Congo-Pool : la DGSP lève la consigne, le calme de retour après des opérations sécuritaires

L’annonce a été faite dans une note signée par le conseiller spécial, directeur général de la sécurité présidentielle, le général de brigade Serges Oboa.

 

La consigne instaurée au quartier des troupes de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) a été officiellement levée à compter du 27 janvier. Décrétée le 12 janvier dernier, cette mesure visait à permettre la conduite efficace des opérations militaires engagées dans le département du Pool et ses environs, dans le cadre de la lutte contre les rebelles ninjas et le grand banditisme.

Pour rappel, le dimanche 11 janvier, des échanges de tirs avaient éclaté dans la périphérie du district de Mindouli, opposant un convoi de la DGSP à un groupe de ninjas, présentés comme des miliciens « démobilisés » proches de Frédéric Bintsamou, alias Ntoumi. Ces affrontements avaient malheureusement occasionné des pertes en vies humaines.

Dans le prolongement de ces événements, et alors qu’elle se rendait à Pointe-Noire dans le cadre de l’opération « Zéro kulunas », lancée depuis plusieurs mois, la DGSP avait mené des actions dissuasives sur son passage. À Ngamadzambala, à l’entrée de la localité de Mayama, sur la Route nationale n°1, deux motocyclettes en situation irrégulière avaient été incendiées. Ces « deux roues » non enregistrées sont régulièrement soupçonnées d’être utilisées à des fins criminelles ou de soutien au grand banditisme.

À la suite de ces incidents, le dispositif sécuritaire avait été considérablement renforcé dans la zone, avec, selon plusieurs sources concordantes, le déploiement d’unités de la DGSP appuyées par une opération héliportée durant le week-end, visant à débusquer les éléments rebelles retranchés.

La levée de la consigne traduit aujourd’hui un retour progressif au calme dans le département du Pool. Les autorités rassurent que la situation sécuritaire est désormais sous contrôle.

Congo-Pool et le Djoué-Léfini : le gouvernement rassure le sénat sur la situation sécuritaire

La 8ᵉ session de la conférence des présidents du Sénat, tenue en prélude à l’ouverture de la 8ᵉ session ordinaire prévue pour le dimanche 1er février.

 

La rencontre a été marquée par une communication du gouvernement sur la situation sécuritaire dans les départements du Pool et du Djoué-Léfini. Sans entrer dans les détails, la deuxième secrétaire du Sénat, Elisabeth Mapaha, a indiqué à la presse que cette communication a permis aux membres de la conférence des présidents d’être suffisamment édifiés sur les efforts déployés par le gouvernement pour la préservation de la paix et de la stabilité dans ces deux départements sensibles.

S’agissant de l’ordre du jour de la session à venir, la chambre haute du Parlement a inscrit six affaires à examiner, réparties entre trois affaires anciennes et trois affaires dites classiques. Les affaires anciennes portent notamment sur le projet de loi relatif au Code minier en République du Congo, le projet de loi portant création de l’Autorité nationale des enquêtes et d’analyse pour la prévention des accidents et incidents de l’aviation civile, ainsi que la proposition de loi relative à la santé de la reproduction au Congo.

Les affaires classiques concernent, quant à elles, l’apurement des comptes du Sénat au titre de l’exercice 2025, les séances de questions orales avec débats, ainsi que les questions d’actualité. « Il importe, par ailleurs, de noter que le Sénat est disposé à recevoir du gouvernement de nouvelles affaires en cours de session, en fonction des urgences », a précisé Elisabeth Mapaha.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du président du Sénat, Pierre Ngolo, en présence des membres du bureau, des présidents de commissions et de plusieurs représentants du gouvernement.

Congo-AN : 11 affaires à l’ordre du jour de la 11e session ordinaire administrative

La conférence des présidents de l’Assemblée nationale, réunie le 25 janvier, a arrêté à onze le nombre d’affaires qui seront examinées lors de la 11e session ordinaire administrative, dont l’ouverture est prévue le 1er février prochain.

 

La fixation de l’ordre du jour s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, et du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, marquant ainsi l’importance accordée à cette session parlementaire.

Selon le deuxième secrétaire de l’Assemblée nationale, Alain Pascal Leyinda, les affaires inscrites à l’ordre du jour comprennent huit projets de loi, une proposition de loi, ainsi que les séances de questions d’actualité et les questions orales au gouvernement avec débats.

Parmi les projets de loi appelés à être examinés et adoptés figurent notamment celui portant Code minier, un texte relatif à la création de l’Agence nationale d’appui à la décentralisation et au développement local, ainsi qu’un autre concernant la création de l’Autorité nationale des enquêtes et d’analyse pour la prévention des accidents et incidents de l’aviation civile.

