Congo-rentrée scolaire : les nouveaux programmes sont dévoilés

Les enseignants et autres personnels d’encadrement sont en formation pour la maîtrise du maniement des nouveaux programmes éducatifs.

 

Les nouveaux programmes scolaires ont été rendus publics. Ceux-ci seront appliqués dès la prochaine rentrée dans un mois, aux classes de CP1, CP2, 6e et 5e. Ils ont été élaborés grâce à un appui technique et financier de la Banque mondiale. Nouveauté : l’élève sera le centre d’intérêt plutôt que l’enseignant, selon le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Jean-Luc Mouthou.

« Les anciens programmes vont aller au placard. Nous sommes dans un monde qui se modernise et où des connaissances nouvelles sont plus accessibles à l’heure actuelle aux apprenants. Dans les nouveaux programmes, on va situer et resituer l’apprenant dans son environnement le plus immédiat », explique le ministre au terme d’une cérémonie de lancement de ces nouveaux programmes.

« Les exemples qui seront pris vont révéler du contexte et du niveau de vie de tous les jours, de l’apprenant. Ça sera bénéfique pour celui-ci de pouvoir accéder ainsi aux connaissances et aux compétences », ajoute-t-il. « Le contexte, l’environnement et la nouveauté, poursuit-il, doivent faire qu’à la limite, l’enseignement ne soit plus le centre d’intérêt essentiel dans la salle de classe, mais plutôt l’élève », détaille Jean-Luc Mouthou.

Les équipes continuaient de travailler pour qu’après les classes de CP1, CP2, 6e et 5e, d’autres niveaux puissent être couverts dès la rentrée 2023-2024. C’est du moins ce qu’a indiqué le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Jean-Luc Mouthou.

Congo : l’Etat agrée 66 écoles et instituts techniques privés

C’est ce qui ressort de la session ordinaire de la Commission d’agrément des établissements privés du ministère de l’Enseignement technique et professionnel.

 

Soixante-six (66) nouveaux établissements privés de l’enseignement technique et professionnel ont été agréés par le ministère de tutelle ce mercredi 31 août, à Brazzaville.

La Commission d’agrément des établissements privés du ministère de l’Enseignement technique et professionnel s’est réunie ce mercredi 31 août, à Brazzaville, à l’occasion de sa neuvième session ordinaire, en présence du ministre de tutelle Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.

Lors de cette séance de travail, les participants ont examiné 108 demandes d’agréments des écoles privées présentées par le secrétaire permanent de cette Commission, Jacques Elongo.

Parmi ces dossiers, 85 viennent d’enseignement technique et 23 d’enseignement professionnel. La commission a donné un avis favorable à 66 dossiers.

Congo-transfert : Gabriel Charpentier s’engage pour 3 ans à Parme

L’avant-centre franco-congolais s’est engagé pour les trois prochaines saisons en faveur Parma Calcio, actuel 8e de de Série B italienne.

 

Gabriel Charpentier signe à Parme pour trois ans. Le franco-congolais de 23 ans qui évolue en série B italienne quitte le Genoa. Auteur d’une saison remarquée l’an passé avec Frosinone (10 buts et 2 passes décisives en 22 matches joués), le natif de Pointe-Noire était convoité.

Alors que l’intérêt du FC Bruges, d’Anderlecht et de Valladolid était évoqué, Charpentier reste donc en Italie.

Pour le recruter, le quadruple champion d’Europe (Coupes de l’UEFA 1995 et 1999, Coupe des coupes et Super coupe d’Europe 1993), qui vise ouvertement la montée en Série A l’été prochain, aurait versé 3 millions d’euros au Genoa.

En Emilie-Romagne, Charpentier va cotoyer le légendaire Gianluigi Buffon.

Congo : mise en garde des policiers « bébés noirs »

Le ministère de la Sécurité et de l’ordre public lance une enquête visant à démanteler tous les réseaux de « Bébés noirs » auxquels font partie des agents de la force publique.

 

La police congolaise a ouvert une enquête afin de mettre en lumière les réseaux des civils et policiers impliqués dans des actes de violences perpétrés notamment dans les quartiers de Brazzaville. Le ministère de la Sécurité et de l’ordre public s’est adressé aux agents des forces de l’ordre et à l’opinion nationale sur les nouvelles mesures précises dans la lutte contre l’insécurité au Congo.

« Une opération visant à démanteler tous les réseaux de bandes organisées actuellement appelés bébés noirs ont déjà été interpellées par des faits d’agressions, d’extorsions et de vols à main armées. Parmi ces bandits figurent quelques agents de la force publique présumés auteurs et ou complices des faits décriés », indique la correspondance du ministère.

Le ministère de la sécurité et l’ordre public appelle la population à la vigilance. Il recommande de faire appelle au le numéro d’urgence 118, en cas de problème.

Congo : plus de 3 millions de moustiquaires imprégnées seront distribués

La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées a été lancée mercredi 31 août 2022 à Pointe-Noire, par le ministre de la santé et de la population, Gilbert Mokoki.

