Congo-Appui aux PME : 147 entreprises bénéficient d’1,3 milliards FCFA de subvention

Ils sont les lauréats du Concours du plan d’affaires (CPA) et du Fond d’appui au développement des PME (FADPME).

 

Au Congo 147 entreprises vont bénéficier d’une subvention évaluée à 1,3 milliard FCFA. Ils sont lauréats du CPA et FADPME  et c’est mardi 13 avril 2021 que la liste a été publiée à Brazzaville. Au total 120 projets de création  d’entreprises et 27 sociétés en développement ont été sélectionnés par les experts à l’issue d’un programme conjoint Congo/Banque mondiale.

Ces bénéficiaires de ce premier cycle du CPA et de cette première génération du FADPME, s’inscrivant dans le cadre du Projet d’appui au développement des entreprises et la compétitivité (PADEC), ont été sélectionnés à l’issue des travaux d’examen confiés à des experts locaux et étrangers. Il faut dire qu’il y avait plus de 1113 dossiers de candidature au départ, puis 230 meilleurs dossiers présélectionnés, c’est finalement 147 candidatures qui ont été retenues.

Ces PME vont recevoir des subventions de l’État congolais selon un mécanisme à coûts partagés. Les subventions varient entre 5 millions et 100 millions francs CFA par bénéficiaire. Le comité de sélection a procédé à un tri à travers les principales villes du pays et formé les postulants, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire, Kinkala, Owando, Dolisie, Makoua et Ouesso. Les critères de choix restent la pertinence de projets, la capacité orale des candidats et le secteur d’activité.

D’après la ministre des PME, de l’Artisanat et du Secteur informel, Yvonne Adélaïde Mougany, l’objectif a été atteint, celui d’impulser la culture entrepreneuriale parmi les jeunes et les femmes. Toutes les couches sociales ont été retenues dans cette initiative d’appui au secteur privé national, car les femmes représentent 31% de l’ensemble des lauréats et 14 % pour les personnes vulnérables.

Relevons que le PADEC est un projet financé grâce à un prêt de la Banque mondiale à hauteur de 25 millions de dollars, environ 14,6 milliards de francs CFA.

Congo : l’AFD entend aider la mairie de Brazzaville dans la lutte contre les érosions

Le sujet était l’un des points au centre des échanges entre le directeur de l’AFD en République du Congo et le maire de Brazzaville.

 

Mardi 13 avril 2021, Dieudonné Bantsimba a reçu en audience le directeur de l’AFD au Congo, Lionel Cafférini. Les personnalités ont abordé plusieurs sujets au cours de leur rencontre. Entre autres sujets la connexion de plus de trois cent cinquante mille ménages au réseau d’eau potable dans les quartiers situés au nord, au centre et au sud de la capitale, Brazzaville. L’AFD entend aider la mairie de Brazzaville à lutter contre les érosions. Il s’est agi aussi de parler des questions liées à la collecte des ordures ménagères et au drainage des eaux pluviales dans les quartiers de la Tsiémé et de Mpila dans le sixième arrondissement de la capitale.

« Dans les quartiers qui ne sont pas accessibles par la société Averda, la collecte des ordures est importante pour améliorer la qualité de l’hygiène et la qualité de vie des populations. Par contre, il y a des études qui sont en cours pour le drainage des eaux pluviales et du cours d’eau de la Tsiémé », a expliqué le directeur de l’AFD au Congo.

Dieudonné Bantsimba et Lionel Cafférini sont revenus sur les travaux de la corniche dont une partie est financée par l’ADF.

« Nous avons aussi abordé le sujet sur les travaux de la corniche financés en partie par l’AFD et qui ont permis de réhabiliter le canal de Bacongo. Ces travaux nécessitent un entretien régulier des voiries, de l’éclairage public et vont permettre de prévenir d’éventuelles érosions liées à l’activité des maraîchers », a indiqué Lionel Cafférini.

Il faut signaler que l’AFD met en œuvre à Brazzaville plusieurs projets pour un financement d’environ quatre cent quatre-vingts millions d’euros.

Congo-Brazzaville : plus de 350 mille ménages seront connectés au réseau d’eau potable

L’Agence française de développement (AFD) entend connecter plus de 350 milles nouveaux ménages de Brazzaville au réseau d’adduction d’eau potable.

