Congo : un homme de 42 ans meurt à l’heure du couvre-feu

Le drame a eu lieu à Djambala dans la nuit de samedi à dimanche, pendant le véhicule de patrouille de la police faisait sa ronde.

A Djambala, dans la nuit de samedi à dimanche, un homme de 42 ans a trouvé la mort. Une mort survenue à l’heure du couvre-feu. La république du Congo est sous couvre-feu depuis le 31 mars 2020, à cause de la pandémie du coronavirus.

La famille du défunt affirme qu’il est décédé à la suite d’une « bastonnade » de la police après son interpellation.

De leur côté, la police et la municipalité de Djambala indiquent que l’homme a sauté du véhicule de patrouille qui le conduisait au commissariat. C’est la suite de ce saut qu’il a trouvé la mort.

Hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba : le personnel réclame 7 mois de salaire

Malgré la crise sanitaire liée à la propagation du Covid-19, le personnel sanitaire dudit hôpital a été appelé jeudi 16 avril à une grève illimitée.

Le personnel soignant de l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba d’Oyo dans la Cuvette (nord) est appelé à la grève illimitée, malgré la crise sanitaire liée à la propagation du Covid-19 au Congo, à partir de ce jeudi 16 avril 2020 par le président de la section syndicale des travailleurs, Kether Itoua Onianguet Assoba pour réclamer le paiement de 2 mois de salaires sur les 7 impayés avant le 15 avril 2020.

Doté de plusieurs services : Administration, Médecine générale, Chirurgie, Cardiologie, Ophtalmologie, ORL, Oto-rhino-laryngologie, Urologie, Pharmacie, Morgue, Radiologie, Laboratoire, l’hôpital général spécialisé d’Oyo avec une capacité de 120 lits a coûté plus de 13 milliards de FCFA à l’Etat congolais.

L’objectif de ce projet, pour le gouvernement congolais, est d’offrir de nouvelles conditions de soins aux populations congolaises dans un environnement plus adapté à leurs besoins.

C’est la première grève au sein de cette structure hospitalière inaugurée en novembre 2016 par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Congo: des magasins pillés à Brazzaville pendant le couvre-feu

Mais depuis quelques jours les commerçants sont surpris de constater que des magasins sont pillés la nuit.

Le Congo vit sous couvre-feu nocturne depuis le 31 mars. Une mesure associée au confinement et initiée pour barrer la route à la propagation du Covid-19.

Parmi les nombreuses mesures édictées par les autorités pour faire face au Coronavirus, le couvre-feu est scrupuleusement respecté. Chaque soir, dès 20 heures, Brazzaville ressemble à une cité abandonnée : les habitants sont terrés chez eux.

Seules les forces de défense et de sécurité veillent. Elles organisent des patrouilles pédestres et mobiles. Mais, depuis un moment, au réveil, quelques commerçants retrouvent leurs boutiques décadenassées, éventrées marchandises et recettes emportées.

Ces commerçants ont bien des soupçons. « Il y a bien des cas de vols. Au quartier Ngamakosso (dans le VIe arrondissement, NDLR) devant des boutiques qui ont été cambriolées, on a retrouvé les empreintes des rangers. Au moment où il y avait des policiers tout le monde était dans sa maison observant le couvre-feu. Alors ! Qui a volé ? », dénonce un boutiquier sous couvert d’anonymat.

Mise en garde du Premier ministre

Les habitants des quartiers quant à eux pointent du doigt des jeunes désœuvrés qui évoluent dans l’informel et aujourd’hui sont bloqués à la maison à cause du confinement. « Il n’y a pas de boulot ici. Un jeune qui ne travaille pas, qu’est-ce qu’il peut faire à la fin. Il n’a rien à manger. Pour trouver l’argent c’est difficile. À la fin, il va aller piller ou voler même si ce n’est pas sa volonté ou dans ses habitudes. Il est obligé de le faire par rapport à l’état de la situation », déclare un habitant.

La question des boutiques éventrées nuitamment a été, la semaine écoulée, au menu d’une interpellation de l’exécutif par le Parlement. Le gouvernement a souhaité que des investigations soient menées pour faire la lumière. Le Premier ministre Clément Mouamba a prévenu que tout homme en uniforme qui se serait muté en cambrioleur serait radié des effectifs de la force publique si sa culpabilité était établie.

De son côté, le syndicat des commerçants du Congo a indiqué jeudi qu’il était en train de travailler à répertorier toutes les boutiques éventrées pour établir une liste. Une liste qui sera ensuite soumise à la task-force, cette structure chargée de la gestion de la riposte contre le Covid-19, pour une éventuelle réparation du préjudice.