 

Ce sont plus de 3 millions de moustiquaires imprégnées qui seront distribuées aux ménages des 12 départements que compte le pays. La cérémonie officielle du lancement officiel de distribution gratuite de masse des moustiquaires imprégnées d’Insecticide de Longue Durée d’Action (MILDA) s’est déroulée au quartier Mbota, mercredi 31 août 2022.

Cette action vise à lutter contre le paludisme, première cause de mortalité en République du Congo, notamment chez les enfants. Ladite campagne va se dérouler en deux étapes. La première phase se déroulera tout au long du mois de septembre dans les départements de Pointe-Noire, Bouenza, Niari, Lékoumou, Pool et Kouilou, aura lieu en septembre 2022.

La seconde phase quant à elle sera lancée en octobre 2022. Elle va concerner les départements de Brazzaville, des Plateaux, de la Cuvette, Cuvette-Ouest, la Sangha et la Likouala. La distribution se fera par les agents distributeurs des MILDA qui visiteront les ménages durant ces périodes munis d’outils numériques.

L’objectif étant de couvrir le maximum de foyers, et ainsi lutter contre le paludisme, première cause des consultations au Congo ces dernières années, d’après les statistiques du PNLP 2020.

Congo : des étudiants inscrits en France n’ont toujours pas de passeports

Ces étudiants congolais vont manquer la rentrée scolaire en France ce 1er septembre 2022, parce qu’ils n’ont pas pu obtenir de passeport à temps.

 

Les services d’immigration congolais n’ont pas pu délivrer des passeports à plusieurs étudiants qui ont obtenu leur pré-inscription en France. Pour cause, le manque de carton qui permet la fabrication de ce document officiel.

Plusieurs dizaines de ces étudiants manqueront la rentrée académique 2022-2023, qui a lieu ce 1er septembre dans bon nombre d’universités françaises. Quelques jours avant la date de la rentrée académique, ils étaient nombreux à la place de la Préfecture de Brazzaville qui abrite les services d’immigration.

« Ma rentrée, c’est le 1er septembre. Les écoles publiques n’autorisent pas des dérogations. On m’a demandé de me présenter le 12 septembre au plus tard. Or, je n’ai pas encore pris mon rendez-vous à l’ambassade de France. C’est un problème compliqué pour moi », se plaint une étudiante. « C’est fini pour nous. Personnellement ma rentrée, c’est le 5 septembre. Il est fort probable que je manque le voyage à cause du passeport, alors que je me suis fait enrôler et j’ai payé de l’argent à la caisse. Ce n’est pas normal », un étudiant désemparé.

Les services de l’immigration évoquent la rupture de stock des cartons. Un argument qui ne convainc pas les étudiants qui soupçonnent des actes de corruption.

« Nous étions là hier et nous avons vu quelqu’un sortir avec un passeport ordinaire qu’on venait de lui délivrer », dénonce un autre étudiant sous couvert.

La rupture des cartons de passeports est un phénomène courant au Congo.

Les terminaux du bassin du Congo accompagnent la lutte contre les cancers

Du 22 au 27 août 2022, les Terminaux du Bassin du Congo, TBC filiale de Bolloré Ports, se sont associés au collectif Lobiko et à l’association Nevy Itoua pour sensibiliser plus de 300 femmes atteintes de cancers du sein, de l’utérus ou du sang en vue de renforcer leur immunité et prévenir toutes formes de complications.

 

Des ateliers culinaires spécifiques à ces pathologies aux sensibilisations par les médecins, les participants ont pu bénéficier de l’expertise des autres femmes pour choisir désormais les mets et ingrédients qui peuvent les prémunir et les fortifier. Elles ont été encouragées à veiller au contenu de leurs assiettes pour s’éviter des factures de santé importantes.

« L’éducation nutritionnelle par des ateliers culinaires est un moyen efficace pour lutter contre les cancers et prévenir toutes formes de complications. Car la santé est dans l’assiette » soutient Basilia YOKA TCHIMBEMBE, Présidente de l’association Lobiko.

« Sensibiliser les personnes atteintes de cancer pour augmenter leur espérance de vie par une thérapie simple est le meilleur à leur offrir. C’est notre façon de les accompagner dans ce combat » précise Dzema AYESSA-NDINGA, Directeur Général adjoint des Terminaux du Bassin du Congo.

Au Congo, selon le professeur Judith NSONDE MALANDA, directrice du Programme national de lutte contre le cancer (PNLCC), près de 1 600 personnes meurent de cancers tous les ans. Cependant les cas de guérison sont également en hausse. Au-delà de la prise en charge des malades, les actions de prévention et sensibilisation ont fortement contribué à ce résultat.

À propos de Bolloré Ports

Bolloré Ports possède une expertise reconnue dans la gestion des terminaux à conteneurs, la manutention conventionnelle et le métier d’agent maritime. Opérateurs de 21 concessions portuaires à travers le monde avec une forte empreinte africaine, Bolloré Ports a participé au développement des infrastructures portuaires sur le continent avec plus de 3,5 milliards d’euros investis au cours des dix dernières années. Bolloré Ports a également développé un réseau d’agences maritimes qui traitent chaque année plus de 7 000 escales pour le compte des armateurs. L’expérience de Bolloré Ports dans les pays émergents lui a permis de se développer en Asie (Timor, Inde) et en Amérique (Haïti).