 

Plusieurs familles des quartiers situés au nord, au centre et au sud de Brazzaville auront bientôt de l’eau potable chez eux. C’est ce qu’a annoncé le directeur de l’AFD en République du Congo, Lionel Cafférini, le 13 avril à l’issue d’une audience avec le maire de la capitale congolaise, Dieudonné Bantsimba.

Notons que ce projet concerne les nouveaux ménages des quartiers situés au nord, au centre et au sud de Brazzaville. L’AFD finance au niveau du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville les travaux de rénovation des circuits d’eau potable et usée. Selon Lionel Cafférini, le contrat a été signé et les travaux vont commencer au mois d’août ou septembre.

Signalons que l’AFD met en œuvre à Brazzaville plusieurs projets pour un financement d’environ quatre cent quatre-vingts millions d’euros.

Congo-Kokutan’Art : une dizaine de femmes formée en photographie

Cette formation a été initiée dans le but de permettre à celles-ci d’acquérir des connaissances sur la professionnalisation de la photographie.

La ville de Brazzaville va abriter la 1ère édition du Kokutan’Art du 20 au 24 avril 2021. En prélude à cet évènement culturel, dix femmes ont reçues une formation en photographie. Celle-ci a débuté lundi 12 avril dernier et était animée par le photographe professionnel congolais, Baudouin Mouanda. Ladite formation avait pour but de permettre à ces prochaines participantes du Kokutan’Art, d’acquérir des connaissances sur la professionnalisation du métier.

Alegra Nicka, Aude-May, Golden Nungi-Pambu, Elikia Céleste, Jennifer Mann, Lemane Nuptia Mayombo, Marthe Deborah Moungue, Meyrese Boukinda, Vanessa Manta et Pascaline Mallé Téné, sont les dix femmes bénéficiaires de cette formation en photographie.

La 1ère édition du Kokutan’Art est placée sous le thème « L’Afrique en face » avec pour objectif de faire participer uniquement les femmes à ces moments d’échanges et de réflexion. Elle vise particulièrement à les intéresser au métier et les encourager à participer aux rencontres photographiques nationales et internationales. C’est du moins ce qu’a confié Baudouin Mouanda.

« Lors d’un atelier-photo organisé en août, avec l’appui de l’Union européenne et de l’Institut français du Congo, nous étions étonné de constater que parmi les participants il n’y avait que des hommes. Et, lorsque j’ai été sollicité pour animer cette formation dans le cadre du festival Kokutan’Art, j’ai invité son fondateur, Lebon Zed, a lancé un appel à candidatures 100% féminin, afin de promouvoir l’égalité des genres », a raconté Baudouin Mouanda.

Ce photographe professionnel souhaite voir se secteur d’activité se développer grâce aux hommes et femmes qui photographes. Jusqu’au 19 avril, au siège des ateliers Sahm, les apprenantes apprendront l’écriture et la composition d’une photo, la thématique photographique, le décor, le repérage, la distinction d’une bonne image de la mauvaise et autres. Pour ce faire, chaque participante travaillera durant toute la période de la formation sur un thème donné qui débouchera sur la réalisation d’une série de photos.

Congo : 53% de jeunes déscolarisés

C’est du moins ce qu’a révélé le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint-Eudes.

 

En République du Congo, 53% de jeunes âgés de 15 à 29 ans sont déscolarisés. C’est une affirmation du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint-Eudes. Il l’a indiqué le 09 avril dernier au Sénat. Il note aussi ces déscolarisés sont des « jeunes vulnérables » n’ayant pas une formation adéquate pour avoir un métier et un revenu.

Pour le ministre, cette vulnérabilité doit être prise en compte à deux niveaux. Le premier, c’est d’abord le taux de déscolarisation de ces jeunes. « L’enquête que nous avions réalisée en 2015 et 2016 chiffre le nombre de ces jeunes à 1 million 600 et lorsque vous avez 53% de ces jeunes qui sont déscolarisés, il faut les amener à devenir employables », a-t-il déclaré.

Le second niveau est puisé du fichier « Lisungi » qui a établi la vulnérabilité par rapport au ménage et dans le cadre de la sélection de ces jeunes, a-t-il renchéri.