La proposition de loi, quant à elle, porte sur la commémoration des victimes de la traite transatlantique et le retour de leurs descendants des Amériques et des Caraïbes, un texte à forte portée historique et mémorielle.

Cette session s’annonce ainsi déterminante, tant par la diversité que par la portée des textes à l’examen, dans un contexte marqué par des enjeux institutionnels, économiques et sociaux majeurs.

Affaire Petronor : le Congo cité dans une affaire de corruption en Norvège

Les autorités norvégiennes ont annoncé l’inculpation d’une filiale de la société pétrolière norvégienne Petronor ainsi que de deux de ses dirigeants, soupçonnés d’avoir versé plusieurs millions de dollars à des proches du président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, dans le cadre de l’attribution de permis pétroliers offshore.

 

Selon un communiqué publié lundi à Oslo par l’Okokrim, l’organe norvégien chargé de la lutte contre la criminalité économique, les poursuites concernent des faits présumés de « corruption aggravée ». Les deux personnes mises en cause sont de nationalité norvégienne.

L’enquête a débuté après la détection d’une transaction financière jugée suspecte vers une banque monégasque. Alertée, la Cellule de renseignement financier de Monaco a saisi les autorités norvégiennes, donnant lieu à une vaste coopération judiciaire internationale, impliquant notamment la France et les États-Unis.

Les enquêteurs norvégiens affirment avoir bénéficié d’une aide « substantielle » de ces pays, ce qui leur a permis de mettre en évidence un système de corruption à grande échelle lié à l’obtention de permis pétroliers en République du Congo au cours de la dernière décennie.

Des sociétés congolaises citées dans le dossier

D’après l’acte d’accusation, la société congolaise MGI International, contrôlée par des membres proches de la famille présidentielle, détenait 25 % des parts de la société Hemla E&P Congo (HEPCO), titulaire de la licence pétrolière. Les 75 % restants appartenaient à Hemla Africa Holding.

Les autorités norvégiennes estiment que les dirigeants inculpés ont organisé le versement régulier de dividendes de HEPCO vers MGI International. Ces versements auraient permis, jusqu’en 2024, d’accorder un avantage financier estimé à au moins 24,68 millions de dollars, au bénéfice du président congolais par l’intermédiaire de membres de sa famille proche.

Petronor nie les faits reprochés

Dans un communiqué, la société Petronor rejette catégoriquement les accusations portées contre sa filiale et affirme souhaiter que l’affaire soit examinée de manière approfondie par la justice norvégienne.

L’Okokrim précise toutefois que, bien que les versements évoqués soient présentés comme liés au président du Congo et à ses proches, les autorités norvégiennes n’ont pas compétence pour engager des poursuites contre des personnes ou entités situées en dehors de la Norvège.

Coopération : le président Bassirou Diomaye Faye attendu à Brazzaville le 2 février

L’information a été rapportée par Africa Intelligence dans une publication datée du 26 janvier 2026.

 

À l’invitation du président Denis Sassou-N’Guesso, le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, est attendu à Brazzaville le 2 février prochain pour une visite officielle. Cette visite s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux dirigeants, qui s’étaient rencontrés le 8 décembre 2025 à Abidjan, en marge de la cérémonie d’investiture du président ivoirien Alassane Ouattara. À Brazzaville, les discussions devraient porter sur plusieurs dossiers stratégiques, tant sur le plan économique que politique.

Sur le volet bilatéral, l’énergie figure parmi les priorités. Début 2025, les autorités congolaises ont attribué un contrat à la Société nationale d’électricité du Sénégal, ouvrant la voie à un partenariat renforcé dans ce secteur clé. D’autres domaines de coopération, notamment l’agriculture et les infrastructures, devraient également être abordés lors des échanges entre les deux délégations.

Au-delà des questions économiques, la visite du président sénégalais devrait être marquée par des discussions sur des enjeux politiques régionaux, en particulier la situation en Guinée-Bissau, un dossier sensible qui mobilise l’attention de plusieurs capitales africaines.

Par ailleurs, un sujet plus discret pourrait également s’inviter à l’agenda des discussions : celui de l’ancien président sénégalais Macky Sall. Selon Africa Intelligence, ce dernier, qui peine à renouer des liens avec son successeur, s’est rendu début janvier à Brazzaville puis à Oyo, dans le département de la Cuvette. L’ex-chef de l’État serait actuellement à la recherche de soutiens financiers, d’opportunités d’affaires et d’un appui diplomatique international dans le cadre de son projet de candidature au poste de secrétaire général des Nations unies.

