Congo : les bébés recevront le vaccin contre l’hépatite à la naissance

C’est une déclaration faite jeudi 25 janvier, à Brazzaville par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

 

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a présidé la réunion du Comité de coordination inter-agences de la vaccination, le 25 janvier à Brazzaville. Il était question au cours de cette réunion d’examiner, entre autres, la possibilité « d’introduire le vaccin contre l’hépatite B à la naissance et la deuxième dose du vaccin anti-poliomyélite injectable », a déclaré le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Il s’est aussi agi pour le Programme élargi de vaccination (PEV) et le Plan d’amélioration de la gestion du vaccin, de présenter leur rapport annuel. Pour Gilbert Mokoki, l’action du PEV est en harmonie avec la stratégie mondiale contenue dans le programme pour la vaccination à l’horizon 2030 avec pour credo : « Un monde où chaque individu, où qu’il se trouve, quel que soit son âge, bénéficie de vaccin pour sa santé ».

AFRICA GLOBAL LOGISTICS (AGL) RÉVÈLE LES LAURÉATS DU PRIX « AIPS AFRIQUE 2023 »

Africa Global Logistics (AGL), partenaire de la Section Afrique de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS Afrique), a participé le 25 janvier 2024, à la maison de la presse, à Abidjan, à la cérémonie de distinction des meilleurs journalistes sportifs africains, à travers le Prix « AIPS Afrique 2023 », un événement qui a révélé le talent et la diversité du journalisme sportif africain.

À l’occasion de cette cérémonie organisée en marge de la 34è édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se tient en Côte d’Ivoire, et conformément à ce qu’avait annoncé l’entreprise au lancement de ce prix le 12 janvier 2024, quatre lauréats dans les catégories Presse écrite, Web, Télévision et Radio ont été distingués, sur 67 participants de 19 pays africains.

AGL adresse ses chaleureuses félicitations aux lauréats de cette première édition, dont les œuvres ont magnifiquement illustré la richesse du journalisme sportif sur le continent :

1. Presse écrite : OBIODUN ADEWALE (Nigeria)
2. Presse web: Yanick Armel KENNE (Cameroun)
3. Télévision : Abdoul Rasmane KABORE (Burkina Faso)
4. Radio : Saikou SEYDI (Sénégal)

Chacun des lauréats, venant de différents pays africains, a apporté une contribution significative à la compréhension et à l’appréciation du sport en Afrique, en abordant des sujets sociaux profonds et pertinents. L’ensemble des œuvres primées sont disponibles sur le site d’AGL. Lors de la cérémonie, AGL et son partenaire l’AIPS ont également rendu hommage aux légendes du journalisme sportif africain, dont les noms et les œuvres ont joué un rôle essentiel dans la formation du paysage médiatique sportif en Afrique.

« Notre partenariat avec l’AIPS Afrique reflète notre engagement envers le développement d’une narration sportive africaine puissante et diversifiée. Chez AGL, nous sommes convaincus que le journalisme de qualité est essentiel pour raconter l’histoire des transformations de notre continent. », a souligné Mme Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale (Côte d’Ivoire – Burkina Faso) chez AGL.

AGL s’engage à continuer à soutenir le journalisme sportif africain et à contribuer à l’émergence des talents journalistiques sur le continent. L’entreprise se réjouit de voir comment les lauréats d’aujourd’hui influenceront le paysage sportif et médiatique de demain.

À propos d’Africa Global Logistics (AGL)

AGL (Africa Global Logistics) est le premier opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du groupe MSC, une entreprise leader dans le transport maritime et la logistique. Avec une expertise développée depuis plus d’un siècle et plus de 23 000 collaborateurs dans 49 pays, AGL fournit à ses clients africains et mondiaux des solutions logistiques complètes, personnalisées et innovantes, avec l’ambition de contribuer durablement à la transformation de l’Afrique. AGL est également présent en Haïti et au Timor. La Confédération Africaine de Football (CAF) a conclu un accord avec Africa Global Logistics (AGL), la désignant comme le fournisseur logistique officiel de la CAF

RDC-Kayembe : les activités tournent au ralenti après l’effondrement d’un pont

Depuis quelques jours, les activités socio-économiques ne tournent presque pas à Kayembe à cause de l’effondrement d’un pont.

 

A Kayembe le pont Luhuku s’est cassé depuis deux semaines. Cet effondrement n’est pas sans conséquence dans le quotidien de la population. Les activités socio-économiques tournent au ralenti. C’est du moins ce qu’a affirmé Saidi Vumba, activiste des droits de l’homme et notable.

Selon ce notable, les élèves des villages avoisinants ont du mal à se rendre à l’école, et plusieurs véhicules bloqués occasionnant ainsi la hausse de prix des produits vivriers. Des commerçants attendaient impatiemment leurs marchandises, bloqué dans les véhicules qui ne peuvent pas traverser.