Congo-fiscalité : environ 100 milliards francs CFA à collecter par l’Etat

La République du Congo vient de lancer l’opération de collecte des restes à recouvrer auprès des contribuables pendant la période allant de 2017 à 2020.

 

L’opération de collecte des impayés que vient de lancer l’administration fiscale, offre aux contribuables des avantages incitatifs permettant à ceux qui sont redevables vis-à-vis de l’État de se libérer de leur dette.

D’après Séraphin Ndion, le directeur des vérifications générales et de la recherche, ces droits et taxes impayés représentent environ 100 milliards francs CFA.

Il s’agit d’un effort fiscal, a soutenu Séraphin Ndion, devant la presse ce 30 août. Par exemple, les contribuables qui s’engagent à payer au cours de l’année 2022 le montant total des impôts et taxes mis à leur charge au titre de la période de 2017-2020 bénéficieront d’un abattement de 30 % du montant principal et de 80 % des pénalités.

Par contre, les contribuables qui contestent les obligations de la période 2017-2020 mises à leur charge et s’engagent à payer au cours de l’année 2022 le montant total des droits confirmés après les instructions des réclamations ne bénéficieront que d’un abattement de 10 % du montant principal et de 60 % des pénalités. Une commission est créée dans chaque ressort territorial en vue de traiter les réclamations et de diligenter les avis des autorités compétentes.

L’opération qui a débuté depuis le 18 août devra prendre fin le 31 décembre 2022. « Le contribuable qui aura fait le point par rapport à sa dette va fixer un échéancier auprès des autorités compétentes, notamment les receveurs du Trésor public. Ce qui est intéressant c’est qu’à la fin de la procédure, les avis de mise en recouvrement délivrés vont connaître un dégrèvement ou un abandon d’une partie des droits », a indiqué le directeur des vérifications générales et de la recherche.

Les requêtes seront examinées dans un bref délai, il suffira de payer les frais de traitement et de respecter son engagement.

Congo : les réfugiés demandent l’intégration

Ils se sont regroupés en assemblée générale extraordinaire mardi 30 août 2022, à Brazzaville à l’issue de laquelle ils ont souhaité leur intégration sociale dans le pays d’accueil.

 

Les réfugiés et demandeurs d’asile en République du Congo souhaitent être intégrés. Ils se sont exprimés au cours d’une assemblée générale extraordinaire, tenue le 30 août, à Brazzaville.

Ces personnes ont plaidé pour leur prise en charge effective dans le cadre du projet Lisungi, un système de protection sociale mis en place par le gouvernement du Congo dont les bénéficiaires devraient être uniquement des nationaux mais qui s’étend jusqu’aux réfugiés depuis plusieurs années.

Selon le président de la communauté nationale de ces réfugiés, Achille Honoré Kobossina, dans le département de la Likouala le projet Lisungi n’a pris en compte qu’une partie des réfugiés.

« Nombreux souffrent. Réfugiés et demandeurs d’asile n’obtiennent pas régulièrement leurs aides sociales.  Nous avons besoin d’être traités par rapport aux conventions internationales ratifiées par le Congo », a-t-il indiqué.

Ces réfugiés et demandeurs d’asile en République du Congo reprochent à Terre sans frontières les retards pour la réception des malades, ceci occasionne la mort de certains. Leurs ordonnances ne sont pas exonérées et pas assez de produits pharmaceutiques.

Par ailleurs, ils souhaitent que le HCR et le CNAR communiquent les données statistiques de réinstallation des réfugiés.

La Convention de 1951 et son protocole de 1967 ainsi que la  Convention de 1951 offrent un cadre juridique favorable à l’intégration des réfugiés au Congo, pays d’accueil. Ces personnes ayant séjourné pendant des années en terre congolaise sont pour la plupart des ressortissants de la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, l’Angola et du Rwanda.         

Congo : pose de la première pierre du lycée général de Siafoumou

Cet établissement public sera érigé sur un terrain de 230 ㎡ dans l’enceinte de l’école primaire publique de Siafoumou, dans le 5e arrondissement Mongo-Mpoukou.

 

Ce futur lycée sera doté d’un bâtiment R+1 et R+2 abritant de salles de classes, un laboratoire, un bloc administratif et pédagogique et un bloc réservé au logement du personnel entre autres.

La mise en service du futur lycée de Siafoumou contribuera à résoudre la problématique des effectifs pléthoriques mais aussi les problèmes de logistique auxquels font face les lycéens de cet arrondissement.

Les travaux de construction de ce lycée s’effectueront sur une durée de douze mois. Ils seront exécutés par la société Groupe Synergie du Congo.

Notons que jusqu’ici, Mongo-Mpoukou était la seule des six circonscriptions de la ville ne bénéficiant pas d’un lycée public.

C’est le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, général, Jean-Luc Mouthou, qui a procedé à la pose de la première pierre vendredi 26 août 2022, à Pointe-Noire.