Congo : le Senat reçoit conclusions d’une enquête citoyenne sur le quinquennat 2021-2026

Le coordonnateur de l’Observatoire 242, Prince Michrist Kaba-Mboko, a présenté, le 23 janvier à Brazzaville, au président du Sénat, Pierre Ngolo, les conclusions d’une enquête consacrée à l’évaluation du quinquennat 2021-2026 du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Cette enquête, menée sur un échantillon de 5 200 Congolais, s’est attachée à recueillir les aspirations, le ressenti, les difficultés mais aussi les motifs de satisfaction des citoyens quant à la mise en œuvre des politiques publiques au cours des cinq dernières années. L’objectif, selon les initiateurs, est d’apporter une lecture citoyenne et scientifique de l’action publique, tout en ouvrant des perspectives pour le prochain cycle politique.

« Quoi de plus normal que de venir ici au Sénat, chambre haute du Parlement et véritable temple de la démocratie, pour présenter ces conclusions. Il s’agit de montrer que, même si tout n’a pas été rose durant ce quinquennat, beaucoup de choses ont été faites, mais aussi d’esquisser des pistes capables d’éclairer les autorités de la République dans l’élaboration de l’offre 2026-2031 », a expliqué Prince Michrist Kaba-Mboko.

Pour le coordonnateur de l’Observatoire 242, cette initiative démontre que la jeunesse congolaise ne reste pas en marge du débat public, mais s’implique activement dans la réflexion sur l’avenir du pays. Réalisée sur une période d’environ un an, l’enquête s’est appuyée sur la méthode statistique hypothético-déductive, couvrant les neuf arrondissements de Brazzaville, y compris le district de l’île Mbamou ainsi que la commune de Kintelé.

Les thématiques abordées sont larges et englobent l’ensemble des préoccupations sociales majeures : énergie, eau, électricité, éducation, santé, mais aussi d’autres problématiques structurelles de la société congolaise. « Ce ne sont pas nos propres jugements qui ont été évalués, mais bien ceux des citoyens. C’est le ressenti du Congolais lambda, exprimé de manière indépendante, sur les défis mais également sur les réussites du quinquennat 2021-2026 », a-t-il insisté.

Prince Michrist Kaba-Mboko a ainsi appelé le Sénat à s’approprier ce document, qu’il considère comme un outil d’aide à la décision pour légiférer en toute conscience. Il s’agit, selon lui, d’un apport significatif de la jeunesse à l’évaluation, à l’amélioration et à la conception des politiques publiques.

« La jeunesse a compris, à travers cet exercice, que partout où les institutions ont été bousculées, rien de bon n’en est sorti. Il suffit de regarder autour de notre pays. Cette offre est donc destinée à nos décideurs, à nos dirigeants, qui, nous l’espérons, auront encore la lourde responsabilité de conduire le Congo lors du prochain quinquennat », a-t-il conclu.

Congo : Denis Sassou N’Guesso reçoit Félix Tshisekedi à Oyo

Le chef de l’Etat a reçu en audience, samedi 24 janvier en début d’après-midi, son homologue de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

 

Les deux chefs d’État ont eu un tête-à-tête pendant plus de deux heures. À l’issue de cette rencontre, le président congolais de la RDC s’est adressé à la presse pour préciser les motivations de sa visite, avant de regagner Kinshasa dans la soirée.

« Je suis venu présenter mes vœux de Nouvel An au président Denis Sassou N’Guesso et lui apporter tout mon soutien à l’approche de l’élection présidentielle qui se tiendra dans quelques semaines ici au Congo, élection pour laquelle je lui souhaite bonne chance », a déclaré Félix Tshisekedi.

Au-delà de cet échange de civilités, la situation sécuritaire et politique en République démocratique du Congo a occupé une place centrale dans les discussions. Le président Tshisekedi a fait part à son hôte de l’évolution préoccupante du contexte sécuritaire dans l’est de son pays, évoquant le manque d’engagement des « agresseurs » dans la mise en œuvre effective des accords de paix conclus ces derniers mois.

Notons que des accords récemment signés aux États-Unis entre Kinshasa et Kigali peinent encore à produire des effets tangibles sur le terrain. Quant aux combattants de l’AFC/M23, accusés de bénéficier du soutien de l’armée rwandaise, ils continuent d’occuper plusieurs zones stratégiques des provinces du Nord et du Sud-Kivu, conquises à l’issue de violents affrontements avec les forces armées congolaises il y a environ un an.

Dans ce contexte, le président Félix Tshisekedi a salué l’expérience et le rôle de médiateur reconnu du président Denis Sassou N’Guesso sur la scène internationale. « J’ai tenu à prendre conseil auprès du président Sassou N’Guesso, dont l’expertise en matière de prévention et de résolution des conflits est largement reconnue », a-t-il souligné.