Congo-Covid 19 : un deuxième médecin est mort à Pointe-Noire

Le Dr Joseph Ngala, qui était chargé de la surveillance épidémiologique dans la ville océane, a succombé au virus à l’hôpital Adolphe-Cissé.

En première ligne face au Covid-19, les médecins ont enregistré leurs premiers décès. A Pointe-Noire dans le Kouilou, le Dr Joseph Ngala, chargé de la surveillance épidémiologique dans la ville océane, a succombé au virus à l’hôpital Adolphe-Cissé, portant le total à deux médecins morts depuis l’arrivée de la pandémie au Congo.

« On l’a donné pour mort avant sa mort avérée qui est survenue aujourd’hui vers 4 heures du matin. Il avait été testé positif avec des images TDM des poumons détruits à 80%. Admis en réa, intubé, ventilé jusqu’à ce qu’il rende l’âme. C’est triste. C’est absolument dramatique, pour lui, sa famille, ses patients et nous tous. Le virus est bel et bien à nos portes », nous a confié anonymement un médecin à Pointe-Noire tout en soulignant le courage extraordinaire dont font preuve l’ensemble des médecins, des soignants, des pompiers, de toutes les personnes qui permettent de sauver des vies chaque jour.

Médecins, infirmiers…Voici un état des lieux d’une profession qui paie un lourd tribut dans la lutte contre le Covid-19, en raison de son exposition aux patients contaminés.

La pandémie de Covid-19 continue de propager à travers le monde, et notamment au Congo Brazzaville, avec un nombre de cas hausse. Le pays qui entame sa deuxième semaine de confinement compte désormais 117 cas confirmés, dont 83 transmissions locales (37 à Pointe- Noire et 43 à Brazzaville, 1 dans le Pool, 1 dans la Cuvette et 1 dans la Sangha). 10 cas ont été guéris et 5 décès.

Covid 19 : Prince Bafouolo propose des initiatives solidaires d’après confinement

Les initiatives du jour d’après se multiplient et au sein de la communauté congolaise, les réflexions sont nombreuses. Le journaliste Prince Bafouolo, directeur Hémicycles d’Afrique en France, propose une des initiatives solidaires d’après-confinement retenue.

Que préconisez-vous en faveur de la diaspora à la sortie de la crise sanitaire ?

A l’heure où nous réalisons cette interview, personne ne sait s’il se lèvera demain et encore moins s’il sera vivant à la fin de la pandémie. C’est triste de le dire. Pourtant, c’est la vérité. Le Covid-19 nous a rappelé que nous n’étions pas maîtres de notre souffle de vie. Ce virus nous a démontré qu’à n’importe quel moment nous pouvons quitter ce monde, que l’on soit riche, pauvre, blanc, noir ou jaune. Partant de ce postulat, il serait prétentieux de réfléchir à l’organisation d’un événement alors même que l’on n’est pas certain de sortir vivant de cette crise sanitaire. Cela dit, il est clair qu’il y aura une vie après le Covid-19. Et dans cette vie d’après, il sera important de rendre un vibrant hommage à tous les enfants du Congo qui nous quittés.

Comment prévoyez-vous la mise en place de ce mécanisme d’union solidaire ?

Au-delà des cérémonies organisées par les familles endeuillées, il me semble important que la diaspora organise un hommage groupé pour saluer la mémoire des nôtres, anonymes ou connus. Par exemple, une cérémonie agrémentée par des témoignages et des prestations de nos artistes de la diaspora. Je lance une idée et je compte sur mes compatriotes au sein de la diaspora pour la mûrir et la réaliser. Je pense à Joslin Armel Bachelor, vous-même, Marie-Alfred Ngoma et Les Dépêches de Brazzaville, Agnès Onounou, Norbat de Paris, Jackson Babingui, Balou Conta, Marien Ngombé et j’en oublie …. Je pense aussi aux hommes de médias, en particulier à Cyr Makosso, de Ziana tv, qui fait déjà un travail considérable avec l’ensemble de son équipe, pour donner un écho à la diaspora. De manière générale, je pense à tous les Congolais épris de justice et d’amour pour s’assembler afin d’honorer nos défunts. Notre tradition nous le demande ; nos valeurs bantoues l’exigent. Enfin, la devise du Congo convoque à l’unité. A la fin de cette pandémie, il sera nécessaire de repenser notre rapport avec les autres. Mieux, de changer de paradigme en redéfinissant les notions que nous avons de certaines valeurs. A commencer par l’unité et la concorde nationale. Faites un inventaire des Congolais qui sont morts à ce jour en France : Dada Pourret, Cyriaque Bassoka, Joachim Yhomby Opango, Aurlus Mabélé pour ne citer que les plus connus. Ils sont tous d’appartenance ethnique différente et le Covid a frappé sans distinction. Qui sommes-nous pour continuer à nous regarder en chien de faïence ? Qui sommes-nous pour ne pas pardonner ? Face à la mort, il est essentiel que change notre suprématie sur les uns ou notre ressentiment sur les autres. Tirons-en les leçons !

