Congo : l’histoire de Brazzaville projetée le 04 octobre

La 2e édition de l’évènement culturel « La Nuit de Brazza » se tiendra, le 4 octobre 2024.

 

Célébrités, autorités, fans de la musique, de la danse urbaine et traditionnelle, artistes musiciens, humoristes, danseurs et autres se retrouveront vendredi 04 octobre 2024, dans la capitale congolaise. Ce sera en faveur de la 2e édition de « La nuit de Brazza ». L’évènement est organisé par une agence de communication et de production évènementielle, OnyCom, représentée par Norel Obambi, le promoteur de la soirée.

A cette soirée de gala, l’histoire de de Brazzaville sera projetée. Autres animations qui meubleront la nuit de Brazza, prestation musicale, la danse urbaine et traditionnelle, la prestation d’humour, la prestation théâtrale, défilé de mode, la promotion des marques et produits et bien d’autres.

La soirée de gala La nuit de Brazza qui se tiendra au pavillon Joséphine, coïncide avec la célébration du 144e anniversaire de la ville de Brazzaville.

Congo : renforcement des capacités des leaders des organisations des handicapés

L’atelier a été ouvert mercredi 28 août, à Brazzaville par le secrétaire exécutif permanent Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap, Jean De-Dieu Goma.

 

Le Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap a organisé, le 28 août à Brazzaville, un atelier de formation. Celui-ci vise à renforcer les capacités des leaders des organisations de cette couche vulnérable sur les « droits et les obligations des personnes vivant avec handicap (PVH) ».

Ouvert par le secrétaire exécutif permanent de ce conseil, Jean De-Dieu Goma, l’atelier va aider les leaders des organisations des PVH à améliorer leurs connaissances sur les concepts du droit et des obligations dévolues à tout citoyen quelle que soit sa condition sociale.

Selon Me Jean-Marie Benoît Bingoubi, avocat au barreau de Brazzaville, la question de droit relève d’une conquête permanente car, les droits des personnes vivant avec handicap sont avant tout les droits universels de l’homme.

Rappelons que le Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap (CCPVH) avait organisé également un atelier d’imprégnation sur les mécanismes de renforcement des relations entre leurs et les institutions du Congo.

AGL Congo soutient l’inclusion des femmes dans le secteur de la logistique

Le 16 août 2024, Africa Global Logistics Congo a conclu un partenariat avec l’association Women In Logistics-Africa (WILA) en vue d’accompagner les actions qui mettent en lumière la femme dans la supply chain en milieux portuaires et maritimes.

 

AGL Congo s’associe à WILA Congo, association engagée pour la promotion des femmes dans les métiers de la logistique, afin d’encourager, sensibiliser, former et orienter les femmes vers ce secteur d’activités, traditionnellement dévolu aux hommes.

Ce partenariat permettra de réaliser des sensibilisations au sein des établissements scolaires, ainsi que des partages d’expériences, à travers la participation à différents forums dédiés à la supply chain. Dans cette optique, WILA souhaite également organiser très prochainement un forum sur l’intégration de la gent féminine dans les innovations technologiques et logistiques.

« Nous sommes fières d’avoir AGL Congo pour partenaire, car son engagement dans l’inclusion, la diversité et la parité n’est plus à démontrer. Ce pionnier dans l’intégration des femmes dans la logistique va nous permettre d’intégrer plus de femmes dans les secteurs maritimes et portuaires. », a indiqué Prémices DEMABIALA, Présidence WILA Congo.

Pour Christophe PUJALTE, Directeur Régional AGL Congo/RDC/Angola, ce partenariat vient réaffirmer l’engagement d’AGL Congo dans la valorisation des femmes dans le secteur de la logistique. « Au Congo, nous avons eu les premières opératrices de portiques du groupe AGL, mais cela ne suffit pas pour qu’elles soient plus nombreuses à exercer les métiers jadis réservés aux hommes et à explorer des secteurs où elles sont peu présentes. Nous encourageons donc les actions de WILA qui donnent la parole aux femmes et sensibilisent celles qui hésitent pour que la logistique de demain se fasse sans distinction de genre. », a-t-il précisé.

Women in Logistics Africa (WILA) est une association à but non lucratif qui œuvre pour la représentation croissante des femmes et des jeunes filles dans les métiers de la logistique sur le continent africain.

RDC : les Forces démocratiques alliées libèrent plus d’une quarantaine d’otages

Ces otages ont été libérés lors des offensives des FARDC, UPDF dans le territoire de Beni et Mambasa contre les terroristes des FDA alliés à l’EI.

 

Six miliciens maï-maï, seize femmes, 24 enfants et trois jeunes hommes, originaires du grand Nord de la province du Nord-Kivu, Ituri et Équateur ont été libérés. La majorité des femmes, otages depuis plusieurs années, sont devenus mères en captivité, et d’autres sont enceintes.