Cette rencontre illustre la volonté des deux États voisins de renforcer leur coopération politique et diplomatique.

Congo-présidentielle 2026 : les candidatures sont attendues jusqu’au 12 février

Le processus électoral en vue de l’élection présidentielle de 2026 en République du Congo est entré dans une phase décisive.

 

Dans un arrêté rendu public le 23 janvier à Brazzaville, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, a fixé la période de dépôt des dossiers de déclaration de candidature du 29 janvier au 12 février 2026.

Conformément au calendrier électoral établi, l’élection présidentielle se tiendra en deux temps : le 12 mars 2026 pour le vote anticipé de la force publique, et le 15 mars 2026 pour le vote général sur l’ensemble du territoire national. Les potentiels candidats disposent ainsi d’un délai de deux semaines, à compter du 29 janvier, pour déposer leurs dossiers auprès de la Direction générale des affaires électorales (DGAE).

Dans son arrêté, le ministre de l’Intérieur précise que « tout candidat à l’élection du président de la République fait une déclaration de candidature légalisée en quatre exemplaires ». Cette déclaration doit être accompagnée d’un ensemble de pièces administratives et légales exigées par la loi électorale.

Parmi les documents requis figurent notamment une déclaration de moralité fiscale, un récépissé de versement au Trésor public d’un cautionnement de 25 millions de francs CFA, non remboursable, ainsi qu’un certificat médical délivré par un collège de trois médecins assermentés par la Cour constitutionnelle. Les candidats doivent également fournir un spécimen de signature et un casier judiciaire (volet n°2).

Avec l’ouverture officielle de cette période de dépôt des candidatures, la scène politique congolaise s’apprête à entrer pleinement dans l’arène électorale.

Congo : Dangote Cement investit plus de 1,6 milliard de Fcfa dans la valorisation des déchets

L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre tenue le 20 janvier à Brazzaville entre la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault, et une délégation technique du groupe conduite par son directeur général, Frank Brouwers.

 

La société Dangote Cement va investir 3 millions de dollars américains, soit environ 2 milliards de FCFA, dans un projet de valorisation des déchets au Congo. Ce projet, inscrit dans le cadre de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), cible trois types de déchets : les déchets solides, les paraffines et les huiles usées. L’objectif est de transformer ces déchets en énergie alternative, afin de réduire progressivement l’utilisation du charbon dans la fabrication du ciment.

Selon le directeur de l’usine Dangote Cement au Congo, Rashaid Fawad, ce dispositif permettra une substitution partielle du charbon, un combustible fortement émetteur de CO₂. Cette initiative contribuera ainsi à la réduction des déchets plastiques, à la baisse des émissions de gaz à effet de serre et à la lutte contre le changement climatique.

Engagé depuis 2019 dans la préparation de ce projet, Dangote Cement renforce, à travers cet investissement, sa politique environnementale au Congo. En 2024, l’entreprise a également réalisé trois forages d’eau potable dans les villages de Mfila, Ndingui et Moukosso, et financé la construction d’un bâtiment scolaire supplémentaire dans une école primaire.

Leader africain du secteur, Dangote Cement est présent dans 10 pays sur le continent. En 2024, le groupe a enregistré une production totale de 27,7 millions de tonnes de ciment, en hausse de 1,6 % par rapport à 2023. Ces performances confirment la solidité du groupe et sa capacité à investir dans des projets à fort impact environnemental et social.

CEMAC : les chefs d’Etats évaluent la situation économique de la sous-région

Réunis le 22 janvier 2026 à Brazzaville, les chefs d’État et représentants des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont pris part à un sommet extraordinaire consacré à l’évaluation de la situation économique, financière et monétaire de la sous-région.

 

Réunis dans un contexte régional marqué par des défis économiques persistants, les chefs d’État et de gouvernement des pays membres ont procédé à une analyse approfondie de la conjoncture macroéconomique de la sous-région. Les échanges ont porté notamment sur la stabilité monétaire, la soutenabilité des finances publiques ainsi que les perspectives de relance économique dans l’espace communautaire.

Cette session extraordinaire visait à identifier des réponses concertées aux difficultés actuelles, dans un esprit de solidarité et d’intégration régionale. Les dirigeants ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination des politiques économiques et à soutenir les réformes nécessaires pour préserver la stabilité financière et favoriser une croissance inclusive.

À l’issue des travaux, des orientations majeures ont été dégagées afin de consolider la résilience des économies de la Communauté et d’améliorer les conditions de vie des populations. La tenue de cette rencontre à Brazzaville témoigne de la volonté des États membres de maintenir un dialogue permanent face aux enjeux économiques et monétaires communs.