Cette initiative s’étendra-t-elle à votre pays d’origine ?

Je le souhaite, mais ne l’exige pas. Je ne suis pas un influenceur et je ne m’érige pas en donneur de leçon. Je pense simplement que nous avons perdu des êtres chers, enterrés à la va-vite, comme s’ils n’avaient presque pas vécu. Pourtant, vous savez comme moi que c’est tout le contraire. Certains de ceux qui sont morts ont hissé haut les couleurs tricolores du Congo ou inspiré de milliers de personnes. Il me semble important de les honorer : nous le leur devons. Encore une fois, je lance une idée pour que la diaspora fasse preuve de solidarité et de patriotisme. Si celle-ci trouve un écho au Congo, c’est tant mieux. Quoi qu’il arrive, la diaspora sera présente et rendra, pour sa part, son hommage aux les congolais qui sont « tombés » ici.

Enseignement technique : « Mes cours à la maison » pour les cours de rattrapage

Dans l’objectif de rattraper les quarante-cinq jours du troisième trimestre déjà perdus, le ministre de tutelle, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, a lancé le 14 avril le programme : « Mes cours à la maison ».

Selon le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, cette plateforme vise à amener l’école vers les élèves et apprenants confinés à la maison à cause de la pandémie du Covid-19. A travers cette initiative, le gouvernement entend remettre des polycopiés des cours élaborés par les enseignants selon les filières et le niveau, en les diffusant à travers l’environnement numérique ou la messagerie électronique.

En effet, le sous-secteur de l’enseignement technique et professionnel compte plusieurs sous-ensembles, notamment les vingt-sept séries technologiques en baccalauréat et les dix-huit options en brevets techniques et professionnels. A cela s’ajoutent les neuf séries professionnelles en baccalauréat, les vingt et une options des spécialisés des écoles professionnelles ainsi que toutes les matières transversales comme le français, les mathématiques et bien d’autres. « En effet, il nous faut en même temps penser aux cours magistraux par la fourniture gratuite des polycopiés mais également aux diverses manipulations que les enseignants devraient avoir à présenter devant leurs élèves qui n’ont pour professeur que l’écran ou le smartphone », a souligné Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes, rappelant que le ministère a optimisé l’expérience réussie des années antérieures sur les cours filmés.

Ainsi, la plateforme « Mes cours à la maison » est composée, entre autres, des équipes pédagogiques ; la grande Ecole du numérique ; les opérateurs comme la Télévision nationale congolaise, Congo télécom, MTN, Airtel et Startimes. Pour ce faire, les apprenants devraient disposer de la plate-forme Web, suivre leurs enseignements pendant toute la durée du confinement, bénéficier de la version écrite et la version vidéo avec possibilité de téléchargement, disposer d’un identifier par établissement et par série ou option. « … Soyez rassurés que le gouvernement mettra tout en œuvre pour que les examens d’Etat se déroulent dans les meilleures conditions à des dates qui seront fixées ultérieurement après le confinement », a exhorté le ministre Fylla.

Covid 19 : mise en garde aux cas positifs en fuite

La ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo annonce que l’identité de ces individus en fuite sera révélée dans les médias.

Lors de son point sur la situation épidémiologique mercredi 15 avril 2020, la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo, a indiqué que si les cas dépistés positifs qui sont perdus de vue ne se présentent pas à la prise en charge, leur identité sera révélée dans les médias dans les vingt-quatre heures. La ministre a confirmé quarante-trois nouveaux cas de contamination.

 « Dans les vingt-quatre heures qui viennent de s’écouler, nous avons enregistré quarante-trois nouveaux cas dont vingt-neuf à Pointe-Noire, douze à Brazzaville, un dans la Cuvette, un dans la Sangha », a indiqué la ministre en charge de la Santé.  Le Congo compte donc cent-dix-sept cas testés positifs au Covid-19 dont onze guéris et cinq décès.

Selon Jacqueline Lydia Mikolo, l’importance des cas dépistés ces dernières vingt-quatre heures se justifie par le cumul des prélèvements effectués à Pointe-Noire. Lesquels prélèvements n’avaient pas été traités pendant près d’une semaine, a précisé la ministre en charge de la Santé. Le taux est aussi lié à l’intensification des dépistages à Brazzaville ainsi que dans les autres départements.

« Nous avons une capacité importante au niveau de Brazzaville et de Pointe-Noire pour prendre en charge toutes les personnes dépistées positives », a expliqué la ministre.