« Les forces armées de la République démocratique du Congo et de l’UPDF, dans des opérations conjointes, ont su tirer les otages des rangs de l’ennemi. Nous allons vous présenter une quarantaine de personnes. Nous allons remettre les enfants à la disposition de la Monusco », annonce le colonel Mak Hazukay, le porte-parole du secteur opérationnel Sokola 1 Grand Nord.

Ces otages ont été libérés lors des offensives des FARDC, UPDF dans le territoire de Beni et Mambasa contre les terroristes des FDA alliés à l’EI (État islamique). La société civile de Beni appelle la communauté à bien accueillir les otages. Son président, Pépin Kavota, exhorte les habitants à mettre fin à la collaboration avec les ADF.

Les armées congolaise et ougandaise sont en opération conjointe contre les ADF depuis fin novembre 2021.

Congo : Pierre Oba visite le Gisement de sel de potasse de Mboukoumassi

Le ministre d’Etat, ministre de l’Industrie minière et de la Géologie a eu un échange avec les populations du département du Kouilou.

 

Le ministre d’Etat, ministre de l’Industrie minière et de la Géologie, Pierre Oba, a visité le 25 août le chantier du gisement de sel de potasse du permis Mboukoumassi, dans la sous-préfecture de Loango, département du Kouilou. Lancé en juin 2023, le projet d’investissement est estimé à 1,3 milliard de dollars.

Sur près de 2000 emplois directs attendus dans le cadre de l’exploitation du gisement de sel de potasse du permis Mboukoumassi par la société Luyuan des mines Congo, environ 700 sont déjà disponibles.

Lors de sa visite du chantier, le ministre Pierre Oba a eu un échange avec la population. Il a recueilli des plaintes liées entre autres au mauvais traitement des travailleurs. Au terme des échanges, les différentes parties ont réitéré leur désir de voir ce projet aller jusqu’au bout.

Pour le directeur général de l’industrie minière, Goga Awoua Ngatali, les travaux avancent normalement et l’extraction commencera en fin 2025.

Congo : la Banque mondiale évalue l’état d’avancement du PATN

Une délégation de cette institution a été reçu mardi 27 août, à Brazzaville par le ministre en charge de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo.

 

Léon Juste Ibombo, ministre de l’économe numérique a reçu le 27 août à Brazzaville une délégation de la Banque mondiale (BM), conduite par Djibrilla Karamoko. La rencontre s’inscrivait dans le cadre de l’exécution du Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN). Il s’est agi d’évaluer l’état d’avancement dudit projet.

« Le projet avance bien, et nous espérons que les équipes techniques vont continuer à travailler pour atteindre les résultats que nous nous sommes fixés pour ce projet », a expliqué Djibrilla Karamoko.

En exécution depuis deux ans, le PATN est financé par la BM à hauteur de 100 millions de dollars américains. Le projet vise la réalisation physique de la transformation numérique de la République du Congo. Pour le ministre Léon Juste Ibombo, il est question de faire en sorte que les communications électroniques arrivent dans les localités les plus reculées du Congo.

Rappelons que la transformation numérique du Congo est l’un des secteurs stratégiques inscrits parmi les six piliers du Plan national de développement 2022-2026.

Congo : Paul Obambi veut créer 5000 emplois à travers des start-ups

L’homme d’affaires et président de la Chambre de commerce de Brazzaville, l’a annoncé mardi 27 août, à la presse congolaise.

 

5000 emplois seront créés à travers le projet « Génération Paul Obambi ». C’est du moins ce qu’a annoncé Paul Obambi, président de la Chambre de commerce de Brazzaville. Il compte à travers cette initiative qu’il lance accompagner 1000 nouvelles entreprises lancées par des jeunes qui à leur tour emploieront 5000 personnes.

Lancé le 12 août, le projet d’accompagnement est accessible à tout jeune. Une équipe de sensibilisation devrait être déployée sur le terrain dans certaines localités-clés du pays. Les bénéficiaires seront sélectionnés sur l’ensemble du pays durant les cinq prochaines années. Il sera question les former ces jeunes à l’entrepreneuriat, de fournir du mentorat et de stimuler l’innovation.

« Nous allons fournir notre dernière énergie pour le succès de cette initiative. Nous allons accompagner à travers la formation et l’appui financier, mais surtout assurer le contrôle de l’entreprise », a déclaré Paul Obambi.

L’homme d’affaires congolais veut encourager les jeunes congolais à entreprendre dans les filières porteuses telles l’agro-industrie, le numérique. Le projet « Génération Paul Obambi » consiste à former au moyen des ateliers, le mentorat et l’accompagnement sur la création d’entreprise, la gestion financière, le marketing, le mentorat et accompagnement ; le financement en facilitant l’accès à des subventions, prêts et la fourniture des espaces de coworking, des outils numériques et autres équipements.