Une information qui a été donnée au moment où le Sénat a votait la loi autorisant la ratification de l’accord de financement additionnel du Projet de développement des compétences pour l’employabilité(PDCE) conclu entre la République du Congo et l’Association internationale de développement.

Ce projet a pour objet principal de promouvoir l’acquisition et le renforcement des compétences à l’emploi et à l’entreprenariat pour les jeunes vulnérables vivant dans les zones urbaines et périurbaines de Brazzaville et de Pointe-Noire, pour d’améliorer leur insertion sur le marché du travail.

Congo : la loi sur la préservation de la dignité des handicapés sur la table des députés

Ce projet de loi sur la préservation de la dignité des handicapés est compté parmi les quatorze affaires votées à la 11ème session ordinaire de l’Assemblée nationale.

 

L’Assemblée nationale a tenu sa onzième session ordinaire du 1er février au 10 avril 2021. Quatorze affaires en cours parmi lesquelles la loi la loi autorisant la ratification du protocole de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique.

Ladite loi vise à la promotion, la protection des droits et la préservation de la dignité des personnes vivant avec handicap en vue de leur permettre de jouir pleinement de tous leurs droits humains et de toutes leurs libertés fondamentales sur un pied d’égalité avec les personnes valides. Elle incite aussi les Etats de l’Union africaine à prendre les mesures appropriées et efficaces en faveur des personnes vivant avec handicap comme la mise en place des mesures législatives, administratives, constitutionnelles et budgétaires sur le handicap.

La loi autorisant la ratification du protocole de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des personnes handicapées en Afrique garantit, par ailleurs, l’accès au programme de protection sociale sur la base de l’égalité avec les autres ; la collecte, l’analyse, la conservation et la diffusion systématique des statistiques des données nationales relatives au handicap en vue de faciliter leur protection et la promotion de leurs droits.

Congo-Brazzaville : le corps sans vie d’une jeune femme retrouvé dans un hôtel

La dépouille déjà en état de décomposition a été conduite au cimetière public de Mayitoukou au sud de la capitale pour l’inhumation.

 

Une jeune femme, d’une trentaine d’année a été retrouvée morte à l’hôtel Bikoumou situé dans le quartier Poto-Poto, à Brazzaville. C’est une forte odeur nauséabonde provenant de cet hôtel – dans lequel la victime séjournait depuis un certain temps – qui a alerté la population.

D’après le témoignage de ses amies,  la dernière fois qu’elle a été aperçue remonte à plus de trois jours de la découverte de son corps.  La victime qui apparemment était une prostituée, avait l’habitude de déserter sa chambre d’hôtel pendant les jours, pour réapparaître après. C’est la raison pour laquelle ses amies ne se sont pas inquiétées de ne pas la voir.

Son corps déjà en décomposition a été conduit au cimetière public de Mayitoukou au sud de la capitale pour l’inhumation. Une enquête a été ouverte par la police.

Congo : les sénateurs adoptent une loi sur le gel des actifs liés au terrorisme

Ce projet de loi a permis au Congo de se conforme à la charte des Nations Unies faisant obligation aux pays membres à se prémunir contre le terrorisme.

 

Le Sénat adopte une loi sur le gel des actifs liés au terrorisme et son financement. Pour le rapporteur de la commission Affaires juridiques et administratives du Sénat, Magane Kaya, l’adoption du projet de loi permet au Congo de se conformer à la charte des Nations Unies faisant obligation aux pays membres à se prémunir contre le terrorisme.

 « Le chapitre VII de la Charte des Nations unies qui oblige les pays à geler sans délai les fonds et à prendre des sanctions financières ciblées au terrorisme et au financement du terrorisme », a fait savoir Magane Kaya, lisant le rapport de sa commission.

Il poursuit en déclarant que « La résolution 1267 de 1999 des Nations unies qui créée le régime de sanctions des Nations Unies et qui impose un certain nombre de mesures à l’encontre des personnes physiques et morales associées au terrorisme ».

« La recommandation n°6 de 2016 du Groupe financières (GAFI) reconnue comme norme internationale en matière de lutte contre le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme », a conclu le rapporteur de la Commission Affaires juridiques et administratives du Sénat.

Il faut noter que cette précaution prise par le gouvernement congolais se justifie ainsi par la menace des groupes terroristes qui opèrent déjà dans certains pays frontaliers au Congo.