Jacqueline Lydia Mikolo a de nouveau lancé un appel au respect du confinement, du port de masque et d’autres mesures barrières prescrites par le gouvernement.

Coronavirus : le Congo compte 117 cas testés, dont 11 guéris et 5 décès

Cette information a été donnée mercredi 15 avril 2020, à Brazzaville par la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo.

117 cas testés positifs au coronavirus, la République du Congo a franchi le cap des 100 cas. L’annoncé a été faite mercredi 15 avril, à Brazzaville par la ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, lors de son point sur la situation épidémiologique du Congo.

« 43 nouveaux cas testés positifs au COVID-19 au Congo dont 29 à Pointe-Noire, 12 à Brazzaville, 1 dans la Cuvette (nord) et 1 cas dans la Sangha (nord-ouest) », a déclaré la ministre de la santé.

« Au total, le Congo compte à ce jour 117 cas testés, dont 11 guéris et 5 décès », a-t-elle souligné. Jacqueline Lydia Mikolo a réitéré son appel à la population à observer le confinement pour éviter la propagation de la maladie.

Pour rappel, le Congo a signalé son premier cas confirmé le 14 mars. Outre Brazzaville et Pointe-Noire, le coronavirus touche également les différents départements, notamment la Cuvette, la Sangha et le Pool, au sud de la capitale.

Covid 19 : le Dr Maurice Itous-Ibara présente les premiers résultats de sa recherche

Le chercheur biologiste congolais, les a présentés mardi 15 avril 2020, à Brazzaville.

Dr Maurice Itous-Ibara qui a reçu récemment, à Brazzaville, un prix dit d’esprit pour son invention du premier pétrole de laboratoire au monde, par l’Académie des sciences et des arts du Congo, a présenté mardi 14 avril 2020 dans la capitale congolaise, les premiers résultats de sa recherche sur le Covid 19 pour faire avancer la recherche vers un traitement efficace contre le Coronavirus.

« C’est notre pierre à l’édifice. Ce produit nous l’appelons Atol 18. Nous allons le présenter au Ministère de la santé pour des analyses médicales », a déclaré le Dr Maurice Itous-Ibara.

La prochaine étape sera donc la certification d’Atol 18 auprès du comité des experts du Covid-19.

Un avis scientifique très important et déterminant avant la présentation du produit dans les hôpitaux pour soulager l’humanité souffrante.

C’est pour quand ?

Les attentes sont donc très fortes, d’autant que certains des traitements testés en France sont déjà disponibles dans d’autres indications, ce qui fait dire à certains congolais « pourquoi attendre ? »

Le timing propre à la recherche clinique a pourtant subi une accélération inédite.

Si Atol 18 s’avère « extrêmement efficace », il pourrait être opérationnel le plus rapidement possible dans les pharmacies et hôpitaux.

Talangaï : les veuves reçoivent une assistance sanitaire

Le Club « Claudia Solution » a souscrit, le 14 avril, une assistance sanitaire au Centre de santé intégré Maman-Mboualé à Ngamakosso au profit des veuves du quartier 68 du sixième arrondissement de Brazzaville.

Cette assistance sanitaire est une initiative de l’élue de la 5e circonscription électorale de Talangaï, Claudia Ikia Sassou N’Guesso, présidente du Club Claudia solution. Elle permet à cette catégorie sociale démunie de se soigner gratuitement. En cas de maladie, ces veuves ainsi que leurs enfants se rendront au Centre de santé intégré (CSI) de Ngamakosso. Là-bas, ils seront consultés gratuitement puis pris en charge sans payer un seul franc en contrepartie. « Vous n’avez plus le droit de recourir aux produits de la rue lorsque vous êtes malades. Désormais, référez-vous ici au CSI Maman-Mboualé lorsque vous êtes malades. Vous serez soignés gratuitement », a souligné le député siégeant, Isidore Lenga qui a supervisé l’activité.

Emues par le geste de générosité, les veuves ont témoigné leur reconnaissance à l’endroit du club Claudia solution. «Au nom des veuves, je témoigne notre gratitude à l’endroit du Club Claudia-Sassou. Nous sommes ravies de son assistance car nous allons désormais bénéficier des soins gratuitement ici au Centre de santé intégré Maman-Mboualé durant tout le reste de notre vie », s’est réjouie Véronique Mondéndé au nom des bénéficiaires.

Etant en période de confinement, les responsables du Club Claudia ont profité de l’occasion pour sensibiliser ces femmes aux conséquences du coronavirus. Ils les ont invitées au respect des mesures barrières et des dispositions prises par le gouvernement. Au CSI, le club Claudia solution a remis un lot de bavettes et bien d’autres accessoires afin de permettre au personnel soignant de lutter contre la propagation de la pandémie.