Congo : la 74e session du comité de la région africaine de l’OMS s’est ouvert

Ce sont 650 délégués venus de 46 pays, qui sont en conclave dans la ville de Brazzaville, pour une session qui doit durer jusqu’au 30 août 2024.

 

La capitale congolaise abrite la 7’e session du comité de la région africaine de l’organisation mondiale de la santé. Un évènement qui se tient au moment où la propagation de la variole du singe sur le continent préoccupe de plus en plus l’OMS. Le thème de cette édition est « Un monde mobilisé pour la santé, la santé pour tout le monde ».

Le président Denis Sassou N’Guesso qui a ouvert les travaux, a appelé à une vigilance accrue pour une surveillance épidémiologique soutenue et une riposte urgente et efficace, contre le virus de la variole du singe.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a exprimé son inquiétude concernant les derniers variants signalés. « Nous sommes particulièrement préoccupés par l’expansion de cette nouvelle souche du virus appelée Clade 1b, notamment dans la partie orientale de la République démocratique du Congo. Au cours du mois dernier, plus de 220 cas concernés par le clade 1b ont été confirmés dans quatre pays voisins qui n’avaient pas déclaré des cas de mpox auparavant : le Burundi, du Kenya, du Rwanda et de l’Ouganda », a affirmé Tedros Adhanom Ghebreyesus.

A ces assises, le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a annoncé la hausse financière de la contribution du Congo. « Le Congo, par ma voix, voudrait vous annoncer que sa contribution va augmenter de 50% », a-t-il fait savoir.

La 74ème session du comité va tabler sur l’élection du successeur de l’actuelle directrice régionale de l’OMS-Afrique, le Dr Matshidiso Moeti, qui après dix ans à la tête de cette institution est arrivée à la fin de son mandat. Quatre candidats sont en lice pour le poste de directeur régional. Il s’agit notamment des docteurs Boureima Hama Sambo du Niger, Richard Mihigo du Rwanda, Ibrahim Socé Fall du Sénégal et du Dr Faustine Engelbert Ndugulile de la Tanzanie.

Congo : des ONG accusent Théoneste Mutsindashyaka d’ingérence

Coalition citoyenne contre les crimes économiques et financiers au Congo demande l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda au Congo.

 

Théoneste Mutsindashyaka est accusé pas une coalition d’ONG d’ingérence dans les affaires intérieures du Congo. Le groupe d’organisations non gouvernementales (ONG) juge « discourtois » les propos tenus, le 11 juillet dernier, par le diplomate rwandais suite au dossier de cession ou de vente de 980 km2 de terres au Rwanda.

Ces ONG ont également révélé que l’ambassadeur du Rwanda au Congo, dans un média fortement relayé, aurait indiqué que les Congolais opposés à ce projet de cession ou de vente des terres sont des destructeurs de la relation rwando-congolaise.

Pour ces ONG, se prononcer sur un débat interne qui oppose les Congolais à leur gouvernement est une ingérence flagrante dans les affaires intérieures d’un pays et constitue une violation des normes diplomatiques internationales.

Ils se sont appuyés sur l’article 41 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques qui dispose : « Sans préjudice de leurs privilèges et immunités, toutes les personnes qui bénéficient de ces privilèges et immunités ont le devoir de ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures de cet Etat ».

Congo : ouverture de la 74e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique

Pendant cinq jours, les ministres de la Santé de 47 pays d’Afrique vont examiner et approuver les politiques, les activités et les plans financiers régionaux destinés à améliorer l’état de santé des populations africaines.

 

La capitale congolaise abrite depuis ce lundi 26 août, la 74e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique. Il sera question pendant 5 jours d’examiner et approuver les politiques, les activités et les plans financiers régionaux destinés à améliorer l’état de santé et le bien-être des populations du Continent africain.

Les thèmes qui seront abordés au cours de cette édition sont entre autres « la transformation en vue de l’obtention de résultats – renforcer les systèmes de santé africains grâce aux réformes de l’OMS », « cycle d’investissement de l’OMS : faire entendre la voix de l’Afrique », « faire face à l’urgence de santé publique que représente la mortalité évitable de l’enfant dans la région africaine de l’OMS » ou encore « accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus en Afrique : stratégies et partenariats pour une prévention et des soins intégrés centrés sur la personne ».

Ce sont au total, 500 participants parmi lesquels le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, les ministres de la Santé des 47 Etats membres de l’OMS dans la région Afrique, de hauts responsables de ministères de la Santé, des représentants d’institutions du système des Nations Unies, de la société civile, d’organisations bilatérales et multilatérales, ainsi que des partenaires de développement.

Notons que la 74e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique débouchera sur l’élection du nouveau directeur régional en remplacement de Mme Moeti.