« Nous sommes pendant la période pluvieuse où les eaux inondent chaque fois. Et cette rivière se trouve entre les deux villages (Kalimaungu et Kayembe). Les enfants même de Kalimangu ont du mal à traverser pour aller à l’école.  Même les piétons ou même les motards souffrent. Les gros véhicules qui viennent du Sud-Kivu, ne vont pas traverser même si on envisageait cette solution provisoire que le chef de secteur et sa population sont en train de se battre pour en avoir », se plaint Saidi Vumbi.

Saidi Vumbi appelle à l’implication du gouvernement provincial pour la construction d’un nouveau pont.

RDC-Mweso : près de 19 morts et 27 blessés à la suite des explosions de bombes

L’armée accuse les rebelles du M23 et leurs alliés de l’armée rwandaise d’être à l’origine des explosions de bombes qui ont fait plusieurs victimes à Mweso.

 

Plusieurs bombes explosent jeudi 25 janvier, sur la cite de Mweso, territoire de Masisi (Nord-Kivu). Le bilan de ces explosions fait état de 19 civils morts et 27 autres blessés. Le doigt accusateur est pointé vers les rebelles du M23 et leurs alliés de l’armée rwandaise. L’information a été révélée dans un communique du porte-porole de l’armée de la province du Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Guillaume Njike Kaiko.

Pour cet officier militaire, les rebelles ont posé cet acte « terroriste » après avoir été délogés de la cité de Mweso :
« Les FARDC ont contenu la barbarie de l’ennemie jusqu’à le repousser en profondeur au-delà de la cite peuplée de Mweso afin d’éviter les dégâts collatéraux du côté de la population civile. Ayant constaté la perte de la cité de Mweso, les terroristes du M23, appuyés par l’armée rwandaise, ont largué de manière aveuglette des bombes au mortier 120, orientées vers la dite cité, causant la mort de 19 personnes et 27 civils parmi les civils innocents ».

En dehors des morts et des blessés, plusieurs maisons d’habitation dans la cité de Mweso ont été détruites par les explosions des bombes. Considérant cet acte terroriste comme une violation grave du droit humanitaire international, les FARDC appellent la communauté internationale à se saisir de cette bavure afin d’en tirer les conséquences qui s’imposent.

Sur son compte X, le président du M23, Bertrand Busimwa a rejeté la responsabilité des dégâts enregistrés à Mweso aux FARDC.
Les FARDC quant à eux se disent déterminées à repousser hors du territoire national, l’armée rwandaise et les terroristes du M23.

Congo : la session de février en préparation au Parlement

Douze affaires inscrites à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire de la chambre haute du Parlement.

 

La conférence des présidents des deux chambres du Parlement s’est réunie, ce jeudi 25 janvier, à Brazzaville.  Douze affaires ont été retenues pour le Sénat et onze autres pour l’Assemblée nationale.

Il s’agit, entre autres, de deux projets de lois portant création des établissements publics dont le Centre africain de recherche en intelligence artificielle. Il y a aussi trois projets de lois autorisant la ratification des accords de convention, notamment les accords économiques avec le Rwanda ; l’exonération du visa pour les détenteurs des passeports diplomatiques et de service avec la Côte d’Ivoire.

Les députés vont également examiner les projets de lois portant application des régimes de partage de grumes ; approbation de l’avenant à la convention de partage de production du permis marine 11. A ces lois, on ajoute le projet de loi modifiant et complétant l’article 6 de la loi n°4-2019 portant déclaration du patrimoine des cadres nommés ou élus.

Congo : les derniers réglages avant le lancement de la 2e phase du projet IKI2

C’est ce qui justifie la réunion mardi 23 janvier, à Brazzaville, entre la ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault et les experts.

 

Le projet Initiative internationale pour le climat (IKI 2), concerne la République du Congo et la République démocratique du Congo (RDC). Les travaux de sa deuxième phase vont bientôt démarrer mais avant, les derniers réglages se font. Le sujet était au centre d’une rencontre entre Arlette Soudan-Nonault, ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo et des experts nationaux et internationaux le mardi 23 janvier dernier.

IKI 2 est Financée par le gouvernement allemand, ce projet implique davantage les experts nationaux des deux Congo, du Programme des Nations unies pour l’environnement ainsi que ceux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Son but est l’atténuation des changements climatiques ainsi que l’adaptation de leurs effets dans les pays en développement.

« Nous travaillons de commun accord avec le ministère pour l’exécution du projet IKI 2. Avec la ministre, nous avons parlé des tenants et aboutissements de ce projet. Très prochainement, nos délégations, en collaboration avec les chercheurs, se rendront sur le terrain. D’ailleurs, les diplomates de la RDC s’étaient rendus ici, au Congo, pour visiter et s’informer des tourbières de la Cuvette », a indiqué Yannick Ariane Rasoarimanana, représentante de la FAO au Congo et cheffe de mission.

Dans le cadre de ce projet, les chercheurs de l’Université Marien-Ngouabi et de la Grande-Bretagne travaillent ensemble pour sa réussite.