Congo : Stéphanie Dellau est la nouvelle Direction générale de Willis Towers Watson Congo

Cette diplômée en Management du Développement des Affaires Internationales, vient d’être nommée à la tête du leader mondial du conseil au Congo.

 

Stéphanie Dellau prend la direction générale de Willis Towers Watson Congo. Elle est désormais chargée de stimuler la croissance de l’entreprise, d’assurer des niveaux élevés de satisfaction client et de générer des solutions clients sur le marché congolais, pour les secteurs d’activité Corporate Risk & Broking et Health & Benefits.

La nouvelle directrice générale de Willis Towers Watson Congo a à son compteur plus de 13 ans d’expérience en développement des affaires et en gestion de la relation client. Après deux ans en Chine en tant que responsable de la communication, elle prend la fonction de responsable commerciale dans une compagnie d’assurance vie en Côte d’Ivoire en 2013, puis devient Area Manager pour le groupe britannique REGUS en 2015 et rejoint Willis Towers Watson Cameroun en 2018 en tant que Directrice Commerciale.

Stéphanie Dellau est diplômée d’un double Master : MBA et Master 2 en Management du Développement des Affaires Internationales.

Ngnineman Coulibaly, Directeur de Willis Towers Watson Afrique de l’Ouest et Centrale, a déclaré: « Stéphanie a enregistré une croissance continue des revenus et une expansion du portefeuille de clients depuis son arrivée. Toujours à l’écoute et proche des clients, elle excelle à trouver des solutions adaptées dans la gestion de leurs risques et à assurer une interface forte avec les équipes techniques. »

«Nous voyons beaucoup de potentiel pour nos solutions au Congo Brazzaville, en particulier dans les domaines de la santé et des avantages et des risques d’entreprise, et nous allons développer notre concentration sur le marché intermédiaire et les grands comptes.», a-t-il poursuivi.

Congo-Diable rouges : candidatures ouvertes pour un sélectionneur

La Fédération congolaise de football (Fecofoot) a officiellement lancé un appel à candidatures en vue de trouver les sélections nationales A et A’ d’un entraîneur, sélectionneur de haut niveau.

 

Le nouveau sélectionneur aura pour mission de qualifier les Diables rouges à la Coupe du monde Qatar 2022, et aux différentes phases finales de  la Coupe d’Afrique des nations 2023 et du Championnat d’Afrique des nations 2022. Il sera chargé du suivi des championnats locaux et étrangers en vue de la détection et la sélection des joueurs locaux et de la diaspora. Il va aussi définir, élaborer et animer le programme de la  sélection en assurant le regroupement, l’encadrement et  la participation des Diables rouges A et A’ aux échéances validées par la Fécofoot.

Le document officiel précise par ailleurs que les  candidats doivent être titulaires d’un diplôme d’entraîneur de haut niveau (minimum, la licence A CAF, UEFA A ou équivalent), avoir une bonne expérience internationale et une bonne connaissance du football africain et international. Le sélectionneur désigné doit être disposé à résider au Congo, notamment à Brazzaville pendant la durée de son contrat, et avoir une bonne capacité d’adaptation et une aptitude au travail en équipe.

Les postulants, ajoute le document, doivent travailler en étroite collaboration avec la direction technique nationale et faire preuve de capacité de management et de leadership. Ils ne doivent cependant pas avoir de responsabilité dans un autre organisme, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Congo et être de bonne moralité. « N’avoir pas connu de suspension de la Confédération africaine de football ou de la Fédération internationale de football association pendant les cinq dernières années et savoir parler la langue française », font partie des critères.

La Fécofoot précise, en outre, que les candidatures qui seront adressées à son président et deposées au secrétariat général de la fédération devraient être accompagnées d’un curriculum vitae, les copies des diplômes certifiées conformes, la lettre de motivation, le projet sportif du candidat, le certificat médical et les prétentions financières.  La date du dépôt des candidatures, a-t-elle rappelé,  est fixée au 20 avril.

Après la date limite, «  le comité exécutif sera chargé de l’analyse des dossiers, afin de déterminer une short –list des trois meilleures candidatures à soumettre à la décision de désignation du titulaire au poste », a assuré la Fécofoot qui gère le dossier en collaboration avec le ministère des Sports et de l’Education physique.