso à la 27e Conférence des Nations unies sur le climat (COP27) en Égypte servira de cadre de concertation pour la création d’une coalition mondiale pour la protection de l’environnement et de la biodiversité du bassin du Congo en Afrique centrale, de l’Amazonie en Amérique du Sud et celui de Bornéo Mékong en Asie du Sud-Est.

Congo : deux associations s’unissent dans la lutter contre le diabète

Les associations Diabaction Congo et Marcher courir pour la cause (MCPLC) ont signé, le 25 mai à Brazzaville, un protocole d’accord.

 

Diabaction et MCPLC lancent une campagne gratuite de dépistage et de traitement du diabète. Ladite campagne se tiendra du samedi 27 au lundi 29 mai prochain à Dolisie, chef-lieu du département du Niari. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la troisième édition de la traversée du Mayombe. Acet effet, un protocole d’accord a été signé entre les deux associations.

Pour les deux associations, il est question mettre sur pieds une synergie active dans le but de trouver des conditions meilleures à la prévention du diabète au Congo.

En ce qui concerne la troisième édition de la traversée du Mayombe à pied aura lieu du 27 mai au 2 juin.  Le parcours reste le même. Malélé–Mvouti pour la première étape avant Mvouti-Dolisie (45 Km), Dolisie- Nkayi et Nkayi-Loutélé.  Loutéte–Mindouli et Ignié-Brazzaville sont les deux dernières étapes. Pour des raisons de récupération, les marcheurs se reposeront le quatrième jour.

La traversée du Mayombe est un défi sportif visant à sensibiliser la population congolaise aux maladies non transmissibles, dont le diabète qualifié de nos jours « de tueur silencieux ».

Congo : démolition des maisons situées à moins de 400m des casernes militaires

Ce déguerpissement a eu lieu mercredi 24 mai 2023, sous la supervision du ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du domaine public chargé des relations avec le parlement.

 

Toutes les habitations situées à moins de 400 mètres des casernes militaires de Ndoua à Mfilou dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, ont été détruits. L’opération de démolition qui a commencé le 24 mai, était supervisée par Le ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du domaine public chargé des relations avec le parlement, Pierre Mabiala.

Dans un extrait tiré d’une publication de Vox.cg, le ministre explique que « L’heure est arrivée de procéder à l’opération de déguerpissement des habitations à proximité des casernes militaires Mont Barnier, Mont Mambou, et Ndouo dans le 7ème arrondissement de Brazzaville Mfilou. Toutes les maisons qui se trouvent dans le périmètre de ces casernes militaires doivent être démolies ».

Présent sur le terrain lors de l’opération de déguerpissement, le ministre assuré qu’un délai de 45 jours avait été accordé à la population.

Ce sont au total 269 propriétaires des terrains, dont certains comportent déjà des maisons construites de matériaux durables, des maisons en tôles, et d’autres encore à l’étape d’érection des fondations seront démolies. Pour ce qui est du site de Ndouo 160 bâtiments sur une surface de 72 hectares, celui de Mont Mambou 87 bâtiments, sur une surface de 75 hectares et de Mont Barnier 12 bâtiments sur une surface de 83 hectares sont concernés par cette opération de déguerpissement.

France : Anatole Collinet Makosso au lancement du Fespam

Le premier ministre est arrivé à Paris jeudi 25 mai 2023, où il assistera au lancement du Fespam et aura une série d’entretiens.

 

Anatole Collinet Makosso est arrivé, jeudi matin du 25 mai, à Paris où il a été accueilli par trois membres de son gouvernement, l’ambassadeur délégué permanent de la République du Congo auprès de l’Unesco, Henri Ossebi, et les membres du corps diplomatique.

Déjà sur place, Lydie Pongault, ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, qui procède aux derniers ajustements du lancement du Fespam à l’Unesco.

Est également présents, Thierry Lézin Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement et son homologue Denis Christel Sassou Nguesso, ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé.

Congo : neuf candidats à la présidence de l’UDH-Yuki

L’Union des démocrates humanistes-Yuki (UDH-Yuki), tiendra son congrès à la fin de ce mois de mai, au cours duquel il y aura élection du nouveau président.

 

Neuf candidats prétendant à la tête de l’UDH-Yuki. Le nom du nouveau leader de cette formation politique sera connu à la fin de son congrès. Il faut noter que ledit congrès se tiendra à la fin ce mois de mai 2023.

A quelques jours de la tenue de ce congrès, les différents candidats affûtent leurs armes, pour se hisser à la tête de parti de l’opposition. Des opérations de collecte de fonds sont organisées par les membres des structures intermédiaires et de base pour soutenir leur candidat.

Il faut rappeler que la tenue de son congrès l’UDH-Yuki, permettra de mettre en place de nouveaux dirigeants qui présideront aux destinées de cette formation politique.