Université Marien-Ngouabi : l’avant-projet du statut particulier du personnel adopté

Le comité de direction de l’Université Marien-Ngouabi a tenu mercredi 24 janvier, à Brazzaville, sa session extraordinaire.

 

L’avant-projet du décret portant statut particulier du personnel de l’Université Marien-Ngouabi a été adopté mercredi 24 janvier. C’était au cours de la session extraordinaire du comité de direction de cet établissement.

Ce statut prendra en compte plusieurs points notamment l’encadrement technique et professionnel, la majoration, la suspension et le rétablissement de la prime de recherche mensuelle, la dignité universitaire, la catégorisation et le recrutement du personnel administratif, technique, ouvriers et de services, les recommandations par avancement exceptionnel d’échelons, la retraite ainsi que la révision de la grille indiciaire du personnel.

Il a aussi été question pour le comité de direction a également d’examiné l’avant-projet du décret modifiant certaines dispositions du décret 2012-698-du 06 juin 2012 portant statut particulier du personnel de l’UMNG.

Congo : le gouvernement annonce la création de 10.000 emplois publics en 2024

C’est ce qui ressort du compte rendu du conseil des ministre lu par le porte-parole du gouvernement de la République du Congo, Thierry Moungalla.

 

« Le gouvernement, afin de donner l’exemple et l’impulsion au secteur privé, annonce la création, pour l’année 2024, de 10.000 emplois publics », a déclaré le ministre Moungalla. C’était jeudi dernier à Brazzaville, lors de la lecture du compte rendu du conseil des ministres.

Pour le porte-parole du gouvernement, sur deux millions de jeunes en demande d’emploi ou de formation, seuls 15.000 environ se sont inscrits auprès des guichets de l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE).

« Une prise en mains vigoureuse et prioritaire de ces populations jeunes, permettrait une résorption à terme de ce chômage endémique », a-t-il soutenu.

Notons que le président congolais Denis Sassou Nguesso a décrété « 2024, année de la jeunesse ».

Congo : plus de 350 000 personnes ont besoin d’une aide humanitaire

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), a lancé vendredi 19 janvier, une alerte.

Selon l’agence de l’ONU, « Les inondations ont laissé les communautés locales sans abri ni accès aux services de santé primaires. Des villages, des écoles et des établissements de santé ont été inondés, et de nombreux points d’eau et installations sanitaires ne sont plus fonctionnels ». Plusieurs familles sont touchées par ces inondations causées par les pluies diluviennes. On compte « plus de 350 000 personnes » qui « ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence, mais l’accès est difficile en raison des inondations et de nombreux villages ne sont accessibles que par bateau ou en canoë ».

Face à la situation, un montant de « 3,6 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence a été alloué pour répondre aux besoins les plus urgents de 270 000 personnes » sinistrées. C’est du moins ce qu’a indiqué l’OCHA, tout en estimant que « davantage de financements internationaux seront nécessaires » pour une solution durable. L’état d’urgence a été officiellement déclaré par le gouvernement congolais le 29 décembre. Les autorités ont alors annoncé qu’elles allaient débloquer 2,4 milliards de francs CFA (3,6 millions d’euros) pour aider les sinistrés.

Congo : 30 milliards FCFA pour la construction et équipement de deux hôpitaux

Le financement est de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), pour les travaux des hôpitaux généraux de Sibiti et Ouesso.

 

Le président de la BDEAC, Dieudonné Evou Mekou a signé jeudi 18 janvier, à Brazzaville une convention de financement avec l’administrateur général de la société Asperbras, Leonardo Belussi. D’un montant de 30 milliards FCFA, cette cagnotte va permettre à la société Asperbras, d’exécuter les travaux, de construction et d’équipement les hôpitaux généraux de Sibiti et Ouesso. Les deux établissements sanitaires se trouvent respectivement dans les départements de la Lékoumou et de la Sangha.

Le coût global de ce projet est évalué à environ 115 milliards de FCFA. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins de qualité à la population de ces différents départements.

« Au niveau de la BDEAC, c’est également un projet qui s’inscrit dans la vision stratégique 2023-2027, consistant à contribuer fortement à l’intégration économique régionale, au développement durable et à l’amélioration des conditions de vie de la population », a indiqué le président de l’institution sous-régionale.

Selon l’administrateur général de la société Asperbras, le chantier était déjà en exécution au niveau de deux sites et que les ouvrages seront livrés au mois d’août prochain. « Ces hôpitaux disposeront des équipements de dernières générations dont l’entretien coûte moins cher. Ils seront autosuffisants, notamment dans la production d’eau et de gaz médicaux. Nous mettrons également l’accent sur la formation du personnel, sur l’utilisation de ces équipements », a-t-il relevé.

Rappelons que c’est en 2013 que le projet relatif à la construction des hôpitaux généraux dans les douze départements du Congo a été lancé. Celui-ci s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de santé 2018-2030, intitulé Programme santé pour tous du Congo.